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interviewBFM TV (sur YouTube)· 7 février 2022 63 min

Macron/Poutine: la conférence de presse en intégralité

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

mesdames et messieurs nous sommes très heureux d'accueillir au kremlin le président de la république française monsieur emmanuel macron je crois c'est symbolique et que notre rencontre se déroule notamment le 7 février bon il va finir plus tôt le 8 février lors moscou le jour qui tombe sur le 30e anniversaire a dû de l'accord signé entre la russie la france et un document fond de menteur à fondateur qui a lancé la base pour la coopération de partenariat et du respect mutuel entre nos deux pays et nos pourparlers avec monsieur macron aujourd'hui traditionnement se sont déroulés dans une ambiance d'affaires ont été riches en contenu est très fructueux nous comprenons très bien que monsieur le président est venu en russie en premier lieu pour aborder les sujets épineux relatifs à la sécurité européenne et globale est pour ce faire nos pays en tant que membre permanent du conseil de sécurité de l'onu sont particulièrement responsable de plus la france maintenant un président au conseil de l'union européenne lors de nos pourparlers ne sommes échangées de vues sur les propositions à l'égard du le temps est des états unis sur les garanties de sécurité juridiquement contraignante ces propositions comporte trois points clés cela concernant la non extension de le temps le non déploiement des systèmes de combat sur les frontières et russe et le retour des pontins sieller de l'infrastructure militaire du bloc à son état de l'année 1997 où l'acte fondateur russie et le temps avaient été signés ces préoccupations centrales de notre côté malheureusement on était méconnu dans la réponse reçue de l'otan à des etats-unis le 26 janvier et nos partenaires occidentaux a maintes fois ont évoqué la phrase que chaque état a la droit de décider l'ubs librement comment assurer sa sécurité et à dire et à toute alliance ou union militaire nous ne l'avons jamais contesté mais ce sont les aléas ceux mêmes qui n'ont pas l'obligation de d'accepter tous pays c'est la politique des portes ouvertes nous avons abordé ce sujet aujourd'hui avec le président la politique des portes ouvertes à notre avis est une interprétation très large et probablement c'est une interprétation qui reflète le principe de la sécurité indivisible et égale qui comporte l'engagement de ne pas renforcer sa sécurité au détriment de la sécurité d'autres pays la référence est très douteuse à la politique des portes ouvertes de le temps et je vais vous noté ce que j'ai évoquées récemment à lors de notre entretien avec le premier ministre on croit au rebond l'article 10 du traité 2009 5,49 prévoit que les états membres à l'accord de d'autres pays membres de l'otan peuvent inviter d'autres pays qui peuvent apporter leur contribution la sécurité européenne mais bien sûr cela ne veut pas dire que quand je vais déjà dit l'alliance a l'obligation à d'accepter qui que ce soit je voudrais noter également que l'on cherche à calmer l'air ici que le temps est une organisation purement défensives et pacifique m les citoyens de tlp commun la l'irak la libye l'afghanistan et à l'opération à belgrade les citoyens de ces pays on peut voir avec leurs propres yeux est-ce que cela reflète la réalité bien sûr ces opérations sont loin de l'idée d'une organisation pacifique de plus nous ne pouvons pas fermer les yeux à la situation présente la doctrine militaire de le temps de 2019 directement indique la russie comme rival et comme une menace à sa sécurité en repositionnant son infrastructure militaire à côté de la frontière russe le temps les états membres se croit capable de ne faire le sont où et comment nous devons déployer nos forces et nous exiger de ne pas organiser les manoeuvres prévues et l'avancement de nos forces sur notre territoire apparu comme une menace de l'invasion russe on dit que nos voisins les pays baltes se sentent menacés mais ne nous comprenons pas le raisonnement en moins cela est utilisé comme un argument pour construire une politique russophobe les pays membres continuent de livrer les armements modernes hamas à l'ukraine il canalise de grands fonds pour la modernisation de l'armée ukrainienne et envoient leurs spécialistes militaires c'est que les instructeurs à nous l'avons passé en revue avec le président quand vous voyez notre entretien a duré presque six heures de notre de mon côté bien sûr j'ai noté à monsieur le président le manque de volonté de le paix de la part des autorités craignent elles de mettre en oeuvre les accords de musique et les accords dans le format normandie y compris ceux venant de paris et de berlin il me paraît évident qu'aujourd'hui les autos d'autres criaient ce sens ça se sont attelés à démanteler les accords de minsk il n'y a pas de progrès sur ce qui concerne la réforme constitutionnelle à l'aministie les élections locales les aspects légitime du statut de diombass la formule les stein manière que nous au moins pour les experts n'est pas encore corrigée dans la législation ukrainienne quand nous sommes nous avons accepté les les changements et des compromis mais même ses positions présentées par le ministre des affaires étrangères de l'allemagne à l'époque ne sont pas respectées qui officie toujours à toute possibilité d'établir la paix et l'intégrité territoriale amenant dialogue avec tony ce qu'est le gars que j'ai également noté monsieur le président on violait sont systématiques et des droits de l'homme en ukraine la fermeture des médias à les persécutions des jeux poser politique à l'époque ou porsche un côté le président ukrainien je lui ai dit que s'il y a des problèmes dans le futur la russie est capable de et de lui un donné le refuge politique son infection était plutôt de l'ironie maintenant je voudrais confirmer notre proposition malgré nos différences ce sujet au règlement au donbass je crois qu'il y avait pas mal d'erreurs commises par cet ancien président mais sa persécution en tant qu en traître c'est un peu de trop de la part de nos autorités et nous sommes prêts à refusiez tels que le président du kosovo mais je suis aussi prêt que la loi codifie la persécution de la population que lui mais russophone qui est privé de droit d'être reconnu comme un peuple autochtone sur sa terre natale