Dissolution ou démission d'Emmanuel Macron ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a une dissolution si Baou chute ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi le résultat serait différent d'il y a un an ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'Emmanuel Macron est capable de démissionner ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Françoise DegouFait
« Il y a dans les recoins de la tête d'un président de la République des hypothèses que aucun de nous ne pouvons imaginer. »
- 13:00Robert MénardFait
« Les gens pour eux, il y a pas d'histoire, il est plus là. »
Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le grand matin Sud Radio 7h10h, Patrick Roger et le grand débrief avec vous évidemment au 0826 300300. J'aimerais vous entendre. Qu'est-ce que vous en pensez vous de cette situation ?
Est-ce qu'il y a est-ce que derrière il doit y avoir une dissolution si Bairou chute ? Une dissolution et puis donc bah de nouveau un autre gouvernement. Où est-ce que Emmanuel Macron devrait se poser la question de la démission ?
J'aimerais vous entendre. On va en parler dans un instant. Et puis il y a l'autre sujet que va évoquer aussi avec Françoise Degoois et Robert Menard, c'est euh euh tout de même cette discussion.
Alors certes, ils ont été filmé à leur insu, mais tout de même deux journalistes du service public qui échafaudent des hypothèses avec euh des gens du Parti socialiste. J'aimerais euh vous entendre en fait dans un instant. Avant ça aussi, je vous rappelle que vous avez encore quelques minutes hein pour jouer.
Vous envoyez le petit message sud au 7 20 18 7218 et vous pouvez gagner une radio portable DAB Plus et FM pour pouvoir nous écouter partout en France et même au-delà. Euh donc Françoise Degou et Robert Ménard. Alors Baou chute hein, c'est ce que l'on se dit.
On va aller dans cette hypothèse quand même puisque a priori c'est fait. Est-ce qu'il y a la possibilité d'un gouvernement à droite ou à gauche ? Euh, on a on a beaucoup vu Robert Ménard, la droite et DLR qui étaient réunis ce weekend là et qui ont écouté Bruno Retaillot et il y a eu des voix à droite qui sont qui ont dit "Bah, il faudrait qu'on forme un un grand une grande coalition quoi chose qu'on avait pas entendu jusqu'à présent." Robert Mard écoutez, j'y étais figurez-vous à la Réunion des LR parce qu'il m'avait invité pas parce que je suis pas un militant des LR, je suis pas adér parce qu'il faisait un débat sur est-ce qu'il est autorisé d'interdire vous savez pour renvoyer au slogan de mes 68 interdit d'interdire et comme moi jeis cette génération là je parlais je parlais de ça attendez j'ai entendu tout et son contraire chez les LR l'intérêt des LR c'est que vous pouvez avoir tous les points de vues en une en un quart d'heure tout le monde vous dit des choses et et son contraire.
Ouais. La la réalité c'est quoi ? La réalité c'est que monsieur Maou ne sera plus prés ne sera plus chef du gouvernement ce soir.
Que une dissolution. Expliquez-moi donc pourquoi le résultat serait à ce point différent de ce qu'il a été il y a un an. Oui, il y aura sûrement plus de plus d'élus du RN et moins du centre, mais peut-être pas suffisamment pour qu'il y ait quelque chose de de de stable, de quelque chose qui fonctionne.
Et en France surtout, et c'est là-dessus que je veux finir, en France, il y a juste quelque chose qui s'appelle élection présidentielle. Tout découle du choix du président de la République dans ce pays. Alors, vous pouvez ne pas être d'accord avec la Constitution.
Vous pouvez dire la 5e République, c'est n'importe quoi et tout ça, vous avez le droit de le dire. Mais enfin, en tout cas, c'est celle-là aujourd'hui. Donc moi, je pense qu'on pourra pas faire l'économie de se poser une question.
Est-ce qu'il faut pas que le chef de l'État parte ? Le problème, c'est que c'est aucun de nous trois qui allons décider que monsieur Macron pas qu'à preuve du contraire et que ça dépend de lui. Est-ce qu'il va se dire que peut-être que le plus grand service qu'il rend à son pays, qu'il aime, je n'en doute pas un instant, c'est de quitter l'Élysée ?
Je n'en suis pas sûr mais je vous propose je vous propose à la suite radio de l'appeler de lui poser la question en disant est-ce qu'il est prêt à se sacrifier pour la France et quitter l'Élysée ou et vous me direz la réponse. Ouais Françoise Douis sur cette hypothèse évoquée par Robert Ménard. Écoutez vous savez pour connaître les présidents de la République et Robert Ménard les connaît dans dans leur entité.
