“Je mène ce combat pour l’État de droit” : le combat de Nicolas Sarkozy est-il aussi le nôtre ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
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Est-ce qu'on doit suivre l'ancien président de la République quand il dit que le combat de Nicolas Sarkozy, c'est le notre ?
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Quand Nicolas Sarkozy dit qu'il mène ce combat pour l'état de droit, est-ce qu'il faut le rejoindre ou au contraire il faut prendre ses distances ?
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Comment vous regardez cette actualité les propos de Nicolas Sarkozy ? Est-ce que vous le rejoignez quand il dit qu'en réalité si c'est lui qu'on attaque aujourd'hui, peut-être que demain ce sera vous, ce sera moi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Nicolas Sarkozy ne veut pas surtout pas baisser les bras suite à sa condamnation. »
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« Si on peut être être mis en cause de cette manière, aller en prison alors que ce qui a fait la la base de l'accusation est un faux, que le juge vous relaxe des principaux chefs d'inculpation qui étaient les plus les plus graves et qui retient euh un micro euh faisceau d'indice qui est une construction intellectuelle du juge, donc sans aucune preuve, sans rien pour envoyer un homme en prison. »
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Et jusqu'à 9h, c'est vous qui avez la parole auditeur de Sud Radio. Il est 8h35 0826 300 300. C'est la une qui va forcément faire énormément parler et forcément énormément réagir.
Nicolas Sarkozy ne veut pas surtout pas baisser les bras suite à sa condamnation. Il le dit, je mène ce combat pour l'état de droit. Si je dois être condamné, j'irai mais la tête haute parce que je suis innocent.
Je le dis depuis le début et surtout si on s'autorise ce genre de comportement avec moi, qu'est-ce que ça peut être pour un citoyen comme vous, comme les citoyens français en réalité ? C'est ça l'indignation du président de la République. Et finalement la question que j'ai envie de vous poser ce matin, est-ce qu'on doit suivre l'ancien président de la République quand il dit que le combat de Nicolas Sarkozy, c'est le notre point d'interrogation ?
Et ben c'est à vous que je pose la question auditeur de Sud Radio. Venez réagir aussi sur les réseaux sociaux, l'application et le site sudradio bien sûr.fr 0826 300300.
Bonjour Jean-Pierre. Bonjour Maxime. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
Quand Nicolas Sarkozi dit que il mène ce combat pour l'état de droit, c'est-à-dire pour nous tous, est-ce qu'il faut le rejoindre ou au contraire il faut quand même un peu prendre ses distances ? Il en fait beaucoup l'ancien président de la République. Je trouve qu'il en fait vraiment très peu par rapport à ce qui lui arrive.
Euh c'est un véritable scandale. Et quand il dit mener ce combat pour nous, je veux bien entendre qu'il le mène effectivement pour nous tous et pour lui aussi euh en premier lieu. Parce que si aujourd'hui en France, on peut aller en prison avant d'être allé en appel euh sur la base d'une action en cassation en l'occurrence parce que là c'était déjà la cour d'appel mais en effet en cassation, c'est-à-dire avoir l'autre degré de juridiction.
Oui, c'est ça. H euh en tout cas, si on peut être être mis en cause de cette manière, aller en prison alors que ce qui a fait la la base de l'accusation est un faux, que le juge vous relaxe des principaux chefs d'inculpation qui étaient les plus les plus graves et qui retient euh un micro euh faisceau d'indice qui est une construction intellectuelle du juge, donc sans aucune preuve, sans rien pour envoyer un homme en prison. et un homme quel qu'il soit mais un homme qui a été ancien ancien président de la République, il y a des questions à se poser sur l'état de droit bien entendu, mais ce qui se dire aussi sur l'état du droit.
Oui. Et sur l'état de la justice parce qu'il va falloir réellement nettoyer les écuries d'Ojia. Oui, très belle expression ça mon cher Jean-Pierre.
