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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 9 février 2024 9 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

Gouvernement Attal, guerre en Ukraine - Le 5/5 - C à Vous - 08/02/2024

Source d'origine 3 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 40 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19InvitéFait
    « Nicole Belloubet remplace Amélie Oudea-Castera qui fait fi des polémiques. »
  • 1:01InvitéFait
    « Elle avait rejeté son projet d'ouvrir les classes prépa à des milieux plus populaires. »
  • 1:41InvitéFait
    « Il a fallu que la première ministre, à l'époque, lui torde le brin. »
  • 2:04InvitéChiffre
    « En tout, le gouvernement Attal, désormais au complet, compte 35 ministres, 18 femmes et 17 hommes, 4 ministres issus du Modem. »
  • 2:11InvitéFait
    « Malgré le manque d'accords profonds, selon les termes de François Bayrou, la quasi-rupture avec son plus vieil allié, c'est presque un non-événement à entendre le président. »
  • 2:39InvitéFait
    « Pour Vladimir Poutine, la défaite en Ukraine est impossible. »
  • 3:10InvitéFait
    « In 1939, after Poland cooperated with Hitler, he did collaborate with Hitler, you know, Hitler offered Poland peace and a treaty of friendship. »
  • 3:37InvitéFait
    « Poutine, c'est donc Hitler, la Pologne, peinte en responsable de la Seconde Guerre mondiale parce qu'elle n'avait pas voulu donner dents de cige. »
  • 3:48InvitéFait
    « Poutine professeur, se veut ensuite Poutine pacifiste. »
  • 3:51InvitéFait
    « Can you imagine a scenario where you sent Russian troops to Poland? Only in one case, if Poland attacks Russia. »
  • 4:16InvitéFait
    « Il sortait à l'époque d'un exercice militaire conjoint avec la Biélorussie. »
  • 5:14InvitéFait
    « La Russie ne veut pas être défaite. Mais elle a déjà été défaite, car son projet était d'occuper Kiev et ensuite d'annihiler l'Ukraine. »
  • 5:35InvitéFait
    « Il dit aussi que si vous cessiez de vendre des armes à la Russie, ce serait réglé en quelques semaines. »
  • 7:26InvitéFait
    « Joe Biden qui a convoqué à la hâte la presse pour faire cette déclaration, mais le problème c'est qu'ensuite il a répondu à des questions des journalistes et il a confondu Mexique et Égypte. »
  • 7:49InvitéFait
    « Il avait aussi confondu Emmanuel Macron et François Mitterrand. »

Temps de parole

  • Invité38 %
  • Invité 232 %
  • Invité 37 %
  • Invité 45 %
  • Locuteur non identifié4 %
  • Invité 54 %
  • Invité 63 %
  • Présentateur3 %
  • Invité 72 %

2,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

L'annonce de la mort de Robert Berlinter qui est intervenue alors que les passations de pouvoir étaient en cours dans les ministères. Et ça explique peut-être la confusion avec laquelle elles se sont déroulées ce matin. Certaines passations de pouvoir ont terminé à huit clous. Des journalistes parfois priaient de quitter les lieux sans explication. D'autres avaient déjà eu cours, la plus scrutée notamment à l'éducation nationale. Nicole Belloubet remplace Amélie Oudea-Castera qui fait fi des polémiques.

0:23
Locuteur non identifié

Je me sens plus aguerrie que jamais. Et le regard tourné, droit devant, vers l'avenir, la tête haute, prête à soulever des montagnes. En ces derniers instants ici, c'est au mot de Mandela que je pense. Quand il nous dit « je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends ».

0:45
Invité

Pourtant le dialogue était devenu impossible entre les personnels de l'éducation nationale et leur FMR ministre à qui il reprochait, je vous rappelle les épisodes, d'avoir mis ses enfants dans le privé tout en critiquant les soi-disant heurts non remplacés dans le public. Sans compter plus récemment la démission du recteur de Paris. Elle avait rejeté son projet d'ouvrir les classes prépa à des milieux plus populaires. Bref, le Premier ministre Gabriel Attal a lui-même reconnu hier soir une situation intenable. On a vu qu'il y a eu un trouble, un malaise. Elle s'en est d'ailleurs expliquée. Elle s'est excusée. Elle l'a dit.

