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AutreSLICE Qui ?· 6 mars 2025 55 minActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & électionsEurope & international

Charles De Gaulle : Quand Washington a voulu le faire tomber​ | SLICE Qui ? | DOC COMPLET

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] ce film raconte la guerre secrète qui opposa pendant près de 10 ans les États-Unis au général de Gaulle entre 1961 et 1969 à travers les Archiv note rapport confidentiel aujourd'hui déclassifié de la CIA du Pentagone et du département d'État américain ainsi que les témoignages des conseillers collaborateurs et ministre de Kennedy Johnson Nixon et de ceux de Charles de [Musique] Gaulle selon un rapport de la CIA de Gaulle Charles né le 22 novembre 1890 à Lille santé excellente journée de travail courte entre 8h30 et 19h il ne reçoit plus d'appel téléphoniqu après 20h sauf en cas de crise il ne lit plus de romans seulement des essais en particulier les travaux scientifiques sur le nucléaire aujourd'hui mercredi 31 mai 1961 vous de Gaulle vous recevez ce jour-là à Paris votre ami américain le président des États-Unis John [Applaudissements] Kennedy dans un contexte international tendu Kennedy s'était imposé cette visite à Paris chez un allié réputé difficile avant d'affronter krutchov en Autriche alors Kennedy a lu avec attention les fiches préparées par la CIA et le le département d'État de Gaulle est distant et austère ses gestes sont étranges et ses discours très en dessous de la moyenne mais son style est éblouissant de Gaul est un pragmatique il peut à la consternation de son service de sécurité plongé dans la foule pour serrer des [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] mains deux conseillers du président Kennedy Arthur schessinger et Ted Sorensen ont préparé la rencontre à Paris la visite à Paris était particulièrement importante pour le président Kennedy d'une part parce que c'était son premier voyage à l'étranger en tant que président d'autre part parce qu'il admirait beaucoup la figure historique qui était le général de [Musique] GA la France est notre plus ancien allié la France possédait sa propre force nucléaire bien que de limité ce qui était naturellement pour le meilleur ou pour le pire un élément à prendre en compte dans notre analyse ultime de la situation militaire en Europe de plus le fait que de connaiss déjàf que Kennedy allait bientôt rencontrer pour la première fois le fait que de déjà négocié et traité avec l'Union soviétique tout cela faisait qu'il possédait des données de première main don Kennedy souend fou est au rende-vous le séjour commence bien dans le dossier de GA transmis à Kennedy figure aussi rapppiré par [Musique] pieralité tout àitis et imposante ce n'est pas une raison pour se laisser impressionner outre mesure le président ne devrait pas hésiter à exprimer ses désaccords prend la mouche mais il respecte la franchise il est surtout farouche il a le contact difficile il doit toujours surmonter sa propre timidité et il préfère le tête à tête aux réunion à plusieurs n'oubliez jamais qu'il existe un penchant pour la démence chez de Gaul un jour il m'a dit j'ai deux frères il y en a un qui est fou et qu'on a dû interner l'autre est normal moi je suis entre les deux palais de l'Élysée 12h le premier entretien porte sur la situation à Berlin ou krutchov menace de partager la ville en deux Kennedy très inquiet craint une guerre alors négociez ou pas mon général vous répondez que négocier c'est capituler que faisons-nous concrètement demande alors Kennedy agacé s'il veut la guerre répondez-vous il faut faire comprendre à krutchov qu'il l'aura fin de votre premier entretien Kennedy sort diminuer d'un échec contre Castro dans la baie des Cochons vous général venez de briser le PCH de vos généraux Rebell en Algérie la CIA est impliqué dans ce complot contre vous vous parlez pas il faut pas remuer la mais vous êtes si pressé d'aborder le sujet de la journée que vous oubliez que Pierre Singer est toujours présent dans votre [Musique] bureau j'étais avec Kenny tout d'un coup Charles de GA lu lance écoutez-moi monsieur le Président j'ai quelque chose de très important à vous dire vous ne devez pas intervenir militairement au Vietnam regardeznous au Vietnam la guerre nous l'avons perdu moi je sais que cette guerre au Vietnam vous la perdrez vous aussi ne faites jamais ça en tout cas vous de Gaul affirmez que vous n'aiderez pas l'Amérique dans ce conflit Kennedy vous reprochera amement ce refus [Musique] c'est avec la figure historique de loin celle que Kennedy préfère que s'achève à