Mais en réalité là, vous avez raison sur l'état du droit. En réalité, c'est que un ce qui pose question, c'est ce que vous disez, c'est ce fameux délit d'association de malfaiteurs et c'est aussi cette exécution provisoire. Personne ne critique le fêté.
En revanche, c'est que les juges ont décidé de l'appliquer à Nicolas Sarkozi qui n'était en aucun cas quelque chose qui pouvait se justifier. Dans mes souvenirs de droit parce que j'en ai fait pendant 6 ans et sans retour, moi j'ai tenu moi j'ai tenu 7 mois. Donc vous voyez, donc j'ai profité d'avoir de relatives facilités pour étudier euh en prenant beaucoup de bon temps.
J'ose j'ose le confesser. Euh aussi pour pour dire oh entre nous devant des des auditeurs mais bon c'est pas grave. Tout ceci pour dire quoi ?
Tout tout ceci pour dire que l'état du droit est pitoyable et c'est l'inverse de tout ce que j'ai appris à la faculté qui s'est passé. On ne condamne pas quelqu'un sur la base d'une construction intellectuelle et de soupçons. Faut avoir des preuves.
On est au pénal et c'est à la justice de prouver l'accusation de prouver des faits. Ils ont rien trouvé, pas 1 € pas de détournement, pas été il a été relaxé pour la plupart de ses cha d'accusation. Oui.
Donc en gros, on dit à quelqu'un on a rien contre vous mais on vous met quand même la peine la plus lourde avec une exécution provisoire. Ça me rappelle franchement ce qu'on dit des inspecteurs des impôts. J'en ai jamais connu heureusement pour moi, mais ou malheureusement peut-être, mais qui disent "Bon, donnez-moi quelque chose que je parte pas les mêmes vides au bureau quoi." C'est c'est ça ressemble à ça.
On l'a condamné pour le principe. C'est un peu ce que vous nous dites. Mais mais quel principe ?
H non mais le principe au bout d'un moment d'avoir d'avoir une une condamnation pour un ancien président de la République parce qu'il fallait peut-être donner une certaine forme d'exemple. Et moi je vais vous dire quel exemple c'est c'est très intéressant vos vos vosos vos vos mots. Quel exemple on donne ?
H c'est vous que je pose la question Jean-Pierre c'est c'est la sensation que certains peuvent avoir. Moi je je je mesure la profondeur de la question. Quel exemple on donne ?
On donne l'exemple de quelqu'un contre qui on a pas de preuve et qu'on met en tole parce que on l'aime pas. H c'est c'est grave pour vous. C'est comme ça que vous le voyez.
Ah mais c'est comme ça que c'est. Et cette cette magistrate a protesté contre lui, ils ont fait des tribunes contre lui. Euh tout ça c'est situé c'est vraiment ça ressemble à un procès politique concernant Médiia Part d'un côté et ça ressemble presque à un moment donné à un délit de sale gueule hein.
H en tout cas vous êtes vous êtes totalement en accord mon cher Jean-Pierre avec le président de la République. Je suis c'est pas que je suis en accord, je suis outré par le fait qu'aujourd'hui en France on puisse déférer quelqu'un à de la détention en l'absence de tout motif. H ça c'est c'est exactement pour ce genre de raison qu'il y a eu la Révolution française, les écrits de Voltaire sur le le fait que on s'est insurgé contre contre ce qu'on appelait la question.
H c'està-dire que on vous posait des questions, on vous torturait et on vous disait avouer quelque chose he de toute façon vous êtes foutu. Franchement euh il y a quelque chose d'extrêmement choquant sur les principes mêmes du droit que ces magistrats ont contredit. Hm hm.
Merci beaucoup Jean-Pierre d'avoir été avec nous ce matin au 0826 300. On entend non seulement votre vive inquiétude mais la nécessité d'être en réalité en soutien de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy qui dit "En réalité si je mène ce combat avec autant d'intoscité c'est pour l'état de droit." Donc on comprend bien sûr derrière pour nous et pour vous auditeurs de Sud Radio 0826 300 sur cette question.
