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Podcast / conversationFrançois Ruffin (sur YouTube)· 29 novembre 2024 17 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Le Pen fait ses courses à Matignon, le responsable c'est Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15François RuffinFait
    « le rassemblement national a obtenu gain de cause sur l'électricité sur les cotisations patronales »
  • 0:30François RuffinFait
    « Michel Barnier a été installé là parce qu'il était compatible avec le rassemblement national »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

François Ruffin Jean-Luc Mélenchon dit il essaie d'avoir les les bonnes grâces du RM enfin mine de rien mine de rien le rassemblement national a obtenu gain de cause sur l'électricité sur les cotisations patronales c'est peut-être pas fini le NFP de son côté rien aucun gain politique vous vous dites pas on s'est planté on s'est planté dans la stratégie en disant dès le départ qu'on allait censurer le gouvernement et en ne laissant pas un chemin pour la la négociation et quand je dis vous je parle du NFP dans sa globalité je parle pas de vous personnellement parce que je sais que vous étiez un peu plus ouvert au aux discussions non mais écoutez d'emblé Michel Barnier a été installé là parce qu'il était compatible avec le rassemblement national et finalement ce chemin qui était dessiné d'emblé il ne fait que s'approfondir depuis jusqu'à vous l'avez dit maintenant un ultimatum lancé par Marine Le Pen en disant vous avez 3 jours et avec une forme de chantage qui s'existe avec la liste des courses qu'elle fait et je je m'interroge puisque le rassemblement national se dit qu'il est très intéressé par laabog de la réforme des retraites installée par Emmanuel Macron à 64 ans comment ça se fait que Madame Le Pen ne place pas la retraite à 60 ans après 40 annuité comment elle ça se fait qu'elle ne place pas l'abrogation de la retraite Macron parmi ces lignes rouges et dans sa liste de cours qui est déjà longue mais si elle en fait un point prioritaire normalement ça devrait figurer à l'intérieur de ça c'est une question qu'on pourra effectivement poser tout à l'heure à franc alizot qui sera député du RN mais c'est vrai que pour l'instant sa liste de course elle se concentre sur le budget même si effectivement elle fait Jordane Bardella a fait tout à l'heure des des allusions à à l'immigration et et à la sécurité il n'empêche je me permets de reposer ma question parce que vous dites Michel Barnier et eren compatible mais mais aussi parce que est-ce qu'il avait un autre choix parce que dès le début le NFP a dit on ne composera pas avec ce gouvernement on censurera ce gouvernement au discours de politique générale puis au budget donc à aucun moment vous n'avez laissé la porte ouverte pour qu'il y ait des négociations des compromis et pour que Michel Barnier vienne vers vous mais écoutez madame je pense que le le la faute initiale elle est pas là la faute initiale est dans le choix de Michel Barnier et je le dis sans animosité personnelle à son endroit parce que même je trouve que dans l'hémicycle c'est quelqu'un qui relativement se comporte sans mépris sans arrogance donc il y a rien de personnel à l'endroit de la personne de Michel Barnier mais en revanche son orientation politique les choix des personnes qui met au gouvernement tel Bruno rotaillo comme ministre de l'Intérieur et un certain nombre d'autres marqueurs il est évident qu'il est d'emblé tourné vers la droite et je le dis même physiquement on voit que dans l'hémicycle dès le début de son mandat il était tourné vers l'extrême droite cherchant à obtenir en permanence leur approbation et autant je le dis il y a pas de mépris chez Michel Barnier autant il n'y a pas non plus le sens du compromis alors on le voit aujourd'hui sur la retraite on va y revenir mais de manière permanente dans l'examen du budget c'est pas comme s'il y avait eu des moments en disant bon écoutez en effet cette taxe sur les des hyper dividendes proposé par la GAE me paraît du bon sens ou cette ta taxe sur les méga profits pourquoi ne pas la retenir il y a rien qui est retenu d'un côté et il y a en permanence se pencher de l'autre côté donc le le fait que la gauche vote la censure contenu de du projet que porte Michel Barnier cont tenu de son orientation politique et je le dis de son orientation physique même à l'intérieur de l'Assemblée nationale il y a rien de ça que de logique on n' pas joué comme le fait le rassemblement national à je t'aime moi non plus à je prends je donne ah je je suis avec vous non je suis contre vous enfin on il y a pas chantage qui a exercé il y a été il y a eu une position claire qui a été donné maintenant on peut revenir sur pourquoi on est dans cette situation au fond d'instabilité politique profonde je veux dire le choix des manuel Macron le 9 juin au soir d'opérer la