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Discours / meetingParti socialiste (sur YouTube)· 2 septembre 2023 90 minAutoproduitFond programmatiqueRetraitesEnvironnement & énergieSantéÉconomie & entreprises

Les socialistes au service des classes populaires : retour sur l’action de nos parlementaires

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 78 %Attaque 17 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Fait
    « nous sommes le premier groupe parlementaire à gauche au Parlement mais et parfois il faut il faut le rappeler le Parlement c'est deux chambres et nous sommes 95 »
  • 4:00Fait
    « nous avons combattu voilà dit 11 jours et 10 nuits 11 jours et 10 nuits consécutives et on a fini on a failli n'ont pas gagner mais on a failli peut-être porter le débat juste que au fait n'oubliez pas de vote »
  • 5:00Fait
    « il y a eu le gadget du grand débat si quelqu'un ici est capable de me dire ce qui est sorti du grand débat je suis preneur »
  • 7:00Chiffre
    « l'électricité a augmenté de 10% au mois d'août après avoir augmenté de 15% en février »
  • 8:00Chiffre
    « en deux ans nous avons dépensé presque 100 milliards pour subventionner le prix de l'électricité »
  • 9:00Chiffre
    « il y a trois fois plus de médecins généralistes par habitant dans les Hautes-Alpes qu'il n'y en a tout près d'ici dans l'Eure-et-Loir »
  • 10:00Chiffre
    « il y a 18 fois plus d'ophtalmo par habitant à Paris qu'il n'y en a dans la Creuse »
  • 13:00Chiffre
    « le reste à charge moyen c'est plus de 2300 euros en prenant l'hébergement et la dépendance »
  • 0:15inconnuChiffre
    « le textile jetable c'est 23% des pesticides dans le monde »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

mes chers camarades voilà donc petite séquence amicale pour cette table ronde des charges merciers le parti le premier secrétaire cette direction nationale d'avoir permis que les deux groupes puissent avoir une belle séquence en début de ce samedi on a une heure et demie 1h03/4 pour vous présenter quelques axes forts de nos différentes interventions pendant cette session parlementaire vous avez vu les bilans des deux groupes qui sont à votre disposition à l'entrée avec Boris je tiens à vous le dire je pense qu'on ne le dit pas assez borisé que c'est un leitmotiv chez moi vous avez avec les 95 parlementaires socialistes député et sénateurs nous sommes le premier groupe parlementaire à gauche au Parlement mais et parfois il faut il faut le rappeler le Parlement c'est deux chambres et nous sommes 95 et j'espère que le 24 septembre prochain puisque nous sommes vous le savez en réélection pour la moitié du Sénat il y a 170 sièges qui sont renouvelables au Sénat le 24 septembre prochain j'espère mon cher Boris que nous allons un peu progresser bon pas pas de manière spectaculaire chacun le sait bien mais notre implantation territoriale fait que et bien nous serons et de très très loin le premier groupe de gauche au Sénat et vous savez aujourd'hui que que le Sénat voilà a pris une dimension particulière en lien avec l'actualité politique à la semaine nationale puisqu'il n'y a plus de majorité absolue à l'Assemblée nationale et que le gouvernement est obligé de gérer entre guillemets son poids politique au travers du 49.3 dit 49-3 je crois pour le budget 2023 au moins autant pour 2024 sans compter la loi immigration sans compter la loi de programmation des public etc etc donc un gouvernement de plus en plus auto autocratique et qui malmènent le Parlement et on va essayer de d'en parler tout à l'heure alors nos deux groupes travaillent bien ensemble il faut qu'on travaille encore mieux ensemble naturellement de manière à ce qu'il y ait plus de fluidité plus de je dirais de suivi dans les textes que nous portons et j'ai pu vous dire qu'il y a eu un texte et Jérôme Guedj va l'évoquer tout à l'heure dans son intervention il y a eu un texte sur lequel on n'a jamais autant travaillé ensemble ça a été le texte sur les retraites je crois qu'on peut le dire mon cher Boris on a fait vraiment un bon boulot vous savez le contexte qui a eu qui a qui est intervenu à l'Assemblée nationale un contexte différent parce que les réalités politiques sont différentes au Sénat mais nous nous avons combattu voilà dit 11 jours et 10 nuits 11 jours et 10 nuits consécutives et on a fini on a failli n'ont pas gagner mais on a failli peut-être porter le débat juste que au fait n'oubliez pas de vote mais on a utilisé tous les arguments constitutionnels du Règlement général du Sénat pour nous imposer un vote et comme j'ai pu prendre l'image dans l'hémicycle c'est un peu c'était un peu fort à la mot quoi à la fin on a fini par lâcher devant les hors de droite qui était face à nous mais je pense qu'on peut voilà c'est un peu de loto satisfaction mais je crois que pouvait être content je dirais peut-être pas fier mais presque du travail de vos deux groupes parlementaires et tous les témoignages qui vont intervenir dans quelques instants et je vais m'en arrêter là on vous montrer que sur des sujets très différents on essaye de porter des convictions des valeurs à Cap politique qui nous différencie de la droite qu'elle soit la droite la plus réactionnaire qu'on connaisse à l'Assemblée nationale avec le RN une droite très réactionnaire avec élève malheureusement au Sénat qui est en train de prendre un mauvais tournant et on vous l'avez vu avec les déclarations de son président et puis la droite macroniste la droite libérale une autre forme de droite mais qui pèse sur la vie des Français un dernier mot pour dire que vous avez vu le Show qui se prépare mercredi prochain nous n'y sommes pas invités comme président de groupe voilà on pleure tous les jours voilà donc on laisse les grands aller rencontrer le président de la République qu'est-ce qui va en sortir c'est le nouveau gadget de rentrée d'Emmanuel Macron il y a eu le gadget du grand débat si quelqu'un ici est capable de me dire ce qui est sorti du grand débat je suis preneur il y a le gadget du Conseil national de la fondation il y a les conventions citoyennes dans les conclusions ne servent finalement pas à grand-chose et il y a maintenant cette rencontre cet objet politique non identifié qui aura lieu en dehors de l'Élysée si j'ai bien compris avec les les chefs à plumes des parties politiques bon donc je pense que Olivier nous en dira plus tout à l'heure dans son intervention prévue à la fin de la matinée en tout cas mais mes chers collègues mes chers camarades chers amis sachez que voilà dès la session extraordinaire parce que je crois que tu as une session extraordinaire toi en septembre ou petite nous on n'a pas de session extraordinaire puisque nous sommes en élection mais les deux groupes porteront je vous le dis porteront un message politique fort dont j'espère vous vous serez fier pour défendre nos idées nos valeurs nos convictions et surtout une certaine idée de la société de justice et de progrès social merci à toutes et à tous [Applaudissements] juste quelques mots en complément de ce qui a déjà dit Patrick et peut-être plus spécifiquement sur le groupe de l'Assemblée nationale que que j'ai le l'honneur de présider et je remercie mes collègues de la confiance qu'ils me font je suis pas démenti bon ça va [Applaudissements] simplement pour pour partager avec vous quelques quelques éléments de réflexion et d'analyses sur le contexte qui est celui de l'Assemblée nationale depuis un an le groupe de l'Assemblée socialiste et pour beaucoup d'observateurs pour beaucoup de militants un objet de fantasme il y a un objet de fantasme pour le meilleur et parfois pour le moins bon dire mais comme j'ai eu l'occasion de de l'expliquer à plusieurs reprises c'est que nous sommes dans cette assemblée dans une forme d'apprentissage permanent le premier des apprentissages c'est celui de la cohabitation électrique extrême droite et ça évidemment tu en es encore préservé au Sénat mais nous nous avons face à nous près de 90 députés d'extrême droite qui sont propres sur eux mais non pas non pas changé et sont en embuscade je veux dire qu'ils ne sont pas mauvais du point de vue de leur à la fois de leur façon d'être et de la stratégie qu'ils ont choisi l'Assemblée nationale de tout voter d'où que cela vienne et évidemment la symétrique ne nous est pas ne nous est pas possible sont fixées dès le départ une doctrine qui est demeurer les garants même si nous devons être les derniers d'un front républicain et d'un barrage républicain à chaque fois qu'il en va des principes et de la République ça veut dire que nous avons refusé leur participation aux instances de l'Assemblée nationale et pour ceux qui nous concerne les différences de la majorité ne vont pas glisser de bulletins rassemblement national pour désigner les vis président par exemple nous avons fait opposition avec Valérie Rabault à leur participation à certains de groupes d'amitié avec des pays on se disait qu'il était quand même compliqué que ce soit l'extrême droite qui nous représente dans les groupes d'amitié idem s'agissant d'un certain nombre de groupes de travail groupe d'études sur l'antisémitisme l'avait en première intention été confiée à l'extrême droite qui évidemment était non seulement une incongruité mais une grosse fierté cynique on a même refusé de jouer au foot et au rugby avec eux certains prétendants que c'était pour pas que je vous montre en short ce qui est partiellement vrai ça c'est le premier apprentissage et nous nous départirons pas de cette règle nous serons si nous devons être les derniers les derniers à résister le deuxième apprentissage c'est évidemment celui de l'inter-groupe et de notre travail avec des partenaires de gauche avec lequel nous avons des différences de culture nous avons des désaccords et nous avons aussi beaucoup de convergences et tous les mardis matin nous nous réunissons avec les insoumis avec les communistes avec les écologistes les plus compliqués sont pas forcément ceux qui viennent les premiers à l'esprit mais c'est un lieu de régulation où l'on dit et la foi nos accords nous construit des comprimés à chaque fois que c'est possible mais où nous affirmons nous affirmons ce que nous sommes et nous affirmons nos lignes de façon résolue et d'ailleurs dans le groupe où la pétance pour cette union est variable ne nous fait fixer une seule règle une seule règle dans notre travail ne pas nous poser la question de savoir ce qu'en pensait Yannick Jadot Jean-Luc Mélenchon Fabien Roussel Emmanuel Macron et même François Hollande on se pose à chaque fois la question de savoir ce que nous en pensons nous comme socialiste parfois sur le sujet sur lesquels nous nous sommes pas interrogés depuis longtemps et nous en avons engagé sur beaucoup de chantiers et on va y revenir un travail de fond