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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 9 octobre 2019 6 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

Lutte antiterrorisme : Édouard Philippe appelle lui aussi « à faire bloc »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Édouard PhilippeFait
    « faire bloc c'est l'un des termes que le président de la république a utilisé hier dans la cour de la préfecture de police de paris »
  • 0:45Édouard PhilippeFait
    « faire bloc c'est aussi assumer que la nation dans son ensemble l'état mais au delà de l'état la nation sont unanimement soudés »
  • 2:00Édouard PhilippeFait
    « à partir de 2015 les gouvernements qui se sont succédé ont fait de leur mieux pour parer les urgences les plus pressés »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le président patriat faire bloc faire bloc c'est l'un des termes que le président de la république a utilisé hier dans la cour de la préfecture de police de paris pour dire quelle était la réaction de la nation face à cet attentat commis en plein coeur d'un des symboles d'un des moteurs de l'ordre républicain en france faire bloc c'est d'abord faire bloc avec ce qui reste la famille des quatre agents tué brutalement jeudi dernier avec les époux ou les conjointes avec les enfants avec les parents les amis avec les collègues avec tous ceux qui ont assisté à l'attentât ou avec tous ceux qui n'étant pas présents doivent continuer à vivre avec cette brutalité cette absence faire bloc c'est aussi assumer que la nation dans son ensemble l'état mais au delà de l'état la nation sont unanimement soudés par le désir de gagner ce combat ce long combat ce difficile combat qui a été engagé par notre pays par notre société par notre état par notre république contre l'islamisme radical le terrorisme qui au nom du dévoiement d'une religion entend remettre en cause ce que nous sommes et ce à quoi nous aspirons c'est la raison pour laquelle monsieur le président hier à l'assemblée nationale est aujourd'hui devant le sénat je veux dire que le gouvernement ne se placera jamais dans la position de dire que telle ou telle à telle époque où dans tel service or est en la matière était n'aurait pas été à la hauteur des enjeux je veux le dire très simplement très sincèrement à partir de 2015 les gouvernements qui se sont succédé ont fait de leur mieux pour parer les urgences les plus pressés pour éviter dans toute la mesure du possible la commission de nouveaux attentats et même si l'on peut et c'est bien légitime dans une démocratie les critiques et politiquement il faut dire et assumée et probablement être fiers collectivement de ce que face à ces horreurs et face à ses actes ils ont pris des décisions qui tout allait dans le bon sens je veux le dire très simplement mais très sincèrement de la même façon monsieur le président j'ai dit que faire bloc ça ne voulait pas en la matière aller chercher telle ou telle responsabilité dans tel ou tel bureau je ne veux pas faire l' enquête judiciaire j'en suis incapable au sens technique et au sens juridique mais je sais je sais que lorsque des signaux faibles comme on dit c'est à dire des signaux qui ne se traduisent pas nécessairement par des signalements mais des signaux faibles sont émis je sais qu'il est parfois difficile c'est vrai probablement dans un service de renseignement c'est vrai dans une collectivité territoriale c'est vrai dans une administration c'est vrai dans une association c'est vrai partout mesdames et messieurs les sénateurs et vous le savez tous qu'il est parfois difficile de traiter ces signaux faibles de transformer ces signaux faibles en une action et je ne veux pas pointer la responsabilité de ceux qui s'étant posé des questions aurait le cas échéant omis de transmettre cette information parce que monsieur le président je veux que nous fassions bloque les services de renseignement les forces de l'ordre remporte semaine après semaine des victoires face au terrorisme elles sont toujours discrète et parfois nous n'en parlons pas mais elles sont réelles leur échec eux sont toujours spectaculaire et dramatique et nous avons et vous avez la responsabilité de poser des questions et nous avons la responsabilité d'y répondre mais je crois que collectivement nous pouvons dire que faire bloc c'est soutenir les forces de l'ordre et les services de renseignement pas simplement quand ça va bien mais quand c'est difficile enfin monsieur le président faire bloc ça veut dire aussi mettre en place des mesures pour que ces choses cette absence de signalements lorsque des signaux faibles peuvent avoir été émis ne se reproduise pas c'est la raison pour laquelle j'ai demandé d'une part qu'une inspection des services de renseignement soit mis en place afin de déterminer exactement parallèlement l enquête judiciaire mais déterminer comment la chaîne identification d'éventuels signaux faibles signalement et action a pu être mise en oeuvre à la préfecture de police dans ce cas et que dans un deuxième temps plus exactement parallèlement c'est la deuxième décision qui a été prise j'ai souhaité qu'une revue générale de l'ensemble des services de renseignements du premier cercle et d'une partie du deuxième siècle soit mis en oeuvre de façon à ce que avec l'encadrement avec l'encadrement intermédiaire au plus près de tous ceux qui vivent et qui travaillent dans les services de renseignement il soit permis d'identifier d'être certain que nous identifions absolument tous les éventuels signaux faibles qui seraient émis et qui ne se seraient pas traduits par des signalements de façon à ce que là encore nous ne nous retrouvions pas dans la situation qui a peut-être été à l'origine de ce drame le président la république hier à la préfecture de police a eu des mots forts il a eu des mots justes il nous revient c'est la responsabilité de ce gouvernement c'est la responsabilité de l'ensemble de ceux qui contribuent à la sécurité de la nation il nous revient de les mettre en oeuvre je vous remercie monsieur le président d'accord