"La victoire de la Russie couterait beaucoup plus cher que le soutien à l'Ukraine" : Gabriel Attal
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Gabriel AttalFait
« en soutenant l'Ukraine on se soutient aussi nous-même et la victoire de la Russie nous coûterait beaucoup plus cher que nous coûte ou nous coûtera le soutien à l'Ukraine »
- 0:10Gabriel AttalFait
« on peut aller effectivement plus loin y compris par la saisie des avoirs russes »
- 0:25Gabriel AttalChiffre
« vous avez aujourd'hui près de 300000 d'euros d'avoir russes qui sont en Europe et qui sont aujourd'hui gelés »
- 0:30Gabriel AttalFait
« on utilise aujourd'hui les intérêts de ses avoirs dans le soutien à l'Ukraine »
- 0:45Gabriel AttalFait
« j'ai été premier ministre j'ai défendu et fait adopter à l'Assemblée nationale l'accord bilatéral de soutien à l'Ukraine »
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en soutenant l'Ukraine on se soutient aussi nous-même et la victoire de la Russie nous coûterait beaucoup plus cher que nous coûte ou nous coûtera le soutien à l'Ukraine comment est-ce qu'on renforce le soutien à l'Ukraine on le fait en mobilisant des fonds qui existent au niveau européen je crois que la présidente de la Commission européenne a dit que lors du prochain Conseil européen le 6 mars des annonces seraient faites en ce sens mais je crois qu'on peut aller effectivement plus loin y compris par la saisie des avoirs russes très concrètement qu'est-ce que ça veut dire vous avez aujourd'hui près de 300000 d'euros d'avoir russes qui sont en Europe et qui sont aujourd'hui gelés on utilise aujourd'hui les intérêts de ses avoirs dans le soutien à l'Ukraine peut-on saisir le capital demain moi je crois que oui je pense qu'il faut faire évoluer notre position on a et j'étais en tant que Premier ministre on s prudent vous dites moi je crois que oui c'est souvent pardon pardon mais souvent on va on va aborder beaucoup de sujets souvent reproche aux Européens de dire il faudrait et quand on entre dans la décision vraie ils disent moi je crois que non parce que c'est un d'abord c'est un sujet qui est compliqué j'ai été premier ministre j'ai défendu et fait adopter à l'Assemblée nationale l'accord bilatéral de soutien à l'Ukraine et à l'époque cette question avait été posé et j'ai partagé non et je j'ai partagé les arguments qui nous ont conduit à ne pas le faire c'est une question qui est on voit bien qu'on a changé de monde donc allons-y c'est ça que vous dites oui allons-y et évidemment que c'est des efforts de soutenir l'Ukraine dans sa résistance face à la Russie
Gabriel Attal