exigeant et donc j'espère qu'il sera utile au parti et à la gauche dans son dans son entier c'est au fond reprendre à notre compte ce que Bloom disait après le congrès de tour on se moque du Candy et bien en se moque du 41 ce qui est important c'est ce que nous en disons nous comme socialiste puis le dernier apprentissage c'est celui de cette majorité relative qui a évoqué Patrick tout à l'heure il n'y a pas de majorité et en réalité tout cela est institutionnellement constitutionnellement dysfonctionnel on a le cerveau de la Quatrième République dans le corps de la 5ème et donc quand on pense lever le bras gauche en fait c'est la jambe droite qui bouge et nous avons eu à imaginer des règles de fonctionnement nous avons fait des propositions nous les socialistes à la présidente de l'Assemblée nationale qui n'a pas même accusé réception de nos propositions et qui de toute façon en dépit de ces affirmations d'attachement à l'indépendance de l'institution et bien devient le corps docile du président Macron à chaque fois qu'il en va des intérêts du Président on l'a vu sur la fameuse histoire de l'article 40 en tout cas et c'est ce que nous allons exposer nous avons à chaque fois jouer le jeu du parlementarisme de fait à chaque fois que nous pouvons ramener des victoires à la maison nous le faisons et nous négocions apprenant avec la majorité et d'ailleurs les majorités textes par textes qui sont à constituer je considère pour ce qui me concerne que ça n'est pas à négocier avec l'exécutif mais avec les parlementaires de l'Assemblée nationale nous sommes législateur nous les giflerons ils exécutent et renvoyons finalement dans cette configuration Emmanuel Macron à ce que nous aimerions qu'il soit finalement définitivement c'est une sorte de René Coty voilà donc en tout cas ça nous a pas empêché de travailler de porter des combats les parlementaires vont venir à raison de 3 minutes ce qui est très généreux puisque cette une question d'actualité et demie venir parler de ces différents combats et nous allons appeler les trois premiers intervenants merci et on applaudit Boris j'ai manqué à un devoir puisque Boris a eu raison d'évoquer le fonctionnement de l'Assemblée à gauche avec l'intergroupe nous n'avons pas natal group au Sénat nous avons trois groupes de gauche PSPC et vert et nous avons une coordination politique qui nous a vraiment bien servi à notamment à l'occasion des débat des retraites donc sachez que l'un de la gauche elle est aussi une réalité au Sénat donc nous allons inviter par groupe de trois effectivement trois minutes chacun et les premiers intervenants seront Laurence Rossignol Guillaume Garraud et Sylvie Robert que nous appelons à nous rejoindre [Applaudissements] tu as cité blue moi je citer André Gide choisir c'est renoncer on aurait pu évoquer des dizaines de sujets on en a choisi une quinzaine voilà donc sur lesquels on débattra mais s'il y a des frustrations vous pourrez y travailler à l'occasion du débat qui interviendra à la fin de la Table Ronde donc désolé pour les collègues qui auraient pu dire j'aurais pu parler de ceci puis parler de cela mais il fallait bien faire un choix avec celles et ceux qui étaient présents la parole est à Laurence Rossignol sénatrice qui va nous évoquer la question de la constitutionnalisation de l'IVG un vrai travail en commun entre l'Assemblée et le Sénat ceci dit en trois minutes bon c'est la première fois que je participe à un speed dating j'espère que j'aurai un rencard à la fin mais Patrick tu me fais signe Maurice quand le temps est un parti oui la question de la constitutionnalisation de l'IVG s'inscrit parfaitement dans l'intitulé ta table ronde qui est celui des classes populaires et du message que nous leur envoyons tout le monde suit plus ou moins les débats sur le féminisme aujourd'hui et parfois avec un peu de perplexité sur la manière dont les classes populaires perçoivent un certain nombre de débats qui traversent le mouvement féministe or dans les questions féministes il y en a une qui est parfaitement unifiante interclassiste front de classe appelant là comme on veut c'est la question de l'IVG puisque aussi bien le taux d'adhésion à l'IVG aujourd'hui au-dessus de 80% dans la population et le taux d'adhésion à la constitutionnalisation l'est également donc nous avons là une revendication féministe humaniste unifiante sur la base de laquelle on veut parler populaire parce qu'on peut parler aussi des conditions d'accès à l'IVG comment ça s'est passé au Parlement et bien on a d'abord eu la je fais cours parce que la proposition ne doit pas nous a été adoptée à l'Assemblée nationale grâce à un majorité large panneau et n'était à l'initiative simplement et au Sénat une autre proposition de loi a été adoptée avec un amendement qui change bien entendu la rédaction initiale mon point de vue aujourd'hui c'est qu'il faut avancer il faut avancer c'est à dire que je propose et nous sommes un certain nombre il travaillait plus qu'un inter-groupe informel on a un travail avec les associations féministes et ce sont la coordination du levier européen des femmes dont la présidente est dans la femme dans la salle parce qu'elle est socialiste le coup de collectif ensemble contrôle sexiste et bien entendu la présidente du planning avec laquelle nous travaillons régulièrement il y a un petit exercice intéressant à faire c'est que l'Assemblée nationale pourrait adopter la version du Sénat elle est moins bien elle est pas écrite comme nous l'écrit la droite et pour les libertés nous nous sommes pour les droits bien entendu c'est pas notre rédaction et cet historique mais je serai curieuse de savoir ce que ferait Emmanuel Macron une fois que une proposition de loi aurait été adoptée dans les mêmes termes dans les deux assemblées et qu'il devrait aller au référendum puisque c'est ainsi que la constitution de prévoir et c'est un cas de figure qui ne s'est jamais posé par le passé ce serait une inoffesse une innovation constitutionnelle à une question politique puisque Macron depuis le début dit qu'il soutient cette affaire mais jamais quand il ne parle de référendum il n'évoque la question de la consultation d'IVG jamais quand il parle de réforme constitutionnelle et de et de du Congrès il n'évoque l'IVG donc la proposition que je fais aujourd'hui au groupe socialiste à l'Assemblée c'est d'avancer sur une adoption conforme à l'Assemblée et de poser la question à la fois des droits des femmes et la question démocratique c'est bon Patrick je suis à combien [Applaudissements] Guillaume Guillaume pour nous évoquer la question alors qui est extrêmement importante pour nous dans le cadre de sanatorial d'ailleurs tu viens dans le Nord faire une conférence je t'en remercie chaleureusement dans le dans la baignoire vraiment au cœur rural donc guillaume-garo sur la question des déserts médicaux et le travail que tu as porté pour lutter contre cette injustice territoriale vraiment très durement ressenti par nos concitoyens tout à fait Patrick chers camarade donc la question des déserts médicaux certains d'entre vous l'éprouvent dans leur vie et c'est vrai que c'est une une détresse d'abord pour 6 millions de Français qui ont pas de médecins traitant 8 millions de Français qui vivent dans ce qu'on appelle un désert médical alors vivre dans un désert médical c'est votre médecin qui part en retraite et puis qui est pas remplacé donc vous savez plus comment faire vivre dans un désert médical c'est attendre des mois avant d'avoir un rendez-vous chez le spécialiste c'est ça concrètement et c'est ressenti extrêmement vivement et extrêmement durement parce que c'est une profonde inégalité entre nous tous entre les Français et cette inégalité elle est tout à fait documentée on entend parfois ah mais la France est un grand désert médical ce qui est complètement faux allez à Biarritz tout va très bien aller à Saint-Jean-de-Luz allez à Nice aller à Montpellier on peut se soigner facilement et tant mieux mais regardons les chiffres de près aujourd'hui il y a trois fois plus de médecins généralistes par habitant dans les Hautes-Alpes qu'il n'y en a tout près d'ici dans l'Eure-et-Loir si on regarde chez les spécialistes j'en parlais il y a un instant il y a 18 fois plus d'ophtalmo par habitant à Paris qu'il n'y en a dans la Creuse et du côté des des dermatos Boris il y a 23 fois plus de dermato à Paris qu'il n'y en a qu'il y en a dans la Nièvre c'est ça la réalité de l'inégalité dont parlait Patrick face à l'accès aux soins et je le disais c'est très profondément ressenti parce que quand on y réfléchit bien c'est une entaille profonde à notre pacte républicain on paye tous les mêmes cotisations sociales on s'acquit tous des mêmes impôts et on n'a pas le droit à la santé de la même façon ça veut dire que la République n'est pas capable de garantir la promesse d'égalité qu'elle nous fait alors pour terminer qu'est-ce que nous proposons bien c'est la régulation de l'installation de nos médecins qui soit généraliste ou spécialiste cette régulation elle existe pour les autres professionnels de santé elle existe pour les pharmaciens elle existe de façon très récente maintenant de pour les chirurgiens dentistes nous proposons la même chose pour les médecins en disant n'a plus vous installer là où il y a suffisamment de médecins mais allez là où il y a des vrais besoins de santé là où vont patients vous attendent et pour terminer parce qu'il me reste encore 15 secondes le combat qu'on mène là c'est un combat républicain et donc c'est un combat contre le Front national c'est un combat contre le populisme c'est un combat contre l'extrémisme parce que chaque fois que les déserts médicaux avancent on le sait bien c'est la République qui recule et le Front national se nourrit de tout cela alors moi je suis fier de porter ce combat à l'Assemblée au nom des copains du groupe et je me suis fier de le porter au nom des valeurs qui sont les nôtres je vous remercie [Applaudissements] on a eu un été qui a été éprouvant pour les médias on a été les témoins accablés et inquiets de la grève des journalistes de JDD une bagarre âpre mais qui c'est achevé par une défaite et le premier numéro ressorti du JDD au fond a tenu les promesses que nous craignons c'est un venu un journal avec une ligne d'extrême droite et donc l'indépendance des médias sur lequel Sylvie Robert a beaucoup travaillé fait partie des préoccupations et des combats que nous menons absolument bonjour à toutes et à tous alors j'aurais pu vous dire de façon générale parce que je voulais quand même vous dire que aujourd'hui vu la menace qui pèse sur un certain nombre de spectacles pour les saisons à venir la liberté de création artistique est vraiment menacée par l'extrême droite notamment dans le champ culturel et soyons très très