Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 16 juin 2026 8 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransports

Prix des carburants: les distributeurs reçus à Bercy

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:35RelanceRéponse directe

    Les prix à la pompe ne répercutent pas la baisse aussi vite qu'ils auraient dû. Quels sont vos moyens d'action ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Vous n'êtes pas en confiance avec les distributeurs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:20Chiffre
    « On était à 60 dollars en début d'année, 70 dollars à la veille de la crise. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je vous interromps parce qu'on va à Bercy, il y a la réunion qui commence avec les distributeurs. Il devrait l'être vendredi. C'est évidemment une bonne nouvelle.

Les États-Unis, l Iran, le Pakistan l'ont tous confirmé. Et le président des États-Unis a pu le confirmer au président de la République hier dans le cadre de leur réunion autour du G7. Il y a encore beaucoup de choses à préciser, des choses sans doute à finaliser, des négociations à terminées.

Mais globalement, évidemment, c'est une bonne nouvelle. Et nous souhaitons échanger – mes collègues y reviendront – sur la manière dont le secteur de l'énergie va intégrer tout ça dans ses comportements. Je voudrais dire aussi qu'on a eu ces dernières semaines des nouvelles macroéconomiques qui étaient pour le moins en demi-tente.

Et que cet accord de paix qui a été signé, ça doit être le signal de la relance. On doit pouvoir faire en sorte que l'économie française retrouve un chemin de la croissance dynamique dans les semaines qui viennent. Les conditions seront réunies, à condition évidemment qu'on s'y mobilise tous, qu'on y contribue tous.

La relance, elle ne se fera pas par les données publiques, ça vous l'avez bien compris, mais elle se refera par un retour de la confiance collective. On a eu de l'attentisme, c'est normal, de la part des consommateurs, de la part des entreprises. Il est désormais le temps, ne serait-ce que pour que Serge passe un bel été, on va y revenir.

Que la relance économique soit à l'ordre du jour, on a une bonne nouvelle. Il faut à la fois pas gâcher notre plaisir, mais surtout en profiter pour relancer la la machine et c'est ce que j'attends et c'est notamment ce que je vais dire à nos partenaires si je puis dire de la distribution énergétique Serge peut-être — OK. Écoutez, cet accord qui est en effet une bonne nouvelle pour nos entreprises, ça peut marquer la fin de l'attentisme parce qu'on a bien vu pendant toutes ces périodes l'attentisme sur l'investissement, l'attentisme sur l'emploi.

Même les consommateurs ont été prudents parce que voilà l'épargne a encore progressé. Évidemment pour le ministre du tourisme c'est une très bonne nouvelle parce qu'au moment des départs en vacances voilà le fait que le prix des carburants enfin pour on constate que voilà le prix va passer en dessous les deux euros et sans doute encore sensiblement moins donc c'est une bonne nouvelle pour les départs en vacances alors moi je vais quand même être attentif à la répercussion des prix à la baisse et pour ça on a trois outils bon on a les outils de contrôle des prix donc avec le site point gouv carburant .gouv .fr donc qui est beaucoup consulté on a le baromètre sur les marges qui est publiée toutes les semaines qui va être publié à la fin de cette matinée d'ailleurs ce baromètre nous dit qu'il n'y a pas eu d'effet d'aubaine donc voilà on va continuer quand même à mettre la pression pour que la répercussion soit vois comme ça s'est fait précédemment et qu'on s'assure bien qu 'il n'y ait pas de marge à la fois supplémentaire qui serait prise et surtout de répercussions de la baisse puis on a troisième outil c'est le dialogue c'est la réunion avec les distributeurs et c'est ce qu'on va faire là ce matin aussi pour bien s'assurer que nous soyons tous en ligne évidemment d'être très prudent pour autant les prix du gasoil n'ont pas été aussi bas depuis trois mois et donc c'est évidemment une bonne nouvelle pour les français qui dans quelques jours dans quelques semaines vont partir en vacances, vont passer plusieurs fois aux stations -services, vont faire leur plein.

Et notre rôle, c'est de s'assurer en lien avec les distributeurs, et c'est ce qu'on va faire dans le cadre de cette réunion de travail, que les baisses soient impactées au prix à la La pompe, aussi vite que les hausses l'ont été. On tient ce discours avec beaucoup de constance depuis plusieurs mois maintenant. C'est normal.

C'est une exigence d'équité, une exigence de justice qu'on demande aux distributeurs avec qui on travaille en confiance depuis le début de cette crise, de manière intelligente, constructive, dans le dialogue. Et donc ça doit évidemment continuer. Et puis ensuite il y aura le temps du bilan.