l'Arc de Triomphe cette première journée d'entretien demain vos discussions [Musique] reprendront il est exa de dire que ja Kennedy vous a ravi Charles de Gaul et représente à seul le succès de cette visite à Paris pendant un déjeuner vous lu avez parl de un dur qui changeait sans cesse d'avis de Roosevelt qui n'avait qu'un désir se débarrasser de vous de Gaulle et de Truman un marchand de bretelle le jeudi 1er juin vous avez donné une grande réception à Versailles Jacy est habillé haute couture française et les journaux s'extasient devant sa maîtrise de votre [Musique] langue avec une humilité feinte le président américain a déclaré au journalistes je me présente je suis l'homme qui accompagne Jacqueline Bouvier Kennedy à Paris c'est ce triomphe que l'histoire va retenir mais après la fête et les communiqués chaleureux il reste de part et d'autres un goût amer car vous abordez alors les deux sujets qui vous tiennent à cœur depuis votre retour au pouvoir la bombe atomique et l'OT temp le 1er juin Kennedy s'est rendu seul au siège de l'OTAN porte duphine à Paris à son retour à l'Élysée vous lui exprimez vos doutes la France veut de moins en moins dépendre des décisions américaines en fait vous voulez quitter l'OTAN le général savait très bien que il fallait se battre pour être l'un des qu ou C grand qui se partageaent les destinées du monde il aurait pu s'aligner il ne s'est jamais aligné et la seule façon d'être reconnu dans l'ordre international c'est d'avoir l'armeatomique vous voulez être certain général que Kennedy utilisera cette bombe atomique en cas d'agression soviétique en Europe vos questions Hite Kennedy qui vous demande de ne pas faire état de vos divergences pour ne pas le fragiliser lors de ces conversations avec rutchov le lendemain à [Applaudissements] Vienne quelques heures avant son départ vous avez tous les deux un dernier entretien entièrement consacré au problèm de la bombe atomique Kennedy veut pardessus tout vous dissuader de GA de construire votre propre force de frappe m France l'a dit à arur schinger de Gaul veut la bombe pour des raisons psychologiques Kennedy tente de vous rassurer le voulez-vous vraiment cette visite à Paris raconte les relations franco-américaine des années à venir Kennedy va passer rapidement de l'admiration qu'il éprouvait pour vous à l'exaspération vous ne vous reverrez pas 40 ans plus tard le scepticisme se lit encore chez schinger je pense que quelle que soit la déception de Kennedy visàvis de de Gaul elle était bien moindre que celle qu'il a éprouvé suite aux conversations avec est rentr autats-unis il éta beaucoup plus inquiet de discussion avec de qu'ileorte de grande figure historique du coup il éta prexcuser pour le considéit pas comme un de ses contemporainsating or not was owne him when we do not knows mean is all ma leader of World War who still occupies a of great responsibility [Musique] le 4 août 1961 l'Amérique qui jusquà présent ne surveill que les atomiques DESS décide d'installer une be secrète pourser les furin fris Sara séblir au Mali ou au Niger ce sera en Libye évidemment vous ne devez pas savoir que vos alliés américains vous [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] surveill Kennedy savait il le pressentait vraiment quechov serait obligé de dresser un mur à Berlin au cours de l'été 1961 la tension s'aggrave pour arrêter l'exode massif des réfugiés allemands de dresser une ligne de barbelé entre l'est et l'ouest de GA pensait que il était pas question d'entrer dans une négociation qui aboutirait à régulariser une situation qui une situation de faitte je le rappelle les services secrets soviétiques savent que vous n'êtes pas d'accord avec Kennedy et krutchov se sent les mains libres pour agir mais savez-vous général que Kennedy a déjà accepté la construction du mur de Berlin il m'a parlé de ça très ouvertement il a dit je ne peux pas mettre l'OTAN dans une position de conflit en Europe en entrant à Berlin Est ou en Allemagne de l'Est ils ne seront pas d'accord ils accepteront à la rigueur la défense de Berlin Ouest mais tenter de prendre Berlin ce sera une vraie guerre dans ces circonstances kutchov va devoir et ce sera au final par n'importe quel moyen mettre fin à cette effusion d'allemand de l'Est qui se rue vers l'ouest et il a ajouté je pense qu'il y aura un mur Kennedy envoie malgré tout des renforts pour rassurer les Berlinois le matin du 13 août vous apprenez de Gaulle que des barbelés partagent Berlin en de zones vous prétendez avoir voulu une reposte immédiate vous accusez le commandement militaire de vous avoir demander l'accord des alliés vous