vigilants dans le champ culturel il y a effectivement les médias la presse et l'audiovisuel je vais parler des médias de façon générale et singulièrement de la presse mais je voudrais aussi vous mettre en garde et être très vigilant sur la question de l'audiovisuel public parce que là aussi l'audiovisuel public est en danger il subit depuis plusieurs années à la fois de nombreux attaques et le gouvernement l'a affaibli là aussi depuis de nombreuses années et nous avons été témoins d'une proposition de loi au Sénat qui veut la fusion des différentes maisons de la République qui pourraient vraiment encore plus fragiliser alors c'est vrai que nous avons mené avec David Assouline pendant plusieurs semaines une commission d'enquête sur la concentration des médias ça a été un travail long extrêmement documenté moi je vous recommande vraiment de le regarder ce rapport qui est toujours d'actualité et dans les préconisations que nous avions faites à l'issue de ce rapport on avait déjà senti non seulement le danger d'une d'un développement de cette concentration aux mains de quelques industriels mais que là aussi il y avait menace sur ce qui nous est cher à la fois le pluralisme la diversité l'indépendance des médias l'affaire du JDD s'était a été terrible et je crois que vraiment on peut saluer la résistance des journalistes pendant plusieurs semaines vous avez vu ils ont résisté et malheureusement malheureusement ils n'ont pas pu ils n'ont pas pu en tout cas gagner alors nous avons décidé vraiment dans l'urgence de déposer une proposition de loi pour protéger les rédactions c'est assez simple à partir du moment où parce que vous savez que la presse bénéficie d'être direct et d'une TVA à 2, à partir du moment où on peut conditionner c'est le modèle du monde l'acceptation d'un chef de rédaction et bien à la majorité relative avec une participation d'au moins 50% des journalistes c'est possible de pouvoir bénéficier de ces aides donc c'est une conditionnalité des aides par contre si ça n'est pas envisagé comme ça et ça l'a été forcément dans le cas du JDD et bien la presse en tout cas le journal ne pourra pas bénéficier de ses aides c'est un levier assez puissant il y a d'autres dispositions dans la PPL mais ce que je voudrais vous dire c'est que c'est un verbe va continuer vous avez vu que la tribune va sortir un nouveau en octobre apparemment un nouvel hebdomadaire donc le dimanche je crois que la question de l'indépendance des médias du pluralisme et fondamental l'extrême droite l'a bien compris parce que ce qui pèse aujourd'hui à la fois sur les consciences sur l'imaginaire et sur forcément sur l'ensemble de nos pays ce sont les médias et je crois que Vincent Bolloré est en mission et aujourd'hui il va falloir qu'on soit extrêmement puissant pour le combattre je vous remercie [Applaudissements] voilà pour le premier panel mes chers collègues mes chers camarades vous voyez qu'il fait ça punch au niveau des parlementaires merci à vous trois donc vous allez ah bah oui donc David Achille n'est pas encore arrivé mais j'attends son retour donc je vais déjà appeler nous allons appeler avec Boris Philippe et Christine pires bonne et Jérôme durant à nous rejoindre Christine et donc dans l'attente de David c'est Philippe qui va prendre le premier la parole il s'est battu sur bien des sujets à l'Assemblée nationale et il a repris au fond le flambeau qui avait été celui longtemps des socialistes celui des nationalisations celui de la défense de la base industrielle française celui de défense d'un pôle public de l'énergie et d'une grande entreprise dont on est fier qu'elle le soit mais qui est menacé de démantèlement il a utilisé ses pouvoirs d'enquête sur pièce et sur place comme commissaire spécial aux participations de l'État Philippe va nous parler de DF merci Boris mes chers camarades nous apprêtons à vivre l'une des rentrées les plus désastreuses pour les familles françaises l'augmentation des prises alimentaires de 18% sur un an l'explosion des prix de l'énergie l'électricité a augmenté de 10% au mois d'août après avoir augmenté de 15% en février et le pire dans tout ça c'est que le prix de l'électricité reste très largement subventionné rendez-vous compte que en deux ans nous avons dépensé presque 100 milliards pour subventionner le prix de l'électricité afin qu'il n'explose pas pourtant dans notre pays on produit toujours l'électricité au même prix avec nos vieilles centrales nucléaires quoi qu'on en pense et ce désordre énergétique ce chaos énergétique explique en grande partie l'explosion y compris des prises alimentaires qui ont des causes énergétiques et les grandes difficultés pour le pouvoir d'achat des Français la raison de ce désordre la raison de ce énergétique c'est d'avoir avec j'ai envie de dire persévérance durant les 20 dernières années détruit le service public de l'électricité et livrer l'électricité au marché ce qui n'aurait jamais dû être le cas l'électricité telle l'eau telle l'air est un bien public qui ne saurait faire l'objet de marchandage qui ne serait faire l'objet de spéculation comme c'est le cas aujourd'hui c'est le sens de ce que nous avons voulu faire avec cette proposition de loi qui est je le rappelle la seule proposition de loi d'opposition de l'Assemblée nationale à avoir été adopté deux fois contre la vie du gouvernement depuis le début de cette législature que fait cette proposition de loi d'abord elle garantit la propriété publique d'EDF le gouvernement a pour projet de démanteler le groupe EDF est de vendre ses activités rentables dans le domaine des énergies renouvelables dans le domaine des réseaux et des services à l'énergie par cette proposition de loi nous rendons ses actifs incessibles et nous faisons donc d'EDF le pilier de notre stratégie industrielle et de notre stratégie énergétique pour la France du 21e siècle et puis et puis dans cette proposition de loi nous rétablissons les tarifs réglementés de l'électricité pour les consommateurs bien sûr mais surtout pour les petites et moyennes entreprises pour les boulangers et j'imagine bien que dans vos territoires dans vos sections vous avez vu dans les villages les drames que vit aujourd'hui nos commerces de proximité moi la conception j'ai dit boulangeries qui sont aujourd'hui en difficulté on en parlait hier avec Stéphane ravaclic et notre secrétaire national à l'artisanat et qui est boulanger à Besançon ce chaos énergétique nous devons le combat de toutes nos forces et par cette proposition de loi on rétablit un tarif réglementé qui protège nos commerçants de la spéculation voilà ce que nous avons voulu faire maintenant rendez-vous Patrick au Sénat puisque le Sénat adopté la loi en première lecture et nous attendons l'adoption en deuxième lecture et l'adoption définitive à la rentrée ce sera je l'espère la première proposition de loi d'opposition à être adoptée contre la vie du gouvernement du début à la fin merci merci et je te confirme je te confirme que tu avaispl est prévu à être inscrit dans la plus vite et la plus proche niche au sein du Sénat une socialiste des autres Christine va prendre la parole Christine a mener de nombreux combats elle va en évoquer un premier qui est le résultat d'un travail qu'elle a conduit comme député en mission après une négociation en live avec le cabinet de la Première ministre ou il nous demandait de retirer un amendement et nous nous disions nous le retirons si vous confiez à Christine pires bonne une mission sur le reste à charge en établissement pour personne âgées et à quelques secondes de voter le texte ils nous ont dit que il y aurait deux députés j'ai dit Christine peyragon n'a pas besoin d'être cornaqué par la majorité nous allons nous maintenant le texte et donc du coup ils ont cédé Christine à travailler pendant six mois sur ce sujet là dont elle va nous parler et puis par ailleurs a mener un combat dont Olivier aurait pu être le porte-parole ce matin mais il a d'autres impératifs qui est celui des super profits Christine bonjour à toutes et à tous alors peut-être commencer par le deuxième Boris si tu mis autoris c'est à dire la taxation des super profits parce que alors deux sujets en 3 minutes je vais peut-être un peu débordé si vous voulez bien 4 minutes et demi taxer les super profits a été le combat mais pas de 2023 ça a été le combat depuis 2022 et notre première action et j'ai envie de vous dire ça a été le premier amendement qui a été porté par les socialistes ça a été au moment du projet de loi de finance rectificative juillet 2022 où j'ai défendu un amendement au nom du groupe pour taxer les super profits des pétroliers des gaziers mais aussi mais aussi des entreprises de transport notamment maritimes et des concessions autoroutières et cet amendement on est en juillet 2022 a failli passer a failli passer parce que je crois que c'était 96 voix pour et 114 voix contre voyez qu'il y a peu d'écart à l'époque le maire Bruno Le Maire le ministre de l'économie ne savait pas ce que c'était qu'un super profit depuis il a fait un petit peu de chemin il a compris ce qui était un super profit mais le gouvernement ne comprend toujours pas toujours pas l'utilité de mettre à contribution parce que en fait taxer les super profits c'est pas une fin en soi c'est un besoin pour financer nos services publics mais qui va quand même à l'encontre d'une politique économique et fiscale qui est à l'oeuvre pas seulement depuis ce mandala qui est à l'oeuvre depuis 2017 je vais vous donner un chiffre les aides aux entreprises publiques en 40 ans en 40 ans on est passé de 3% à 8%, ennemis du PIB sur les aides publiques en incluant l'exonération des cotisations et si on prend le coût des exonérations juste en faveur de l'emploi je vais vous donner un chiffre c'est 81,8 milliards en 2022 81 milliards d'exonérations en faveur de l'emploi pour les entreprises contre 39 milliards en 2017 alors vous voyez bien qu'on a il y avait un schéma très intéressant qu'il faut qu'il faut que vous ayez en tête c'est la contribution des ménages et la contribution des entreprises et l'évolution de cette contribution des ménages et des entreprises au financement des services publics donc on a mené ce combat sur les super profits à l'Assemblée et au Sénat et au Sénat et on va continuer évidemment dès le prochain PLF pour 2024 parce que non seulement c'est un besoin mais c'est aussi moral que de mettre à contribution en fonction des capacités ces entreprises qui ont fait et pour certaines de manière éontée des profits colossaux en profitant des différentes crises le deuxième sujet c'est celui du reste à charge en EHPAD alors on a et Jérôme Guedj je pense il reviendra on a une proposition qui englobe le champ du grand âge qui est une proposition de loi que Jérôme a préparé qui englobe tous les