"Il y a eu une recrudescence de la violence en post-covid" (Catherine Vautrin)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
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- 0:15OuverteRéponse directe
Cette minute de silence n'est-elle pas une minute d'impuissance aujourd'hui ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que toutes ces propositions là, elles servent à une réalité ? Elles sont déjà inefficaces, inopérantes.
- 5:00OuverteRéponse directe
Catherine Votrein, santé mentale, grande cause nationale ou grande oublié national en réalité ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui va concrètement évoluer et changer ?
- 11:00FerméeRéponse directe
Vous allez reculer vous allez tenir ?
- 14:00FerméeRéponse directe
Vous êtes pour ou contre les hôtels ou les restaurants no kids interdit aux enfants ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Catherine VautrinFait
« On retient une préméditation avec une volonté de faire du dégâts. des termes qui sont quand même, excusez-moi, des termes qu'on doit pas entendre dans la bouche d'un enfant de 14 ans. »
- 7:00Catherine VautrinChiffre
« Le budget de la santé dans notre pays c'est 243 milliards, 9 milliards de plus que l'année dernière. »
- 9:00Catherine VautrinPromesse
« Notre objectif c'est 600 internes en psychiatrie Horizon 2027. »
- 12:00Catherine VautrinChiffre
« Ce budget des transports a augmenté de 45 % entre 2019 et 2024 sur 5 ans sur oui 19 24 sur la seule année 24 la hausse est de 7 % 3 milliards 100 millions d'euros 7 % ça fait 200 millions. »
- 14:30Catherine VautrinPromesse
« Mon objectif, c'est quoi ? que les enfants nés en 2025 constituent la première génération sans tabac. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Catherine Vrin. Bonjour Soniabrou. Bienvenue à la grande interview sur ces news européens.
Vous êtes la ministre du quotidien. On va le voir vous coiffer dans votre ministère beaucoup de sujets qui nous concernent au premier chef. Vous êtes la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles.
Et en parlant de famille, on pense d'abord à celle de Mélanie bien sûr. Une minute de silence madame la ministre sera observé dans toutes les écoles ce midi à la mémoire de cette surveillante scolaire poignardée par un adolescent de 14 ans qui n'a exprimé ni regret ni compassion, qui lui a porté froidement plusieurs coups de couteau. Cette minute de silence n'est-elle pas une minute d'impuissance aujourd'hui ?
Vous savez, je pense qu'il y a euh dans un drame comme celui-là, il doit y avoir le temps de l'hommage, le temps de l'hommage pour les proches, pour la famille et j'ose dire le temps du respect de toutes les familles de France. et 6 7 minutes de silence permet que les enfants rentrant de l'école parlent à la maison de cette minute de silence, que les parents expliquent et échangent avec leurs avec leurs enfants sur ce drame, sur ce côté absolument inacceptable. Et bien à ce moment-là, nous passons de l'hommage du respect à un élément éducatif et moi je souhaite que 7 minutes de silence soit aussi dédiée à cela.
Aspect éducatif, mais alors l'aspect politique. Le président veut interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Le mis en cause n'a pas été influencé, semble-t-il, par les réseaux sociaux.
Selon le procureur, le premier ministre veut interdire la vente de couteau mineur. Le mise en cause a pris le couteau dans la cuisine familiale. Le gouvernement parle de santé mentale.
L'adolescent ne présente pas, semble-t-il, de signes ou de troubles mentaux selon le procureur. Est-ce que toutes ces propositions là, elles sertent à une réalité ? Elles sont déjà inefficaces, inopérantes.
Alors, vous savez comme vous, j'ai écouté le procureur, je ne suis pas là pour juger le cas d'un enfant que je ne connais pas, que je n'ai jamais vu. Pour autant, j'ai quand même entendu euh pas plus tard qu'hier soir dans la conférence de presse du procureur, le procureur dire que cette adolescente de 14 ans a quand même expliqué être fasciné par la violence, passer du temps devant des jeux éminemment violents. On retient une préméditation avec une volonté de faire du dégâts. des termes qui sont quand même, excusez-moi, des termes qu'on doit pas entendre dans la bouche d'un enfant de 14 ans.