dissolution et est un péché majeur quand il dit j'ai dégoupillé une grenade dans les pattes des partis à ce moment-là non il a découpillé une patte une grenade dans les pattes de la démocratie il a des comm goupiller une grenade dans les pattes du pays voilà ce qui s'est produit et finalement dites vous dites comme jean-fançois Copé que le responsable de cette situation c'est Emmanuel Macron et que l'étape la réelle le réel objectif c'est d'appeler à sa à sa démission il faut qu'il parte c'est ça que vous nous dites en tout cas je dis que oui le responsable de de la situation dans laquelle on se trouve il y a aucun doute là-dessus c'est Emmanuel Macron comme président de la République qui fait ce choix catastrophique qu'on paye encore de la dissolution maintenant comment on va régler ça oui il y a une je l'ai dit Monsieur Macron comp tenu du désastre dans lequel il conduit le pays depuis 7 ans maintenant un désastre politique y compris avec la montée énorme du rassemblement national dans notre pays un désastre budgétaire si la gauche avait fait ce qu'il a fait on on dirait qu'on a mener le pays à sa perte bon un d'un désastre social parce qu'il y a un décrochage social dans le pays aussi contenu des désastres produits par Emmanuel Macron oui je pense qu'il devrait réfléchir à sa démission maintenant c'est malheureusement c'est entre ses mains ce choix-là donc il faut trouver d'autres solutions il faut qu'il ait d'autres propositions de gouvernement enfin allez choisir Michel Barnier un homme des républicains quand le parti républicain n'a jamais été aussi faible dans le pays c'est un contresens quand le choix qui est sorti des urnes le 7 juillet soir est un choix de front républicain qui dit queil faut pas donner le pouvoir au rassemblement national et que finalement on a un homme qui chaque jour donne davantage de pouvoir au rassemblement national c'est un contresens donc il vaut un gouvernement d'une autre orientation mais je le dis on va pas s'en sortir comp tenu du chaos aujourd'hui de de la confusion on va pas s'en sortir seulement par une solution à l'intérieur des institutions existantes vous savez moi cette situation dans laquelle on se trouve me rappelle 1788 on a aujourd'hui à la fois un blocage fiscal et un blocage institutionnel à l'époque on s'en est sorti par les États généraux donc il est évident qu'il faut s'en sortir à nouveau par retour au peuple François Ruffin vous vous le savez vous l'avez dit vous-même il peut pas le le président de la République est seul décisionnaire de de de de sa décision j'ai envie de dire c'estàd qu'il va pas démissionner on le sait si jamais il y a la censure si cette censure passe qu'est-ce que comme on peut pas dissoudre l'Assemblée nationale qu'est-ce que vous exigeer comme premier ministre est-ce que vous exigez que ça soit un premier ministre de sensibilité de gauche même si c'est un social-démocrate est-ce que vous pourriez travailler avec lui moi je il y a eu un accord et vous le savez on va pas revenir 15000 fois on on a parlé reparlé re reparlé de tous les partis du nouveau front populaire autour de la figure de Lucy casté le consensus a déjà été assez difficile à établir si vous vous en souvenez bien début juillet donc on va pas recommencer ça il y a un nom qui est sur la table et le raisonnement qu'on tenait alors en disant c'est pas au président de la République de censurer Lucy casté c'est éventuellement à l'Assemblée nationale de le faire ou à elle de démontrer avec nous que on est capable de construire des majorités sur des sujets sur prenant cinq dossiers d'être capable de construire des majorités sur cinq dossiers ce serait à nous d'en faire la démonstration pour l'instant le le on nous a pas donné cette chance là donc cette chance soit donnée c'est ce serait la première des conditions enfin il tient plus hein le consensus François Ruffin le PS a déjà dit qu'il voulait pas luci casté et et en face quoi qu'il arrive le le le RN a déjà dit un gouvernement NFP luci casté ou pas luci casté nous on sensure immédiatement donc un gouvernement NFP il durera que quelques jours mais écoutez écoutez prenons ce risque mais déjà queil est cette cette étape qui qui acte que de fait le nouveau front populaire n'a pas les moyens de gouverner aujourd'hui dans le pays ne serait-ce que sur des des projets minimaux où on voit que dans le pays peut y avoir 90 % des Français qui nous sont favorables par exemple sur l'abrogation de la réforme à 64 ans pour l'instauration d'une taxe sur les dividendes pour l'indexation des salaires sur l'inflation et sur ces sujets là il y a moyen de rassembler très largement donc voyons ce qui se produirait ayons les l'expérience vous savez c'est comme si Emmanuel Macron censurait cette possibilité d'avance et comme si c'était les plateaux médiatiques maintenant qu'il a censurer également d'avance ben non laissons cette chance mais est-ce