et ils sont aussi privés du droit d'utiliser leur langue maternelle ce qui est bizarre parce que cela n'est pas reflétée dans la position des paysans européens nous espérons que notre entretien sur les garanties sécuritaires et les grands tubes de stabilité en europe et le règlement intérieur crânien seront prises en compte par le président en français comme il l'a dit lors de l'entretien avec les autorités ukrainiennes prévue pour demain nous avons abordé d'autres sujets de l'agenda international par exemple la situation autour du haut-karabakh nous avons noté le rôle positif des soldats de la paix russes qui assure le respect du cessez le feu y aider à restaurer la vie normale nous avons confirmé elle le rôle primordial à du gros pot de miss de l'est ce y compris ta le règlement dit aspects humanitaires sociaux socio économique le président français m'a informé sur les résultats d'autres conférences vidéo récente avec le président de deux du conseil européen avec le premier ministre à chignin et le président aliev nous allons reconsidérer la situation au c'ur autour d'une chaise et bio et qui avait été adoptée par les résolutions du conseil de sécurité onusien 22 31 nous partageons l'avis qu'il est nécessaire de poursuivre les efforts diplomatiques et contribuer à des solutions aligner de compromis pour maintenir ce document primordial est donc une opposition ici sont similaires bien sûr nous avons également nous sont penchés sur les sujets de notre commerce bilatéral dans le domaine économique qu'un premier lieu malgré la situation compliquée causés par à la pandémie du coc vide la volatilité des marchés globaux échangés ont connu une croissance de 100 111 % à pour les 11 premiers mois de 2009 21 les investissements français sont accrues au niveau de 20 milliards nous ne sont convenus convenu de développer notre coopération dans les domaines économique culturel et humanitaire et bien sûr en conclusion je voudrais remercier monsieur le président c'est aussi pour les efforts que la france entreprend dirigé par lui pour régler un conflit je ne vais pas vous le cacher un conflit très aigu relatif à une relation avec le temps en général est relatif à la sécurité et la création sur le continent européen de l'ambiance de la stabilité de confiance mutuelle et le règlement de la crise à lestelle de l'ukraine je sais que malgré les problèmes qui sont multiples dans chaque pays dans les affaires de chaque dirigeant monsieur le président a considéré au portant de venir en russie pour eux échanger les vues sur nos gestes postérieur certaines de ces idées et je crois préalable d'en parler en détail à mon avis sont faisable et peut servir de la base pour nos activités éventuelles on va suivre les résultats de votre entretien de son entretien avec monsieur zelensky et nous sont convenus d'échanger une vue après cet entretien merci merci beaucoup si le président veut dire merci pour votre accueil dans un moment difficile à la fois par les contraintes sanitaires et des tensions qui sont à l'oeuvre sur le continent européen et en ce jour en effet qui marque le 30e anniversaire de nos relations aux prises nos relations climatique et de cet accord bilatéral que vous avez évoquées je ne reviendrai pas sur ce que vous avez évoqué sur les relations bilatérales entre nos deux pays parce que nous sommes aujourd'hui conscient de la gravité l'un et l'autre de la situation et de la nécessité impérative dans l'intérêt de tous de trouver le chemin de la préservation de la paix et de la stabilité en europe et je crois profondément qu'il est encore temps le dialogue à la fois historique et stratégique que nous avons construit ensemble au cours des dernières années petit aider et c'est dans ce contexte que nous avons décidé en effet de rencontrer aujourd'hui à moscou nous avons eu un échange nourri substantielle concentrer sur les tensions actuelles et les voix de désescalade comme les garanties de nature à préserver la sécurité et la stabilité sur notre continent sur le président vous venez de rappeler ici quelle était la vision de la russie qu'il s'agisse de l'alliance atlantique des intérêts de sécurité qui sont les vôtres ou la question ukrainienne je crois que chacun aura vu que vous avez une vision forte qui parfois n'est pas la même que ce sont des européens ou des occidentaux point n'est besoin ici de souligner et qui marquent très clairement des différences de vue qu'il faut assumer et que nous avons d'ailleurs regarder l'un et l'autre moi je crois dans l'europe et l'unité de l'europe je pense est un élément fondateur est fondamentale et en effet la politique de portes ouvertes de l'otan a été acté en ce qu'elle est aussi essentiel existentielle pour des pays comme la suède ou la finlande il serait surprenant d'ailleurs de le redire soudainement que l'otan change de ligne par contre nous deux on considérer ce que vous avez exprimé avec vos mots qui sont les incompréhensions successives les traumatismes à coup sûr qui se sont construits durant les trois dernières décennies et la nécessité de bâtir les termes nouveaux qui permettront seule la sécurité la stabilité dans la région mais je ne pense pas que bâtir c'était renouveau passe par la révision partiale des 30 dernières années d'accord ni de nos principes fondamentaux ni en limitant le droit de certains européens qui ne sont pas partie prenante des désaccords actuels et je pense que c'est un élément très important une fois cela étant posé nous avons essayé de bâtir des éléments de convergence pour agir utilement dans les prochaines semaines le premier élément c'est la nécessité de travailler très rapidement pour éviter toute escalade l'accumulation des tensions en cours en porte un risque de dégradation brutale de l' équilibre et de la stabilité du continent et ne serait dans l'intérêt de personne car ni la russie ni les européens n'ont intérêt au désordre et à l'instabilité dans une période où les peuples du continent éprouvé sur le plan sanitaire ne sait économiques ou sociaux aspirent avant tout à la tranquillité à l'apaisement ils relèvent donc de notre responsabilité partagée de nous entendre sur des mesures concrètes pour stabiliser la situation et envisager une désescalade nous avons évoqué ensemble elles devront être confirmés dans les prochains jours et prochaines semaines elles dépendent des consultations qui sont en cours des échanges avec les etats-unis