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InterviewRTL — L'invité de 7h40 (sur Podcast)· 8 avril 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & internationalSolidarités & famille

Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quand les populistes trahissent le peuple, le maire LR de Meaux et ancien ministre Jean-François Copé est l'invité d'RTL Matin.

  • 0:28OuverteRéponse directe

    Au-delà de cette accroche, qui sont les populistes, les charlatans comme vous les appelez tout au long du livre ?

  • 1:06ComplaisanteRéponse directe

    Les charlatans vendent des illusions à Bakou, ils prétendent guérir mais ne soignent jamais.

  • 1:14OuverteRéponse partielle

    Vous comparez les populistes à un personnage d'Astérix dans l'album Le Devin qui s'appelle Prolix. C'est qui Prolix ? C'est Trump ? C'est le populiste étalon ?

  • 1:52RelanceRéponse directe

    Il y a peut-être des gens qui ce matin se disent mais Trump finalement ça fonctionne, il a censé cesser le feu en Iran.

  • 2:33OuverteRéponse directe

    Et c'est donc la différence entre le récit et la réalité que vous stigmatisez en parlant des populistes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:34Invité politiqueFait
    « En fait les populistes depuis plus d'un siècle et on le voit à travers l'histoire de l'Europe, de l'Occident les populistes ce sont des partis qui exploitent les émotions populaires, la colère, la frustration et la peur pour conquérir le pouvoir et en réalité ils font fi absolument de tout ce qui relève du réel pour ne jouer que sur les émotions et cristalliser, radicaliser des minorités jusqu'à la violence. »
  • 1:40Invité politiqueFait
    « On a vu Orban en Hongrie, on verra ce qu'il en est des élections, mais dont le pays connaît une situation économique extrêmement mauvaise et qui en plus a tourné le dos à l'Europe pour soutenir Poutine. »
  • 2:11Invité politiqueFait
    « Il a conquis le pouvoir en jouant sur les frustrations et les peurs de millions d'Américains. Il leur a promis qu'il allait faire baisser les prix. »
  • 2:57Invité politiqueChiffre
    « ils ont voté ensemble, ils avaient ce pouvoir-là à l'automne dernier, 40 milliards de hausses d'impôts. »
  • 4:11Invité politiqueFait
    « Que nous dit Mélenchon ? Il nous dit, on n'a qu'à bloquer les prix. Que nous dit Berdella ? Il nous dit, on n'a qu'à baisser les taxes. »
  • 4:24Invité politiqueFait
    « Regardez ce qui se passe en Espagne, les Français vont même s'alimenter dans les pompes espagnoles. Donc, les Espagnols payent pour les Français. »
  • 7:51Invité politiqueFait
    « je suis celui qui a interdit le port de la burqa en France par la loi que nous avons portée avec mes amis députés à l'époque. La burqa, c'est le masque intégral. »
  • 8:27Invité politiqueFait
    « C'est du charlatanisme ou pas ? Je pense que pour les mineurs de moins de 15 ans, on peut poser le sujet, mais on voit très bien que le vrai sujet, c'est l'efficacité. »
  • 9:52Invité politiqueFait
    « Nicolas Sarkozy est devenu populiste ? LR n'est pas devenu populiste, mais en revanche, ce qui est vrai, c'est qu'il y a aujourd'hui un schisme malheureusement entre ceux qui, tels Bellamy, sont dans une ligne extrêmement complaisante à l'égard du Rassemblement national et ceux qui, comme Michel Barnier, Gérard Larcher, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand ou moi-même, considérons que ce serait la pire des options. »

Temps de parole

  • Jean-françois Cope65 %
  • Présentateur34 %

1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Il est 7h42, il publie demain chez Plon un livre qui se veut une démonstration. Quand les populistes trahissent le peuple, le maire LR de Meaux et ancien ministre Jean-François Copé est l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Jean-François Copé. Bonjour. Comme s'il fallait donner un exemple tout de suite pour définir ce que sont les populistes, vous citez dès votre introduction une phrase prononcée par Jordan Bardella en en pleine crise du Covid le 28 mai 2020 et il dit Didier Raoult est à la médecine, ce que nous sommes à la politique. Au-delà de cette accroche, qui sont les populistes, les charlatans comme vous les appelez tout au long du livre ?

0:34
Jean-françois Cope

En fait les populistes depuis plus d'un siècle et on le voit à travers l'histoire de l'Europe, de l'Occident les populistes ce sont des partis qui exploitent les émotions populaires, la colère, la frustration et la peur pour conquérir le pouvoir et en réalité ils font fi absolument de tout ce qui relève du réel pour ne jouer que sur les émotions et cristalliser, radicaliser des minorités jusqu'à la violence. C'est l'opposé des partis de gouvernement.