qu'il est pas possible d'envisager ce qui serait plus stable et plus sûr du point de vue de la la pérennité d'élargir le le NFP c'est de constituer une coalition où le NFP serait serait la force motrice mais qui s'appuyait aussi sur sur une partie une fraction centriste quoi c'est ce sont des choses qui se font partout en Europe et qu'on peut très bien imaginer là et et on se retrouve dans une équation différente à ce moment c'est c'est un une majorité difficile à censurer là pour le coup alors je je vous ai dit comment je raisonnais c'està direire je raisonne par projet au fond je pense queil faudrait poser le projet de l'abrogation de la retraite à 64 ans et voir quelle majorité se dégage poser la question de d'instaurer une taxe sur des dividendes et voir quelle majorité se dégage mais vous dire que le comportement aujourd'hui sur la proposition de loi France insoumise d'abrogation de la retraite à 64 ans le comportement des des députés centriste macroniste républicain n'est pas du tout rassurant en vérité moi il m' phare il m phare que il soit prêt de manière camicase à aller dans le mur des centaines de fois dans la journée en démontrant maintenant toutes les 2 minutes à quel point ils sont en minorité dans cette assemblée et en continuant quand même mais ça c'est rien comp à ce qui s'est produit dans le pays maintenant depuis au moins 2 ans qu'ils ont décidé de d'installer cette réforme des retraites qu'est-ce qui se passe dans le pays ils ont perdu une première fois aux européennes ils ont perdu une deuxième fois législative vous savez n'importe quel parti qui perd de cette manière là mais qui perd de manière importante se poserait des questions se remettrait en cause ferait son autocritique se demanderait mais qu'est-ce qu'il y a que dans ce que je propose qui convient aussi peu au pays manifestement quand on fait une for des retraites contre 8 salariés sur 10 contre tous les syndicats unis et déjà à l'époque vraissemblablement contre une majorité de députés à l'Assemblée nationale on y perd des plumes et là je vois que malgré ces défaites successives c'est comme s'il y avait aucune leçon qui en était tirée comme s'il y avait rien qui en était retenu et au contraire il s'agit de poursuivre de leur côté ce que je n'ai pas dit de Monsieur Barnier mais il s'agit de poursuivre de l'autre côté avec le même mépris et la même arrogance on voit mal dans ce contexte là comment ce pourrait se faire une alliance si sur leurs fondamentaux sur fondamentaux des choix fiscaux qui ont été faits ces dernières années et qui conduisent le pays dans le le le faussé budgétaire aujourd'hui parce que ce qu'on paye aujourd'hui c'est les choix des Mozarts de la finance que que sont Emmanuel Macron et Bruno Le Maire si jamais il y a pas une remise en cause sur les choix fiscaux qu'ils ont opéré on on peut pas travailler avec eu François Ruffin pardonnez-moi vous parlez du vous parlez du fossé fossé budgétaire mais est-ce que le coût à payer pour les Français là aujourd'hui ne serait pas plus élevé sans budget sans budget qu'avec un mauvais budget parce que vous je sais que c'est une que la la situation sociale vous est vous suivez ça avec avec beaucoup d'attention il y a jusqu'à 200000 emplois qui sont menacés aujourd'hui par la la CGT enfin selon la la CGT les entreprises elles ont besoin de stabilité elles ont besoin de visibilité j'entendais encore François slino le président de de la Confédération des des petites et moyennes entreprise donc on n'est pas sur les gros groupes il dit si demain il dit vaut mieux un mauvais budget que pas de budget parce que si demain il y a pas de budget on retourne dans une période d'incertitude politique économique et cetera il dit c'est la catastrophe pour les entreprises parce que dans ce cas-là bah nous on investit plus on nemploie plus et du coup il y a des entreprises qui vont faire faillite et ça va se répercuter en fait sur les gens ça va se répercuter sur l'emploi mais d'abord l'instabilité politique elle est aujourd'hui dans le pays c'est pas de la faute de François assolino je l'ai dit mais il faut considérer que elle fait partie aujourd'hui du pays et je le dis le le le budget s'il y en a pas ça veut dire quoi ça veut dire qu'il va pas y avoir d'investissement et ça me paraît un souci mais ça veut pas dire qu'il y aura pas les affaires courantes qui seront gérées les affaires courantes elles elles le seront mais en revanche dire que ce budget là pour parler de l'économie française va être catastrophique parce que on c'est un moment on aurait besoin d'investissement et là on sait ça a été noté par l'OFCE par l'Observatoire français de la conjoncture économique que ce budget là correspond à - 0,8 points de croissance déjà on va avoir une croissance qui va être faible et c'est comme si dans un moment où ça on faisait plus que ralentir là le gouvernement se décida à appuyer sur le