Mais moi, ce qui m'importe le plus, et je sais que c'est ce qui lui importe aussi, c'est qu'on puisse avancer pour l'école. Et donc les conditions pour pouvoir avancer pour l'école n'étaient plus réunies dans l'immédiat. Certaines nominations sont immédiatement critiquées. Le nouveau ministre délégué au logement, par exemple Guillaume Casbarian, a porté à l'Assemblée la loi anti-squatteur. Ce qui fait bondir le président de la Fédération des acteurs de la solidarité, Pascal Brice. — Ce monsieur, effectivement, a proposé et défendu mordicus. Il a fallu que la première ministre, à l'époque, lui torde le brin.

Que des hommes et des femmes dans ce pays, qui ne peuvent plus payer leur loyer, parce qu'il y a la hausse des prix d'alimentation, la hausse des prix de l'énergie, fassent des peines de prison. Alors moi, je vais vous dire une chose. C'est qu'à ce moment-là, j'ai commencé à me poser des questions sur l'orientation gouvernementale. — En tout, le gouvernement Attal, désormais au complet, compte 35 ministres, 18 femmes et 17 hommes, 4 ministres issus du Modem. Malgré le manque d'accords profonds, selon les termes de François Bayrou, la quasi-rupture avec son plus vieil allié, c'est presque un non-événement à entendre le président.

2:21
Présentateur

— Je vous commande jamais les péripéties politiques. Je n'ai même pas commenté cela. Je n'ai pas eu à en connaître. Moi, je considère que ce que nos compatriotes attendent de nous, c'est qu'on soit au service de leurs problèmes et des projets que nous portons.

2:34
Invité

— Et ce gouvernement au complet sera réuni demain à Matignon pour la première fois, officiellement pour un séminaire de travail. — Pour Vladimir Poutine, la défaite en Ukraine est impossible. — Le président russe le dit à l'animateur trumpiste Tucker Carlson, venu exprès jusqu'à Moscou pour recueillir sa parole. Exercice de propagande et, regardez, exercice aussi de complaisance. Tucker Carlson virait de Fox News pour ses fake news. Aujourd'hui, employé d'Elon Musk, qui a d'ailleurs passé la soirée à retweeter, relayer les arguments de Poutine, c'était un cours d'histoire post-vérité de plusieurs dizaines de minutes. Pour Poutine, l'Ukraine n'existe pas, n'a jamais existé.

Il en vient même à des analogies douteuses. — In 1939, after Poland cooperated with Hitler, he did collaborate with Hitler, you know, Hitler offered Poland peace and a treaty of friendship. as the Poles had not given the dancing corridor to Germany had went too far, pushing Hitler to start World War II by attacking them. — Et si on suit en plus son raisonnement dans cette analogie, Poutine, c'est donc Hitler, la Pologne, peinte en responsable de la Seconde Guerre mondiale parce qu'elle n'avait pas voulu donner dents de cige, comme l'Ukraine aurait mieux fait, selon lui, de donner ses territoires les plus à l'est. Poutine professeur, se veut ensuite Poutine pacifiste.

— Can you imagine a scenario where you sent Russian troops to Poland? — Only in one case, if Poland attacks Russia. Why? Because we have no interest in Poland, Latvia or anywhere else. — Voilà, rien à craindre, les promesses n'engagent que ceux qui y croient, disait, dit-on, Charles Pasqua. Et voilà pourtant Vladimir Poutine lui-même, moins d'une semaine avant l'invasion de l'Ukraine, il sortait à l'époque d'un exercice militaire conjoint avec la Biélorussie.

4:22
Locuteur non identifié

— On doit constater que ces expériences ont de l'exemple de l'exemple et qu'ils n'engagent à personne.

