Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 14 octobre 2025 8 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsRetraitesÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

"Pas sûr que le PS ait réellement envie de censurer le gouvernement", estime François Patriat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez qu'il est vraiment possible pour lui d'éviter la censure ?

  • 0:30RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'ils seraient pas contraints si Sébastien Lecornu ne leur cède pas quelques concessions ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Personnellement vous y êtes opposé à la suspension des retraites ?

  • 2:30OuverteRéponse partielle

    Est-ce que politiquement vous dites il faut en passer par la suspension ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30François PatriatChiffre
    « La censure ça coûte de l'argent. Ça a coûté 12 milliards l'année dernière. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Patri Sébastien Lecornu pronce donc enfin son discours de politique générale cet après-midi. Est-ce que vous pensez qu'il est vraiment possible pour lui d'éviter la censure ? Je le crois réellement.

D'abord parce que les oppositions systématiques à ceux qui disent aujourd'hui qu'ils vont censurer avant même d'avoir entendu le premier ministre déjà position. Il y a ceux quand même qui pour la ceintensure, vous venez d'entendre les républicains à un instant les socialistes à côté euh voter la censure aujourd'hui d'abord pour premier recueil pour tout le monde c'est un coûte réel. La censure ça coûte de l'argent.

Ça a coûté 12 milliards l'année dernière. Refaire une censure aujourd'hui alors qu'on faire des économies millions par millions, milliards par milliard. Les perd comme ça, c'est déjà une gravité pour la France.

Ensuite, je pense que les socialistes ont bien compris que si jamais il y avait censure dissolution et hypothétiquement une majorité relative au absolue du le Rassemblement national, c'est ensuite les élections derrière qui tombent et que ils ont pas vraiment intérêt aujourd'hui à la veille des municipales. Donc je suis pas sûr aujourd'hui que les socialistes aient réellement en vie de censurer le gouvernement. Ils le disent, il l'affirment, on est dans une partie de poker menteur dramatique d'ailleurs par ailleurs et il l'affirme pour faire monter la pression de la Est-ce qu'ils seraient pas contraints si Sébastien Leurcornu ne leur cède pas quelques contraint par qui ?

Bah si Sébastien Lecnu ne leur cède rien, est-ce qu'ils y seraient pas contraints pour satisfaire leurs électeurs ? Il y a des élections municipales au mois de mars. Euh est-ce que les socialistes sont pas obligés de de censurer si euh on leur donne pas suffisamment euh de choses dans ce qu'ils demandent ?

D'abord, on est dans un maintenant dans un régime tripartite. Vous avez compris ? C'est la nouveauté.

Oui. Et si on veut arriver à faire des majorités, je dis pas trouver des compromis mais trouver des accords pour avancer, pour que la France avance, pour qu'on puisse continuer d'investir. Je rejoins certains points de tout à l'heure de monsieur Hon.

Il faut que il faut que chacun fasse des pas un pas. Oui. Or, depuis 3 semaines, je vois le gouvernement faire des pas, des petits pas et je vois les socialistes ne faire aucun pas.

Aucun pas. On a parlé des jours fériers, on a parlé du 493, on a parlé euh d'avancer sur la fiscalité. Alors, c'est pas tout à fait vrai.

Il ils revendiquent à Matignon, ils ne l'ont pas eu. Non, mais oui, mais on revendique pas Matignon, c'est pas ça me quand quand on est qu'on le veuille ou non, ils disent la gauche éjorée, le bloc central est plus majoritaire que né la gauche. Quoi qu'il arrive quand vous mettez, ils n'ont fait aucun pas.

Ils ont accepté. Non, ils n'ont fait la nomination de Sébastien Lecnu à Matignon là aujourd'hui demande la suspension de la réforme des retraites. Ils n'ont pas accepté puisque personne n'a voté.

Non, ils n'ont fait aucune concession. Alors moi je veux bien qu'on exige toujours parce qu'aujourd'hui on ne bouge pas. C'est toujours la taxe duman euh c'est toujours la la j'ai entendu même non pas suspension mais suppression des retraites.

Bon non mais non mais je on va y revenir si vous voulez et sur les retraites alors moi sur les retraites à titre personnel je ne suis pas favorable à la suspension même à la suspension jusqu'à laisv je vais vous dire pourquoi. La suspension c'est un double message dramatique envoyé à la fois aux français et au marchés. à nos prêteurs parce que si on la suspend hier sur une chaîne concurrente quelqu'un disait c'est fini la retraite c'est fini ça veut dire que les français vont comprendre qu'on peut effectivement revenir en arrière qu'on peut travailler moins et gagner plus qu'on peut travailler jusqu'à 60 ou 62 ans demain qu'on ne bougera pas à l'inverse de tous les pays autour de nous européens qui aujourd'hui parce qu'ils ont fait cette réforme là entre autres ont de la croissance positive et retrouvent le chemin de l'équilibre nous on le fait pas donc c'est un message aux français Je trouve faire croire qu'aujourd'hui on pourrait revenir sur la réforme courageuse que nous avons voté en particulièrement au Sénat, ça me paraît dramatique.