1:06
Présentateur

Les charlatans vendent des illusions à Bakou, ils prétendent guérir mais ne soignent jamais. Alors il y a beaucoup de références dans ce livre et une qui m'a fait sur.

1:11
Jean-françois Cope

Ils ont intérêt à ce que le patient ne guérisse pas.

1:13
Présentateur

Parce que c'est leur fond de commerce. Vous comparez les populistes à un personnage d'Astérix dans l'album Le Devin qui s'appelle Prolix. C'est qui Prolix ? C'est Trump ? C'est le populiste étalon ?

1:23
Jean-françois Cope

Vous avez malheureusement déjà des populistes au pouvoir et j'espère que les français vont bien entendre avant de voter l'année prochaine et c'est pour ça que je fais ce livre aussi que lorsqu'ils sont au pouvoir, de manière malheureusement inéluctable, ils conduisent à des situations catastrophiques. On a vu Orban en Hongrie, on verra ce qu'il en est des élections, mais dont le pays connaît une situation économique extrêmement mauvaise et qui en plus a tourné le dos à l'Europe pour soutenir Poutine. De la même manière, ce qu'on voit aux Etats-Unis aujourd'hui est une catastrophe.

1:52
Présentateur

Il y a peut-être des gens qui ce matin se disent mais Trump finalement ça fonctionne, il a censé cesser le feu en Iran. Alors il faut faire attention, il ne faut pas se précipiter dans l'analyse mais non.

2:00
Jean-françois Cope

Je ne vois pas qui peut trouver aujourd'hui quelque chose de positif dans ce qui se passe depuis que Trump est au pouvoir. Il a conquis le pouvoir en jouant sur les frustrations et les peurs de millions d'Américains. Il leur a promis qu'il allait faire baisser les prix. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on voit d'abord une situation économique qui est plus tendue qu'on ne le croit par rapport notamment aux Américains les plus modestes et puis sur le plan international, il a tourné le dos à l'Europe. Il montre une ambiguïté catastrophique avec Poutine et ce qui se passe aujourd'hui en Orient montre une absence totale de connaissances de la région.

2:33
Présentateur

Et c'est donc la différence entre le récit et la réalité que vous stigmatisez en parlant des populaires ?

2:37
Jean-françois Cope

Oui parce qu'en plus il s'est privé de tout contre-pouvoir, il les a tous supprimés donc personne ne l'arrête.

2:41
Présentateur

Chez nous, vous stigmatisez deux parties que vous considérez dans le même sac, le RN et la France Insoumise, mais vous les distinguez par leur stratégie pour se frayer un chemin vers le pouvoir. L'un endort, l'autre excite dites-vous. Mais au final, c'est la même chose ?

2:54
Jean-françois Cope

Je pense qu'il y a une alliance objective entre d'ailleurs LFI et RN, ils ont voté ensemble, ils avaient ce pouvoir-là à l'automne dernier, 40 milliards de hausses d'impôts. En réalité, ils ont la même stratégie au sens où ils ont le culte du chef, l'un et l'autre, ils utilisent le double langage, l'un et l'autre, et puis troisièmement, ils sont dans une approche de bouc émissaire, c'est-à-dire radicaliser des minorités dans une forme de violence.

Les uns stigmatisent, les autres victimisent, mais on voit bien à chaque fois qu'ils se renvoient la balle, et face à ça, les partis de gouvernement, malheureusement, ils n'ont pas la même puissance de feu, parce qu'on est très indulgents à l'égard de Le Pen et Mélenchon. Ils peuvent raconter n'importe quoi, en disant c'est Le Pen, c'est Mélenchon, ils exagèrent. Alors que, vous vous en souvenez, moi quand j'ai fait une erreur sur le prix du pain au chocolat, j'ai eu six mois de campagne de presse et c'était chez vous.

3:40
Présentateur

Vous dites, l'indulgence pour les charlatans est devenue la norme, plus les populistes progressent, plus l'exigence critique recule. Et donc vous racontez, c'était il y a dix ans, je vous interviewais à l'époque sur Europe 1, j'avais demandé le prix du pain au chocolat, vous étiez bien planté, et ça vous avait valu six mois de campagne de presse. Pour eux, tout passe ?

3:55
Jean-françois Cope

Oui, c'est ça que je raconte dans le livre, c'est qu'effectivement, il y a une indulgence vis-à-vis des partis populistes, parce qu'on n'attend pas la même chose d'eux en réalité. Et notamment, on voit bien qu'il n'y a jamais de vraie solution, parce que pour eux, tout est présenté de manière très simpliste. Vous voyez, l'exemple du carburant est typique. Que nous dit Mélenchon ? Il nous dit, on n'a qu'à bloquer les prix. Que nous dit Berdella ? Il nous dit, on n'a qu'à baisser les taxes. Tout le monde sait que c'est les fausses solutions, parce que baisser les taxes, en réalité, ça ne règle strictement rien.