J'ai pas dit les présidentes parce que pour le moment aucune femme n'a accédé à la présidence pour les connaître, en connaître certains au moins deux, François Hollande et Nicolas Sarkozy plus François Hollande, vous savez toujours qu'il y a dans les recoins de la tête d'un président de la République des hypothèses que aucun de nous ne pouvons imaginer autour de cette table, c'est-à-dire c'est la surprise du chef, non, c'est un peu trivial mais en tout cas c'est une possibilité. Il y a la possibilité d'une île. Donc je ne fermerai pas la porte en disant que Emmanuel Macron restera jusqu'au bout.
Je ne m'amuserai pas à ça parce que il est peut-être possible que dans un coin de sa tête, il y ait cette hypothèse. Et vous connaissez Robert Ménard, Emmanuel Macron comme moi, vous le connaissez bien et vous savez très bien que il est tout à fait capable par tempérament d'utiliser à un moment donné cette hypothèse là à des fins personnelles bien sûr pour se faire regretter pour se ce que vous sous-entendez c'est qu'il est un peu imprévisible et que il peut ménard vous êtes d'accord avec ce qu'évoque Françoise Degou Françoise elle a raison là il nous l'a fait le coup parce que quand même aucun d'entre nous 2 he avant la dissolution n'aurait mis un cop sur il va dissoudre et attendez j'ajoute aucun d'entre nous n'aurait pensé que que François Baou mettrait en jeu sa un vote de confiance honnêtement après coup c'est toujours vous saz les journalistes je dis on était tellement longtemps on est tout le temps malin vous savez après coup on dit ouais mais tout était prévu bien sûr que ça allait être ça mais enfin aucun d'entre nous n'imagine et vous avez raison Françoise ce qu'il est capable de faire demain je le connais pas assez, je le connais pas bien. J'ai discuté deux ou trois fois avec lui mais je sais pas moi je vois comme observateur, comme homme politique puisque c'est ce que je fais maintenant.
Oui, il est capable de tout aujourd'hui. En tout cas, il y a un blocage. Attendez, le le problème Patrick, c'est quoi ?
Comment vous pouvez diriger un pays quand le chef de l'État il a en tout et pour tout qu'est-ce que c'est Françoise ? 15 % de la vie favorable et le chef de gouvernement encore moins 14. à un moment donné, c'est si personne n'écoute Sud Radio, vous pouvez aimer la radio, tu il y a un problème.
Là, ils sont ils sont dans ce cas-là. Ils sont dans ce caslà. Mais je suis ce que ce que dit Robert, moi je vais encore l'aggraver.
C'est-à-dire que en réalité, c'est le principe de la 5e, c'est-à-dire que le Premier ministre sert de bouclier et ce qu'on constate depuis que on a compris en en quelques heures, je ne sais pas comment a fabriqué son coup François Bairou, est-ce qu'il a même passé des coups de fil pour s'assurer que le RN va être prépa contre lui ? Je t'en suis même pas sûr. En tout cas, il pensait faire un coup d'enfer.
En quelques heures, on savait que il serait renversé. Il y avait plus aucune surprise le jour même. Et en réalité, qu'est-ce qu'on voit à partir de ce moment-là ?
Baou qui sort du jeu dans toutes les enquêtes d'opinion et en réalité, on a maintenant Emmanuel Macron qui est seul face au pays Bairou aussi imperfait soit-il. Continuez quand même de servir un peu de bouclier si ce n'est d'airbag dans l'opinion. président de la République.
Et qu'est-ce qu'on voit depuis que Bairou finalement est liquidé par l'opinion ? Les gens pour eux, il y a pas d'histoire, il est plus là. Et bien, on voit finalement tous les tous les traits de caractère et d'images en réalité d'Emmanuel Macron s'effondrer.
Et qu'est-ce qu'on voit monter ? Et bien, on voit monter le désir de démission. Je parlais avec un grand élu de droite, vraiment la droite sociale, un type formidable ce weekend.
Il me disait "J'ai passé, j'ai humainement hein, je veux dire c'est pas ma camé politiquement, mais il m'a dit "J'ai passé ma journée dans mon département avec les maires même les plus modérés. Il y en a pas un qui m'a pas dit il faut qu'il parte même les plus modérés." Et moi je je leur explique, je fais la pédagogie.
Vous vous rendez compte qu'est-ce que ça veut dire la démission du président de la République ? Qu'est-ce que ça signifie ? On ouvre, on crée un précédent, on s'en fout, il faut qu'il parte.
Il est seul face au pays maintenant. Robert Ménard, je pense. Emmanuel Macron.
Oua Robert Ménard. Oui, c'est c'est ça. C'est il est seul de plus en plus quoi.