l'otan des concertations avec les européens des échanges que j'aurai aussi demain avec le président céline ski je veux ici dire que le président poutine mais en tout cas assuré de sa disponibilité à s'engager dans cette logique et sa volonté de maintenir ses équilibres d'initiative et en particulier en ce qui concerne la souveraineté l'intégrité territoriale de l'ukraine les prochains jours seront déterminants et nécessite évidemment des discussions nourries que nous allons poursuivre ensemble mais ça implique et j je crois que c'était très clair dans le propos que vient de tenir le président poutine et et les changes que nous avons eu des escalades sûr et durable nécessite d'avancer sur les questions de fond c'est le deuxième quand il de sujet sur lequel nous avons longuement discuté qui est la volonté de travailler ensemble sur les garanties de sécurité qui nous permettront de construire un nouvel ordre de sécurité de stabilité en europe cet ordre dispose tout d'abord d'un socle que nous avons bâti est actée ensemble en tant qu'etat souverain conformément aussi au principe de continuité de la vie des états je parle là de la russie la france mais de tous les autres états qui sont partie prenante à ces traités ce socle ce sont les principes fondateurs de la sécurité européenne auxquels nous avons collectivement souscrit dans la charte de paris puis réaffirmé dans les déclarations subséquentes de la scc droit qui découle de la souveraineté ont été forcés de le constater violées ou battues en brèche sur notre continent je pense par exemple au respect de l'intégrité territoriale des états ou non recours à la menace ou à l'emploi de la force à l'inviolabilité des frontières à la non intervention dans les affaires intérieures ou à l'exécution de bonne foi des obligations du droit international comme au respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales quelle que soit la lecture historique que nous faisons des crises des déséquilibres qui ont bousculé ces dernières années la sécurité de notre continent dont nous avons là aussi longuement parlé pour être maintenu a besoin que leurs provisions pas ici des erreurs du passé et donc nous avons passé plusieurs heures à échanger aujourd'hui mais c'est aussi le field d'un échange et de discussions reprises commencé il ya plusieurs années je mesure les malentendus qui se sont installés les traumatismes qu'ils font partie aussi de l'histoire des peuples je ne mésestime pas non plus les morsures du passé les traumatismes qui existe chez plusieurs membres de l'union européenne qui ont vécu un vingtième siècle différent de celui de la france et je crois que nous ne pouvons pas construire ni notre présent et notre avenir en faisant suite cela ça n'a pas disparu durant ces trente dernières années mais nous ne pouvons pas courir le risque collectivement de voir revenir en europe le spectre de la confrontation des sphères d'influencé de l'instabilité du désordre cela créerait d'autres fractures d'autres rancoeur d'autres menaces il est toujours simple de commencer un conflit beaucoup moins de savoir le terminé de bâtir une paix durable c'est pourquoi je ne crois pas que nous soyons condamnés à choisir entre deux nouvelles règles ou l'absence de règles c'est ce qui relève chez moi de l'optimisme de l'eau de la volonté parce que je sais l'attachement de la russie à la souveraineté et aux droits qu'elle emporte j'ai la conviction que nous pourrons construire la sécurité et la stabilité en europe en réaffirmant et en respectant la kids le sc eux que nous avons construit ensemble mais aussi en bâtissant des solutions nouvelles peut-être plus innovantes sur justement notre capacité à apporter des garanties concrètes de sécurité nous l'avons évoqué de manière très directe en respectant les intérêts des éléments de sécurité stabilité pour tous nos frères européens en respectant les demandes et les garanties qui sont posées par notre voisin et ami russe j'ai dit au président poutine ma préoccupation à cet égard sur le projet de nouvelle constitution de la biélorussie qui propose de supprimer deux notions fondamentales de son statut depuis 1994 et l'appel du 27 décembre dernier du président loukachenko sur les armes nucléaires j'ai à cet égard je dois le dire étaient rassurés par le président poutine tout cela est un point de préoccupation car il vient à croiser les déstabilisations et donc bâtir ensemble dans le respect de nos fondamentaux des garanties concrètes de sécurité pour les états membres de l'union européenne pour les états de la région l'ukraine la géorgie la biélorussie et pour la russie c'est exactement l'ambition que nous devons poursuivre nous avons une discussion qui a permis d'enclencher une série de propositions sur lesquelles je crois pouvoir dire qu'il y à des termes de convergence entre la russie et la france vous avez vous-même commencer des discussions avec le temps des états unis d'amérique il nous appartient dans les prochains jours et les prochaines semaines de poursuivre ces discussions concrètes pour bâtir précisément ces nouvelles garanties de paix et de sécurité à cet égard les demandes de garanties formulée de longue date par la russie sur la limitation des déploiements militaires la transparence des activités militaires conventionnelles en europe la transparence sur la défense antimissile et le régime de contrôle et de limitation poste effet ni sur les missiles de courte portée et intermédiaires sont autant de demandes de la russie qui correspondent exactement aux demandes formulées par les états européens je ne doute pas que nous serons en capacité d'apporter une réponse collective nous tous européens mais aussi allier et américains nous avons très récemment démontré notre capacité à travailler ensemble en particulier au sein du p5 qui réunit les membres permanents du conseil de sécurité des nations unies aussi je pense comme d'ailleurs nous l'avions évoqué l'un et l'autre que ce format serait aussi de nature à nous permettre d'avancer sur ces sujets et de pouvoir en particulier sur les questions de maintien de la paix de sécurité là aussi bâtir des solutions communes le troisième sujet sur lequel nous avons acté des éléments de convergence et d'exigence même si j'ai noté que dans son propos le président est surtout revenu sur les éléments de préoccupation et le règlement du conflit russo ukrainien je me rendrai demain à