Regardez ce qui se passe en Espagne, les Français vont même s'alimenter dans les pompes espagnoles. Donc, les Espagnols payent pour les Français. Et quant à bloquer les prix, tout le monde sait très bien que c'est une illusion.

4:34
Présentateur

Vous le connaissez, le prix du pain au chocolat, aujourd'hui ?

4:36
Jean-françois Cope

Ah oui, mais moi, j'ai fait un serment depuis cette affaire. C'est qu'on a le droit de faire une connerie, comme disent nos parents une fois, mais jamais deux fois la même. Donc, je me suis juré que je ne vous parlerai plus jamais de pain à l'antenne.

4:47
Présentateur

Bon, lutter contre le populisme, c'est aussi rappeler, et vous le dites, que tout ne va pas si mal dans notre pays. Vous citez Sylvain Tesson en sa célèbre phrase « La France est un petit paradis peuplé de gens qui se croient en enfer ». Vous vous rappelez aussi que Nicolas Sarkozy a bien géré la crise financière en 2008, que François Hollande a bien géré la période des attentats en 2015, qu'Emmanuel Macron a bien géré la crise Covid, quand, et je vous lis, Jean-Luc Mélenchon vantait les mérites des vaccins russes, chinois ou cubains, prétendument écartés pour des raisons idéologiques.

5:12
Jean-françois Cope

Bien sûr, et c'est pour ça qu'il ne faut pas avoir la mémoire qui flanche. Il est indispensable que les uns et les autres, dans l'année qui vient, un vrai travail de pédagogie pour alerter les Français, pour qu'en connaissance de cause, lorsqu'ils vont voter, parce que les Français, c'est des vieux habitués de la démocratie, depuis plus de 200 ans, donc il faut que chacun sache ce que ça veut dire de voter pour un parti populiste.

5:34
Présentateur

Jean-François Copé, vous regardez tout ça un peu avec les lunettes d'aujourd'hui, parce que vous-même, vous réécrivez un peu l'histoire à votre sauce. Le 1er février 2021, sur Radio Classique, vous, Jean-François Copé, vous dénonciez le fiasco des vaccins dans lequel le gouvernement français a la plus grave responsabilité. Christian Estrosi, qui était LR à l'époque, se vantait de se faire soigner à l'hydroxychloroquine.

5:52
Jean-françois Cope

Non, non, non, mais attendez, parce que là, il ne faut pas sortir les phrases de leur contexte. Non, non, non, non, je me souviens très bien de ça. Non, ce n'est pas le fiasco des vaccins, c'est la difficulté... Oui, mais attendez, il faut le remetter dans le contexte et ne me mélanger pas avec les déclarations pro-Raoult, que j'ai toujours condamnées. Non, non, non, ce que j'ai dit ce jour-là, en tant que maire, c'est que nous étions mobilisés comme jamais pour vacciner les Français et que malheureusement, on avait d'énormes problèmes d'approvisionnement. Bon, et ce n'est pas du tout la même chose.

Non, non, non, au contraire, j'ai toujours rappelé que sur ces sujets, on a eu bien tort de taper des gouvernements européens en particulier qui ont géré la crise très courageusement, là où les populistes condamnaient la recherche scientifique, faisaient l'éloge des antivax. Non, non, non, ça c'est très important de le rappeler parce que derrière tout ça, il y a quoi ? Il y a la grande difficulté qu'ont les partis de gouvernement face aux populistes d'assumer le réel, d'expliquer, comme les médecins face aux charlatans, que les choses sont difficiles, qu'il faut du temps pour mettre en œuvre.

6:46
Présentateur

Et ce qu'on peut vous objecter, Jean-François Copé, c'est que les médecins ont échoué contre de nombreux maux de la société et c'est précisément pour ça, face à cette impuissance, que de plus de Français se tournent vers les charlatans. D'ailleurs, vous le reconnaissez, vous faites une liste des sept péchés capitaux qui ont fait le lit des charlatans. Il y a le cas de l'école. Vous racontez que tous les trois ans, on sort le classement PISA, on voit les Français chuter, les élèves français, vous écrivez, on ressort les bons vieux clichés, les profs sont des feignants, les élèves sont des cancres, les parents sont des missionnaires. Autre exemple, la montée du communautarisme.