Oui, mais vous savez à un moment donné, moi je je vous dis, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, même des choses de bon sens. Attendez, François Baïou, il dit aussi des choses de bon sens. Il faut pas rigoler.
Sur l'analyse de la crise, on peut pas dire que il a tort. Il pourrait dire n'importe quoi aujourd'hui, ils sont inaudibles. Inaudibles.
Et ça c'est un problème. Ils sont inaudibles. Or, il y a pas que le problème de la dette à régler.
Il y a pas que le fait qu'on qu'on rembourse avec des taux d'intérêt de plus en plus importants. Il y a la question des questions que les gens se posent aussi. Enfin, je sais pas les gens, moi ce que je vois, je vais pas parler des gens, j'en sais rien.
Ce que je rencontre moi chez moi, Françoise, c'est il me parle des questions de sécurité parce qu'ils en ont marre des dealers qui les font chier à longueur de temps. Ils ne parlent d'une immigration qui est pas contrôlée et ils ont l'impression que leur pays est en train de changer et que ce pays change comme ils ont pas envie de le changer, comme ils ont pas envie de le voir changer. Vous pouvez ne pas être d'accord avec ça, c'est pas le problème.
Le problème, c'est ça qui les préoccupe. un problème d'école, ils se disent enfin l'école, où elle est l'autorité, comment ça se passe ? Enfin, il y a tout ça et ces questions, il faut y répondre.
Et aujourd'hui, les gens qui dirigent ce pays, ils sont incapables d'y répondre parce qu'ils ont plus l'autorité pour y répondre. Il faut renverser la table. Et je le dis, je l'aurais pas dit Françoise ou Patrick, je l'aurais pas dit il y a 6 mois parce que je suis attaché à un minimum de tranquillité, un un minimum.
Vous avez compris de de faut pas moi je je continue à Oui, je continue à ne pas le dire ne pas dire qu'il faut qu'il démissionne parce que je pense que là pour le coup tous les ressorts de la tragédie pour moi sont remontés si Emmanuel Macron d l'émissionne je pense qu'il a deux options. Vous savez moi j'adore jouer aux échecs depuis que je suis petite. Je ne sais pas si quelqu'un joue aux échecs ici.
Il reste très peu de pièces sur le jeu. En réalité Emmanuel Macron ce matin, il a deux choix. Soit euh il part sur la gauche avec euh l'option Olivier Fort gauche minoritaire, on s'enlève non mais écoutez, on s'enlève le 493 et on négocie texte par texte.
On sait très bien parce que les discussions sont menées entre le PS que au niveau des parlementaires notamment de droite, on peut trouver des accords et de la majorité de la minorité à on peut trouver des accords notamment sur Zucman qui est déjà passé. Deuxème hypothèse, il continue, on tombe toujours du côté où on penche, il renomme le bloc central avec l'idée que il sera pas censuré au budget. Et je pense que c'est les deux seules options qu'il a.
C'est les plein pouvoirs. Certains évoquent aussi un article les pleins pouvoirs pour 3 mois. Non non mais je je Non mais je vous dis peut-être les plein pouvoir sur le budget.
Allez on continue dans un instant. Robert Bénard et vous Françoise Douis et vous au 0826 300300 vous pouvez réagir sur ce qui vient d'être dit et puis tiens puisque vous avez dit qu'il y avait des choses qui étaient inaudible il y avait une conversation qui était un peu inaudible mais on a réussi à comprendre parce que certains l'ont décrypté vous voyez ce que je veux dire deux journalistes du service public qui dialoguent avec le PS dans un instant sur Sud Radio et évidemment le grand matin c'est jusqu'à 10h et ensuite il y aura la vérité en face avec Jean-François Achili [Musique] le grand matin Sud Radio. Au 7h10h, Patrick Roger et le grand débrief avec Robert Ménard, Françoise Degouis.
Et on va revenir avec vous et vous au 0826 300300 parce que je sais que vous êtes en train d'appeler avec vous dans le hashtag on en parle Benjaming anglaise l'une des polémiques du weekend donc c'est la rencontre entre deux journalistes du service public et deux dirigeants du PS dans un café dans une brasserie parisienne. Oui, la polémique a éclété vendredi dernier avec une vidéo publiée par le média l'incorrect. Dessus, on y voit deux journalistes du service public.
Effectivement, Thomas Land et Patrick Cohen discut avec deux cadres du PS. Cette vidéo, elle a été prise à leur insu en juillet dernier. Dans la conversation, il est notamment question de Rachid Adati de sa campagne à la mairie de Paris.
À ce sujet, Thomas Le Grand assure, je cite, faire ce qu'il faut avec Patrick Cohen. Parut, nous on fait ce qu'il faut depuis la diffusion de cette séquence. Les deux journalistes sont accusés de complots, de connivance avec le PS.
