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interviewLe Média (sur YouTube)· 20 mai 2025 20 min

CORRUPTION : SARKOZY LIBÉRÉ DE SON BRACELET, PAS DE SES CASSEROLES

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Si à 50 ans tu as pas de Rolex, tu as raté ta vie. Et si à 70 ans tu as toujours un bracelet électronique, bah c'est que tu es un détenu normal. Alors quand tu es un délinquent ancien président de la République, c'est quand même autre chose.

Les rouages judiciaires sont mieux huilés. La loi s'applique et vite. Vous l'avez compris, Nicolas Sarkozy s'est fait retirer le bracelet électronique qu'il portait à la cheville depuis février.

Il est sous libération conditionnelle et figurez-vous qu'en prime, il pourrait même garder sa légion d'honneur. En France, on sépare toujours l'homme du délinquent, enfin surtout quand il est président de la République. Et en matière de délinquence, Nicolas Sarkozi commence à avoir un CV bien rempli.

Il n'y a qu'à voir la place que prend la rubrique affaires judiciaire dans sa page Wikipédia pour se faire une idée. Je vous propose une petite chronique judiciaire express parce que dans le feuilleton Sarkozi, les rebondissements ne manquent jamais. Nicolas Sarkozy a hérité de son bracelet électronique dans le cadre de l'affaire dite Paul Bismut.

Le faux nom choisi par le président de la République pour déjouer la surveillance policière. On l'appelle aussi l'affaire des écoutes. Tout commence en 2014 quand la justice met sur écoute Nicolas Sarkozi dans le cadre de l'affaire Kaddafi relative au financement de la campagne présidentielle de 2007.

On en reparlera plus tard. Assez rapidement, le travail des enquêteurs fait apparaître une affaire dans l'affaire. En écoutant les conversations avec son avocat Thierry Herzog, la justice découvre que SarkoZi utilise un téléphone secret ouvert au nom de Paul Bismut pour discuter discrètement avec un haut magistrat, Gilbert Aziber, avocat général à la Cour de cassation.

Tous deux sont soupçonnés d'avoir tenté de graisser la patte du au magistrat pour qu'il leur balance des infos confidentielles sur une enquête les concernant. Encore une autre, l'affaire vert bétancour dans laquelle SarkoZi sera blanchi. En échange, la promesse d'un joli poste à Monaco pour l'avocat général.

Rien de plus qu'un petit coup de piston contre un tuyau quoi. Alors la justice en décide un peu autrement. En juillet 2014, SarkoZi est mis en examen pour corruption active, trafic d'affluence et recell de violation du secret professionnel.

Alors, il tente tous les recours possibles pour échapper au procès en invoquant notamment le secret des échanges entre un avocat et son client. Mais en 2019, la Cour de cassation le renvoie dans les cordes. Le procès s'ouvre en 2020.

C'est une grande première. Un ancien président de la République est jugé pour corruption. En 2021, le verdict tombe.

Il est condamné à 3 ans de prison dont un ferme à purgé chez lui sous bracelet électronique. Fabrifie de médiia part évoquait un procès historique après le prononcé des peines. On l'écoute.

C'est de fait la première fois dans l'histoire politique et judiciaire française qu'un ancien président est condamné pour des faits de de corruption passibles jusqu'à 10 ans de prison. Et la deuxième raison, c'est que ce n'est pas le premier ancien chef de l'État français à être condamné. Euh c'est son prédécesseur à l'Élysée Jacques Chirac a été condamné pour des faits d'atteinte à la probité.

C'était l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Et Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, deux anciens présidents de la République, ont en commun d'avoir eu chacun deux premiers ministres condamnés par la justice. Alain Jupé condamné lui aussi et François Fillon condamné lui aussi pour des faits liés à leur fonction publique et leur et leur et leur mandat.