frein c'est pas de sa responsabilité directe puisque ça revient aux choix qui ont été fait par Emmanuel Macron et Bruno Le Maire mais voilà un moment on aurait besoin d'investissement contatyclique pour relancer la machine économique c'est le moment au contraire où on vient l'entraver la brisée donc ce budget là de toute façon est un budget mauvais pour les entreprises mauvais pour les ménages et mauvais pour l'économie maintenant si on va sur ce sujetl c'est comment on s'en sort comment on s'en sort quand un Bruno lomer nous a créé une dette infernal et moi j'appartenais je pense cette question au sérieux j'appartenais à la commission d'enquête montée par les républicains sur la la dette publique dans notre pays et qui montrait très bien qu'il y a eu deux causes à cette dette là la première c'était les crises crise des subprime crise du covid et la deuxième cause ça a été les choix d'abaisser les impôts sur le capital opéré notamment ces dernières années avec Mo- 62 milliards d'euros par an donc ce vous dire qu' on a aujourd'hui une crise fiscale je le redis au moment de la Révolution française il y avait deux crises qui se conjugaient il y avait une une crise fiscale et il y avait une crise institutionnelle la proposition qui est faite par Louis X à l'époque c'était de recourir à des états généraux pour remettre d'AP plom à la fois la fiscalité et pour remettre d'aplom aussi le fonctionnement des institutions un rééquilibrage du pouvoir je pense qu'on aujourd'hui on est dans une situation de cette nature là Christophe s'il y a censure la semaine prochaine François Ruffin les Français vont en tirer deux conclusions ça sera l'échec consommé définitif du Front républicain qui montrera qu'il n'a été qu'une fiction électorale et puis ça sera une victoire pour Marine Le Pen elle pourra dire à ses électeurs vous voyez c'est moi qui ai fait tomber le gouvernement c'est donc moi qui tiens ce pays vous allez en payer un prix politique cher mais monsieur Barbier vous VO bien tous les jours que ce fond républicain peut pas exister quand les choix sont faits sous la menace et sous l'ultimatum de Marine Le Pen et qu'on a un Premier ministre qui a été installé à matigon parce que il était compatible avec le rassemblement national donc d'emblé orientation de ce gouvernement et pas une orientation de fond républicain ça ne l''est pas du tout et il y aura à Marine Le Pen à s'expliquer sur comment ça se fait que un jour elle censure un jour elle censure pas comment ça se fait qu'elle fait ce jeu de je t'aime moi non plus est-ce que c'est strictement lié au bien des Français ou est-ce que c'est lié à son intérêt particulier et la situation dans laquelle l'IM ses affaires judiciaires François Ruffin on va revenir sur la l'abrogation de la la réforme des retraites qui est débatue donc en ce moment à l'Assemblée nationale c'est pour ça que que vous êtes présent sur place dans le cadre de cette niche parlementaire de la f je vous rappelle la règle du jeu qui est particulière he quand c'est des niches parlementaire en fait on a jusqu'à minuit pour débattre d'un texte et si passé minuit on n pas analysé étudié tous les amendements bah c'est fini en fait il y a pas de vote et donc là il y a une espèce de course contre la monte qui s'est engagé parce que le le camp présidentiel a déposé près de de 800 800 amendement est-ce que vous pensez qu'on va arriver à un vote on en est où là dans les débats non évidemment on va pas arriver à aucun vote au rythme où on va on a on regarde 8 9 10 amendements par heure il y en a il en reste 500 il nous faudrait 50 he donc l'obstruction euh opérée par la macronie on peut dire qu'elle fonctionne pleinement et non il y aura pas de vote ce soir maintenant la vérité c'est que tout le monde l'observe ils sont en minorité il y a à la fois une très large majorité dans le pays qui veut l'abrogation de cette euh retraite à 64 ans et il y a une très large majorité dans l'assemblée qui souhaite aussi cette abrogation je le dis que c'est un souci c'est un souci quand dans la durée le choix fait par nos dirigeants ne correspond pas à des choix populaires profonds je le dis parce que je pense que c'est pas seulement sur cette réforme de retraites là que ça joue mais au fond ça fait 20 ans que ça fonctionne comme ça si vous prenez ce qui s'est passé au niveau du traité constionel européen déjà on avait un choix populaire profond hein 80 % des ouvriers 71 % des employés 67 % des chôeurs 55 % des Français qui avaient dit non et finalement les dirigeants ont fait comme si de ne rien était et ils ont fait comme si c'était oui et ben on est dans la même situation sauf que le fossé entre les deux la tenstion dans le pays s'approfondit entre les choix opérés par les dirigeants et un désir populaire d'autres choses plus profonds merci merci beaucoup François Ruffin d'avoir été notre notre invité euh notre invité ce soir