dites que ni Kennedy ni mcman n'étent joignable est-ce sérieux avez-vous vraiment voulu écraser les barbelet avec vos chars qu'il y ait pensé c'est possible mais il avait trop d'expérience militaire pour savoir qu'il ne pouvait pas engager les forces françaises en Allemagne indépendamment des forces américaines avez-vous un double langage général les Français ont suivi mais il ne pouvait pas prendre position publiquement en faveur d'une Allemagne divisée cela aurait dérangé les Allemands et les autres le mur leur convenait je crois que de leur point de vue c'était une bonne solution les Barbel deviennent bientôt un mur de béton vous en rendez Kennedy responsable Kennedy s'est dégonflé dites-vous les Américains s'expliquent le président Kennedy n'avait pas d'autre choix que de négocier a l'Union siétique pour préserver la paix et éviter uneè guerre mondiale qui aurait sans doute été la dernière car certainement nucléaire le président Kennedy n'était donc pas disposé à adopter une position de non négociation pendant 3 mois les chars alliés soviétiques saffrontent à Berlin [Musique] le 30 octobre 1961 ses engagements et reprend les ESS nucléaires sur la bomche le nouvel ambassadeur américain à Paris James de vos compagnons de guerre command votre réaction [Musique] [Musique] sortir de cette confrontation avec l'URSS et vous demande de vous associer à une négociation avec les Soviétiques il vous téléphone le 12 décembre vous dites à Kennedy vous ne voulez pas mourir pour Berlin les Russes non plus votre nouveau refus indispose Kennedy il vous écrit le 31 décembre 1961 votre présence ajouterait de la force et de l'influence à notre démarche mesure de rétorsion ou de chantage Kennedy vous informe que l'Amérique refuse de vous aider à construire votre force de frappe si nous vous assistions nous n'aurions pas de raison de résister à la pression des Allemands qui voudront bénéficier du même traitement vous recevez cette lettre comme une offense mais pour l'Amérique les raisons de ce refus sont beaucoup plus simples k Kennedy était fermement opposé à toute prolifération nucléaire que ces nouveaux armements soient contrôlés par des adversaires par des pays neutres ou par des alliés plus il existe de puissan nucléairirees indépendantes plus le monde est dangereux et une guerre nucléaire peut s'y déclencher d'autant plus facilement même par accident ou par erreur ou par méprise cette force de frappe était trop limitée pour défendre la France et encore moins l'Ouest mais trop puissante pour que nous ayons une Europe stable et pacifiée Hiroshima c'était 10 hommes un avion une bombe et bien ces 10 hommes cet avion et cette bombe arrêté un conflit qui avait duré 4 ans et dans lequel s'était engagé par dizaines de milliers des chars des avions des canons et là tout était ramené à l'unité et ça général de Gaulle l'a saisi tout de suite quand il a dit vous avez raison il suffira que nous soyons capable de leur arracher à bras voilà l'arme qui lui permet d'intimider pour qu'on lui fiche la pai pour qu'elle ne fasse plus jamais la guerre votre ami américain justifie ses refus par la loi McMahon qui interdit d'aider une puissance étrangère à accéder au nucléaire on vous applique cette loi scrupuleusement depuis votre retour au pouvoir vous vous en êtes expliqué alors avec le [Musique] après le dîner les deux vieux généraux se sont retiré en robe de chambre devant la cheminée de a eu une phrase tout à fait extraordinaire il a dit je vais retirer notre armée de l'Afrique du Nord ce sera une armée qui n'aura plus de raison d'être s'il n'a pas les armes les plus modernes qui existent pour que cette armée maintienne sa cohésion et l'efficacité il faudra que je la dote en compensation de l'Afrique du Nord des armes les plus modernes et naturellement la question nucléaire est apparu lui a dit pourquoi pensez-vous avoir besoin de bomb nucléaire lui a répondu vous vous vous battrez pour l'Europe parce que vous savez ce qui est en jeu vous avez été obligé de le reconquérer mais le jour viendra où l'Union soviétique aura les moyens l'Amérique du Nord ce jour-là un de vos successeurs ne fera une guerre nucléaire que pour défendre l'Amérique du Nord ce jour-là j'aurais besoin d'être insupportable tout seul voilà pourquoi il me faut des bomes toujours vos mêmes craintes à la Maison Blanche il y a les pour et il y a les contes la CIA tient Kennedy périodiquement informé de l'évolution de la force de frappe française votre bombe va vous coûter très cher pourquoi ne vous êes-on pas av le vieux complexe anglosaxon calviniste antillatin on peut pas lui confier le FU du ciel on ne