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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 1 octobre 2025 5 minContradictoireFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

L'audiovisuel public est « le fondement même de notre démocratie ».

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « Je n'ai pas vu de manquement à ce jour, contrairement à d'autres. »

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public. Je le dis d'autant plus que il est démontré que l'offensive qui aujourd'hui est sur l'audiovisuel public nous impose en tant que législateur et en tant que membre de cette commission à être extrêmement rigoureux dans les mots puisque j'entends parler de neutralité, je ne comprends pas ce que ça veut dire de d'impartialité, il faut aussi préciser cette notion et de pluralisme. et je pense que nous devons être très rigoureux et objectiver vraiment les situations.

Je voudrais aussi dire que il y a une confiance de nos concitoyens dans l'audiovisuel public. Alors le président vient dire 60 % et il faut regarder les 40 %. Moi, je dirais que 60 % et même au-delà c'est déjà très important et qu'il y a une confiance et qu'il y a aussi un satisfait site des autorités de contrôle.

Je pense à vous, monsieur le président de l'Arcom, mais aussi de la de la cour des comptes sur l'indépendance, l'honnêteté, le pluralisme de l'information. Je n'ai pas vu de manquement à ce jour, contrairement à d'autres. Donc tout ça nous impose quand même de remettre les choses à leur place.

Alors, le décalage est effectivement assez grand entre un certain discours politique qui disons le Demblé instrumentalise aujourd'hui politiquement l'audiovisuel public et ce que nous souhaitons et que nous souhaiterions en tant que législateur et bien à la fois imposé par notre rigueur mais aussi objectivé par les différents propos que nous allons en tout cas tenir dans cette commission. Je le dis d'autant plus que l'audiovisuel offensive contre l'audiovisuel public est allé très loin et il y a dans un éditorial d'un grand quotidien le rappel avec gravité de l'état de droit et l'état du droit, le respect du pluralisme, une des conditions indispensables de la démocratie comme le soulligne le Conseil constitutionnel qui impose d'offrir des programmes qui garantissent l'expression de tendan de caractère différent, je cite cela vaut pour le secteur public mais également pour le secteur privé et je crois que beaucoup ont fait mine de l'oublier. Alors, je voudrais vous dire que traiter de la question de l'audiovisuel public aujourd'hui, c'est aussi traité de son instrumentalisation et je le regrette parce que il fut un temps dans cette commission où ça n'était pas le cas et je souhaiterais donc poser au président de l'Arcom.

J'ai un peu de mal à comprendre la décision de l'Arcom qui vise à travailler sur la notion d'impartialité de l'audiovisuel public et sur la perception qu'en ont les Français. Ce n'est pas de s'y intéresser en tant que tel. Je trouve ça tout à fait légitime et normal et je trouve que c'est très intéressant.

Mais c'est de faire aussi comme si cette décision et c'est pour ça que j'ai commencé mes propos parler de contexte ne s'inscrivait pas dans un contexte où beaucoup essaient de délégitimer et de fragiliser l'audiovisuel public. Alors, je voudrais dans votre raisonnement sur la notion d'impartialité qui n'est pas fondée en droit, certes, c'est dans la loi de 86, vous dire la chose suivante, vous annoncez, et je l'ai bien lu, dans un communiqué de presse, vouloir donc travailler sur l'impartialité en vous référant aux EGI. Mais sur quel exemple se font les EGI ?

J'ai regardé sur l'OFCOM. Or, le régulateur britannique a effectivement une doctrine très claire sur l'impartialité. particulièrement souple d'ailleurs et pragmatique qui vaut pour nous à la question du pluralisme.

Et donc je je souhaiterais à cette exigence que vous demandez d'impartialité du service public qui pour moi puisque c'est la la référence à l'offcom qui est le pluralisme vous demandez très officiellement acceptez-vous d'élargir votre travail sur l'impartialité à l'ensemble des acteurs de l'audiovisuel et pas seulement à l'audiovisuel public. Considérant le fondement que j'ai euh énoncé et enfin puisque je sais que je n'ai que 3 minutes, monsieur le président, pardonnez-moi, je voudrais simplement vous dire que l'offensive actuelle est très importante parce que il faut qu'on soit conscient, chers collègues, que l'audovisel public est précieux et indispensable à notre démocratie et derrière fait vivre aussi, si on le fragilise, tout un écosystème qui aussi par ses moyens budgétaires font vivre des distributeurs, des créateurs, des producteurs et que ce n'est pas seulement la question de l'aud public en tant que tel, mais derrière tout ce qui constitue le fondement de de notre démocratie. Je vous remè.

L'audiovisuel public est « le fondement même de notre démocratie ». — Sylvie Robert · Pourquijevote