kiev pour rencontrer le président zelensky et nous sommes évidemment parfaite coordination sur ce point avec le chancelier olaf scholz avec lequel je me suis étroitement coordonnées il ya quelques jours et que je retrouverai demain en fin d'après-midi à dar nous poursuivons nos efforts au sein du format normandie en vue de la pleine mise en oeuvre des accords de minsk et d'une résolution durable du conflit dans le donbass la dernière réunion des conseillers format normande et a permis d'acter le soutien inconditionnel de l'ensemble des parties prenantes au respect du cessez-le-feu ce qui est une avancée réelle et nous souhaitons bâtir sur cette dynamique afin d'avancer de manière très concrète et de continuer la mise en oeuvre de ces accords strictement et en totalité et nous sommes revenus sur plusieurs points techniques durant la discussion je veux ici saluer les efforts faits par le président enrique en particulier les engagements clairs qu'il a pris dans ce format et vis-à-vis de nous tous de retirer les lois qu'ils n'étaient pas conformes justement aux accords de minsk puisque les lois évoquée par le président poutine ont bien été retirés à l'initiative du président zine ce qui de la même manière que le président poutine a pu m'apporter plein clarifications sur les rumeurs qui courent de loi qui serait ici déposée qui ne serait pas non plus conforme à ces accords il ne serait pas du tout question non plus sur la base de cette situation qualifiée nous devons continuer à avancer nous réengager c'est essentiel pour la paix la stabilité en europe car ce conflit est au coeur des tensions que nous vivons aujourd'hui et il est nécessaire de parvenir à un règlement qui permettrait que la russie et l'union européenne puis serait engagée fortement leurs relations nous avons aussi évoqué plusieurs autres sujets enfin la question est évidemment on fait entre l'arménie et l'azerbaïdjan et je veux ici me féliciter de la libération de huit président lee prisonniers qui est effectif depuis ce matin transfert s'est fait dans un avion mise à disposition par notre centre de crise et qui fait suite en effet à la visioconférence que nous avons tenues avec le premier ministre à chignon et le président aliyev vendredi dernier et président aliyev a donc tenu l'engagement pris à notre égard sur le sujet des prisonniers des disparus de la frontière des infrastructures de connexion comme des éléments futur de stabilité nous avons échangé de manière très directe je crois pouvoir dire d'ailleurs que nous avons communauté de vues résidant sur ce sujet et je veux ici saluer en effet le rôle que vos troupes ont pu avoir à la frontière dans un temps qui est extrêmement difficile et comme vous souligner l'importance en effet du comité de minsk dans le cadre justement des accords qui sont aujourd'hui les nôtres et donc du rôle tout particulier que la russie et la france joue à cet écart nous avons également évoqué la question iranienne suite aux initiatives prises récemment par les états unis d'amérique et des européens et là aussi une vraie convergence de vues sur sur ce sujet voilà je ne ferai pas plus long je veux simplement dire que dans le moment extrêmement grave que nous vivons pour notre sécurité collective et la paix en europe nous avons pu mesurer les éléments aujourd'hui d'interprétations différentes ou de désaccord relatif mais également les éléments de convergence notre devoir est de travailler ensemble pour avancer je crois pouvoir dire que nous sommes l'un et l'autre convaincu qu'il n'y a aucune solution raisonnable et durable qui ne passe par le truchement et voie diplomatique et politique les prochains jours et les prochaines semaines seront donc marquée par des contacts que nous allons intensifier avec évidemment l'ensemble de nos partenaires européens avec nos alliés avec également le cren et les autres pays de la région nous aurons l'occasion et d'ailleurs les prochains jours devraient échanger ensemble par voie téléphonique et sur le sujet de l'ukraine comme de notre sécurité collective notre volonté est de bâtir le cadre de confiance qui nous permettra d'avancer avec une même volonté préserver la stabilité la paix et réenclencher des mécanismes de confiance pour notre europe c'est notre responsabilité collective et je veux ici dire l'engagement plein et entier de la france en la matière je vous remercie président pour votre accueil aujourd'hui un cyborg mena je remercie chers collègues nous commençons la koala qu une conférence de presse les journalistes français et russe peuvent poser de questions traditionnellement les autres sans les premiers à répondre en question bonsoir messieurs les présidents une question pour chacun d'entre vous monsieur le président macron vont multiplier depuis bientôt cinq ans les gestes à l'égard de la russie avec des résultats assez décevants comme en témoigne la crise qui vous amène ici mais également la présence au mali de mercenaires russes qui attise un sentiment anti français au point de remettre en cause notre présence là bas votre action monsieur le président at elle encore un sens un effet et si oui lequel une question ensuite pour monsieur le président poutine une question simple que tout le monde se pose monsieur le président poutine comptez vous envahir l'ukraine et si oui sous quelle forme et sur le mali pouvait vous assurer les yeux dans les yeux face au président emmanuel macron que votre gouvernement n'a rien à voir avec les mercian les mercenaires sur place merci pour vos réponses un premier en ce qui concerne le mali mais sur le précédent m'a plusieurs fois posé cette question nous l'avons discuter mais sur le président qu'on est parfaitement notre position du gouvernement plus et que la fédération russe et un bien à voir avec les entreprises militaires privées qui opèrent au mali autant que nous sachions il y n'y a pas eu de remarques sur les opérations de telles sociétés 1 ce qui concerne la logique et de l'otan et les membres futur et des membres actuels de l'alliance s'ils commencent à comparer avec et ses entreprises et c'est leur choix je voudrais souligner encore une fan lors de cette conférence de presse que le l'état russe n'a rien à voir avec cela il y a des intérêts commerciaux de nos entreprises qui se met d'accord avec le gouvernement malien nous allons voir ce problème de près mais encore une fois nous n'avons rien à voir avec cela deuxièmement