sait pas ce qu'il peut faire il peut faire les pires bêtises non il faut que ça reste entre nous h on n pas pu empêcher que la Russie devienne nucléaire mais il faut empêcher que la France le devienne lors des réunions de l'annara Essie de dissuader votre ministre des Armées pierre Mesmer d'entreprendre le programme nucléaire français le raisonnement de McNamara était un raisonnement essentiellement économique et financier c'est trop cher vous n'y arriverez pas parce que c'est trop cher vous vous ruinerez et en plus ça ne servira à rien parce que pour avoir un système d'armes opérationnel il faut que vous ayez des fusées il faut que vous ayez des marin nucléaire ou des avions et vous verrez que ces systèmes d'armes sont d'un prix incroyablement élevé et que le budget militaire français serait beaucoup mieux employé pense-t-il aux en dépensant de l'argent pour les armes classique vous ne possédez que la bombe A et quelques avions de type mirage vous rêvez d'une bombe thermonucléaire si les États-Unis donnaient leur savoir-faire la France économiserait des milliards de francs et beaucoup de temps mais Kennedy dit de nouveau non à la France j'ai toujours pensé que Kennedy avait t premièrement je trouvais que ce n'était pas une mauvaise chose pour les États-Unis d'avoir un allié qui s'y connaisse en armes nucléaire car ainsi nous ne serions pas seul à juger en la matière deè je comprenais le point de vue françaiselon lequel en cas de crise très grave il faut pouvoir disposer d'unee capacité et tr nous av dit oui à la GrandeBretagne pouro pas la franceames gin obtient difficilement la vente à la France d'avion ravitailleur pour V mirage 4 mais en désaccord avec l'attitude de Kennedy envers la France il démissionne de son poste d'ambassadeur à Paris après l'indépendance de l'Algérie le 3 juillet 1962 vous pvez consacrer plus librement à vretique étrangère [Musique] voyage qualifié d'empereur d'Europe mais vous évitez de vous rendre à Berlin pour ne pas cautionner ce mur de la honte que vous reprochez à [Applaudissements] [Musique] Ken attention de votre triomp va trop loin savez-v que le département d'État n'aime pas votre jeu personnel avec vos amis allemands le 20 octobre la crise éclate à propos de Cuba un avion espion a photographié des installations de missile nucléaire soviétique sur l'Î réun en cabinet de crise Kennedy ordonne le blocus de Cuba une guerre atomique menace le monde la France voulait pas en faire un conflit entre lesats-unis et l'Union siétique il vouit en faire l'Union soviétique d'un côté et toutes les démocraties occidentales de l'autre il voulait s'assurer que les principaux dirigeants européens de gaan comprenai parfaitement ce que les États-Unis faisaient et [Musique] pourquoi un émissaireon est envoyé à Paris mais de Gaul est le dernier chef d'État informé après mman etener le 22 octobre à 17h j'ai discuté avec Deon après coup il m'a dit que de tous les dirigeants qu'avait rencontré Dansan de gaulen cétait de Gaul quiait le plus impressionné Kennedy s'attendait à ce que de GA soutienne l'initiative américaine tous les autres demandaient à voir des photos des preuves de GA lui a déclaré qu'il n'avait pas de temps à perdre avec ça il dit les États-Unis sont menacés sur leur territoire et par conséquent la France se trouve au côté des États-Unis de voir de aveant de viuryair Keny vous pas demand conseil seulement votre soutien la crise se dé avec le départ des missiles de Cuba une éigme subsiste enine crise kenyandé C initer de GA à le soutenir dans ce BR de mais vous aime pas il vous transmet pas la propositionant que je sache sa seule mission éta d'informer le général de GA mais j r Je ne suis pas si S que ça que le président Keny prê à sec trant qu' soit et même aujourd'hui cela aurait-il changé vos relations désormais il vous faudra aussi compter avec l'antigoliste Charles benolen nouvel ambassadeur à [Musique] Paris derrière les sourires convenus de la photo officielle de la visite de mcman à Paris se cache votre nouveau refus à l'entrée de la Grande-Bretagne dans le marché commun pourquoi C transigence de GA avait ses idées bien à lui sur l'Europe il voyait la Grande-Bretagne comme une puissance Atlantique pas comme une puissance européenne il pensait que si la Grande-Bretagne rejoignait le marché commun cela transformerait celui-ci en une sorte d'entreprise coloniale dominée par les Américains le lendemain de rambouiller Kennedy reçoit mcman auahamas il a une proposition à lui faire il lui propose de lui fournir des missiles Polaris plus puissants que tous les programmes nucléaires précédents à la condition que vous