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interviewBFM TV (sur YouTube)· 22 mars 2025 8 min

Carambolage après un refus d'obtempérer: le point du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Ce matin, ce matin donc un peu avant 6h du matin, un véhicule de la préfecture de police donc a a pris en charge un véhicule qui a refusé d'obtempérer hein à l'occasion d'un d'un contrôle. Donc ce véhicule a pris la fuite et donc il a été pris en charge par un véhicule de la préfecture de police de Paris, des policiers de la préfecture de police qui ont comme le prévoit comme le prévoit la la réglementation immédiatement avisé la salle et basculer sur une conférence de communication dédiée et des renforts ont convergé pour interpeller ce véhicule qui s'est donc rendu coupable d'un refus d'aut tempéré et donc dans sa fuite après avoir percuté un véhicule de particulier il a par la suite percuter donc un un feu tricolore de signalisation he ce qu' a immédiatement entraîné évidemment son son arrêt et il a été percuté par les deux véhicules de la préfecture de police qui le suivaient puis un tout petit peu plus tard par un troisème véhicule donc ce qui a provoqué l'accident assez impressionnant dont vous avez pu voir un certain nombre de photos diffusées dans la presse. Alors, je tiens évidemment à saluer le courage et le sang frroid des policiers de la préfecture de police he qui sont immédiatement sortis des véhicule et ont procédé à l'interpellation des trois personnes qui se trouvaient à bord du véhicule qui avait pris la fuite et qui s'était rendu coupable de ce refus d'ctempéré.

Donc, ils ont pu évidemment les interpeller. Donc euh donc il y a une enquête judiciaire qui est en cours et qui en dira un peu plus hein. Sont trois individus qui sont tous les trois majeurs hein âgés de 30 ans, 22 ans et 19 ans, dont deux d'ailleurs de de nationalité française.

Euh donc ils ont été interpellés. Voilà. Donc je veux vraiment saluer le courage des policiers qui ont tous ensuite été pris en compte dans différents hôpitaux parisiens puisqu'ils ont tous été légèrement blessés.

Au moment où je vous parle, ils sont d'ailleurs tous sortis hein de des hôpitaux. Donc les nouvelles sont plutôt rassurantes et c'est tant mieux. Mais voilà, l'essentiel pour moi euh aujourd'hui c'est de de leur apporter un message de soutien euh pour leur détermination à lutter contre ce fléau que sont les refus d' tempérés.

He en 2024 sur la l'agglomération parisienne, on en a enregistrait 2300 et donc évidemment à chaque fois il y a une prise en charge par les effectifs de la préfecture de police. Ce sont les instructions que je donne et que j'assume totalement de donner. He il n'est pas normal de refuser de s'arrêter quand il y a injonction des policiers euh de le faire.

C'est pas normal. Et donc systématiquement, il y a une prise en charge et il y a des interpellations et toutes les nuits, nous procédons à des prises en charge des interpellations d'individus qui suivent à des refus d'eau tempérés qui ont généralement toujours des bonnes raisons de le faire. Soit qu'ils sont sous l'emprise de stupéfiant, d'alcool, soit qu'il transportent des produits stupéfiants, soit qu'il transporte des armes, soit qu'il transporte du matériel volé et parfois ça un peu tout en même temps.

D'ailleurs cette nuit, cette nuit encore à l'occasion d'un contrôle, un véhicule dans le 20e a pu être a pu être arrêté et à l'intérieur se trouvait un certain nombre de de motos, une camionnette et une camionnette se trouva un certain nombre de motos qui manifestement étaient volées. Donc voilà, cette action va continuer à mener avec beaucoup de détermination, beaucoup de fermeté. Et je salue évidemment encore une fois le courage chez le sang frroid des policiers de la préfecture de police.

Est-ce qu'on peut avoir précision sur les trois personnes donc qui ont été interpellé ? Est-ce qu'ils sont toujours à l'hôpital ? Est-ce qu'il y a des relevés qui ont été fait des tests alcool ?

Alors tout ça, j'ai entendu beaucoup de choses he sur le sur le le dans les médias hein. Donc on parle de véhicule volé, on parle d'un conducteur qui est sous l'emprise d'alcool. à ce stade hein, les analyses ont pas sont en cours hein, je n'irai ce véhicule n'est pas signalé volet premièrement.

Euh deuxièmement, voilà, les analyses sanguines notamment pour la conduite sous l'état de de de stupe ou d'alcool, hein, d'alcool, les analyses sont en cours. Voilà, moi j'ai pas d'information à donner. Ça relève maintenant très directement de madame la procureur de la République de Paris, hein.

C'est voilà, je je peux pas confirmer ces deux informations, mais encore une fois, je tiens à dire que à ce stade, le véhicule est pas signé les volets et les tests ne sont pas n'ont pas encore été portés à ma connaissance. Donc voilà, je n'irai pas jusque là. Est-ce qu'ils étaient connus des services de police ?

Il y en a deux pour deux d'entre eux, ils étaient connus des services de police. Oui, sur les trois pour deux d'entre eux. Voilà, j'ai j'ai pas les motifs.