Le bilan de cette crise, on ne peut pas reprendre une vie comme si rien ne s'était passé. On aura des enseignements à tirer, des enseignements sur la gestion de crise, le fait d'avoir mis en place, Roland y reviendra, mais des aides ciblées, respectueuses des finances Je crois que ça a démontré son efficacité. Et puis ensuite, les réponses de long terme qu'on ne doit pas oublier.

Tout ce qu'on a lancé sur l'électrification, la nécessité impérative de sortir de cette dépendance, de ne plus se retrouver dans un scénario où on craint des ruptures d'approvisionnement, où on est dépendant des prix fixés par d'autres grandes puissances. Ça doit faire partie des réflexions qu'on continue à apporter, du discours qu'on continue à apporter auprès des françaises et des Français. Je crois que Roland, tu voulais ajouter un point sur les aides. — Dans deux mots peut-être le Premier ministre a eu l'occasion de le dire.

Les aides sont évidemment maintenues. Elles avaient été annoncées pour passer l'été. Et elles seront évidemment distribuées comme prévu.

Je peux vous dire que pour l'aide grand rouleur, on est à ce stade à près de 900 000 demandes enregistrées. Et du fait des délais de versement, on aura 667 000 versements. Ils ont été envoyés hier.

Ils arrivent à dans les comptes des Françaises et des Français d'ici demain. Évidemment, ces aides sont bienvenues, notamment pour soutenir la saison touristique. Maintenant, c'est le temps de la relance.

L'économie française doit être de retour. Et on a de bonnes nouvelles qui nous permettent d'y croire aujourd'hui. Alors on est déjà, la ministre le disait, au prix à la pompe du 9 mars sur le marché du pétrole, on est à 80 dollars.

Pour vous fixer les idées, on était à 60 dollars en début d'année, 70 dollars à la veille de la crise. Parce qu'on avait déjà une anticipation des tensions au Moyen-Orient qui se faisaient On est aujourd'hui à 80. C'est déjà un prix évidemment bien plus intéressant que les 100, voire 120, voire même parfois 140 dollars qu'on a eus au plus fort de la crise.

J'espère que ça va se stabiliser autour de ces niveaux-là. Ce sera déjà bien. Pour le reste, il reste encore beaucoup d'inconnus dans cet accord, vous le savez.

Donc on va attendre de voir jusqu'à quel point tout ça nous amène. Mais en tout cas, un baril durablement à 80 dollars, ça serait déjà une bonne nouvelle, à la fois pour le prix à la pompe et pour aussi l'ensemble de notre secteur industriel. Et ce que je te passera le soir, ne répercute pas la baisse aussi vite qu'ils auraient pas eu les hausses ?

Quels sont vos moyens d'action et quels sont vos moyens de pression ? Parce qu'apparemment vous n'êtes pas tant en confiance que ça puisque vous les rencontrez ? – Non, moi je ne veux pas y croire un instant mais Serge tu peux peut-être dire un mot. – Ça peut aller beaucoup plus vite que ça.

Nous on a un Un baromètre qui contrôle vraiment les marges. Donc pour l'instant, tout ce qui s'est passé aligne à la fois les marges et les prix. Et donc on voit qu'il y a eu des répercussions dans les deux sens qui sont comportées normalement.

Donc ça va continuer et si ce n'était pas le cas, ben voilà, on se manifesterait bien sûr pour faire pression. Ah Bah on a...

Les moyens de pression, c'est de dire qu'il y aurait des effets d'aubaine. Ça veut dire qu'il y aurait des profiteurs de la crise. Je pense pas qu'en termes d'image, ça soit quelque chose qui soit intéressant.

Et c'est pas du tout l'état d'esprit de tous les distributeurs. Si je peux me permettre, on n'est pas dans une logique de chantage aujourd'hui. On est dans une logique de dialogue et de travail.

Et c c'est une manière de faire qui a porté ses fruits depuis le début de cette crise. Il faut regarder l'évolution du produit du pétrole brut, l'évolution des produits raffinés. Le système est un peu plus complexe que ce qu'on n'explique parfois au grand public, et nous on continue à discuter avec les distributeurs.

Leur intérêt c'est d'avoir les prix les plus bas possibles parce que c'est comme ça qu'ils attirent des clients. Et par ailleurs on a en France quelque chose qui s'appelle la concurrence et qui fonctionne assez bien une dernière question merci à tous bonne journée alors Gaëtan Mela on a

Prix des carburants: les distributeurs reçus à Bercy — Roland Lescure · Pourquijevote