Bonjour Frédéric. Oui bonjour. Merci d'être avec nous ce matin.
Comment vous regardez cette actualité les propos de Nicolas Sarkozi ? Est-ce que vous le rejoignez quand il dit qu'en réalité si c'est lui qu'on attaque aujourd'hui, peut-être que demain ce sera vous, ce sera moi, ce sera l'équipe de la de la matinale de Sud Radio. En réalité, tout le monde pourra se retrouver à ses abus de la part de certains juges.
Oui, complètement. Moi, je suis assez d'accord avec ce qu' ce qu'il vient de dire dans l'ensemble. Euh c'est vrai que Nicolas Serkoli, bon il est peut-être pas tout blanc, mais il est il est certes aussi condamné, je pense avec un sentiment vraiment d'injustice et de et d'abus.
Je pense effectivement c'est une chasse à l'homme. C'est le sentiment qu'on en a à travers les jugements qui ont été donnés par la justice et et le personnage. Et je pense qu'effectivement il a il a tout à fait le enfin et je je le rejoins tout à fait dans son combat et oui, je pense effectivement que son combat peut parce que c'est une personnalité et qu'il peut aussi euh procéder de combat.
Voilà. Parce qu'il y a il y a il y a il y a sans doute plein de gens qui nous écoutent qu'on qu'on si vous voulez subi parfois des délis judiciaires importants ce qu'ils ont vécu comme des injustices et qui eux n'ont pas eu justement cette place cette écomédiatique pour se défendre. Ouais.
Exactement. Exactement. Exactement. parce que son rang sa sa personnalité, ce qu'il a été fait que effectivement ça peut peser, ça peut être un bon un bon levier pour combattre justement l'état de droit justement et enfin pour combattre pour mener l'état de droit et euh voilà, je pense qu'il peut il peut être le por le seul le seul la seule peur que j'ai où c'est là où je suis un peu partagé et j'ai j'ai simplement peur que ça soit aussi un rattrapage politique quoi. une récupération politique, c'est Ah, vous voulez dire que tout d'un coup le combat de Nicolas Sarkozy va devenir une mode politique et que tout le monde va s'engouffrer dans cette brèche.
Voilà, il il y a un équilibre à avoir. C'est pas de la politique qu'il faut faire là pour moi. C'est pas l'homme politique peut avoir du poids.
Oui, parce que c'est une personnalité médiatique, quelle qu'elle soit, qu'elle soit politique ou autre, une personnalité médiatique peut porter des flambeaux, mais il faut pas qu'il soit au nom de l'extrême gauche, l'extrême droite, la droite, la gauche, le voilà, c'est au nom, il faut peut-être dépolitiser certains combats et en effet vous avez par vous avez raison et vous avez raison, mon cher Frédéric de parler en effet de certaines dérives parce qu'on a vu he que la magistrate qui avait condamné Nicolas Sarkozi s'est retrouvé en effet subitement affiché sur les réseaux sociaux, menacé de mort et c'est la deuxième fois que ça arrive et il faut quand même dire que C'est absolument insupportable. Autant il est il normal et on peut aujourd'hui encore en France critiquer des décisions de justice mais il est hors de question d'aller jusqu'à ce type de dérive et c'est peut-être ça qui vous inquiète principalement Frédéric si j'ai bien compris. Oui, parce que c'est ce qui Oui, parce que c'est ce qui crée les tensions, la haine, la violence.
C'est ce qui crée tout de toute manière dès qu'on parle de politique, on soit blanc, beurre, black, noir ou quoi que ce soit, on trouve toujours quelque chose à dire. On stigmatise tout. H et on est dans une situation en France où euh euh le discours et et la neutralité est oubliée euh dans les propos simplement dire les choses telles qu'on le sent, le ressent d'être pour cela jugé et condamné de suite par l'opinion publique.