français acceptiez cette même proposition pour vous général il s'agit bien entendu d'un tracenard de votre ami américain Kennedy a pensé que cela calmerait de GA en quelque sorte et que cela faciliterait l'entrée des Britanniques dans le marché commun la position de Kennedy c'est un coup pour nous empêcher de d'avoir une force nucléaire autonome car si nous acceptons d'avoir des Polaris et bien à partir de ce moment-l nous sommes dépendant des Américains pour le lancement de nos armes nucléaires donc il contrôleent notre arsenal nucléaire nous sommes plus indépendants mman accepte mais vous général comment allez-vous réagir se demandeon à Washington lorsque mmillon a accepté de d'abandonner tous les programmes de fusé et de prendre le Polaris pour fuser des sous-marins anglais ce fait là a été ressenti très très durement par De Gaulle et ne l'a certainement pas bien disposé vis-à-vis de la candidature anglaise au Marché Commun je pense que c'était naïf mais quand on est dans une pareille situation on essaie tout ce qui paraît raisonnable votre réponse se fait attendre et la maison ti déjà des indiscrétion provenant de Paris laissent entrevoir votre ref nous nous attendions à qu'il refuse je crois qu'il conside collaboration politique avec les Américains comme une diluion de la nation française le 4 janvier vous montrez très évasif avec l'ambassadeur benen le 14 janvier sera vraiment pas utile d'acheter des fusé polarist alors que nous n'avons ni les sous-marins pour les lancer ni les tê thermonuléair pour les arm wasington éi je comprenais vraiment pas pourquoi Washington surpris parce quej exposé position sur T sujet dans méoir je me suis rendu compte très peu de G département d'État mémoir cette date marque pour de longues années la fin des amitiés franco-américaines qui êtesvous de GA comment faitesv pour gagner aussi facilement les élections de 1962 Keny qui est votre entourage votre ami américain veut tout savoir sur vous comm sold fa tout pour interluteur compr bien qu' éta le chef de la France Kennedy était partagé entre deux sentiments et passé de l'un à l'autre l'admiration pour de Gaul le héros et l'exaspération la plus vive envers lui les jours où il était vraiment énervé il pouvait traiter de g de Sal un jour Keny m'a demandé pouro se comporteil comme ça j'ai répondu il ne peut pas faire grandchose contre les Russes c'est un nationaliste français alors se retourne contre vous et Kenedy a répliqué c'est lamentable nonépo j'ais été secrétaire d'État et si j'avais eu affaire à de GA j'aurais pu moi aussi très vite perdre patience en tantuniversitaire je l'admir mais je sais pas comment j'aurais réag secire anglsaxons de Gaul était un homme remarquable mais il pouvait être une vraie teigne Kennedy fait appel à la CIA il sait qu'il n'a plus les moyens militaires et financiers pour vous intimider alors il planifie campagne de presse discrédit et Ragon le général il se confia pas à tout le monde même pas ses collaborateurs quand ilait envie de garder un secret pr ou une intention ou une malice il la garda pour lui que peut-on vous reprocher qui ne vous aime pas qui pourrait vous trahir certains de vos proches nous fournissent des informations qui sont-ils j'ai pas de preuve mais il y a des indices quand même c'est sérieux quand le qui était de l'Armée de l'Air quitte ses fonctions par limite d'âge on s'aperçoit 6 mois après qu'il devient d'une grande société d'armement américaine si cette proposition lui est faite c'est vraisemblablement parce qu'il avait auparavant dans ses fonctions d'excellents rapports avec les Américains la CIA met en place ses réseaux achète hommes politique et journalistes entreprise de presse et syndicat société de cinéma et d'édition pour influencer l'opinion publique française est-elle allé au-delà de la simple action psychologique a-t-elle organisé des opérations de déstabilisation contre vous de Gaulle elle a voulu aider financièrement les mineurs en grève du Nord de la France mais Kennedy s'y est opposé à tel pays la CIA vous écoute elle apprend que la France sera en mesure de lancer un sous-marin nucléaire dès 1967 les Américains surveillaient de très très près nos nos tirs nucléaires de très très près ce qui était important pour les Américains c'était que les prélèvements qu'il faisait après chacun de nos tirs leur permettait de savoir où nous en étions peut-on parler d'une guerre avec la France non pas encore mais vous désapprouvez le discours que tient John Kennedy lors de sa visite à Berlin en juin 1963 vous répétez que vous de Gaulle ntiez pas allé pour ne pas cautionner le mur [Applaudissements] les