Immigration: « On ne peut pas laisser croire que la politique des quotas serait une réponse
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
collègues je crois que la question n'est pas de s'acharner ou pas sur les quotas tels qu'ils nous sont proposés par la droite sénatoriale mais je crois je l'évoquais d'avoir un un discours de de vérité nous ne pouvons pas aujourd'hui laisser croire y compris à la population de notre pays que la politique des quotas serait une réponse cela ne fonctionne pas parce que quand vous avez plus d'un tiers de la population sur la planète qui n'a pas accès couramment à l'eau potable de toutes les manières la question de la survie la question du déplacement subi des population et de la Recherche et monsieur le ministre je vous ai entendu avant la coupure pourquoi est-ce qu'ils viennent ici vous avez raison ce n'est pas toujours une question de politique sociale mais bien évidemment oui la culture française l'image de la France de ce pays des droits de l'homme qui les sécurisera à tort ou à raison elle est réelle oui nous somm aujourd'hui mais parce que c'est aussi la force de l'histoire de notre pays des conquêtes de notre pays et de ce qu'elle a pu apportter ici et dans le monde et donc nous continuerons d'être un pays d'afflu alors nous avons deux options effectivement celle qui est excusez-moi mais je le dis sans aucune méprise à l'égard des collègues concernés soit celle de vendre du rêve et de dire bah finalement on va faire une politique des quotas et en fait et on sait tous que ça va être explosé et dépassé et on se retrouvera dans 3 ans pour voir comment on fait soit on a effectivement une autre réponse qui est certainement beaucoup plus difficile qui est beaucoup moins résumable en 150 en 150 signes qui est peut-être beaucoup moins tendance dans l'air du temps mais qui ce qui est de dire et ben oui on prend le taureau par les cornes on travaille à l'échelle mondiale à l'échelle européenne à l'échelle nationale d'abord pour que les femmes et les hommes vivent bien là où ils sont et pour que quand ils viennent ici ils soit réellement intégré merci
Cécile Cukierman