champs du grand âge du domicile à l'intermédiaire leur passant par les transports etc moi j'ai un tout petit angle d'attaque qui a été le reste à charge parce que quand on pense grand âge on pense évidemment et c'est la priorité c'est la prise en charge des personnes c'est le personnel c'est le manque d'attractivité des métiers c'est la l'organisation d'une meilleure d'une meilleure organisation entre le domicile l'intermédiaire les pâtes parce qu'on aura toujours besoin des pâtes demain mais le reste à charge c'est-à-dire quand vous vous placez du côté des résidents quand vous vous placez du côté des familles on a un problème on a un problème parce qu'aujourd'hui le reste à charge moyen c'est plus de 2300 euros en prenant l'hébergement et la dépendance et quand vous prenez que l'hébergement c'est 2000 euros vous connaissez le moyen le montant moyen des pensions et vous vous dites mais c'est juste pas possible et c'est juste pas possible parce que vous avez plus de 70% des résidents faut que je fasse vite 70% des résidents qui n'ont pas les moyens qui n'ont pas les revenus suffisants tous les mois pour payer les pour payer leur maison de retraite et face à ça on a un système d'aide totalement inique qui fait qu'en fait ce sont les plus modestes les plus modestes qui payent réellement les pads et les et les autres sentir plutôt bien avec un système de tarification qui fait que vous payez dans les établissements publics une place tarif à l'aide sociale alors que vous pouvez avoir 3000 4000 € de retraite donc on a un combat amener de manière générale sur le grand âge sans oublier parce que on est dans un pays qui peut tout faire c'est à dire bien prendre en charge les personnes âgées bien payer les personnels mais aussi faire que la solidarité familiale et la solidarité nationale joue pour que évidemment les pad si besoin puisse être accessible à toutes et à tous je vous remercie merci merci Christine et il faudra que nous ayons le courage politique de porter un réel 5e risque dans ce pays avec les mesures financières et fiscales que tu évoques je vais passer la parole à Jérôme burin Jérôme Durand c'est le monsieur sécurité au sein du groupe socialiste au Sénat c'est un brave il y en a qui ont compris que Jérôme a passé un mois avec la brave dans un jour je crois comme expérience et c'est lui a donné l'occasion d'être présent d'ailleurs sur tous les plateaux de France et de Navarre pour rappeler cela des images extrêmement fortes et nous avons vu que tu pouvais courir vite derrière les gens là-bas mais tu étais là plus sérieusement la question des relations entre la police et la population la police dans la République aujourd'hui est pesée avec un ministre de l'Intérieur qui qui joue je pense avec le feu il est loin le temps où on applaudissait les policiers après les attentats de 2000-2015 aujourd'hui il faut retrouver ce lien et je pense que des socialistes ont des solutions à proposer manifestement Jérôme tu as la parole et merci pour ton engagement sur un sujet aussi important merci Patrick merci pour cette introduction et se rappelle de la brave je fais des choses très bien aussi alors la sécurité c'est un chantier c'est d'ailleurs des chantiers et les socialistes que nous sommes on est coincés entre plusieurs positions finalement sécurité c'est un truc de droite ou la police tue et je crois qu'on se retrouve ni dans l'un ni dans l'autre la sécurité la sécurité c'est d'abord une demande sociale et c'est une demande sociale des plus modestes je pense que notre ami Marie carlette Harley Carlotti et dans la salle à Marseille dans les quartiers nord la demande de sécurité ça veut dire quelque chose face au déferlement de stupéfiant dans le pays pour illustrer cette demande de sécurité et les positions qu'on a à prendre j'ai voulu retenir quelques quelques sujets premier sujet c'est le divorce entre la police et la population alors évidemment c'est réfuté par le ministre de l'intérieur mais il y a quand même quelque chose qui tombe pas rond dans ce pays entre la police de la République et ceux qui sont censés travailler avec elle ou en subir les effets quelques exemples les refus d'obtempérer on a une inflation de tir mortel dans ce pays bien davantage que dans d'autres pays la question du maintien de l'ordre là aussi qui est particulièrement violent inadapté la doctrine d'emploi doit être revue et puis tout ce qui touche au discriminations au fait de racisme on a quand même deux affaires sinistres qui ont abîmé notre débat public et notre société l'affaire Michel zeclerc qui avait débouché sur un pauvre beau de la sécurité et la faire Naël que tout le monde a hélas en mémoire on mène des combats sur la transparence l'indépendance de l'IGPN par exemple et ce combat là n'est pas encore gagné deuxième sujet c'est celui des stupéfiants il y a une guerre qui est en train de se conduire dans notre pays avec une un déferlement une submersion par les stupéfiants et cette guerre nous sommes en train de la perdre c'est une guerre qui appelle des arbitrages entre nous qu'est-ce qu'on fait par exemple sur le cannabis j'étais hier un atelier ou des propositions ont été faites je suis pas sûr qu'on soit tous d'accord mais un moment il va falloir trancher cette question et puis il y a une guerre qui suppose des moyens et on a mené un combat très puissant au Sénat avec une commission d'enquête dont j'avais la chance d'être le rapporteur sur la réforme de la police judiciaire pour combattre la criminalité il faut des moyens et il faut une police qui soit structurée c'est pas en défaisant la police de Clémenceau les Brigades du Tigre qu'on fera du bon boulot troisième sujet c'est qui fait quoi c'est le continuum de sécurité c'est un peu techno ça concerne plutôt les élus locaux mais la police de la République l'état régalien il va jusqu'où et les collectivités commencent à partir de quel point est-ce qu'il faut que on ait des officiers de police judiciaire dans les municipalités j'en suis personnellement pas sûr la question derrière c'est l'État qui se désengage et qui a tendance à vouloir faire régler la question de la sécurité par les municipalités ça pose plusieurs problèmes celui d'égalité républicaine pour chacun des citoyens de ce pays devant la sécurité on imagine bien que c'est pas réglé de la même façon dans certaines communes du littoral de la Côte d'Azur qui sont dotés de moyens exorbitants et aux polices municipales ont plus de moyens même que la police nationale qu'ailleurs on peut pas en tant que socialiste avoir une sécurité en de léopard parce que elle serait ici bien assurée parce que les municipalités en ont les moyens et la volonté et ailleurs non et puis dernier sujet c'est la technologie je termine sur la technologie la technologie c'est le nouveau c'est la nouvelle pentec sécurité on veut mettre des caméras partout on s'est battu contre la vidéo surveillance algorithmique on s'est battu contre la reconnaissance faciale vous avez il y a beaucoup de combats pour les socialistes il y a quelques Arbites agents d'entre nous mais on mène le combat soit ils en sûrs merci voilà pour ce deuxième panel je vais inviter Jérôme Guedj Marie-Pierre de la Gontrie et Claude Raynal à nous rejoindre Marie-Pierre Jérôme et Claude Claude est là je l'ai vu je l'ai vu arriver je l'ai vu arriver sur les sujets différents on va démarrer ces trois interventions par Jérôme Guedj qui est déjà intervenu sur le sujet des retraites mais qui va y revenir là et qui sujet très connexe et vos craint aussi le grand âge et la proposition de loi dont il est porteurs et que nous pourrions poser sur la table du président de la République à travers la rencontre qu'il a promis au Chef de Partie mercredi prochain Jérôme get est plus connu maintenant sous son nom de scène qui est inspecteur Gadget parce qu'il n'a rien économisé des pouvoirs du Parlement et notamment de ceux qui sont les siens comme co-président de la mission d'évaluation et de contrôle des comptes de la Sécurité sociale et il est allé chercher les informations que le gouvernement prétendait ne pas avoir et parfois qu'il n'avait pas parce qu'il y a eu beaucoup de débordements je 3 minutes à très bien je le recommence pour pas perdre voilà c'est parti que ce soit l'Assemblée nationale et au Sénat les socialistes ont été en point de la bataille des retraites ils l'ont fait en étant opiniâtre en étant sérieux et en étant résolu à l'Assemblée nationale dans des conditions qui étaient parfois pas simples mais [Musique] je vais pas m'apesantir parce que je l'ai fait au nom de l'ensemble des socialistes mais mettre en difficulté Olivier du soft a été un moment de délectation assez gigantesque et je le dis le fait d'avoir pointé le mensonge en usant un peu comme Philippe Laffay des prérogatives et c'est la gauche sérieuse qu'on incarne c'est-à-dire de vraiment utiliser tous les outils dont on peut disposer au Parlement comme Philippe Laffay sur sur EDF moi je l'ai fait en allant chercher les chiffres quand du soft fanfaronné que les autres ministres avaient complètement déliré en disant 2 millions 400 000 on savait plus le nombre de bénéficiaires des 1200 euros vous connaissez l'histoire mais à travers ce moment là ça a été le fait de dire que les mesures de compensation vous annonçaient en réalité elles n'ont pas d'impact aussi massif et ça a eu un effet de bascule important le deuxième élément qui a été crucial dans l'opiniâtreté de notre travail c'est que nous avons été capables de proposer des solutions alternatives avec tout un paquet de financement nous avons dit on conteste pas le fait qu'il y a un déficit programmé du système de retraite simplement vous vous avez décidé de lever un impôt sur la vie nous nous proposons de mieux partager les richesses et c'est la vingtaine la trentaine de propositions la taxation des super profits revenir sur les exonérations de cotisations sociales enfin on avait toute une palette de propositions qui ont incarné la crédibilité de ce qu'on fait et je vous le dis on va continuer à le faire dans le PLFSS qui va venir parce que après avoir fait l'impôt sur la vie avec deux ans de plus là ils inventent à nouveau l'impôt sur la maladie en doublant les franchises médicales et donc on a popularisé le terme d'impôt sur la vie on va populariser le terme d'impôt sur la maladie parce que revenir sur les principes de la sécurité sociale les biens portants solidaires des ceux qui sont malades là c'est les malades qui payent pour leur propre prise en charge c'est une remise en question du beau et grand principe d'universalité de la sécurité sociale le combat sur le retraite on l'a dit hier on va continuer de le mener c'était les socialistes à l'Assemblée nationale qu'on déposé la première proposition de loi d'abrogation qui s'avère que c'est l'iode