Américains se réjouissent de l'accueil enthousiaste des f allemand comparant au actualités VoyaG respectif [Musique] [Musique] [Applaudissements] le 26 juillet 1963 vous êtes général de Gaulle le seul avec la Chine de Mao à ne pas signer le traité de non prolifération des armes nucléaires de Moscou expliquez-vous la France du moment que d'autres en non ne sera certainement pas détourné par par l'accord de Moscou de ce ême de ces moyens là faute de quoi puisque les autres en nont sa propre sécurité et sa propre indépendance ne lui appartiendrait jamais plus les puissan atomique n pas l'intention du tout de nous installer à parité avec elle imaginez que pendant la crise des missiles à Cuba la France soit engagée d'une façon disons indépendante et séparé de [Musique] Washington problème comme ça avec l'utilisation deses nucléaires que ça impque pour devir en plus [Musique] faireire la France se détache de l' John Kennedy votre ami américain est assassiné à Dallas le 22 novembre 1963 le premier entre tous vous suivez son cercueil vous ne l'aviez jamais revu depuis sa visite à Paris ce jour-là vous étonnez l'Amérique à la Maison Blanche le soir de l'enterrement vous êtes le premier homme d'État à rencontrer son successeur Don Johnson vous ne vous entendrez pas johnon Johnson a dit il y a deux hommes au monde que je n'accablerai pas publiquement le premier c'est de Gaal et le deuxième Mao parce qu'il serait chacun bien trop content vous portez à votre tour des jugements désobligeants sur le président américain la CIA déjà bien introduite dans votre entourage rapporte vos propos à Johnson les relations entre vous sont [Musique] détestables notre jugement sur de G était un jugement complexe c'était un homme c'était impossible de s'entendre avec lui très intelligent capable de manipuler tout ce qui était à sa portée Johnson le considrait comme une véritable PL nous avions bien des ambassadeurs là-bas tous très capabl mais il n'av jamais été vraiment accept par président sûr il lui présentai toujours leurs lettres de créance mais il n'avait pas de relation avec Lui qui leur permettre de dialoguer de parler d'égal à égal la CIA ne vous lâche pas elle surveille vos déplacements et en rendcte au président Johnson le Mexique par exemple l'Amérique latine est la chasse gardée de l'Amérique un mois avant votre voyage à Mexico elle intercepte le discours que vous voulez y prononcer et le transmet au département d'État américainours d'ailleurs [Musique] magnifique nous conseillons au président Johnson de s'inspirer de ces accents latin et de cette mystique révolutionnaire que de Gaul a magnifiquement utilisé dans son discours au terme de ce voyage sous haute surveillance les services américains notent avec soulagement que les foules étaient deux fois moins nombreuses que lors du voyage de Kennedy en 1961 [Musique] êtes-vous rancunier général est-ce pour offenser votre ami américain que vous boudez les cérémonies du débarquement allié de Normandie le 6 juin 1964 et que l'on vous voit en revanche le la commémoration du débarquement de Provence auquel particip les françaisutil sétonner de voir alorsurgir la question de l'an avz déjà mis le président Kennedy en garde vous nêtes plus satisfait du traité vous le répétez encore aujourd'hui ça dérange évidment le général de l' dit s'il y a une guerre il faut que ce soit sa guerre et par conséquent le général de Gaulle ne veut pas être que la France soit entraînée dans une guerre qui serait la guerre des États-Unis par exemple alors il a des incidents bien entendu qui on montré au général que les Américains via l'OTAN traitaent la République française son territoire ses dépendances comme des sortes de d'annexe où il pouvait improviser ce qu'il désirait sans rendre compte de ce qu'il faisait à personne j'ai assisté aux séances ministérielles deux fois par an les Américains venaient avec leur ordre du jour on ne parlait que de cela et et puis quel que soit les les réponses que pouvaient être fait par les Alliés on ne faisait que ce que les Américains avent décider il y a une chose que les Américains n'oublient jamais c'est que ce qui est sacré ce sont les intérêts des États-Unis le reste il est indispensable de connaître vos intentions la CIA travaille à cela dès le mois de mai 1965 Robert schzel collaborateur département d'État est mis en relation avec un informateur français il y avait effectivement un Français qui nous informait de ce qui se passait c'était quelqu'un qui s'inquiétait de la vulnérabilité de l'Europe si elle était privée d'une autant efficace avec sa forte implication [Musique] américaine je tiens à