Donc derrière cela, moi je pense qu'il n'y a pas de solution miracle et que les Français n'ont pas envie qu'on explique que évidemment claquant des doigts, on va apporter une solution. Je pense que nous avons un bouquet de solutions. Le premier c'est évidemment la place éducative des parents parce que l'éducation elle se passe au sein de la famille.
Une responsabilité madame la ministre des familles parce que là c'est un semble-t-il comment dire un milieu social inséré ? C'est pas une famille démissionnaire comme on dit. Mais mais vous savez madame, je pense que pour cette famille c'est probablement un drame absolu et du moins je l'espère de se rendre compte de ce qu' a pu faire leur enfant et je ne suis pas là pour critiquer cette famille.
Je suis là pour dire que évidemment le rôle éducatif des parents est majeur. Ensuite oui, il y a l'école est le lieu de l'instruction. On doit pouvoir aller être s'instruire à l'école en toute sécurité et celles et ceux qui transmettent le savoir, celles et ceux qui accompagnent doivent pouvoir le faire en toute sécurité.
Derrière cela, cela nécessite incontestablement des mesures de protection dans le contexte dans lequel nous sommes. Troisièmement, oui, il y a des suivis médicaux. Je suis consciente, je suis consciente évidemment des difficultés aujourd'hui en terme médical, mais pour autant je pense que c'est sur l'ensemble des différents domaines que nous devons travailler.
Vous avez dit a raison donc l'école euh instruit, la famille éduque. Quand la famille n'a pas ce rôle éducatif, est-ce qu'il faut est-ce qu'il faut conditionner madame la ministre des aides aux familles qui ne respectent pas, qui ne rempliss pas cette Je ne sais pas si vous avez suivi, mais il y a une proposition de loi qui vient d'être discutée qui est la proposition de loi de l'ancien premier ministre Gabriel Atal. Et dans cette proposition de loi, il y a euh pour la première fois la création d'un délit de soustraction précisément du à ces obligations légales d'un parent.
Ce qui montre bien que être parent, c'est une responsabilité bien sûr et que chaque parent doit assumer les responsabilités qui sont les siennes. Ça ne veut pas dire qu'il faut laisser un parent tout seul. Je suis pas là pour porter un jugement sur la façon dont les gens éduquent leurs enfants.
Je suis là pour dire que on a une responsabilité en tant que parent. et que cette responsabilité d'élever d'accompagner son enfant, on doit l'apporter. Alors, la question de la santé mentale des jeunes doit être traitée évidemment également dans le Parisien ce matin.
Des propositions sont formulées qui font partie du plan santé mental mais antérieur à ce drame. Il est question d'avoir deux référents dans chaque école à partir là de la de la rentrée 2025-26 qui sont chargés qui seraient chargés de détecter des signes précoces. Avant de rentrer dans le détail, Catherine Votrein, santé mentale, grande cause nationale ou grande oublié national en réalité ?
Je pense que d'abord il y a un travail très important qui a été fait par Yannick Neer, le mon ministre au près en charge de la santé et de l'accès aux soins. Et l'idée c'est de dire que la cause c'est bien, la réalité c'est encore plus important. Et le travail que propose Yannick Ler dans son interview de ce matin, c'est précisément plusieurs choses.
D'abord, cette capacité en lien avec la ministre d'État en charge de l'éducation nationale de travailler sur le repérage, c'est-à-dire des enfants qui ont des signes euh qui ont des signes de fragilité psychologique qu'il faut être en capacité d'accompagner. C'est ensuite de former former les infirmières scolaires. For il y a autant il y a une difficulté.
Attendez donc les référents seront les les infirmières scolaires. Non, vous avez d'une part des référents qui serontils madame ? Ce seront des personnes de l'enseignement de qui sont des personnels de l'éducation nationale qui seront médecin scolaire, assistant d'éducation, infirmier, professeur.
Non, on est sur des personnels d'encadrement, d'accompagnement et qui auront une formation spécifique pour répondre à ces situations qui malheureusement, on le voit bien, sont de plus en plus fréquentes. On sait tous que un marqueur extrêmement d'important sur les violences faites aux enfants, c'est le Covid. Tous les professionnels mettent en avant qu'en post Covid, on a une recrudescence de la violence très importante.
Cette recrudescence de la violence, on la trouve dans les établissements scolaires. C'est pour ça qu'il faut répondre. Ensuite, vous avez évidemment les professionnels du soin.