Personnelle vous y êtes opposé juste mais est-ce qu'en tant que responsable politique vous dites c'est le prix à payer pour éviter la santé ? Z, j'ai fini mon raisonnement si vous voulez vous laissez pas finir. Donc le deuxième message, c'est le message qu'on envoie à nos prêteurs et aujourd'hui à nos financeurs.

Nos financeurs nous regardent disent "Ben voilà, la France est incapable de faire des réformes structurelles. La France est incapable de faire des économies aujourd'hui. La France reste toujours sur son petit nuage en pensant que tout va aller bien au milieu d'un océan d'affrontement et demain et ben les taux vont monter." C'est-à-dire que le prix aujourd'hui de la de la suspension de la réforme, ça va être ça va être demain, ça va être ça va être demain des intérêts plus cher, des prêts plus chers, de la vie plus cher pour les Français et les Français qui ne veulent pas, j'entends bien qui n'acceptent pas en tout cas la gauche le peu d'efforts qu'on demande aujourd'hui, les Français vont les payer beaucoup plus cher après.

On reste gratis hein, ils disent il faut compenser le financièrement le coût que ça va coûter. Aujourd'hui, aujourd'hui attendez, je vois la l'opposition la gauche ne demander que des dépenses supplémentaires pour tout le monde, pour l'école, pour l'hôpital, pour l'environnement. Tout le monde s'est justifié et dans le même temps, ne proposez que comme unique et seule et unique recette d'imposer les riches.

Poser les riches, vous savez, je me souviens ce que disait George Marchet, j'ai peut-être déjà dit ici, en 1973, il disait "Faut prendre l'argent là où qu'elle est." Mais aujourd'hui, mélancons et la gauche dit la même chose. Faut prendre l'argent là où qu'elle est, hein.

Je je un petit peu alors maintenant euh sur ce qu'il peut dire cet après-midi. Si effectivement il faut calculer, mais c'est un calcul à court terme. Si effectivement le fait de dire suspension, je sais pas si moi je préférais qu'on dise négociation, ça veut dire qu'on pourrait éventuellement recommencer un snacle parce que le gouvernement avait été prêt déjà à faire à faire des avancées sur les retraites.

Je pense que la piste non mais je veux dire c'est pas cet après-midi. Je ne sais pas cet après-midi si le premier ministre va dire suspension ou pas suspension. Je ne le sais pas.

Mais est-ce que vous souhaiteriez qu'il le dise politiquement ? On a compris votre avis personnel, mais est-ce que politiquement vous dites il faut en passer par Je dirais pas suspension. Enfin le dit, il ferait je vous m'avez pas laissé fini mon raisonnement mais je je termine.

Aujourd'hui, il faut calculer aujourd'hui effectivement s'il y a pas de dissolution, s'il y a suspension, c'est un calcul d'économie à court terme. Oui, on va comme il y a pas la dissolution, on dépense pas les 12 ou 15 milliards de la dissolution. On est d'accord.

Et puis et ça coûte que 300 millions aujourd'hui. Ça coûte que 800 millions pour l'année 2026 et 3 milliards pour l'année 2027. OK, ça va coûter.

Mais euh mais combien ça va coûter après ? C'estàd que c'est un calcul à court terme donc je je ne je ne le souhaite pas. Mais maintenant si effectivement le prix de la stabilité, le prix de retrouver un petit peu d'équilibre, le fait de redescendre un peu dans dans les outrances que j'entends à l'heure actuelle, si c'est ce prix-là, bah écoutez moi ce que le gouver moi je suis là pour aider le gouvernement, je soutiens le gouvernement parce que je pense que c'est l'intérêt général.

Il faut que tout le monde par ailleurs et moi je demande au aux oppositions qui font des calculs politiques avec un agenda politique, un agenda électoral qui vient totalement qui vient totalement j'allais dire mettre en péril le système. Et ce matin, vous nous dites le prix de la stabilité, c'est de prononcer le mot suspension. Je vous le dis pas comme ça.

Non non, je moi je pense que moi je suis je pense que il y a le gouvernement a fait déjà des propositions à l'issue du conclave. À l'issue du conclave. Si on me dit aujourd'hui OK, on peut était pas satisfaisante pour le Parti socialiste.

Non mais si on dit mais mais c'était un accord quand même qui avait été trouvé avec les syndicats. C'était un accord qui satisfait les syndicats les syndicats les syndicats étaient pas ravis à la fin du conclave quand même. Attendez, ils avaient ils avaient toppé pour le pour le fait que on aménage sur la pénibilité, sur les femmes, sur les pères âgés aujourd'hui et et vous savez très bien ce qui se passe que si on revient dessus aujourd'hui l'emploi des seigneors commence à repartir parce que justement on a allongé la durée de de codisation l'allonger commence à repartir à nouveau ça va être l'emploi des seigneurs qui va payer si je vous si je vous comprends bien vous dites il vaut mieux quand même mieux une suspension même si je ne suis pas d'accord sur le fond que qu'une dissolution ça nous coûtera moins cher si si le si le gouvernement Je vous dis moi je je vous ai donné mon sentiment personnel.

Ah.