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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 12 décembre 2025 4 minContradictoireActualité / polémiqueCulture, médias & sportInstitutions & élections

Rachida Dati pour «une préférence nationale pour nos artistes français et ceux qui vivent en France»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Madame la ministre, vous assumez la notion de préférence nationale pour les artistes français ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Cette expression est-elle une faute politique selon vous ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi une préférence nationale pour les artistes privilégiés plutôt que pour les logements sociaux ou les aides sociales ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Euh moi, j'ai pas attendu le rapport de la Cour des comptes pour réformer le KNAP parce qu'évidemment le KNAP avait besoin d'être réformé. J'ai lancé la mission dit Bethnau. Pourquoi ?

Je vais employer un terme qui va peut-être un peu parce que je souhaite évidemment qu'il y a une préférence nationale pour nos artistes français et les artistes de la création contemporaine qui vivent en France. Et sur la politique d'acquisition, on s'est rendu compte que c'était pas forcément le cas jusqu'à maintenant. Et donc cette mission Bethno c'est comment on soutient nos artistes de la création contemporire contemporaine ou les artistes qui vivent évidemment en France. exemple, la grande euh la la le grand événement Arbazol qui est une foire internationale euh une des plus importante sur l'art contemporain, nous avons moins de 1 % d'artistes français euh exposés et donc j'ai souhaité que la politique d'acquisition soit plus en direction euh des artistes français ou vivant en France.

Donc la réforme évidemment est en est en marche si je puis dire et donc c'est un soutien renforcement de la scène française et qui comme je viens de le dire qui vise les artistes français et ceux qui vivent en France. Et le KNAP a été placé comme faire de lance de cette politique de soutien que ce soit pour la structuration de la filière et de tout le l'écosystème autour de ces artistes français mais également dans la politique d'acquisition. C'est pour ça que moi je souhaite dire qu'il ne faut absolument pas soutenir le KNAP maintenant alors que ça va être le la vraiment le faire de lance pour soutenir nos artistes, les promouvoir y compris à l'étranger, s'exporter, s'exposer et donc au contraire faut maintenir le KNAP dont la présidence vient de évidemment de changer.

Je vous remercie. Je vais mettre au voie l'amendement 19 à le président Caner. Il change de place.

Madame la présidente, madame la ministre, soit de ma part, il m'a semblé que vous assumiez la notion de préférence nationale pour les artistes français. J'assume que votre propos est une faute politique. Oui, absolument.

Et queil y a des expressions qui dans cette enceinte mériteraient d'être maîtrisé dans la bouche d'un ministre. Je vous le dis avec beaucoup de force, beaucoup de solennité. Nous savons très bien ce que ça veut dire cette expression de préférence nationale.

Nous savons que cela est un élément de clivage dans notre pays qui dépasse largement et heureusement d'ailleurs les rangs politiques ici présents. Donc, je voulais vous dire au nom de mon groupe que je regrettais cette expression. Madame la ministre.

Merci madame la présidente, monsieur le président Caner. Cette expression de préférence nationale, j'ai dit qui s'adresse à des artistes français et des artistes vivants en France. Vous imaginez bien que vous ne pouvez pas m'assimiler à ce que vous sous-entendez.

Voilà, je vous le dis très clairement. Je sais où j'habite, je sais d'où je viens, je connais mon parcours et je sais contre quoi j'ai combattu pour être sur ce banc. Donc voilà.

Donc je vous le dis, l'expression s'agissant des artistes français et des artistes résidents en France, je ne me résout pas que sur sur la scène internationale, nous n'ayons pas ou nous n'ayons qu'à peine 1 % des artistes français qui puissent être présentés ou promus. Je vous remercie, monsieur Durox. [applaudissements] Merci madame la ministre, madame la présidente.

J'ai aussi écouté avec attention l'argument que vous avez mis en avant et je me suis toujours demandé pourquoi finalement il y avait une préférence nationale pour les artistes qui on le sait sociologiquement viennent déjà de milieux très privilégiés. Et pourquoi il y en avait pas par exemple pour les logements sociaux ? Pourquoi il y en avait pas pour l'attribution des aides sociales ?

Pourquoi il y en avait pas pour les Français qui souffraient en général ? Ça c'est c'est intéressant. Voilà.

Peut-être pourriez vous expliquer là-dessus. Je vous remercie. Je mets au voie l'amendement 19 monsieur Ozouia.

Monsieur le président Ozouia. Merci madame la présidente. Oui, je suis obligé de de réagir parce que jusqu'à présent la France c'était l'universalité l'université l'universalité de la culture des artistes et ce que nous essayons de construire par la culture c'est une conscience internationale.

Vous rabaissez ça au slogan de feu le Front National, je trouve ça désespérant et et très triste. Je plains ce soir Charles de Gaulle et André Malerot. Merci madame la président.

M.