Ce sont les infirmiers scolaires bien sûr qui ont besoin d'être accompagnés et vous allez me dire il y a pas assez de médecins scolaires. Et vous avez raison. La question c'est pas qu' c'est c'est un délabrement en fait.
Mais attendez, on va pas se mentir, le problème c'est que c'est pas quelque chose de 2025, c'est quelque chose de peut-être même siècle dernier. On forme on forme actuellement nous sortons 10000 médecins par an. C'est 10000 médecins que nous sortons tous les ans.
Nous avons besoin de généralistes, nous avons besoin de psychologues, nous avons besoin de psychiatre, nous avons besoin évidemment de de gynécologue obatricien. Je peux vous toutes les spécialités à garde sont particulièrement des spécialités dans lesquelles on a moins de monde. Notre difficulté pour reprendre le fait générateur, ce sont les années 95.
On avait à l'époque 3200 médecins formés. Alors on paye aujourd'hui des ces années-là, mais 10 ans de formation, n'oubliez pas. Mais ça veut dire qu'à la rentrée, c'est une enfin c'est une promesse, ça sera tenu deux référents.
Non, il y a d'une part ça, il y a d'autre part ça sera tenu deux référents pour chaque école. Oui, ça ça sera Oui, parce que c'est du personnel existant qui va être formé. Donc ça ça sera on verra qui sera volontaire.
Je pense que c'est pas obligatoire. Non mais non c'est pas obligatoire mais ça sera tenu de la même manière les infirmières scolaires seront formées. Moi je voudrais souligner l'immense travail fait par les infirmières scolaires.
Je vais vous donner un autre exemple. Le travail qui a été fait en matière de prévention sur par exemple la prévention du du cancer de l'utérus sur les très jeunes filles. Ce sont les infirmières scolaires qui ont mené cette action avec succès.
Donc mettons en avant l'excellent travail qui est leur monsieur. Nous sommes d'accord mais enfin vous vertez à la réalité au manque de moyens. Aujourd'hui à chaque problématique il y a un référent référent harcèlement référent laïcité référent égalité.
Permettez-moi de vous dire manque de moyen. Je rappelle quand même que le budget de la santé dans notre pays c'est 243 milliards, 9 milliards de plus que l'année dernière. Donc le sujet il est pas que sonant et tribuchant, il est d'abord un choix de spécialité.
Une des choses très concrètes, on a besoin de sortir plus d'internes en psychiatrie. Yannique Neer le dit très justement. Notre objectif c'est 600 internes en psychiatrie Horizon 2027.
C'est comme ça qu'on avancera. c'est en mettant en avant cette spécialité et en formant des gens dans cette spécialité. Alors, autre sujet dans l'actualité, vous êtes attendu sur ce sujet parce que c'est toujours en lien avec les familles d'ailleurs.
Il s'agit du complément de libre choix du mode de garde qui permet en fait de financer une partie des dépenses liées à la garde d'un enfant de moins de de 6 ans pour beaucoup de familles. Catherine Votrein, c'est fondamental en particulier pour les familles monoparentales et pas seulement. Qu'est-ce qui va concrètement évoluer et changer ?
Alors déjà, on se rappelle la situation. Ça concerne 700000 familles et très concrètement, ce sont des familles qui font le choix de confier leurs enfant à une assistante familiale ou qui ont quelqu'un à la maison qui garde leur enfant. Jusqu'à maintenant, il y a trois forfaits qui vous permettent d'avoir un financement de l'État pour prendre en charge une partie de du financement de la garde de votre enfant.
Si vous avez un enfant 2000 € de revenu mensuel, ça vous coûte 350 € de reste à charge qui par mois. Ce qui n'est pas neutre. Là, l'idée c'est de prendre de regarder le revenu de la famille, sa composition, le nombre d'enfants, le nombre d'heures nécessaires en fonction de vos activités professionnelles et ça permet sur cet exemple de cette famille d'avoir un reste à charge qui passera à 200 € par mois.
D'accord. 350 € à 200 pour une famille qui a des revenus de 2000 € par 2000 €. Et ce qui est intéressant, c'est que c'est vrai sur tous l'éventail des revenus familiaux, ce qui veut dire que même des familles plus essées peuvent avoir un complément plus important.