Euh le sarcosisme est une sorte de microclimat judiciaire puisque autour de Nicolas Sarkozi, la liste est absolument vertigineuse des ministres, conseillers, policiers, ancien chef des services de renseignement, préfet à être mis en cause et parfois même condamné par la justice. Tout ça pour dire que ça nous dit quelque chose sur l'état de notre pays, du CV judiciaire qui est le nôtre et qu'on a parfois du mal collectivement à regarder tranquillement. Évidemment, Nicolas Sarkozi ne s'est pas avoué vaincu si facilement.

Il a fait appel et en 2023, la peine est confirmée. L'ex-président de la République est colère. Il dénonce un harcèlement judiciaire, clame son innocence, saisit la Cour européenne des droits de l'homme.

Mais le 18 décembre 2024, la Cour de cassation confirme sa condamnation. Fin de l'histoire. Son bracelet est posé en février et donc retiré en mai 4 mois plus tard.

À peine le temps de laisser une petite marque à la cheville. À ce stade, c'est la seule condamnation définitive de Nicolas Sarkozy. En 2011, le président Sarkozy ventait une justice ferme, efficace, sans exception.

Aujourd'hui, ces archives ont un léger goût d'ironie. Vous connaissez la chanson à droite, on veut toujours plus de sanctions, sauf pour soi-même. Je vous propose de réécouter Nicolas Sarkozy en 2011.

Car une justice efficace et j'enviens à cette question essentielle, c'est une justice dont les décisions sont suivies des faits. Et c'est particulièrement vrai lorsqu'il s'agit de peine de prison qui sanctionne les faits graves. Les Français ne comprennent pas que les décisions de justice ne soient pas exécutées dans des délais raisonnables.

Nos magistrats font un travail remarquable dans des conditions difficiles, mais il faut que leur décision soient mieux appliqué. La micropenne de SarkoZi fait grincer les dents d'anticorps qui lutte contre la corruption et pour rétablir l'éthique en politique. Sur le plateau de BFM, le représentant de l'association tente d'argumenter sur le traitement de faveur dont bénéficient les puissants face à la justice.

Mais il a bien du mal à en placer une. D'ailleurs, sur le site de la chaîne, on peut lire que Nicolas Sarkozi n'a bénéficié d'aucun passe-doit et qu'il s'agit d'une application stricte du droit. On le regarde.

On s'atterde beaucoup sur les peines dans ces dossiers, mais on on parle peu des faits. Nicolas Sarkozi, il a été condamné pour des faits de corruption pour avoir corrompu un magistrat avec par le biais de de son avocat. Mais c'est une il il encourait donc une peine jusqu'à 10 ans d'emprisonnement quand même.

Ilut je pense qu'il faut le rappeler. C'est des faits extrêmement grave. Il a au final été condamné à 3 ans d'emprisonnement dont un ferme et il a son bracelet lui a été posé le 7 février.

Pe a été aménagé. il a porté un bret électronique et aujourd'hui il serait auudess de la loi alors que la loi prévoit que une fois qu'on a 70 ans, passer 70 ans, on peut demander une libération conditionnel avant la moitié de sa peine. Bref, en quoi est-il ?

Puisque c'est ce que vous venez de dire au-dessus de la loi en l'espèce. Bah il y a deux choses nous qui nous interrogent dans ce dans ce processus déjà, c'est il pouvait en fait avoir un aménagement de enfin une libération conditionnelle mais c'était pas obligatoire. C'est pas lorsqu'on a 70 ans la libération elle devient automatique.

C'est le juge d'application des peines qu'il faut interroger en Oui, peut-être. Peut-être que c'est le juge d'application des peines qu'il faut interroger. Mais en tout cas nous on a l'impression que bah ça va beaucoup plus vite que c'est euh qui a qui a une sorte de de traitement de faveur.

Pourquoi ? Parce que Nicolas Sarkozi en fait alors si on reprend juste le le de droit un traitement de faveur, ça veut dire que n'importe quel autre justiciable ne se serait pas vu retirer le bracelet électronique. Qu'est-ce qui vous permet de l'affirmer ?