Mais non, je pense que oui Nicolas Sarkozi, j'ai le sentiment en tout cas que même si j'aime pas beaucoup le personnage dans ce qu'il a été et bon, il est condamnable aussi sur certains faits euh euh je le sentiment vraiment qu'il a été euh qu'il a été le bouquet émissaire. Merci beaucoup Frédéric d'avoir été avec nous en ce dimanche matin au 0826 300. Vous êtes nombreux à nous appeler à réagir par rapport à cette question.
Je mène ce combat pour l'état de droit affirme Nicolas SarkoZi suite à sa condamnation et vous pouvez le retrouver en une du JDD le journal du dimanche. Est-ce que le combat de Nicolas Sarkozi est aussi le nôtre auditeur de sud radio et citoyen français ? On en revient dans un instant. 0800 26 300 300, je vois déjà Christian, je vois Pierre, je vois François.
Ne bougez pas messieurs, on arrive à tout de suite sur ce Sud Radio le grand matin weekend 7h10h, Maxime Liedo 0826 300 en ce dimanche matin. C'est vous qui avez la parole sur Sud Radio et je mène ce combat pour l'état de droit. La déclaration de l'ancien chef de l'État Nicolas Sarkozi fait beaucoup réagir et je vous pose la question ce matin.
Est-ce que il a raison ? Est-ce que s'il mène ce combat pour l'état de droit, est-ce que son combat est aussi un peu le nôtre ? 0826 300 300.
Bonjour Pierre. Oui, bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
Comment vous regardez ça ? Qu'est-ce que vous répondez à cette question ? Quand Nicolas Sarkozi dit "Je mène ce combat pour l'état de droit", il dit en réalité bon "Bon, je me bats pour vous français, pour vous citoyen." Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Merci. Et bien, il est il est il est égal à lui-même, hein. Il Je suis désolé de le dire comme je le pense, hein.
J'essaie de de de vous parlez, mon cher Pierre, vous avez raison. Voilà. Euh, il est égal à lui-même, c'est-à-dire une crapule. euh être inversé les valeurs comme ça alors que il est manifestement dans une situation actuellement de trouble à l'ordre public.
Il aurait dû être incarcéré même immédiatement parce qu'il est en train de décrédibiliser la justice aux yeux de tous les Français. C'est absolument écurant, honteux et scandaleux. notamment notamment des circonstances aggravantes pour lui puisqu'il est responsable un ancien responsable politique président de la République ancien ministre il a représenté la France à l'étranger et autres et qu'est-ce qu'il fait il tire à boul rouge et met euh des doutes dans tout l'esprit des Français sur l'équité et le l'état de droit qui est représenté par la justice.
L'état de droit, Dieu merci, ce n'est pas Nicolas Sarkozi. On le voit bien que ça n'est pas lui l'état de droit hein, c'est carrément l'inverse. Donc cette personne est multicondamnée déjà c'est il a d'autres affaires pour lesquelles il a réussi à passer à travers.
Je voudrais rappeler deux choses vite fait. Premièrement la le la corruption en elle-même de de la part d'un président de la République, c'est très très grave et justement il doit avoir une peine mon cher Pierre. Justement, il a été relaxé pour la corruption.
Non mais il a été condamné, il a été condamné pour corruption hein dans l'affaire bismutth mais c'est je veux dire c'est d'une gravité extrême. Donc il met il crée un trouble très grave pour lui. Si je vous comprends Pierre en réalité pourquoi en réalité là si je vous écoute il est en train selon vous de quoi de jeter de l'huile sur le feu.
C'est ça d'essayer d'animer un sentiment qui vous paraît dangereux. Tout à fait très dangereux. Ça veut dire que n'importe qui aujourd'hui peut avoir mettre des doutes sur la justice puisque lui en tant que haut personnage, on va dire de de l'État et de la France, enfin ancien même mais donc il il donne des comment dire des arguments, il donne il jette l'prre sur la justice tout entier.