Quel est l'intérêt ? L'intérêt, c'est de permettre de répondre à cette difficulté pour certaines familles de trouver un mode de garde. Je rappelle que nous avons aujourd'hui 40 % des familles qui n'ont pas de mode de garde et dans l'immense majorité des cas, ce sont les femmes qui donc gardent les enfants à la maison ou bien des solutions qui sont pas pratiques.
Deuxième point sur lequel je veux venir sur cette ce décret qui sort ce matin, c'est très concrètement que nous parlions du rôle des familles et de l'accompagnement des enfants. jusqu'à maintenant ce cet accompagnement financier allit jusqu'au 6 ans de l'enfant. J'ai décidé que dans le cadre des familles monoparentales, nous allions aller jusqu'à 12 ans.
Je ne veux plus d'enfants avec la clé de la maison autour du cou parce que il y a personne pour s'occuper d'eux. D'enfant avec la clé de la maison autour du coup. L'image est estante à 7 ans, vous vous pouvez pas rentrer tout seul à la maison sans être accompagné.
Et bien là avec cette augmentation du forfait, ça permet aux familles monoparentales, on va se le dire la plupart du temps, des mamans solo qui sont toutes seules à gérer, elles ont besoin de cette troisème élément, les familles de France ont évolué de plus en plus. Une garde alternée. Exactement.
Alors comment on fait dans ce cas-là ? Et bien, on va permettre que chacun des parents dès lors qui versé aux deux parents à du proportion du moment où il a l'enfant. C'est juste normal.
La maman peut aller travailler, son enfant est gardé. le conjoint peut aller travailler, son enfant est gardé. C'est du bon sens mais qui permet de répondre concrètement et qui peut aussi permettre garde alterné, vous le savez comme moi, on vit au même endroit, sinon c'est pas possible.
Ça veut dire qu'en plus pour l'enfant, il peut y avoir une continuité du mode de garde puisque par définition les deux parents bénéficiants parler évidemment à beaucoup de nos auditeurs et téléspectateurs ce matin. Alors puisque vous parlez du bon sens, on va voir si dans ce dossier, il va y avoir du du bon sens puisque les taxis on ont repris leur mobilisation. Catherine Vautra, mobilisation contre la tarification du transport sanitaire.
Ils ont bloqué les axes hier vers l'aéroport d'Orli, de Roissie et et également Ber. C'est un rapport de force qui s'installe très concrètement. Vous allez reculer vous allez tenir.
Mais tout le sujet c'est bien évidemment de continuer à travailler. Nous avons besoin, nous parlons de 65 millions de courses par an. Pour être très concrète, ce budget des transports a augmenté de 45 % entre 2019 et 2024 sur 5 ans sur oui 19 24 sur la seule année 24 la hausse est de 7 % 3 milliards 100 millions d'euros 7 % ça fait 200 millions et donc demander oui 200 300 milliard et donc si vous voulez le sujet pour être très précis c'est de regarder la tarification la géolocalisation c'est une discussion qui date de 2024 Oui oui àé mais jeci la ministre des comptes publics le ministre de la santé qui travaille avec les taxis et je ne doute pas que nous allons trouver une solution et je rappelle que je suis par une solution sans lâcher sur ce que vous demandez sans lâcher sur parce que pardonnez-moi le premier ministre veut grimper l'Himalaya mais alors si c'est 300 millions la petite colline qui vous bloque vous n'irez pas très loin.
Notre sujet c'est très concrètement de pérénie. Rien n'est gratuit. Le transport coûte au budget de l'État.
C'est pas du soin, c'est du transport. C'est pris sur le budget de l'assurance maladie et c'est normal que l'assurance maladie veuille travailler avec les taxis pour avoir quelque chose qui permettent des transports partagés pour prendre un seul exemple. Et je n'oublie pas en disant cela que la France est diverse.
Je suis une élue d'un territoire champoois qui sait ce que c'est que la ruralité. Je mesure que quand on est dans un village rural et qu'on a besoin d'aller au centre hospitalier, au centre hospitalier universitaire, on a besoin d'être transporté. Maintenant, en fonction des pathologies, les la façon dont on est transporté peut-être un peu différente.
Et je pense que chaque français, je dis bien chaque français, c'est pas que mais oui, ça ne concerne pas que les taxis, ça concerne chacun d'entre nous. Vous savez, la phrase est simple. Vous rappelez Kennedy ?