Voilà, c'était connu les services de police et encore une fois, c'est l'enquête maintenant qui va déterminer pourquoi ce refus d'aut tempéré, qu'est-ce que qu'est-ce qu'ils avait à se à se reprocher ? Voilà, tout ça l'enquête le dira. Et juste un élément de technique, est-ce qu'on sait pourquoi les policiers notamment les deux derniers véhicules n'ont pas réussi à modifier leur trajectoire ?

D'abord, disons pour éviter carambol, on a on est dans une zone où la visibilité é assez faible. On est dans une zone c'est une c'est une courbe à cet endroit-là, me dit-on. Donc voilà.

Donc évidemment évidemment le le tout a été mis en tout est mis en œuvre quand il y a des poursuites pour éviter ce type d'accident. Là, ça a été le cas. Voilà, je les fonctionnaires auront tout le temps de de de m'expliquer ces circonstances, mais j'imagine bien que leur visibilité était opérée.

Enfin, qu' y avait il y avait manifestement un problème de visibilité. Mais euh en tout cas voilà, encore une fois, je veux saluer le leur courage, leur détermination et je me permets, puisque je m'exprime devant vous, de m'étonner de voir dans la presse euh relayé par certains médias la vidéo qui est une vidéo qui est directement extraite du système de vidéo de la préfecture de police de Paris. directement.

C'est la même que j'ai vu moi ce matin en me levant pour aller voir les faits. Et donc c'est quand même un problème et sur un sujet comme ça, moi je n'exclus pas de saisir la justice puisque évidemment les images des vidéos ne peuvent être vues que par les personnes que j'autorise à regarder ces vidéos en tant que préfet de police, c'est-à-dire l'ensemble de mes collaborateurs ici à la préfecture de police ou évidemment dans le cadre de réquisition judiciaire lorsque la justice veut accéder à ces vidéos. Mais ces vidéos n'ont pas à sortir de la préfecture de police et ça n'est pas normal qu'on les retrouve diffusés à large échelle.

Voilà, pas de question, pas d'autres questions. Juste à l'origine, qu'est-ce qui a nécessité l'interpellation de ces occupants ? Pourquoi les fonctionnaires ont décidé l'interpellation, elle a lieu parce qu'il y a un refus d'obtempéré, c'est un délit, hein.

Donc la prise en la prise en charge, elle se fait de ce simple motif, hein. Il y a une injonction de s'arrêter. C'est un équipage de police qui procède de contrôle.

Donc à partir du moment où on refuse de s'arrêter, c'est un délit. Et donc il y a évidemment prise en compte hein, c'est une une poursuite hein pour qu'on comprend comprenne les choses clairement qui est effectué en prévenant la salle en prévenant la salle de commandement. Tous les effectifs qui participent à cette poursuite basculent sur la même conférence, c'estàdire la même radio, la même conférence de communication et c'est ce qui s'est passé.

Voilà. Et ici sur la plaque parisienne, dans l'agglomération parisienne, les refus d'optempér sont systématiquement pris en compte. Il faut prévenir la salle et c'est évidemment quand les conditions de cette poursuite présentent de nombreux dangers qu'il y ait mis un terme mais ici sous mon autorité c'est très rare, ça arrive très peu et nous nous prenons en charge l'ensemble des refus d' tempér c'est un refus d' tempér à la suite d'un contrôle de un contrôle un contrôle de routine.

Voilà, vous avez trois policiers dans un véhicule qui est un un véhicule sériggraphié qui demande à un véhicule de s'arrêter. On s'arrête point quand on part et bien on est poursuivi par la police et on est ensuite interpellé. Voilà.

Merci beaucoup s'il vous plaît. Vous disiez peut-être je mal entendu, vous disiez il y en a deux qui étaient connus des services de de police. Je sais pas si vous avez précisé pour quelle raison je n je ne connais pas les raisons.

Voilà donc et puis on bascule à partir du moment sont connus. Nous on est on bascule ensuite dans une phase judiciaire. Moi je n'ai pas à donner ces raisons hein.

Voilà je je je n'ai pas dans mes prérogatives de les donner. Je peux simplement je peux vous dire que deux d'entre eux étaient connus. Voilà, il y en a et leur âge que donc c'est 30 ans 30 ans 22 ans 19 ans et on connaît la nationalité du 3è individu.

Oui mais je vous la donnerai pas. Voilà merci beaucoup merci beaucoup. Parce que on a la manifestation au même moment là de faire très vite vouis juste savoir si les refus d' tempér augmentation.

Oui les refus de températé comme sur l'ensemble du territoire national augmentent sur l'agglomération parisienne sont pas des chiffres significatifs mais c'est toujours trop. Et je vous dis en 2024, on en a eu 2300 donc qui ont donné lieu à des prises en charge. Et d'ailleurs pour vous donner un ordre de grandeur, c'est 40 % qui se déroulent la nuit hein. 40 % se déroule la nuit.

Euh donc sur 3000 sur 2300, on en a 700 refus d' tempéroulent la nuit et qui donnent lieu donc à prise en charge. Voilà. Merci beaucoup.

Merci beaucoup. M.