qui avait la niche donc c'est eux qui ont pu la défendre mais le 14 avril 2024 un an après l'adoption de la loi nous pourrons redéposer parce qu'il faut continuer à mener la bataille un référendum d'initiative partagé pour pouvoir demander l'abrogation peut-être même en en reparlera à chacune des niches qui viendront nous pourrons faire les choses il me reste exactement 10 secondes faire comme dans la pub pour vous dire que oui nous allons mener la bataille par ailleurs du grand âge les socialistes à l'Assemblée nationale mais aussi en lien étroit avec nos collègues du Sénat puisqu'on avait évoqué ça dans nos journées parlementaires il y a tout juste un an nous avons déposé la proposition de son grand âge que le gouvernement refuse de faire depuis des années c'est 160 articles pour vieillir dans la dignité avec le reste à charge qui est voté Christine mais aussi toute une série de propositions et le message que je vous fais passer en lien avec le parti nous devons faire une mobilisation citoyenne autour de ces enjeux il y a déjà un certain nombre de dates qui sont prévues un tour de France s'organise avec les députés et qui ont porté la proposition de loi et donc dans vos fédérations dans vos villes dans l'eau dans vos conseils départementaux n'hésitez pas à nous solliciter on va mener la pression sur ce sujet de manière résolue de manière aussi un peu transpartisanale parce que d'autres tout le monde demande une enfin une loi de programmation grand âge il refuse de le faire pour des mauvaises raisons qui sont essentiellement budgétaires nous nous voulons garantir le droit à vieillir dans la dignité c'est des grosses secondes c'était 10 grosses secondes merci Jérôme vieillir de la dignité et un moment donné il faut permettre de mourir dans la dignité de pouvoir partir quand on a décidé quand on a voulu et nous avons nous avons porté avec Marie-pierre ce sujet je vais te laisser la parole il faut mes chers camarades arrêter de procrastiner avec ce droit majeur peut-être le droit le plus important que chacun peut avoir de pouvoir partir quand il le souhaite [Applaudissements] alors je démarre le machin hop bonjour à tous oui on a voulu porter ce sujet depuis maintenant trois ans au Sénat sur le droit de mourir dans la dignité sur le droit à une fin de vie digne et je dois dire que ce sujet illustre deux circonstances très spécifiques la première c'est que ça incarne le fait qu'on peut porter des propositions trans partisanes et à l'heure où à l'Assemblée nationale il n'y a pas de majorité et que au Sénat on a affaire à des gens qui quand même essayent de ne pas être trop rigide sur l'opposition on arrive à faire bouger des lignes je dis ça pour ceux qui peuvent se dire mais finalement à quoi ça sert d'être parlementaire ou plutôt à quoi servent nos parlementaires et sur la fin de vie nous avons proposé une première proposition de loi en 2021 nous avons constaté avec une surprise agréable que je vous rassure on a été battu mais de très peu alors que le Sénat est extraordinairement conservateur numériquement et il y a une conjonction de texte analogue portée à l'Assemblée aussi bien par Olivier Falorni notre ancien camarade que par Jean-Loup Touraine en marche que par LFI voire même par DLR et l'article essentiel a été voté et le texte aurait été voté s'il n'y avait pas eu une obstruction massive faite par quatre députés LR si j'évoque ce point c'est que le Parlement est une formidable caisse de résonance pour des sujets qui pourraient au fond rester en de haut en dessous du niveau de la communication etc et c'est une curiosité j'en viens à mon deuxième point pourquoi est-ce que Macron moi j'ai jamais enfin je le connais pas j'ai jamais très bien compris ce gars mais pourquoi est-ce que sur un sujet pareil bon voilà un gars on entre nous voilà un gars qui a une popularité qui est inégale sur le sujet de la fin de vie il aurait un soutien massif mais massif des Français tout âge confondus toute conviction religieuse confondue et pourtant il ne bouge pas il procrastine comme disait Patrick tout à l'heure sur les différentes conférences etc et ça continue on nous annonce un nouveau projet de loi pour septembre avec une ministre qui essaye de mettre un peu tout le monde d'accord et pourtant toutes les tous les obstacles qu'il a imaginé tombent la conférence citoyenne qui finalement conclue favorablement même le commissaire national d'éthique ou l'Académie de médecine ont décidé désormais qu'il fallait avancer alors pour reprendre un petit peu l'accroche qui avait utilisé Laurence sur l'IVG ça concerne les classes populaires parce que d'une part il faut savoir que la réponse sur a mais il est soins palliatifs est une blague il y a un quart des départements en France qui n'ont pas de son palliatifs et en revanche si vous êtes en fin de vie vous souffrez s'étirer mes diable c'est un curable c'est une douleur insurmontable vous avez la possibilité absolument sinistre de payer très cher pour aller à l'étranger ça vous allez mourir dans un autre pays et encore si vous êtes dans la capacité de le faire je terminerai par une illustration nous avons une camarade que certains ici ont certainement connu qui était secrétaire d'État aux personnes âgées de Lionel Jospin Paulette guincharkensler à l'époque elle était défavorable à cette évolution on en parlait beaucoup moins c'était il y a un certain temps elle est tombée gravement malade et un moment avec sa famille ils ont décidé que voilà qu'il fallait peut-être envisager d'en terminer elle est allée à l'hôpital de Besançon pensant peut-être je dis ça c'est pas indiscret elle a voulu que son histoire soit connue elle a demandé que Marie dufel a raconte et cetera et donc on lui a dit mais non madame vous n'allez pas assez mal vous souffrez vous allez mourir mais vous ne pouvez pas bénéficier des lois clés etc etc et elle a décidé de partir mourir en Suisse elle a demandé qu'autour d'elle on le dise et pourquoi est-ce que finalement elle était devenue favorable donc ce combat on le mène au Parlement de manière et je pense c'est peut-être prétentieux je pense que c'est nos combats à l'Assemblée comme au Sénat qui vont finalement amener enfin Macron a bougé sachant que encore une fois ce serait pourtant une comment dire une modalité qui ne serait pas très difficile pour lui puisque les Français ils sont favorables voilà pourquoi je porte ça de manière très déterminée avec nos collègues sénateurs et députés merci beaucoup pour cet engagement et ce combat cette constance merci Marie-Pierre Marie-Pierre a dit dans son propos finalement à contrôler l'action du gouvernement et je lui dis à nos collègues députés c'est vrai que le Sénat depuis maintenant quelques temps à une dimension de d'épouvantail par rapport au pouvoir exécutif et le dernier épouvantail vous l'avez là c'est Claude Raynal que je viens d'applaudir puisque le le fond le fond Marianne et la mise en cause de Marlène Schiappa je vais les passer la parole à Claude Raynal présidente cette commission de contrôle merci bonjour à tous alors quelques mots mais je vais pas vous parler du fond Marianne d'abord parce qu'on en a beaucoup parlé et peut-être trop parler en tout cas mais je vais essayer de le ramener plutôt au sujet qui est finalement en quoi nos commissions d'enquête peuvent être servis des classes populaires c'est un il me semble que c'est le c'est le point de ce matin et c'est le point intéressant regardons le comme cela sachant que cette affaire du fond de Marianne en deux mots vous le savez elle est partie de la presse de France 2 et du journal Marianne qui ont fait un article mettant en cause donc la manière dont les fonds du fond Marianne avait été attribué par le ministère et en particulier par la ministre Schiappa bon c'est parti de là et tout de suite ce qu'il faut remarquer c'est que c'est parti de manière invraisemblable par rapport au sujet si je devais le mettre en matière financière puisque je suis président de la commission des finances c'est pas un sujet financier de de toute évidence par contre si on le ramène à l'individu à l'association et bien donner 300.000 euros à une association qui le gaspillerait mais pour les individus ça c'est très important nous on gère plutôt le milliard d'euros aujourd'hui à la commission des finances que la question de 300000 €. mais pour chacun d'entre nous et pour chaque responsable d'association particulière en France et bien c'était des montants considérables et puis il y avait évidemment tout ce qui avait derrière le fond Marianne c'est à dire qui était né après l'assassinat de Samuel Paty commençant souvient et qui avait été amené par la ministre comme une réponse du gouvernement et de l'État à cette situation et à cette assassinat horrible et c'est finalement tout ça qui a suscité une espèce de passion très très vive très rapide autour de la personnalité de Marlène Schiappa d'un côté et évidemment autour des enjeux du séparatisme et du rappel de l'AS bien du professeur je voudrais vous dire c'est qu'à ce moment là pourquoi un intervient on intervient et j'interviens à la demande du parti notamment et du groupe pour une raison qui est très simple à ce moment-là arrive sur ce sujet tout un ensemble d'intervenants alors vous avez tous les tous les gens qui remettent en cause l'autorité de manière générale qui interviennent massivement sur les réseaux sociaux vous avez évidemment tous ceux qui ont envie de remettre en cause la politique contre l'islam politique et qui se disent c'est une occasion d'affaiblir ces politiques là et qui se mettent évidemment là aussi sur les réseaux sociaux et de manière considérable et puis à l'Assemblée nationale évidemment le le Front national rassemble national demande à la création immédiatement d'une commission d'enquête pour se saisir du sujet et nous y répondrons d'ailleurs par un texte qui est déposé par Rachid temal très rapidement pour essayer d'amener la majorité sénatoriale à se saisir du sujet mais là on sent que c'est froid et qu'on n'arrivera pas à bouger institutionnellement au niveau du Sénat à partir de là et on revient à la question que tout à l'heure Jérôme par exemple sur les moyens que nous avons dans nos disposons pour obtenir des renseignements et je demande donc au ministère de me fournir tous les éléments sur le fond Marianne en leur disposition et à partir de là nous voyons que effectivement un certain nombre d'éléments qui avaient été donné par la presse c'était juste et on demande et je demande la création d'une commission d'enquête je voudrais en dire en conclusion parce que c'est ça l'important c'est que ça a été mené avec et ça a été vécu je crois par tout le monde comme quelque chose de extrêmement sérieux d'un travail tout à fait pertinent complet qui a permis de mettre les