Plutôt que de te demander ce que ton pays peut faire pour toi, demande-toi ce que tu peux faire pour ton pays. Ou certains estiment qu'ils ont beaucoup fait hein depuis des années. He moi je vais vous donner un exemple très simple.
La sécurité sociale va avoir 80 ans au mois d'octobre. On veut la garder. Qu'est-ce que chacun d'entre nous fait pour la sécurité sociale ?
Rien n'est gratuit. Tout à un coup. L'effort de chacun permet de péréniser la sécurité sociale.
Madame le ministre, il nous reste euh euh quelques une minute ou un peu plus, mais je voudrais une réponse rapide pour conclure sur des sujets très différents. Vous êtes la ministre des familles. Est-ce que vous êtes pour ou contre les hôtels ou les restaurants no kids interdit aux enfants ?
Non, c'est rapide. Vous êtes en charge de la santé, vous avez récemment interdit la cigarette sur les plages et dans le même temps, vous interdisez des alternatives comme les vapoteuses jetables. Alors là, vous êtes pour le tout répressif.
Vous croyez que ça va marcher ? Alors, je suis sur un phénomène extrêmement important, c'est que vapoter, c'est un outil de sevrage. Et ce que je vais faire, c'est baisser le taux de nicotine d'un côté, arrêter 50000 parfums qui peuvent eux aussi créer une addiction.
C'est facile à interdire la cigarette sur les plages ? Non, ça c'est des tonnes de méga à détruire. C'est une gêne pour nombre de Français.
Le tabagisme passif, c'est pas non plus une bonne solution. Partout où il y a un enfant, on doit éloigner le tabac. Mon objectif, c'est quoi ? que les enfants nés en 2025 constituent la première génération sans tabac.
Il faudrait peut-être l'interdire qu'il soit vraiment interdit à l'école. Sur les retraites, madame Catherine Votrein, les syndicats sont semble-t-il ouverts enfin ce qui reste autour de la table un compromis même sans revenir sur les 64 ans. Est-ce que ça veut dire que un retour en arrière sur les 64 ans n'est plus un prérequis ?
C'est acté désormais. Écoutez, pour l'instant, nous n'avons pas encore la copie, donc je me garde bien de tirer des conclusions. Mais en tout cas, ce que je sais, c'est qu'il y a un gros bouget sur l'usure professionnelle, la prise en compte des carrières des femmes.
Ce sont deux éléments importants. On est évidemment très attentif aux travaux menés et on va regarder ça dans les jours qui viennent puisque maintenant nous sommes presque à la fin des travaux de la délégation parire permanente. Plus que deux questions.
Création d'un délit d'entrave sanctionnant le fait d'empêcher ou de tenter d'empêcher quelqu'un de réclamer l'aide à mourir. Comment peut-on vraiment madame votre alors là ça nécessiterait des heures en réalité mais comment on peut sanctionner quelqu'un une personne un soignant qui privilégie la alors d'abord le soignant il a sa clause de conscience premier élément deuxièmement ça ne s'adresse pas réellement au soignant c'est une initiative parlementaire pas du tout une initiative gouvernementale que cette que cette que cette notion elle a été votée par les parlementaires sur initiative madame Catherine Vrin elle a donné un avis de sagesse sur le délit d'incitation donc vous voyez qui était et l'autre l'autre élément. Mais pour être très concrète avec vous, je suis très précise parce que ça a fait l'objet d'un débat.
Le sujet ce serait des gens qui seraient devant un établissement et qui empêcheraient l'activité de l'établissement. C'est pas du tout le lien du médecin avec son patient. Dernière question Catherine Votrein, vous êtes à l'air ?
Ah non, je ne suis plus chez l'air depuis 2019. Et vous êtes macroniste pour autant ? Je suis adhérente de Renaissance, ce qui veut dire que vous êtes ma depuis 2024.
Je je suis je suis détentrice de la confiance du président de la République et du premier ministre. Et bien évidemment, je soutiens l'un comme l'autre. C'est le minimum de loyauté qu'on peut attendre d'un ministre.
Merci Catherine Vin. C'était votre grande interview et à bientôt. Merci à vous.
M.
Catherine Vautrin