ce qui concerne la situation en ukraine et de notre discussion de notre coopération j'ai dit exactement sur cette place il y a quelques jours lors de la conférence de presse après notre dialogue avec le premier ministre en croire je voudrais répéter encore une fois c'est tout nous sommes catégoriquement contre l'élargissement de l'otan avec du nombre à l'esc puisque cela premièrement nous propose la menace de l'élargissement en continu de l'auteur en faire un enfant qu'ils se sentent en eau qui a approché les états de temps ce sont les gagnants qui approche la russie ce ne sont pas nous et qui sont sur la frontière c'est l'infrastructure est un compagnon qui nous approchent deuxièmement pourquoi est ce que l'adhésion de l'ukraine et signer la santé la france croit que la crimée et la partie de l'ukraine nous croyons que c'est la partie de la fédération de russie s'il ya des tentatives de changer cette situation par la voie militaire et les documents doctrinaux de l'ukraine on prévoit que la crimée c'est le territoire ukrainien [Musique] imaginez que le cren et le membre de l'otan l'article sans qu'ils n'aient n'a pas été n'a pas été et comme ça on peut voir la confrontation militaire entre les états unis et entre le temps et la russie j'ai posé la question est ce que il est enlevé mener la guerre contre la russie est ce que vous voulez que la france et la guerre avec la russie mais c'est comme ça qu'on peut voir les choses dans le futur mais la préoccupation est aussi et est aussi dû aux questions de la sécurité collective en ce qui concerne john bass les dirigeants et craignant disent qu'ils vont respecter les accords 2006 et ensuite ils les chais temps le poubelles et disent que ça va détruire l'état ukrainien mais donc est-ce qu'ils vont appliquer les accords tenir ce qu il ne peut le faire on parle des garanties de sécurité de notre part et qui va donner les garanties de secours internes déjà deux fois on a essayé de régler ce problème d'une manière militaire automne face puis on a eu des accords tyminski approuvé par le conseil de sécurité de l'onu est-ce qu'ils vont appliquer et ces accords ou pas qu'est ce qu'on ne doit penser sur ce sujet mais on a tenté déjà deux fois de régler cette question d'une part la voie militaire et où sont les garanties qu'ils ne font pas le faire dans le futur cela exige de l'examination concrètes détaillées par nous je suis très reconnaissant que nous pouvons discuter ces questions là aujourd'hui à moscou un simple parce que ce ne sont pas des questions de sécurité de la russie mais aussi de l'europe neurones par le non seulement de l'élargissement de l'otan nous sommes aussi contre le déploiement des systèmes de combat à nos frontières si tout le monde veut la confiance qu'est-ce qu'il ya de mauvais de ne pas instaurer des systèmes de combats à la frontière qu'est-ce qu'il ya de mauvais temps si l'otan et l'organisation pacifique est ce que ces mots vis de nous faire retourner le temps à l'infrastructure et sur l'étape de la signature 1997 qu'est-ce qu'il ya de mauvais là dessus on parle des obligations sur la politique de portes ouvertes c est une des questions clés pour nous et je vais vous expliquer pourquoi que nous avons discuté tout cela pendant presque six heures du mans le précédent fin aller à kiev en tout cas il m'a expliqué son plan il va travailler sur dans cette direction je suis très reconnaissant qu'il emploie ses efforts qu il chi chi le pour revenir à votre question je pense que d'abord c'est la responsabilité de la france d'avoir une relation la plus forte possible avec la russie nous sommes de grands pays européens et du concert des nations deux puissances dotées membres du conseil de sécurité des nations unies la relation bilatérale est importante à la fois pour que la relation se développe et que sur les grands sujets internationaux on puisse bâtir des solutions communes c'est ce que nous essayons de faire sur des questions comme la question iranienne c'est des choses aussi sur lesquels nous essayons de trouver des voies de convergence sur la question comme la libye ou autre nous avons eu des désaccords nous avons su bâtir parfois des accords et des compromis donc pour moi c'est une évidence la deuxième chose c'est que je crois que là-dessus nous nous rejoindrons avec le président poutine la russie est européenne qui croit à l'europe doit savoir travailler avec la russie et trouver les voies et moyens de construire l'avenir dans l'europe et avec les européens est ce que ces choses et non mais est ce que l'europe s'est faite sur des initiatives aisés dont les résultats étaient à effet immédiat non plus donc est-ce que la tâche à une part d'ingratitude oui résolument est ce que pour autant il convient de l'abandonner non enfin je pense que la france parce que c'est sa vocation parce qu'il se trouve que c'est son rôle durant ce semestre nous avons la présidence tournante du conseil de l'union européenne ce site porter la voix européenne et de savoir prendre en compte les termes d'une discussion complexe avec un grand voisins comme la russie il est déterminant pour notre sécurité collective mais aussi porté la voix et les contraintes et des exigences de tous les pays européens c'est ce que je me suis employé à faire ces derniers jours par une concertation étroite et en essayant ici d'être aussi celui qui peut contribuer à chercher cette voie il savait j'ai une conviction simple si nous ne discutons pas avec la russie est ce que nous accroissons notre capacité collective à bâtir la paix non acquis laissons-nous la place à d'autres donc je pense que nous avons des désaccords vous les avez constaté et nous les assumons il y a des moments où nous n'arrivons pas à faire avancer les choses c'est ainsi et c'est le résultat de ces désaccords je pense que nous pouvons aussi à chaque étape tâchez de bâtir des compromis en tout cas je considère que c'est ma responsabilité aussi longtemps que ces compromis préserve nos intérêts ceux de tous nos partenaires et alliés c'est la tâche qui est la nôtre et donc les jours semaines qui viennent nous met devant cette tâche ardue il va consister à inventer des solutions nouvelles pour porter ces garanties tout en respectant nos principes fondamentaux et cette relation de voisinage notre géographie ne changera pas donc nous continuerons comme cette agence commerçante s'il faut opter bonne nuit entre école