Il y a beaucoup de justiciables àer voir dans les prisons, notamment dans les prisons ou justement aller voir dans les prisons. Beaucoup de justiciables qui justement ne se voit pas appliquer cet article aussi facilement que Nicolas. Nicolas Sarkozy, lui s'en sort plutôt bien dans l'affaire des écoutes.

Le juge d'application des peines a même eu la délicatesse de lever son bracelet juste à temps pour qu'il puisse apparaître publiquement à l'hommage de la policière Aurélie Fouquet. Depuis, sa réinsertion est un modèle du genre. Petit aller-retour exprès sur la côte d'Azur pour se ressourcer.

Match au Parc des Princes pour célébrer le PSG. La misère est plus douce au soleil, paraît-il. Alors, son bracelet est retiré, les apparition publique reprennent mais la justice, elle n'en a pas fini avec Nicolas Sarkozi, un vrai feuilleton judiciaire.

Ces derniers mois, on a suivi le procès de l'affaire Kaddafi du nom du dirigeant libyen. C'est un peu le blockbuster politico-financier qui secoue la scène politico-médiatique depuis 2012. Tout démarre avec les révélations de Méia Part qui publie des documents explosifs suggérant que le régime de Kaddafi aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 à hauteur de 50 millions d'euros alors que le plafond officiel de la campagne était de 20 millions.

Ça fait des ordres. Bien sûr, Sarkozi ni en déposant plainte contre le journal pour faux et usage de faux. Verdict non lieu en 2016. faute de preuve solide que ces documents étaient truqués et la justice ne lâche pas l'affaire.

En 2018, nouvelle étape, SarkoZi est mise en examen pour corruption passive, financement illicite et recell de détournement de fonds public liben. Ses proches donc Claude Guéan et Eric Vert sont aussi dans la ligne de mire. En 2020, c'est l'escalade avec une mise en examen pour association de malfaiteurs visant à préparer ses délit.

Puis en août 2023, la machine judiciaire s'emballe. Sarkozy et autres protagonistes sont renvoyés devant le tribunal correctionnel. En octobre, nouvelle mise en examen pour des accusations de recell de subordnation de témoins et escroquerie au jugement en borne organisée avec une dimension internationale puisque la justice enquête aussi sur des faits au Liban.

L'affaire est tentaculaire. Le procès a commencé en janvier dernier et a duré jusqu'au 8 avril. Et là ça rigole plus.

Le parquet national financier réclame carrément 7 ans de prison ferme, 300000 € d'amende et 5 ans d'inéligibilité pour l'ancien président. Du côté de ces anciens ministres, les réquisitions sont aussi conséquentes avec plusieurs années de prison ferme et des amendes importantes. Sarkozy dénonce un procès politique dans un contexte médiatique détestable.

À la barre, ses avocats ont tenté de démonter point par point l'accusation. Selon eux, aucune preuve matérielle n'atteste du financement libien. Les millions d'euros introuvables.

Le principal intermédiaire Ziac Takedin, aurait utilisé les fonds pour s'offrir des hôtels de luxe et croisières et rénovations de villa. Mais malgré ces contrefeux, le dossier est lourd. Le verdict est attendu pour septembre prochain.

En attendant, l'ex-président est présumé innocent. Sarkozi voulait une justice plus dure, il pourrait bien être servi. Dans la République, il n'y a pas d'impunité pour celui qui viole la loi.

Dans la République, il n'y a pas d'excuses pour le délinquent. Il n'y a pas d'excuses pour le criminel. Des circonstances atténuantes, oui.

Des excuses ? Non. Des peines proportionnées ?

Oui. De l'impunité ? Non.

Dans la République, quand on est condamné à une peine, la peine doit être exécutée. Autre affaire en cours, Big Malion. C'est encore une fois les financements de campagne de SarkoZi qui sont dans le viseur de la justice.

Cette fois, on parle de la présidentielle de 2012 qui a explosé les compteurs pour au final perdre face à François Hollande, on le rappelle. Le coût total de la campagne est estimé à près de 43 millions d'euros, soit presque le double du plafond légal, une bagatelle. Pour faire passer l'oise, les dépenses de campagne auraient été maquillées via un système de fausse facture entre l'UMP de l'époque, nouvellement LR, et l'agence de communication Big Malion.