être très prudent làdessus parce que je ne sais pas ce qui a été déclassifié ce dont je me souviens clairement c'est qu'un membre éminent du gouvernement français un haut fonctionnaire de premier rang pit que le général de Gaul se trompait politiquement à un tel point jusqu'à sérieusement menacer les intérêts français qu'effectivement il faisait en sorte de nous avertir j'ai le vague souvenir qu'il était en contact très direct avec benen ur c'est à l'ambassade américaine de Londres le 17 mai que schz rencontre cet ami de l'Amérique il établ un rapport pour sa hiérarchie il est venu me voir à notre ambassade de Londres comme toujours il était [Musique] très la TA lui révèle que degou va quitter l'an quand cherche de est violemment antiaméricain point presque uneobie il n'y a aucune chance pour un quelconque compromis les Américains ne doivent absolument pas donner l'impression qu'ils veulent chercher un accord si lestats-unis tiennent bon alors il reste toujours la possibilité que les Français reviennent sur leur avis qui est l'informateur aujourd'hui encore son nom est effacé des documents déclassifiés il y avait dans dans le ministère des Affaires étrangères des hommes qui étaient très hostiles à la politique du général de Gaul je crois que cette ou ces AES yant eu plusieurs je pense avaiit la conscience tranquille ils avaient l'impression que en faisant en transférant aux États-Unis ses informations ils agissaient non pas contre l'intérêt national mais contre la politique du général de Gaulle qu'il jugeait néfaste pour la France la te du kedoré informe les Américains surtout heure après heure et on napend plus rien de votre conférence de presse du 17 septembre qu'il ne sache déjàtique étrère il a annoncé pour 69 la fin de la subordination de la France à l'an et évoqué l'entente qu'il envisageait de l'Oural à l'Atlantique vous dites que la France va quitter l'OTAN en 1969 la TA vous contredit elle PRC 1966 les Américains comme nos autres alliés pensaient de Gaou en parle mais jamais il n'osera le faire nous espérions que les Français ne quitteraient pas le tempan parce que bien que les Français se soient retirés de l'organisation militaire il avait quand même la possibilité en cas de crise ou de guerre ou de menace de guerre d'utiliser les territoires français pour approvisionner les armées en Allemagne et cetera la France sans revenir sur son adhésion à l'alliance ATL le 21 février 1966 devant la presse vous tergiversz vos alliés ne savent plus quoi penser peut-être même les lasszv [Applaudissements] président Johnson prend vraiment au sérieux cette épo notre point de vue évolue progressivement il y avaitadmiration env l'homme cela devient de la litude et puis on finit par le considérer comme une menace pour les intérêt améain mars 196 officiellement le président Johnson de votre retrait de l'OTAN nous l'avions [Musique] prévu j'imagine que dès janvier ou février ou début mars 1966 c'était une fin attendue je pense que la CIA et aussi notre ambassade nous avait annoncé que c'était en cours la stratégie de de Gaal cétait mettre devant le fait accom après on avait plus qu'à se débrouer mais je crois que sa plus grande erreur est d'avoir qué l' un débat partage alors la Maison Blanche réagir ou laisser fairen Lindon Johnson a réagi en dis si quelqu'un vous demande de quitter maison vousz votre chapeau et votre manteau dit roir vous partez sans faire de vagu pour lui ce n'était pas qu'un proverbe texant notre calcul d'un point de vue stratégique était que nous n'avions en main aucune carte qui puisse changer la décision française pour Johnson ce qui était extrêmement important c'était de s'assurer que les autres membres de l'an n'oublie pas que l'initiative de cette très fâcheuse affaire venait de Paris pas de Washington avec le départ de vos amis américains un des but de votre présidence est atteint que voulez-vous de plus la Russie comme vous l'appelez vous projetez de faire en juin 1966 un voyage controversé en Union soviétique vous assisterez au lancement d'un missilejet les Américains VO dans cette visite chez votre nouvel ami un renversement des alliances le [Musique] sénateurtite un [Musique] une men absumossale pour nous et pour le monde alors le voir partir pour Moscou avait tout pour effrayer n'importe quel homme sensé qu'estce que ce type va fabriquer et jusquà quel point vailer nos intérêts la CIA toujours derrière vous se procure 3 jours plus tard le contendu de vos rencontres avec et un rapport obtenu grâce à la taupe française ce rapport soulage la Maison Blanche entre l'Amérique et l'URSS vous ne vous trompez pas d'adversaire