Les partis de gouvernement se sont tus, écrivez-vous, par peur d'être accusés de racisme d'un côté ou d'angélisme de l'autre. C'est une faute lourde, ça. C'est une responsabilité des médecins,

7:21
Jean-françois Cope

des partis traditionnels. Mais vous avez tout à fait raison. À chaque fois que les partis de gouvernement ont reculé face à leurs devoirs, ça s'est traduit par un échec. Et c'est ce que j'explique. C'est-à-dire qu'à la fois, c'est que dans le même temps, leur reculade leur coûte un procès légitime en inefficacité. Le cas du communautarisme est typique. Moi, je suis maire de mots. Vous avez un souple de votre position sur le sujet, vous ? Pas du tout. Pas sur le communautarisme, sur le voile. Pas du tout. Alors là encore, que les choses soient très claires, je suis celui qui a interdit le port de la burqa en France par la loi que nous avons portée avec mes amis députés à l'époque.

La burqa, c'est le masque intégral. En revanche, ce que je dis de manière très claire, c'est que dire aujourd'hui, comme le disent les partis populistes, pour le coup, c'est l'ERN. Qu'il faut interdire le port du voile est aujourd'hui, en réalité, une illusion. Parce que c'est trop tard. Si on devait le faire, c'était peut-être il y a 25 ans.

8:15
Présentateur

Sur la question du voile, quand Gabriel Attal, le patron du parti macroniste Renaissance, qui est plutôt du camp des médecins, à priori, propose une loi pour l'interdiction du port du voile dans l'espace public pour les mineurs de moins de 15 ans, il verse dans le populisme ?

8:27
Jean-françois Cope

C'est du charlatanisme ou pas ? Je pense que pour les mineurs de moins de 15 ans, on peut poser le sujet, mais on voit très bien que le vrai sujet, c'est l'efficacité. Ce qui, moi, me paraît indispensable, et je l'écris dans le livre, c'est qu'il faut être capable de parler aussi à des catégories de Français, à tous les Français, mais aussi à des catégories, aux agriculteurs, aux retraités, aux jeunes, aux chrétiens, aux juifs, et aux musulmans. Et par exemple, autant pour les musulmans, et heureusement, à droite, nous sommes intraitables sur l'intégrisme islamiste, autant, dans le même temps, il faut arrêter de parler des musulmans, mais parler aux musulmans.

Parce que nous avons des compatriotes qui sont de confession musulmane, qui sont par millions aujourd'hui, et dont on se rend compte, quand on prend le temps, ce que je fais à travers mes fonctions de maire, et c'est pour ça que j'ai voulu rester maire, mais qu'est-ce qu'on voit ? On voit qu'effectivement, ils ont des valeurs qui sont assez proches de la droite, ils sont attachés à la famille, ils sont attachés à l'ordre, ils ont envie qu'on travaille pour gagner sa vie, ça, ça ressemble quand même beaucoup à des valeurs de droite, donc plutôt que de leur tourner le dos, il faut les libérer de l'emprise de LFI, qui les instrumentalise.

9:25
Présentateur

Rapidement, on se rend compte aussi que les frontières sont parfois un peu pas tout à fait étanches entre populistes et partis traditionnels, vous parliez du chef, du culte des chefs chez les populistes, mais pour gagner, il faut un chef ou une chef, Nicolas Sarkozy semble avoir trouvé le prochain chef, il a déjà avec Jordan Bardella qu'il compare au RPR de Jacques Chirac, vous évoquez une véritable bascule politique. Dans votre parti chez LR, François-Xavier Bellamy vote avec les populistes au Parlement européen, LR est devenu populiste aussi ?

9:52
Jean-françois Cope

Nicolas Sarkozy est devenu populiste ? LR n'est pas devenu populiste, mais en revanche, ce qui est vrai, c'est qu'il y a aujourd'hui un schisme malheureusement entre ceux qui, tels Bellamy, sont dans une ligne extrêmement complaisante à l'égard du Rassemblement national et ceux qui, comme Michel Barnier, Gérard Larcher, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand ou moi-même, considérons que ce serait la pire des options. Regardez l'état du PS aujourd'hui pour s'être compromis avec LFI. Donc pour moi, la ligne est très claire, c'est celle d'une droite décomplexée qui assume des valeurs d'ordre et de progrès parce que justement, on est totalement étanche avec le Rassemblement national.

Vous avez parlé ça ou pas ? Non, je l'ai démenti d'ailleurs. Bon.

10:30
Présentateur

Merci beaucoup Jean-François Copé. Que l'on partage vos idées ou non, ce livre est une contribution incontestable au débat public qui s'appelle « Quand les populistes trahissent le peuple ». Il sortira demain chez Plon. Restez avec nous, Philippe Cavéry. Merci.

10:40
Locuteur

Merci. Merci. Merci.