et sichov commerçante j'ai une question au président russe poutine comme un steam vous les perspectives du règlement au sud-est de l'ukraine notamment à votre avis que les accords de minsk sont encore en vie et une question au président français presque au même sujet en tant que je comprenne vous avez décidé de passer la nuit à moscou et demain matin aller à kiev où vous avez l'entretien prévu avec que vladimir zielinski quel est votre message que vous prendrez avec vous à kiev compte tenu de la dernière déclaration venant de liège que les accords de mise que si ils sont mises en oeuvre ou la france est le garant de leur respect vont causer la déchéance de l'état ukrainien quand sa corde miské s'ils sont en ville s'il ya des perspectives ou pas je crois que nous n'avons pas d'autre alternative je vais le répéter de kiev on entend qu'ils vont respecter les accords que cela va causer la déchéance de l'état récemment le président a annoncé que ses articles déplaise mais pour mieux c'est un appel important si tu les aimes ou pas c'est à toi de les respecter ne vont pas parlé directement avec les eaux présidence du donbass mais les accords prévoient dans les articles 11 12 et neufbox que ce sont les sujets à être négociées le truc est accordée avec les représentants au ce niveau de ces territoires comment pourrait-on travailler autrement c'est impossible donc il faut chercher du courage pour accepter ce que c'est et ne pas appeler noir blanc et blanc noir parce que les autorités présentes sont allés aux élections donnant promesses d'appliquer des moyens pacifiques pour régler cette crise et j'espère qu'en fin de compte c'est ce qu'on va faire ce qu'on va faire parce que autrement parce qu'il n'y a pas d'autre voie maintenant cette origine qu qui est accusé du xiii du trahison faisant référence à sa signature dans les accords n'est bien sûr c'est ce qui est a été confirmée par les résolutions onusiennes volumes s'étaient pas une blague et quand j'ai dit que le moment va venir nous serons prêts à te réfugiés désespérés minitère pas à cause de sa politique est mais pour les causes humanitaires c'est ce que je savais j'avais je vais maintenant lui il est persécuté parce que si vous mettez cela est relatif à ce combat en termes politiques et je vous demande d'aller au delà du disque tout ça réfléchir d'une manière stratégique concernant la coopération avec la russie de vous pencher sur les conditions égales de la sécurité pour tous les acteurs quelques éléments peut-être de réponse monsieur la première chose c'est que aujourd'hui le président de nice qui est le président d'un pays aux frontières desquels il ya 125 mille soldats russes donc oserais-je dire ça rend nerveux et c'est un fait nouveau de ces derniers mois ce n'était pas tout à fait la réalité au début de l'année 2000 21 donc je veux ici saluer malgré tout puisque vous avez ici l'esprit de citer une remarque récente je trouve que dans le concert des commentaires politiques internationaux le président s'est dit qui fait part à fait partie de celles et ceux qui ont un grand sang froid qu'il faut saluer la deuxième chose c'est que quand les accords de minsk ont été signés il n'y avait pas cette intensité présence militaire russe aux frontières c'est aussi pour ça que c'est pour nous un élément le changement profond il faudrait pas que ça vienne dénaturer les discussions les brouilles et ça fait partie des discussions que nous avons eues avec le président poutine et quand je parle de stabilité puis de désespérer de c'est bien de cela dont il s'agit qu'il s'agisse de la frontière russe biélorusse ensuite de manière très claire la solution à la crise ukrainienne ne peut être que politique et les bases ne sont que les accords de minsk et le bon format le format normandie où je vous le rappelle il ya autour de la table l'ukraine la russie la france l'allemagne ces accords prévoient une série d'initiatives et de progrès ils sont à conduire dans les prochains jours et les prochaines semaines c'est sur cette page là que nos conseillers se sont réunis et a maintenant une dizaine de jours à paris pour la première fois depuis de longs mois un communiqué conjoint et une reprise du processus il ya des discussions très sensible sur les questions de statut d'élections modification constitutionnelle qui sont en cours et qui connaîtront de nouveaux développements dans les heures et les jours qui viennent c'est dans ce cadre là que nous pourrons avancer j'ai eu à plusieurs reprises le président est né ce qui avant de venir j'ai pu le dire au président poutine lors de notre échange c'est bien les accords de mines qui seuls peuvent prévaloir au règlement de la crise du conflit russo ukrainien à ces avancées et le format normandie qui l'accompagnent c'est ainsi que nous entendons avancer et c'est sur cette base que j'aurais demain des échanges avec le président céline ski une question de valérie gas radio france internationale bonsoir messieurs les présidents monsieur président macro avec quelle casquette êtes vous venu à moscou aujourd'hui parlez-vous nom de la france ou de tous les européens le chancelier shops est actuellement à washington n'aurait-il pas mieux valu à venir à 2 comme l'avait fait françois hollande et en gala merkel en 2015 pour montrer l'unité de l'europe monsieur le président poutine emmanuel macron est il pour vous le seul interlocuteur en europe vous avez dit qu'il était un interlocuteur de qualité ou le considérez vous comme un intermédiaire pour faire passer des messages à tous les européens et monsieur macron si vous pouvez aussi nous donner la réponse sur la force wagner qui a été évoqué tout à l'heure nous donner votre avis sur l'implication de l'état russe merci j'ai déjà écrit sur société wagner j'ai dit que l'état russe d'un renard vert avec cela je lui dis en toute responsabilité sans patrie sans cesse arrière-pensée autorités locales les saint-vital titre national les remercie pour le travail qui est fait je pense que l'état russe n'a rien à voir avec celle en ce qui concerne la première partie de votre question je voudrais souligner encore une fois et je veux que et le patio public et vos lecteurs si le kremlin le manche dans le temps et pas tu récupères électro mais par la fois millénaire les pays importants peut-être entraîner automatiquement dans le conflit avec la russie bien sûr que le potentiel sur le temps unis la russie