responsabilités là où elles étaient pas en dessous la responsabilité mais pas non plus excessivement au-dessus des responsabilités en mettant en cause à la fois l'administration mais aussi en mettant en cause le politique et en permettant surtout à chaque Français de se dire et bien oui il y a des moyens de contrôle qui existent l'action du gouvernement et bien oui on peut arriver à avoir la lumière sur ces événements là et moi une de mes fiertés c'est que quand je prends le métro ça va passer ça passe très vite la vie mais quand je prends le métro aujourd'hui en particulier dans des quartiers populaires vers le centre-ville vous allez tas de gens qui m'arrêtent aujourd'hui pour me féliciter et pour surtout avoir donné les explications qui permettait de se faire une opinion réelle sur l'action du gouvernement merci merci à Claude Marie-Pierre Jérôme qui vont laisser leur petite place au profit de Dominique Pottier Hervé Gillet et annappi sur une séquence plutôt tournée sur les questions environnementales Anna alors on va commencer si je me trompe pas par Dominique Pottier on va passer d'une commission d'enquête à une autre vous savez que Dominique est engagé de longue date sur les questions agricoles mais aussi sur la transparence des affaires là où certains réclament un secret des affaires ils étaient engagé sur la responsabilité sociale environnementale des entreprises et il a joué assez combat là celui de la lutte contre les lobbys et les intérêts particuliers qui font obstacles à l'intérêt général et aux décisions politiques Dominique à toi merci Boris on sort à l'instant d'une commission nationale agricole du groupe du Parti socialiste et je voudrais dire que on se situe au Parlement dans la continuité du travail qui est fait au sein du parti sur l'agroécologie sur le partage de la Terre et sur une nourriture de qualité pour tous je pense à Guillaume à Stéphane à tous ceux à Chantal ceux qui portent ses combats à l'Assemblée mais en écho à ce du parti et de la société civile je voulais le dire à cet instant cette commission d'enquête et les selles du groupe socialiste chaque année on a droit à une commission d'enquête on a délibéré entre nous et choisi ce sujet parce qu'il était un sujet témoin un sujet totté sujet totemique des enjeux de transition sociale et écologique et nous portons donc cette commission d'enquête je le fais en binôme avec Mélanie Thomas à qui on doit notamment d'avoir battu Richard Ferrand aux dernières élections et je suis fier de faire équipe avec elle sur ce sur ce roman inutile de faire la démonstration de l'enjeu je crois du combat des pesticides on a repris trois dates clés pour nommer cette commission d'enquête sur les 10 ans passés 10 ans c'était le premier rapport de l'inseum qui est pointé la prévalence des maladies chroniques avec l'exposome aux produits chimiques le rapport de 2021 vient confirmer ses études sur la prévalence dans les maladies chroniques il y en a 6 je vais pas je vous épargner l'exposé des malheurs mais sont des maladies extrêmement de santé publique qui touchent l'ensemble des populations il y a bien sûr cette alerte du publication du 15 mai de cette année sur un consortium international sur l'effondrement de la biodiversité 40% des espèces d'oiseaux dans les plaines occidentales liées aux pratiques de l'agriculture industrielle et puis peut-être encore plus alertant aujourd'hui la question de l'eau vous savez tout ce qu'on a des questions de stress hydrique et de pénurie ponctuelle d'eau qui vont qui vont qui vont monter et le principal moyen de dépolluer l'eau c'est sa dilution ne seront privées de ce moyen de dilution par les stress donc la question de la qualité de l'eau devient une question de sécurité alimentaire sur simplement l'accès à l'eau au moins pour ces trois sujets santé humaine santé environnementale il était urgent de se saisir de cette enjeu cette commission d'enquête qui va être conclue juste avant Noël le 19 décembre vise à faire le tour de s'exposer scientifique sur le sujet à faire un état de la de la science elle vise à tirer le constat qu'on a une forme d'incurie public parce que depuis 10 ans maintenant les résultats sont minimes voire totalement insignifiant et nous en ferons la démonstration contrairement à la propagande gouvernementale qui semble dire qu'il y a des progrès aujourd'hui nous démontrerons que ce n'est pas le cas et en tout cas qui ne sont pas à la hauteur des enjeux depuis le Grenelle de l'environnement et les lancements des plans certificaux nous analyserons l'ensemble du jeu des acteurs publics et privés qui créent ces conditions de l'incurie la dépendance des lobbies de la grosse chimie et de la complaisance d'une partie de la corporation sont bien sûr des facteurs importants mais également les dissonances entre le droit européen et le droit français et comme toujours nous ne ferons pas que du plaidoyer nous ferons des explications économiques sociales institutionnelles nous nous poserons la question de que peut le droit dans une démocratie qui vise à s'affranchir de la dépendance aux pesticides nous le ferons dans un contexte de bataille politique puisque nous avons une offensive organisée de la droite et de l'extrême droite de la droite libérale de la droite autoritaire et de l'extrême droite pour remettre en cause aujourd'hui un des principaux acquis du mandat de François Hollande sous l'autorité de Stéphane Le Foll c'était l'autorité donnée à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de terminer quand un produit était toxique pour la santé humaine et de ne pas revenir sur ces décisions donc c'est une décision politique de confier une autorité scientifique en dehors de tout lobby il y a une offensive coordonnée aujourd'hui notamment par une offensive de la droite sénatoriale sur la la loi ferme France reprise à leur vie par l'extrême droite et porter à l'échelle européenne pour remettre en cause le droit européen et ce prince Harry ce principe de séparation des pouvoirs en matière de sécurité sanitaire c'est donc un combat politique majeur pour tout ce qu'on pourrait nommer une dérive il libérale qui se manifeste aujourd'hui nous allons mener ce combat de toutes nos forces et rendre notre rapport avec comment angle la santé globale et en n'oubliant pas que au-delà des questions agricoles les pesticides c'est aussi une question industrielle un seul chiffre et là nous retrouvons à la veille des européennes la fierté des socialistes et des sociaux-démocrates qui portent les combats de la mondialisation par la régulation le textile à lui seul et je pense au drame de Chine et de cette de cette de cette production industrielle de masse du jetable etc le textile jetable c'est 23% des pesticides dans le monde que ça vienne de l'industrie ou de l'agriculture nous rappeler qu'on est au cœur du sujet de Blois cette année puisque les premières victimes des pesticides ce sont les travailleurs de la terre les plus exposés ici et au bout du monde les premières victimes c'est ceux qui sont mal logés exposés à un environnement toxique par l'air et par l'eau et les derniers victimes c'est ceux qui sont victimes d'une malbouffe qui concentre tous les effets est une agriculture dont nous ne voulons plus aujourd'hui c'est donc un combat social et écologique le combat que nous porterons à l'Assemblée en votre nom merci merci à Dominique et en lien en lien avec les questions que vient d'évoquer Dominique il y a la gestion durable de l'eau et le groupe socialiste au Sénat a décidé donc pour la session 2023 en fait de porter cette problématique et c'est Hervé gilet qui est notre chef de fil en la matière à qui je passe la parole pour 3 minutes bonjour à vous toutes et à vous tous nous avons vécu 2022 2023 avec une forme de choc climatique dans notre pays mais au niveau mondial et international et malheureusement ces sujets tu l'évoquais Dominique de stress hydrique prenne une ampleur vraiment particulière aujourd'hui donc notre groupe a décidé effectivement de mettre en place cette mission d'information sur la gestion durable de l'eau parce que la notion des ressources aujourd'hui touche plus particulièrement justement aussi les précaires pour raccrocher au thème majeur de nos interventions aujourd'hui et il faut s'en soucier Philippe Brun parlait justement au niveau énergétique mais l'eau aussi est une ressource absolument essentielle est un bien commun qu'il faut préserver mais derrière cette préservation il faut également travailler politiquement sur ces conflits d'usage qui sont en train de monter en puissance aujourd'hui et qui vont nécessiter des qualités de médiation politique à tous les niveaux sur le plan international national mais sur les territoires les dernières actualités nous le démontre en la matière et nous avons au travers de cette responsabilité à tracer des voix qui permettent justement d'essayer de mettre autour de la table l'ensemble des usagers l'ensemble des industriels l'ensemble des filières pour essayer de préserver effectivement cette ressource dans les meilleures conditions c'est bien l'objet de ce rapport de cette mission d'information qui a été approuvée à l'unanimité qui je l'espère va ouvrir aussi des voix législatives et qui ne vont nous permettre de renforcer nos travaux collaboratifs entre le Sénat et l'Assemblée nationale n'oubliez pas que derrière la ressource il y a également l'accessibilité vous avez entendu au niveau du plan la notion de tarification différenciée qui pourrait effectivement se mettre en place et il nous faudra nous politiquement nous saisir aussi de ce sujet pour parler aussi de la tarification sociale justement et permettre à ce que les gros consommateurs s'engagent dans des chemins de sobriété mais permettre à ce moment-là à ce que le citoyen ordinaire puisse lui bénéficier de tarifs tout à fait accessibles et surtout de préserver à la fois la qualité et la quantité des eaux ce chemin là c'est un chemin qui devra aussi s'appuyer sur une décentralisation renforcée parce que la gouvernance de l'eau est à la croisée des chemins entre les comités de bassin mais les conseils régionaux départementaux les métropoles et les collectivités locales et nous allons aussi de avoir un devoir à structurer nos politiques en la matière pour être plus efficace et plus efficient la sobriété il faudra la partager tous avec des nouveaux contrats des nouvelles approches de politiques contractuelles mais vous l'entendez bien derrière ces enjeux c'est avant tout d'éviter qu'il y ait des usages excessifs des appropriations excessives effectivement de la ressource ce travail nous allons effectivement le mener ensemble et vous l'entendez bien derrière tout cela il y a avant tout aussi préserver pour nos citoyens et préserver pour les précaires ces notions d'accessibilité