Le procès s'est ouvert en 2021. L'ex-président, comme à son habitude, jure qu'il n'a rien vu, rien su. Il aurait juste été trop impliqué dans sa campagne pour se rendre compte que les finances partaient en vrille.

Mais la justice, elle n'a pas été convaincue. En septembre 2021, le coup préombe un an de prison ferme pour Sarkozi aménageable sous bracelet électronique encore un. L'accusé fait appel de la décision, il change de défense et plaide cette fois la bonne fois.

J'ai fait confiance, répète-t-il. Son avocat plaide la relaxe, mais le parquet ne lâche rien et réclame la même peine. Le 14 février 2024, la cour d'appel confirme la culpabilité de Nicolas Sarkozy et prononce une peine de 12 mois de prison dont 6 avec surcis également aménageable.

Encore une fois, faute d'avoir obtenu gain de cause, l'ancien président se pourvoie en cassation. Le dernier jugement est attendu courant 2025. Une année judiciairement chargée pour Nicolas Sarkozy.

Mais alors pour redorer le blason Sarkozi, on peut compter sur le recheton Louis qui a décidé de marcher sur les traces de son papa. Abonné un peu illégitime des plateaux télé, il nous a livré une performance magistrale en mars dernier pour réhabiliter son père. On est alors en plein procès Kaddafi.

Attention séquence émotion. Sortez vos mouchoirs. Je sais avec toute la certitude du monde que mon père est innocent.

Et d'ailleurs, comme l'ont soulevé beaucoup de commentateurs et d'experts plus objectifs que moi, on ne peut être que choqué par le contraste entre la lourdeur des peines requises ou le principe même d'une condamnation et le manque total de preuves tangible. Mais sur un point plus personnel. H toute ma vie, je l'ai vu se battre.

Il est l'homme de tous les combats, de toutes les tempêtes. Et dans cette bataille qui l'élève, j'ai envie de dire au pays que j'ai jamais été aussi fier d'être fils, que j'ai jamais été aussi fier de porter son nom et que comme cela a déjà été dit jadis, il est comme tous les pères et je suis comme tous les fils et que ce soir je pense à lui et je l'aime. Le parcours judiciaire de Nicolas Sarkozy, délinquant multirécitiviste de la République, met en lumière une justice qui peine à s'appliquer avec la même rigueur aux puissants qu'aux anonymes.

Si la loi est la même pour tous, sur le papier, en pratique, les peines lourdes et la fermeté exigée par la classe politique à l'encontre des citoyens ordinaires semblent s'adoucir dès qu'il s'agit d'un ancien président ou d'un puissant. Ce déséquilibre creuse un fossé entre le peuple et ses institutions, révélant une impunité structurelle qui fragilise notre confiance collective dans la justice et la démocratie. SarkoZi a été condamné ?

Oui, mais comme toujours chez les puissants, la sanction tient plus de la formalité que de la peine. On poursuit avec le reste de l'actualité mise en image et raconté par Haorla. On commence avec le projet Péicles et Pierre- Édouard Sterrain qui refuse encore et toujours la commission d'enquête parlementaire.

Il se dérobe encore. L'homme d'affaires Pierre Édouard Sterrain convoqué dans le cadre d'une commission d'enquête à l'Assemblée a refusé de se présenter ce mardi. Il a réitéré vouloir être entendu par visconférence et non en personne.

Il ne s'était déjà pas présenté à une première convocation la semaine dernière. Le milliardaire doit être interrogé sur son projet politique baptisé péicllessè visant à faire se lever une élite avec toutes les forces de droite. L'homme d'affaires utilise une partie de sa fortune personnelle liée à son entreprise Smartbox dans son projet de restaurer les valeurs ultra conservatrices et ultralibérales en France.