ne sont pas comparables mais nous comprenons que la russie est une puissance nucléaire qui dépasse c'est parce qu'elles ciblent uniquement les autres billets vous saurait entraîner dans ce conflit malgré votre volonté vous n'allez vous n'aurez même pas le temps de réagir bien sûr que le président omar on ne veut pas se saquer moi non plus je ne le peux je la vois si il est là il me parle depuis déjà 6 sort presque torturant je crois que c'est une mission très courageux je suis très reconnaissant à lui qu'il entreprend ses efforts pour trouver les compromis qui sont admissibles pour nous tous et les propositions que nous avons pressé a le temps l'inra washington il n'y a aucun point qui n'est pas fait simple aucun point en ce qui concerne la situation autant se passe le monsieur monsieur le président indique la russie hamas et les groupes membres militaires mais le crâne a fait la même chose dans le vase je vous répète encore une fois ils ont tenté deux fois déjà de régler cette question d'une manière militaire sans le cacher en utilisant l'équipement militaire l'aviation et qui va nous donner des garanties que cela n'arrivera pas nous voulons aussi des garanties c'est une question très complexe voilà pourquoi on a parlé pendant un temps de jeu j'espère que dément et c'est le président va discuter c'est une question épineuse mais qu'après les consultations avec et le confort avec les dirigeants ukrainiens nous allons recevoir les réactions la réponse ici on sait qui est admissible pour le cran et sur eux la balle c'est sur laquelle nous allons construire leurs relations par légitimes quelques remarques d'abord je vous rassure et nous avons une coordination très étroite avec le chancelier scholz que j'ai été visités à berlin la semaine dernière il ya quinze jours pardon et avec lequel j'ai changé à plusieurs reprises depuis et nous aurons une coordination dès notre retour et de washington et de moscou de la même manière qu'en tant que président du conseil de l'union européenne pour ce semestre j'ai pu échanger avec l'ensemble des de mes collègues qui sont les plus exposés à cette situation et qui montrent des préoccupations ou des voix forte sur ce sujet ces derniers jours ont été d'ailleurs marqué par toutes ces consultations y compris d'ailleurs avec britanniques et américains à deux reprises donc les consultations sont extrêmement intenses le chancelier lui viendra la semaine prochaine parce que ce que je fais aujourd'hui est très différent des situations que nous avons pu connaître et en 2008 et en 2014 nous ne sommes pas dans une situation de guerre chaude comme il ya eu un géorgie en ukraine nous sommes dans une situation de tension extrême à un niveau d'incandescence que l'europe a rarement connu ces dernières décennies dont vous avez compris c'était essentiellement un sujet entre russie otan et au fond sur notre sécurité collective c'est donc un processus que nous entamons mais c'est profondément différent des situations auxquelles vous faites référence c'est pourquoi nous allons continuer d'abord cette concertation très étroite mais sur la base de l'échangé que nous avons eu aujourd'hui elles ont aussi avancé essayez d'enclencher un mécanisme nouveau la situation nouvelle réponse forcément différente sur wagner la réponse du président est claire la france ne connaît que les états et la lutte contre le terrorisme et donc nous prenons nos décisions au regard de nos relations avec des états souverains avec un agenda qui la lutte contre le terrorisme et en étroite coordination avec la région en espérant en espace en l'espèce la cedeao et l'union africaine c'est ce que nous continuons de concerter ce sur quoi nous tranchons et bien nouveau hors éléments le chat coréen au rostit si vous permettez je voudrais revenir au sujet des garanties sécuritaires à vous l'avez évoqué mais en général impression est que près les réponses de l'otan à des états unis ce sujet est temps que cash est inférieur est ce que je croyais que c'est un sujet clos et qu'ils sont les voies du règlement de ce sujet le subcontinent c'est une question ans vont ensuite qu'est ce que vous allez faire ensuite après les réponses et je devrais revenir à vos paroles comme argument sur reste spécifique de l'alliance jusqu'à on dit que c'est une alliance politique et militaire et on dit que les décisions de le temps a le temps sont prises à la base d'un consensus et du fait que les membres si les membres sont contre la vision de le crains cela ne va pas avoir le temps qu'elles sont quelle est votre vision en vis à vis et ses déclarations qu entre acteurs militaires ou non que l'organisation je crois que je l' ai déjà dit j'ai déjà mentionné les bombardements de belgrade les frappes à un série le début du labo ration en afghanistan vous voyez que c'est un caractère purement militaire quant au fait où y'a des membres de l'otan qui sont contre l'addition de l'ukraine la géorgie à l'alliance bien sûr nous en sommes au courant nous en avons entendu parler à plusieurs reprises mais cela mène ma question du seul coup puis si c'est le cas je crois en 2008 ces pays ont signé à l'as l'accord vent chaud qui ouvre les portes à ces piles ça fait 30 ans que nous vous demandons de ne pas faire ça on peut faire ça mais nos préoccupations jeux sont méconnues sont négligés sur le président lors de rencontre être vexé si je dis que will vous avez pris des engagements et cetera comment d'helsinki ensuite le la corde d'astana on peut pas créer sécurité au détriment d'autrui mais c'était vous qui avec julie c'est ce principe je ne quittais pas tout à fait il y avait les opérations un crime et qu'on s'était tenter leur mal mais non non nous n'avons jamais que je les pensais à succès la situation qu'est ce à quoi bon les pays ensuite tenu le coup d'état le maroc s'était de plus la volonté du peuple a donné le pouvoir aux autorités présenté initialement c'était le coup d'état et la saisie de deux pouvoirs par la voix de force nous étions forcés de protéger les personnes qui résident sur ce territoire n'avons pas pu agir autrement on nous avait forcé un 2014 où les représentants de plusieurs pays européens sont venus ont apposé leur signature sous le sous les événements pacifique et quelques jours un ou deux plus tard il y avait ce coup d'état il nous demande de respecter les engagements mais ils ne le font pas nous n'aimons pas ce jeu pas du tout il faut