Hervé était impeccable sur le timing ce qui me permet de dire à Anna que il faut l'être Dominique ayant pris quelques quelques larges on a parmi les défis considérables qui nous font face à celui de la transition énergétique c'est un sujet que nous avons investi à l'Assemblée et au Sénat de bien des manières à travers la loi d'accélération des énergies renouvelables Dominique Pottier avec d'autres a été l'une des chevilles ouvrières on a engagé un gros travail avec nos amis sénateurs et beaucoup d'experts sur la ce que serait la proposition Nick énergétique des socialistes et Anna qui est élu à Cherbourg et totalement partie prenante de ces débats puisqu'elle est dans un territoire où l'industrie nucléaire occupe une place extrêmement importante et elle avait organisée il y a quelques mois maintenant un séminaire sur place auquel nous nous étions rendus et qui nous avait l'occasion de donner l'occasion d'une meilleure compréhension des enjeux du moment Anna à toi merci effectivement nous avons eu une année qui a été marquée par un certain nombre de textes concernant l'énergie mais en fait pas le texte qu'on attendait donc c'est pas grave ça nous donne l'occasion d'un travail approfondi comme a pu le dire Boris d'abord on a eu ce fameux projet de loi pour l'accélération des ENR alors avec Stéphane delautraite avec Dominique petit avec Marie-Noëlle Battistel on a quand même d'abord considéré que ce texte avait une philosophie libérale qui n'était pas la nôtre et que nous devions travailler à l'amélioration de ce texte qui au moins posé un certain nombre d'enjeux nous n'y trouvions pas ce qui est notre identité de socialiste c'est-à-dire notre capacité à penser planifier dans les territoires justement une industrie nouvelle et une transition pour l'environnement et pour une transition énergétique parce que nous devons changer de modèles et ce n'est pas dans ces projets de loi que nous pouvions trouver ça alors nous avons réussi ensemble à passer 70 amendements qui ont permis d'abord d'engager véritablement ce texte dans une bifurcation dans le développement des énergies nouvelles renouvelables face à une droite et à l'extrême droite qui tout particulièrement une usage politicien en fait de la notion d'acceptabilité en particulier un usage politique de ce que sont les éoliennes terrestres puisque il nous semble que nous avons là des Don Quichotte toujours prêt à se battre contre ces moulins avant donc nous avons aussi contré cette dérégulation voulue par le gouvernement pour protéger nos sols et nous sommes naturels et agricoles et puis imposer un véritable partage de la valeur en proposant des compensations qui seraient distribuées collectivement par le bloc communal afin d'avoir des cercles vertueux autour de ce nouveau ces nouvelles énergies et enfin cette idée parce que nous en avons besoin aussi de structurer une filière française et européenne pour répondre aux défis industriels puisque dans ces textes il n'y avait pas non plus les enjeux de formation mais il y a un enjeu industriel pour la manification de la production des énergies nouvelles renouvelables donc sur ce texte il y a eu des avancées ça ne correspondrait évidemment pas à ce dont ce que nous souhaiterions et tout ça derrière nous avons ce projet de loi pour l'accélération de la construction des installations électronucléaires alors un projet de loi sur lequel 30 secondes 30 secondes pas de problème j'arrive nous sommes battus un combat pour la qualité de la Sûreté Nucléaire parce que au-delà de la production il y a effectivement une filière une filière où nous le savons il y a de nombreux enjeux et des enjeux de sûreté et de sécurité vous le savez nous sommes battus contre la fusion ASN IRSN nous avons réussi dans un premier temps à éloigner un peu ce risque là néanmoins aujourd'hui on le voit revenir par la petite porte et il faudra très certainement nous battre beaucoup plus que ça et donc Boris se disait j'ai emmené les députés jusque chez moi et autant vous dire que quand on leur parle de Cherbourg en Cotentin ça leur paraît le bout du monde donc et ils ont eu on nous étions au mois de mai mais ils ont connu un mois de mai très particulier avec d'une grande fraîcheur ils ont connu le vent du Cotentin et parce que dans ces textes en fait on prend toujours les choses par les petits bouts de l'art de l'orniette soit c'est des questions administratives soit c'est des questions de production mais le nucléaire lorsqu'on parle d'installer de nouveaux EPERS éventuellement et bien le nucléaire c'est pas de l'immobilier oui je sais j'ai vu c'est pas de l'immobilier c'est un peu plus que ça et donc et bien nous avons jamais été voir ce qui pouvait se dérouler sur la filière nucléaire et puis surtout aussi comment un territoire pouvait construire le mix énergétique avec les installations les plus grandes pales d'éoliennes qui sont faites à Cherbourg il y a l'éolien offshore il y a le nucléaire mais qui doit pas rester notre horizon et puis il y a les projets innovants tels que celui que nous avons pu présenter du construction mécanique de Normandie un projet d'hydrolienne qui pourrait remplacé jusqu'à deux réacteurs EPR pour la France c'est un enjeu important et le rat Blanchard il n'existe nulle part ailleurs elle nous espérons que ce soit les hydroliennes que nous fabriquons qui pourront un jour l'investir voilà merci Anna un petit point d'ordre même cher camarade que vous avez constaté comme moi que les députés ont parlé plus longtemps que les sénateurs mais dans la dernière série il y aura deux sénateurs et un député donc tout ira tout ira bien merci à Dominique merci à Hervé merci à Anna et j'appelle le dernier panel avec donc Inaki et Shiny's pour la question du logement Lucien stampione sur un sujet historique et David Assouline mon cher David David donc pour nous parler de sa PPL qui a été évoqué par Sylvie Robert sur la liberté des médias et la concentration des médias dans le cadre de la commission d'enquête qu'il a porté il y a maintenant un an et demi au sein du Sénat David merci logement alors on va démarrer avec ignyaki qui est le plus jeune des députés socialistes donc on veille on veille sur lui et sur sa bonne croissance c'est un peu le le Cassius Clay des députés socialistes c'est-à-dire qu'il est rapide comme la guêpe et hippique comme l'abeille et sur la question du logement il ne s'en laisse pas compter puisque le bilan de du gouvernement est catastrophique et je salue la présence des MacOS qui pourrait en être le procureur la procureur accablante voilà à toi bien bonjour à toutes et à tous merci Boris pour cette introduction et je confirme que Emma pourrait être une excellente procureur de la question du logement pour avoir été hier avec elle au Pays basque pour les rencontres d'une chaussette avec le ministre et elle a eu une standing ovation par sa verbe et sa volonté de faire bouger la question du logement et je pense que le ministre a bien entendu les enjeux qu'il attendent parce qu'effectivement l'enjeu du logement et essentiel pour notre société aujourd'hui et pourtant il est le grand oublié de la politique d'Emmanuel Macron depuis 6 ans le logement vit une véritable crise partout sur les territoires que ça soit dans du Nord de la France chez Patrick lamer jusqu'au au Pays Basque chez moi pourtant c'est un enjeu de cohésion des territoires de cohésion sociale et surtout un enjeu de pouvoir d'achat on pourra toujours faire des chèques énergie on pourra toujours essayer de revaloriser l'indemnité de rentrer tant qu'on parlera pas du logement et de la de dépenses déménage dans la question de leur loyer en ne règlera pas la question du logement et cette crise elle est notamment du à l'ouverture aux quatre vents de la question du logement aux lois du marché et notamment dans certains territoires dont le mien la question d'Airbnb Airbnb qui vient vampiriser nos territoires et qui viennent transformer je parle du Pays Basque je parle de la Bretagne je parle de la Corse je parle aussi de territoire qui ne qui ne sont pas vus sur le plan touristique depuis Paris c'est le cas des vallées béarnaises mais aussi de l'intérieur des territoires qui sont vampirisés par Airbnb qui vient remplacer le logement permanent pour du meublé de tourisme à courte durée sauf qu'il y a des habitants sur ces territoires nous ne sommes pas des centres de vacances nous vivons à l'année nous avons besoin de services publics et aujourd'hui on se retrouve dans une situation où les habitants ne peuvent plus se loger un exemple très simple à Bayonne l'été les aides-soignants les infirmiers sont amenés à dormir dans leur voiture au camping parce qu'ils n'ont plus le logement parce qu'ils sont mis hors de leur logement de leur location l'été pour pouvoir faire du Airbnb par les propriétaires et cette situation elle s'explique par un système extrêmement avantageux pour les meubles de tourisme aujourd'hui un propriétaire qui veut louer son appartement sur Airbnb il va avoir droit à 71% d'abattement sur ses revenus 71% d'abattement c'est je pense la niche fiscale la plus importante qui existe dans notre système fiscal français alors que un propriétaire qui va louer à l'année va n'avoir que 30% d'abattement fiscal et personne jusqu'à présent ni au gouvernement ni chez Airbnb n'a su justifier ses 71%. donc on est monté au créneau sur ce sujet notamment avec Boris on a posé des questions à Bruno Le Maire et à feu Olivier Klein qui ont pas su répondre au début puis il y a eu le rapport la Fondation avec Pierre ou Aurore berger qui malheureusement est devenu ministre depuis a dit que Airbnb était un fléau et avec Boris on se dit banco allons-y faisons une proposition de loi nous l'avons écrite pour rééquilibrer à la fois la question fiscale pour donner plus d'outils à nos maires à nos élus locaux à nos présidents de ta communauté pour pouvoir agir et réguler la question du logement parce que dès qu'il le font aujourd'hui ils sont attaqués en justice par par Airbnb ou par des consortium de propriétaires je vais vite nous avons fait cette proposition de loi nous l'avons proposé en semaine transpartizane ça n'a pas été accepté mais on a eu un deal avec Renaissance nous ont proposé de de travailler une proposition transpartisane je me suis posé la question parce que je suis infrarouge opposant à Emmanuel Macron et ça me titiller quand même de de signer avec une députée renaissancement l'a fait pour l'intérêt des habitants et de la population elle a été inscrite à l'ordre du jour de la semaine transpartisane du mois de juin elle était inscrite en commission des affaires économiques nous avions des administrateurs qui étaient nommés et malheureusement le jeu politique notamment du MoDem qui se veut le chante par François Bayrou de représentants des