Mais ça veut dire quoi ? Qu'on a pas le droit de critiquer la justice Pierre ? C'est ça que vous êtes en train de dire.
C'est compliqué dans ce cas-là. Non non mais bien sûr mais vous savez cette loi toutes ces lois qui sont durcies et qui incarcèrent, ce sont les politiques eux-mêmes qui l'ont voté. Les juges ne votent pas les lois. les juges les font appliquer les lois.
Donc vouloir inverser ou mais voilà donc on peut éviduellement avoir des réserves et mettre des réserves. Mais la justice au bout du bout du bout du bout elle permet à l'équité la liberté, l'égalité et la fraternité l'égalité. Donc il est tout à fait normal que la justice fasse son travail et quand elle ne leur plaît pas aux politiques comme par hasard elle est toujours criticable.
Et c'est insupportable et surtout on comprend ce que vous dites hein Nicolas SarkoZi selon vous mon cher Pierre est en train de jeter de l'huile sur le feu par de telles déclarations. Mais vous avez raison et enfin vous avez raison, on vous entend surtout on entend la colère surtout avec laquelle vous prononcez ces mots. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin. 0826 300 300 je mène ce combat pour l'état de droit affirme Nicolas Sarkozi en une du GDD.
Est-ce que on irait jusqu'à dire que ce combat est aussi le nôtre ? Bonjour mon cher Christian. Bonjour.
Alors moi je vais être raccord totalement avec la dernière personne qui vient de parler, le camarade Pierre qui était très en colère. Voilà et je vais pas être l'avocat comme les autres. Euh la loi c'est la loi.
D'accord. Que ça soit Sarkozi, un petit délinquant ou n'importe qui. La loi c'est la loi.
Aujourd'hui, on a des juges, n'est-ce pas ? Il y a des procureurs et comme vous le savez quand il y a eu la condamnation de Sarkozi, c'est pas deux personnes qui sont venues s'asseoir avec un livre des droits et qui ont dit c'est comme ça, c'est autrement. Avant tout ça, il faudrait juste rappeler qu'il y a eu des enquêtes ou qu'il y a eu des contradictions, qui a eu des avocats de défense et des avocats euh de de son côté à lui.
Sachant qu'il faut pas oublier non plus que ce monsieur, il est quand même bardé d'avocat, hein. Alors maintenant, le fait d'avoir une notoriété et de montrer aux français aujourd'hui qui on en a pas besoin en ce moment chez nous de dire que parce que monsieur Sarkozy est condamné à défaut ou à n'importe quoi, nous on n'est pas dans le dans le tribunal quand j'entends des gens dire ils se rappellent ils ont pas beaucoup de mémoire. Je crois que la France est amnésique beaucoup hein.
Ça cause un gros problème pas que pour lui d'ailleurs hein. Non mais Christian surtout ce que vous dites Nicolas Sarkozi lui dit mais regardez justement l'enquête a été utile précisément. J'avais quatre motifs.
La corruption, j'ai été relaxé. Le relaxé. L'enrichissement personnel, j'ai été relaxé.
Là, c'est l'association de malfaiteur. C'est un concept flou. Ce vendredi à ce micro, on avait un ténor du barre.
Non, non, non, non, non. Parce que ce qu'on oublie de l'association de malfaiteurs, ce qu'on oublie et on en parle pas, il y a Géan, il y a Ortefeu. N'oubliez pas que dans bien sûr, c'est eux aussi les malfaiteurs.
Mais ben écoutez, c'est un petit groupe de malfaiteurs quand même hein. Il y en a qui ont été condamnés et gravement, vous le savez, ça personne n'en parle parce que eux, ils n'ont pas la notoriété suffisante pour pouvoir faire le géant et Brisfeu, on en parle quand même. Alors moi je Oui, on peut hein.