respecter les termes de jus je suis d'accord qu'il faut faire face à la réalité c'est ce que nous avons fait pendant une heure avec monsieur le président et nous sommes attachés à travailler davantage et hugh grant naugès postérieur nous allons préparer notre réponse document reçu de washington et de bruxelles en général j'ai informé vi et le président sur un anneau réponse en principe oui il y a des choses à discuter mais ce sont plutôt des aspects secondaires mais en tout cas nous allons lutter contre le mot putsch pour avoir la réponse un autre et que j'estime nos partenaires jusqu'à lui demander un extrait publié le réponse même pourquoi parce que nous avons envoyé nos propositions directement publiquement pourquoi ils nous demandent de cacher je vais pas tout vous dévoiler tout le monde tous les tous les articles mais cela concerne sillage une expansion de l'otan le non déploiement des systèmes de combat notre entière le retour de le temps est à 2 697 nous n'avons reçu aucune réponse aucune réaction du bain à ces éléments nous avons l'impression que les comme si ces questions n'avaient jamais été plus aisé du puch nous trouvions les idées reçues des clichés et les propositions concernant les sujets secondaires mais je ne crois pas que c'est la fin de notre dialogue nous allons formuler notre réponse notre vision l'envoyer à washington est monsieur le président nous allons vous informait sur le fond de notre position le propos introductifs du président jeune sa réponse montre les désaccords qui a les malentendus et la lecture des dernières décennies qui n'est pas aujourd'hui partagée entre les alliés de l'otan et la russie c'est un état de fait parce que cette charte qu'on évoque depuis tout à l'heure cette charte de paris texte de l'ouest s'y mettent aussi très clairement noir sur blanc le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des droits de l'homme des principes qui ont aussi été violée ja par l'otan donc la situation est là et il est évident que ni l'otan ni des états unis d'amérique ne vont donner droit à toutes les demandes qui ont été faites par la russie dans un contexte de très forte pression militaire comme je l'évoquais tout à l'heure aux frontières de l'ukraine et avec chaque jour des nouvelles qui sortent pour dire qu'une attaque va être lancé j'ai entendu les propos du président sa volonté d'avancer sur un règlement politique mais la situation est là celle d'une grande tension donc trouver un accord et construire une solution politique ça ne veut pas dire on est d'accord sur tout circulez est un processus qui a été entamée est ce que les échanges de lettres est un processus qui permet sur des sujets aussi complexes de régler les choses je pense qu'il trouvera un moment donné ses limites est-ce que la seule question de l'otan permet de régler tout je ne crois pas non plus elle est essentielle je pense qu'il ya d'autres sujets de son pour battre pour bâtir notre know garantir une sécurité collective ça a été le fruit de nos discussions d'aujourd'hui est donc ma conviction c'est ce pourquoi je suis là aujourd'hui c'est que nous avons besoin d'un réengagement collectif celui de la russie celui des etats-unis d'amérique dont je me félicite celui des européens et de l'ensemble des alliés pour concrètement d'abord essayé au maximum de lever les malentendus du passé parce qu'il y en a de revenir sur nos traumatismes qui ne sont aujourd'hui en train de de revenir et de créer au fond des lectures complètement orthogonale de ce qu'est l'europe des 30 dernières années mais surtout de bâtir des solutions utiles donc moi la priorité si je peux être très clair avec vous c'est la stabilité de la situation sur le plan militaire à court terme qu'il n'y aucune provocation ou escalade c'est le principal objet de ma visite ici et demain ac sur cette base c'est que le dialogue qui a été noué avec l'ensemble des parties prenantes autant états unis d'amérique européen se poursuivent pour bâtir au fond des solutions de court et de moyen terme avec quel objectif la sécurité de tous il n'y a pas de sécurité pour les européens s'il n'y a pas de sécurité pour la russe mais ce que j'entends là c'est ce que j'ai entendu hier en parlant à mes collègues en lettonie et en estonie en lituanie en pologne ou ailleurs ils ont les mêmes craintes ils ont le sentiment aussi que les mêmes accords avaient été violés qu'on leur avait promis qu'il n'y aurait pas de déploiement qui a eu de déploiement donc il nous faut des processus de transparence de désescalade il nous faut rebâtir ses solutions concrètes ensemble parce que nous vivons de part et d'autre de frontière commune et partagée et donc les prochaines semaines doivent être consacrés à cela et en même temps aussi à notre capacité à bâtir cette sécurité en respectant pleinement la souveraineté et l'indépendance de plusieurs états qui ne sont pas membres de l'union européenne ou de l'otan mais qui sont pour autant dans la région pensent à la biélorussie je pense à l'ukraine évidemment je pense à la géorgie je pense à la moldavie qui sont des états dont l'indépendance la souveraineté doit être aussi pleinement respectée car celle ci participe de notre sécurité collective et donc il faut bâtir les termes de celle ci sur l'ukraine on en connaît le cadre ce sont les accords de minsk et le processus de normandie mais surtout le reste il faut avoir un débat extrêmement franc et transparent stabilité création des conditions de confiance pour aller vers une désescalade ce qui suppose de construire les termes nouveau sur la base de nos valeurs et de ce que nous avons acté à 30 ans mais en regardant aujourd'hui nos désaccords et la situation mais bâtir des solutions nouvelle tous ensemble pour cette sécurité cette stabilité collective nous avons esquissé quelques pistes dans notre tête à tête avec le président poutine je vais m'employer essayer de tirer celle ci je sais que lui aussi s'emploiera à travers les réponses qui fera à l'otan aux etats unis d'amérique à poursuivre ses propres solutions mais par l'intensification de ces dialogues le fait que nous nous reparlerons dans quelques jours que nous apprécierons d'ailleurs des nouvelles initiatives à prendre ensemble et avec toutes les parties prenantes considéré je suis sûr que nous arriverons à un résultat il n'est pas aisé mais j'en suis sûr passez vos collègues merci merci beaucoup parfois je vais parler