Ce matin, Antoine Léomand, rapporteur de la commission est revenu sur le contexte de sa convocation. Nous sommes donc entrés dans la question du financement de la vie politique avec une audition d'abord de la CN CCFP, donc la Commission nationale des comptes de campagne qui euh dans cette audition a évoqué des cas comme celui de monsieur Sterrain. Raison pour laquelle non pas seulement moi, mais le président de la commission, monsieur Casnav et moi-même, avons décidé de convoquer monsieur Sterrain qui maintenant se défile depuis plus d'un mois puisque nous avons commencé à essayer de l'auditionner dès le 10 avril et que il a fait une suite disons de manœuvre dilatoire pour essayer de se soustraire à son obligation de se présenter devant la représentation nationale pour être auditionné.

Pour justifier son absence, Pierre Édouard Sterin a de nouveau invoqué des raisons de sécurité. alors même que des garanties du ministère de l'intérieur lui ont été proposées. Alors que nous avons répondu à toutes ces craintes en mobilisant les forces de l'ordre et les forces du ministère de l'intérieur, malgré tous ces engagements, monsieur Sterrain n'a pas jugé utile et bon de répondre à notre convocation.

Le refus de comparaître devant une commission d'enquête est puni de 2 ans d'emprisonnement et 7500 € d'amende. Actualité internationale désormais. L'Union européenne et le Royaume-Uni serait parvenu à un accord 5 ans après le Brexit.

Après des mois de négociation, le Royaume-Uni et l'Union européenne ont signé un accord lors d'un sommet à Londres hier. 5 ans après le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne entériné par le Brexit, ce partenariat stratégique officialise des projets communs. Les deux partis ont ainsi promis de renforcer leur soutien à l'Ukraine et évoquer la signature d'un partenariat de défense et de sécurité dans le but de renforcer la contribution de l'Europe à l'OTAN et de financer divers programmes d'achat commun d'armes et de munitions.

Leur accord vise aussi à assouplir certaines barrières commerciales. Après de nombreux débats, les deux parties ont acté à la reconduction de l'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques jusqu'en 2038, en échange d'une facilitation des exports de produits alimentaires britanniques vers le marché européen. Les discussions doivent maintenant se poursuivre sur les questions de mobilité.

Un programme de visa permettant notamment aux jeunes européens d'étudier ou travailler au Royaume-Uni a été évoqué. On termine avec les nouvelles de Gaza, plus précisément de la France et d'Emmanuel Macron. Face à l'offensive terrestre israélienne dans l'enclave, le président de la République promet des mesures concrètes.

Dans une déclaration commune, 22 pays dont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Canada ont exigé d'Israël une reprise complète de l'aide humanitaire à Gaza immédiatement alors que la population palestinienne fait face à la famine sous les bombardements incessants d'Israël. Si 100 camions d'aide ont pu rentrer ce matin dans la bande de Gaza, la défense civile a encore fait état d'une quarantaine de morts au cours de la nuit. Dans une autre déclaration, les dirigeants français et britanniques et canadiens ont annoncé qu'il ne resterait pas les bras croisés face aux actions scandaleuses du gouvernement de Benjamin Netaniaahu à Gaza, menaçant de mesures concrètes s'il ne cesse pas son offensive militaire et ne développe pas l'aide humanitaire.

Ces mesures restent floues jusqu'ici mais pourraient inclure une remise en cause de l'accord d'association commerciale et politique entre l'Union européenne et Israël selon le journal Le Monde si une centaine de camions d'aide humanitaires ont pu finalement rentrer dans Gaza ce matin, l'aide reste largement insuffisante alors que la famille sévit et que les bombardements s'intensifient. Israël ayant réitéré son intention de prendre le contrôle toute la bande de Gaza hier. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barre a affirmé ce matin sur France interre que la France était déterminée à reconnaître l'État palestinien, laissant planer l'idée que celle-ci pourrait s'acter de lors de la conférence internationale coprésidée par la France et l'Arabie Saoudite qui se tiendra du 17 au 20 juin.

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