Alors moi ce que je moi ce que j'exprime ce matin, j'ai 70 ans, je suis pas un gamin. Sarkozi, je l'ai connu du début du début à la fin. Il faut juste se rappeler beaucoup de choses de sa part.
Alors moi, la France reste la France. Moi, je crois en la justice française. Voilà.
Et je ne supporte pas, je ne supporte pas et comme beaucoup de Français et beaucoup de gens autour de moi d'ailleurs qui en parlent, je fais partie d'un club de boule, vous savez. Donc il y a du monde et puis il y a des anciens. Donc il c'est voilà hein, ils ont des avis qui sont bien précis.
Donc je ne veux pas Ben oui. Oui. Non mais vous avez raison.
Il est insupportable. Voilà ce que j'entends d'accord. Je vais donner la voix des autres.
Ce qui est insupportable c'est de profiter de sa notoriété au niveau des médias au niveau de tous ces gens qui relaaient et qui enflamment un petit peu la la France. De toute façon, quoi qu'il arrive, rappelez-vous de ce que je vous dis, quoi qu' arrive, il fera sa détention comme tout français condamné, n'est-ce pas ? Même si on essaie de minimiser, hein, on oublie beaucoup de choses.
On oublie les on oublie trop l'affaire CAD. Il a il y a eu on on oublie trop les affaires avec Kaddafi quand même. Faut juste avoir des faut pas être on a compris surtout votre colère mon cher Christian votre colère avoir un ancien président de la République surtout atteindre euh on va dire un contrepouvoir comme la justice l'accuser profiter de cette notoriété de cette force de frappe pour mener un combat qui on l'a bien compris selon vous mon cher Christian ne mérite pas autant d'attention et surtout est injuste.
Ils doivent faire sa peine comme tout le monde. On continue d'en parler au 0826 300 300. Bonjour François.
Bonjour. Merci beaucoup. Mais et vous-même, comment ça va ?
Ça va, merci très bien. Vous avez une très jolie voix pour quelqu'un qui se réveille un dimanche matin et qui nous appelle. Ça fait plaisir.
Voilà. Dites-moi. Donc moi, moi ce que je voulais dire c'est que est-ce que moi j'ai déjà assé assisté à des jugements hein en tant que spectateur et je peux vous dire que quand les juges il pose la sentence c'est vraiment pesé quoi.
Donc est-ce que vous pensez vraiment qu'un juge en France ou que des juges en France capable de mettre 5 ans d'emprisonnement c'est pas rien pour pour des pacottis ou pour des suppositions ou pour des moi je ne pense pas. Je pense que les ils ont fait leur métier, ils ont fait leur travail, c'est les professionnels. Après que Nicolas Sarkozi, lui il attaque derrière après qu'il fasse une contre-attaque ou autre, ça c'est c'est c'est son c'est son c'est son parti, c'est son problème en fait hein.
C'est pas le nôtre au français. La la la justice, elle est claire, elle est nette. Et vous ne le croyez pas quand il dit s'il y a des abus me concernant alors précisément que c'est cette visibilité, cette force de frappe, demain ça pourra arriver.
Ça arrive certainement déjà des citoyens lambda qui eux n'ont pas le pouvoir de se défendre, qui ont pas la capacité de faire du bruit avec ça. Il fait partie d'une génération où il ils se croient tout permis quoi. En fait, c'est une ancienne génération de politiciens.
Ils ont ils croyent encore qu'ils ont le pouvoir dans les poches. Non, le pouvoir c'est pas eux hein. Donc un peu de discrétion et un peu de dessence.
C'est ça que vous dites François. Ben merci beaucoup de nous avoir appelé pour ce bon sens mon cher François et pour votre partrait 0826 300. Merci beaucoup d'avoir été si nombreux à participer à
Nicolas Sarkozy