4:28
Invité

— Voilà les promesses de Vladimir Poutine qu'il n'avait pas tenues à l'époque. Lionel Jospin, Vladimir Poutine est au pouvoir depuis 1999. Vous l'aviez donc croisé, vous, quand vous étiez les deux dernières années à Matignon. Ça n'est pas le Poutine d'aujourd'hui, évidemment, mais c'est un personnage qui ment, selon vous, qui ne s'arrêtera pas à l'Ukraine? — Je ne l'ai vu qu'une fois lors d'un voyage officiel en France, alors que j'étais Premier ministre, dans un déjeuner. Je connaissais, comment dirais-je, son curriculum vitae, comme on dit. — Il avait dirigé l'ex-KGB. — Il y en a des services de sécurité du KGB. Sur la question de la défaite, la Russie ne veut pas être défaite.

Mais elle a déjà été défaite, car son projet était d'occuper Kiev et ensuite d'annihiler l'Ukraine. Ça, ça ne s'est pas produit. Dans cette déclaration, cet échange complaisant de la part de l'ami de M. Trump, il dit aussi que si vous cessiez de vendre des armes à la Russie, ce serait réglé en quelques semaines. Mais il n'y avait pas d'armes quand les tanks russes ont été bloqués aux portes de l'Ukraine. Il n'y avait pas d'armes occidentales. La vision exprimée par Vladimir Poutine est une vision purement impérialiste. Quand il met... Il dit que ce n'est pas nous qui avons attaqué l'Ukraine, comme s'ils n'étaient pas les agresseurs. Ils inversent.

Quand ils mettent en cause l'Occident, ils mettent en cause une Europe, par exemple, qui était à 90% dépendante du gaz russe. Ce n'est pas une position d'hostilité majeure. Il n'y a pas eu, que je connaisse, de soldats de l'OTAN qui pénètrent en Russie. Donc on voit là qu'on a une inversion totale de la vérité. Et l'idée que des proches de M. Trump manifestent cette complaisance pour un homme qui se proclame lui-même comme l'ennemi, je ne dirais pas de l'Occident, parce que c'est un concept que je ne reprends pas totalement à mon compte, mais des démocraties, des États-Unis de l'Europe, est assez inquiétante. Aux États-Unis, Joe Biden inquiète sur son état de santé.

Oui, tout avait pourtant bien commencé pour lui hier, puisque le procureur spécial, dans une enquête en cours sur une mauvaise gestion de documents classifiés, a écarté l'idée d'un procès. Mais dans son rapport, il a décrit Joe Biden comme un homme âgé, avec une mauvaise mémoire. De quoi mettre le président américain en colère. Joe Biden qui a convoqué à la hâte la presse pour faire cette déclaration, mais le problème c'est qu'ensuite il a répondu à des questions des journalistes et il a confondu Mexique et Égypte. Comme vous le savez, initialement, le président de Mexique, Sisi, ne voulait pas ouvrir la porte pour permettre de l'essentiel humanitaire de rentrer. Je l'ai parlé.

Je l'ai convainc d'ouvrir la porte. Sisi, évidemment, le dirigeant égyptien et non mexicain. Il avait aussi confondu Emmanuel Macron et François Mitterrand. Lionel Jospin, est-ce que ça vous inquiète, cet état de santé de Joe Biden, parce que c'est Donald Trump qui est en embuscade derrière ? Eh bien, je n'entrerai pas dans cette problématique, mais ce que je peux dire, c'est cette polémique. Oui. Bizarre. Mais ce que je peux dire, c'est que la politique de Joe Biden, elle, est parfaitement sensée. Il a un très bon bilan, en tout cas. Il est possible qu'un président trébuche à un moment ou à un autre sur un mot.

Mais l'utilisation des mots par Trump, c'est affirmer des contre-vérités et proférer des insultes. Si bien que, amis des Américains, français, européens, je ne peux pas souhaiter que l'élection américaine, par les choix des Américains, consiste à élire quelqu'un, liaison entre les deux sujets, qui est un ami de notre ennemi.