aujourd'hui certains conseillers franon il faut bien que les journalistes quelque chose à écrire il faut qu'il a des histoires à raconter s'il n'y a pas vraiment d'histoire il dramatis mais la dramatisation ça a des conséquences parce que les chefs d'État lisent les journaux et ça les contrarie ça les énerve et le ministre des Affaires étrangères aussi et puisil faut bienes chefs d'État et ministres discours ça devient au plus haut niveau une sorte de vaste comédie mais à la base il n'y a jamais eu véritablement quoi que ce soit en cause résumons-nous en 1967 les troupes de l'OTAN quitteront la France vous avez rapatrié des États-Unis vos réserves d'or et vous avez 7 ans avant Nixon reconnu la Chine communiste de Mao vous n'avez cessé de répéter à votre ami américain que le Vietnam serait un échec cuis n vous allez bientôt partir aujourd'hui alors que la guerre s'intensifie vous dénoncer l'Amérique et appel à la paix discours de Cambod mal vous changerez donc pas le 9 septembre 1966 en provenance du Cambodge vous attériss en Polynésie une destination tenue longtemp secrète mais révélé par la TA à la CIA y a-t-il encore quelque chose à découvrir à ce moment-là les Américains se font plus d'illusion ils savent que nous disposons des explosifs nucléaire mais ils ont l'espoir que nous n'arriverons pas à mettre au point facilement parce que ça coûte très cher parce que c'est très compliqué les lanceurs que cachiez-vous général derrière le folklore de Mururoa général tenait beaucoup à assister à un tir nucléaire il avait espérer que ce serait un tir thermonucléaire ça n'a pas été tout à fait un tir thermonucléaire c'était une très très forte bombe A mais pas une bombe H la réaction de du général de Gaulle qui est à bord de ce navire où je suis à côté de lui euh lorsque nous voyons cet immense champignon classique des des tirs nucléaires surtout lorsqu'ils ont lieu sur Anatole euh la réaction de Gaulle c'est dire c'est magnifique pour lui c'est magnifique non pas parce que c'est une arme de destruction épouvantable mais parce que c'est la réalisation française qui montre que la France est devenue une puissance nucléaire la France fait partie désormais des grands est-ce pour cela que vous provoquez les anglophones avec votre vive le Québec libre on vous soupçonne d'encourager la partition d'une province francophone qui serait moins soumise au grands frères américains l'administration démocrate en poste à Washington renonce à vous changer vous devez comprendre que sur certains sujets nous ne prenions pas de GO terriblement au sérieux de lançait plein de pointes contre les États-Unis mais il faisait bien attention de ne pas aller trop lo une questionure ça cétait du de tout craché en fait Johnson pense que vous n'êtes pas immortel et que bientôt vous partirez nous allons encore devoir patienter 2 ans Lindon Johnson ne se représente pas aux élections de 1968 le républicain Richard Nixon ancien rival de Kennedy lui succède est visite à l'étranger c'est Paris nous avons vécu cela comme un moment historique puisque nous étions arriv à mettre fin au querell francoaméricain c'est enfin le retour à Paris de l'ami américainx avait de bons rapports personnels avec le général de Gaulle ce qui n'avait jamais été le cas de ses prédécesseurs nioné les dirigants for il avait le sentiment que de GA rendit la France il vou une France forte au sein de l'Alliance mal cou de Murville comme pour la visite de Kennedy en 1961 le décor est identique et une fois encore dans les salons de l'Élysée vous nous interpendant la grande réception à l'Élysée un conseiller vient me dire le président voudrait vous parler alors j vais c'était un homme que j'admirais depuis toujours il me regarde il était bien plus grand que moi alors il me regarde deut et il me dit pourquoi ne quittez-vous pas le Vietnam directement pas de ravi de vous rencontrer ou quoi que ce soit juste pourquoi ne quittez-vous pas le Vietnam vous ne changez donc pas général quant à la bombe vous ne nous demandez rien car dit Je suis chargé par le président de vous dire que il prolongera pas l'opposition américaine à l'armement nucléaire français nous considérons que cet armement est un fait nous sommes allés jusqu'à la limite absolue qui nous était permise nous étions restreints par la loi que nous avons pourtant interprété avec générosité je ne pense pas que nous ayons fait quoi que ce soit d'illégal mais nous sommes allés très loin dans le cadre des limites établies très loin on est allé jusqu'au [Musique] bout de tout cela vous ne profiterez pas 2 mois plus tard le 27 avril 1969 vous quittez le pouvoir [Musique]