territoires a fait retirer ce texte là uniquement par une ambition politique et par la jalousie de voir un nouveau député le seul député qui n'appartient pas au modèle des Pyrénées-Atlantiques ça me paraît le sujet et arriver à m'inscrire à l'ordre du jour donc cette proposition elle a été retirée mais je vais conclure là dessus nous avons eu un échange hier avec le nouveau ministre qui est lui aussi issu de nos rangs et nous lui avons bien fait comprendre qu'il était attendu au tournant et que nous serons lui dire c'est 4 vérités s'il n'assume pas la feuille de route qu'il a fixée hier merci voilà il pique comme l'abeille c'est ce que j'avais dit merci tu as évoqué Patrice verglit il suit de nous rendre bon il y a pas une garantie oui puisque je pratique l'intéresser dans le Nord et nous verrons bien on seatorial c'est un autre débat avec ses grands électeurs Lucien stand-yonne ici ou là-bas donc sur une question qui peut paraître historique mais qui finalement nous permet de dire que nous avons une histoire parfois pas très glorieuse et qu'il faut savoir réparer mon cher Lucien bonjour à tous oui alors ça va sortir un petit peu de tout ce qui est opérationnel tel qu'on a pu le voir là sur les divers témoignages ça concerne les les biens mal acquis vous savez que il y a toute une histoire sur ce sur ce problème là et alors je voudrais d'abord rendre hommage à Jean-Pierre Sueur qui a été le premier à lancer [Applaudissements] à lancer ce thème autour d'une Loi sur le développement il a proposé un amendement qui a permis effectivement à ce que les biens qui ont été mal acquis notamment de la part de certains dictateurs africains le produit des ventes de ces biens-là lors des saisies puissent réinjecté dans dans l'économie du pays notamment sur des actions de de coopération et donc Jean-Pierre qui va terminer son mandat dans dans un mois à peu près je pense qu'on peut lui rendre hommage sur ce sujet et donc là le groupe socialiste donc à la demande de Sylvie Robert qui en est le chef de fil de la commission de la culture pour les socialistes et bien j'ai été chargé de travailler sur trois textes de deux qui ont été adoptés l'un qui concerne la restitution des biens spolié aux Juifs alors on en a pas beaucoup entendu parler mais ça concerne probablement beaucoup de monde parmi nous et au niveau de la France le deuxième texte qui a été adopté c'est la restitution des restes humains alors c'est un sujet qui est pas très engageant mais en tout cas ça pose ce problème puis alors il y a un quatrième un troisième texte qui est en devenir au mois de novembre qui concerne la restitution des biens malachis qui ont été soit volées pillés lors de la période difficile de la colonisation de notamment de l'Afrique et où et bien là il se passe pour l'instant beaucoup de choses quoi je crois que l'objectif de ce travail là c'est d'abord de simplifier les restitutions puisque chaque fois qu'on veut rendre un bien à un pays et il y a eu quelques exemples de dernièrement il faut que chaque fois le pas le Parlement soit saisi surtout quand ce sont des biens qui sont détenus dans des musées publics le Parlement soit donc réunis que les députés légifères que les sénateurs également pour un seul objet donc c'est une très lourd du coup il est il a été prévu que le dispositif soit soit allégé par une commission deuxièmement c'est moraliser la pratique parce que il se passait un peu n'importe quoi dans le domaine et enfin c'est aussi éviter que le Président de la République ne fasse n'importe quoi avec ces objets là puisque comme vous le savez chaque fois qu'il fait une visite dans un pays étranger il passe dans un musée français il prend un objet et puis il s'en sert pour refaire un cadeau quand il arrive dans le pays en question en disant ben vous voyez moi je suis un bon Président de la République je vous rends ce qu'on vous aspaulier et alors que les choses ne doivent pas se passer de cette façon là voilà donc ce sont des textes dont on parle pas beaucoup mais qui ont de l'importance dans la vie du quotidien puis dans la vie de notre pays et d'ailleurs pour le dernier texte ça va être une bataille politique importante qui va se mener parce qu'il y a des implications notamment sur nos relations Nord-Sud à venir et Dieu sait que c'est difficile actuellement merci à tous merci merci Lucien voyez la diversité de nos interventions tant à l'Assemblée que cocienna et je voudrais donner la parole au dernier intervenant sachant que d'autres sénateurs d'autres députés nous ont rejoints sénatrice et députés ils nous ont rejoint donc ils pourront répondre aussi à vos questions dans quelques instants et je voudrais terminer par celui qui est aujourd'hui le cauchemar de Bolloré David Assouline pas tellement tu es là-bas ou pas bah là bas David donc monsieur audiovisuel le monsieur lui peut-être la presse ça a été introduit tout à l'heure par Sylvie Robert je le remercie et David nous a rejoint et donc tu as tu as la parole sur les grands chantiers qui ont été les siens et tout à l'heure on a évoqué jean-Pierre Sueur qui ne sera plus sénateur à compter du mois d'octobre ce qu'il en a décidé ainsi je voudrais aussi remercier davidla souligne qui a décidé aussi d'arrêter sa vie politique de parlementaire et le remercier au nom du parti pour tout le travail qu'il a mené pour notre pays et pour le parti [Applaudissements] merci oui il a bien précisé ma vie politique de parlementaire certains étaient déjà très heureux donc j'ai je veux dire que Sylvie a parlé du sujet d'actualité sur lequel on a essayé de de peser avec une PPL donc qui répondait en partie à la crise du JDD et au fait de permettre au maximum de garantir l'indépendance des médias et l'indépendance de la presse c'est une mesure très précise qui se veut dissuasive mais qui ne répond pas à l'ensemble de la problématique de la concentration des médias et de l'indépendance des médias le président de la République a décidé de faire ce qu'il avait dit qu'il ferait mais bien en retard par rapport à ce qu'il avait promis les états généraux de l'information sont lancés donc à partir de septembre il va y avoir un débat public dans la société et en tous les cas il faudra nous être à fond dedans avec des propositions sur la question de l'information qui est un enjeu majeur on peut pas constater que il y a la montée de ces libéralismes de ces autoritarismes de ce populisme et regarder avec comme comme un sujet secondaire ou un oui un sujet secondaire ce qui remet en cause de façon fondamentale la démocratie parce que la liberté d'expression en France est né d'une loi qui était la loi sur la presse et toute la le fond culturel et de droit qui en est issu vient de cette loi sur la presse à partir du moment où aujourd'hui il y a de telles concentrations parfois ont début économique mais quand on voit le projet de Bolloré il est idéologique ça va de l'édition des livres scolaires jusqu'à la télé la radio des journaux la presse écrite les plus populaires par image JDD etc on voit qu'une telle entreprise un tel rouleau compresseur médiatique change la donne et le substrat culturel des valeurs qui font que l'on vit ensemble en République et donc et donc tout azimut au Sénat le groupe socialiste a pris l'habitude d'être en pointe sur ces questions nous avons déposé une pépette qui a été adoptée à l'unanimité pour la première fois taxer les gafams et Google en particulier sur le pillage de l'information produite par la presse sans la payer ce qui permet un retour financier important pour la presse même s'il y a des trous dans la raquette parce que la grande presse française n'a pas redistribué très normalement en tous les cas peu aux journalistes cette manne qui vient de là donc on l'a fait on s'est battu ensemble d'ailleurs avec les camarades de l'Assemblée nationale sur la question de la redevance avec une PPL commune que nous avons déposée et cet enjeu quand on parle d'indépendance et de pluralisme de la presse on doit se rendre compte à quel point dans ce environnement est précieux le service public on peut considérer que le service public aussi peut être dans les mains du pouvoir politique et ça arrive souvent en tous les cas que la pression est forte pour que ce soit le cas mais franchement heureusement qu'il y a Radio France qu'on peut écouter France Inter le matin qu'on peut avoir France Télévisions quand on voit à côté ce qui se passe quand c'est Bolloré ou d'autres milliardaires qui dirigent et donc cette défense du financement de l'audiovisuel public c'est un combat qui est encore devant vous puisque je ne serai plus là et va se reposer la question puisque le mode de financement proposé par le gouvernement était un mode de financement qui s'arrête au 1er janvier 2025 parce que c'est une portion de la TVA redirigé et il faut qu'il propose quelque chose de plus pérenne donc vous allez mener ce combat vous demain mais ne le minimisons pas et puis sur la question de coloré et de la concentration gardons le leadership on a les socialistes à gauche et même avec la commission d'enquête sur la concentration des médias qui a quand même fait il y a 600 pages un jour vous voulez dire bon ça a été ça ouvert ce débat public je finis en vous disant que les socialistes ont eu le leadership il faut le garder et il faut avec Sylvie à l'Assemblée avec toi au Sénat avec toi à l'assemblée que vous ne laissiez pas à d'autres Solidaris parce que c'est un marqueur politique important pour demain bon courage merci il nous aimera heureusement il nous est malheureusement dit que nous n'avons pas de temps de questions alors je vous invite à ce que les questions que vous pouviez avoir vous n'hésitez pas à les poser finalement dans d'autres sénates que celui-là au parlementaire convaincre et moi à revenir auprès de nous en vous rappelant Hélin et l'autre que nous avons fait des bilans de cette première année qui sont disponibles sur chacun de nos stands gratuitement vous pouvez en prendre des exemplaires nous avons mis aussi pour ce qui concerne les les députés quelques-unes de nos interventions sur des textes un peu structurants de la législature tout ça est disponible et nous sommes d'une manière générale à votre disposition alors si les parlementaires peuvent revenir Hervé Anna Philippe ceux qui nous ont rejoint entre temps c'est juste une petite photo Richard et après on te libère la scène je Chantal Jourdan simplement parce que on se fait engueuler vous remercier toutes et tous de votre écoute vous remercier au quotidien pour votre soutien notre devoir est de vous rendre des comptes c'est ce qu'on a essayé de faire ce matin les combats sont âpres mais nous avons la conviction qu'ils sont juste et que nous pouvons les gagner voilà merci à toutes et à tous et donc rendez vous sur les esplanades tout de suite