Rachid Adati elle-même a vivement réagi. La ministre de la culture dénonce des propos graves et contraire à la déontologie. Françer a immédiatement décidé de suspendre Thomas Le Grand à titre conservatoire.
Celui-ci reconnaît des propos maladroits, mais assume de s'occuper journalistiquement, dit-il, des mensonges de Madame Dati. De son côté, Patrick Cohen n'a pas été mise à pied. Il dénonce dans la tribune du dimanche un vol de conversation privée sorti de son contexte.
Défense mise à mal par une vidéo d'archives ressortie ce weekend sur les réseaux sociaux. Écoutez, nous étions en 2018. Patrick Cohen avait justifié la diffusion d'un quotidien d'enregistrement issu d'un dialogue à h clos entre le renvoquier des élèves de l'école de commerce de Lyon.
On se rappelle que c'est pas un bureau politique de LR qui a été espionné, c'est pas un rendez-vous secret, une enceinte scolaire ou universitaire. C'est un endroit public. Bien sûr, la loi dit qu'on doit pas enregistrer les gens à leur insu, mais il y a une démarche journalistique, moi qui me semble tout à fait légitime et le résultat est très intéressant.
Et voilà, l'arroseur arrosé peut-on lire sur les réseaux sociaux à propos de la vidéo publiée par l'incorrect, Patrick Cohen a annoncé en tout cas son intention de porter plainte. Il invoque le droit à la vie privée. Oui.
Robert Ménard, Françoise Dego. Françoise, d'un mot commentaire. Moi, écoutez, je je trouve que d'abord c'est de la faux dercherie générale et Robert a été euh patron de Reporteur sans frontière pendant des années.
J'en ai un peu marre de ce procès qui est fait déjà sur les journalistes qui parlent et qui discutent avec les politiques. Ça se fait à gauche, ça se fait à droite. J'aimerais bien être petite souris pour savoir de quoi parlent les journalistes du Figaro quand il déjeû avec Sioti ou quand il déjeune avec pardon Eric Sioti ou avec Jordan Bardella.
Ça c'est un fait. Moi, je suis journaliste politique pendant des années. Je peux vous dire que ça fait partie Moi, j'entends le procès qui est fait franchement à Thomas Lran et et Patrick Cohen.
Est-ce qu'on découvre aujourd'hui qu'ils sont de gauche ? Dire qu'ils sont en train d'élaborer la stratégie pour la gauche, c'est vraiment nawak. La la la comment dirais-je ?
C'est n'importe quoi. La la vidéo, je l'ai regardé de A jusqu'à Z. Je trouve en plus que le niveau général c'est quasiment de la conversation de bistro. et vous avez des conversations de bistro qui sont plus intelligentes que ça.
J'entends des trucs mais je vous je vous assure toutes les vierge et farouché qui disent c'est horrible le service public nos impôt ces journalistes faisons la même chose. On va me dire oui c'est pas le service. faisant la même chose avec les journalistes du Figaro quand il déje avec Bardella les journalistes qui couvrent la droite qui partaient en weekend avec Sarkozi je suis pas d'accorder François c'est pas la question oui vous avez raison on va pas très bien franchement on va pas donner des nom on découvre attendez Françoise vous mélangez tout vous avez raison en disant que tous les journalistes ont des points de vues les Figaro et le Figaro ils sont plutôt de droite et ces news c'est pas une bande de gauchistes on s'en On s'en est aperçu, on est d'accord avec vous làdessus.
Moi ça me choque pas. Ce qui m'exaspère, c'est que vous avez ces journalistes là, ces deux là parce que Thomas le Grand, il a fait la même chose quand il y avait eu une enquête sur Lilian Betancour. Vous vous rappelez sur le fait qu'elle donnait de l'argent et tout ça, il avait trouvé que c'était pas un problème que il y ait des éléments privés qui soient utilisés.
Euh ce qui m'exaspère, c'est d'abord que ils sont les premiers à donner des leçons au reste du monde et ils font la même chose. Au moins, on sera d'accord là-dessus. François, mais il y a pas Attendez.
Oui, mais alors mais alors tu mais alors tu dis rien, tu la fermes. Tu fais pas une leçon de morale. Moi, je viens pas.
Il y a pas qui fait des morales, hein. Vous écoutez ces news toute la journée. Bah, attendez, j'ai pas dit ça.
Donc ça c'est la première chose. La deuxième remarque, on découvre quoi ? que les journalistes ils ont des idées politiques bien sûr et ça transparaît sans arrêt.
Moi, j'entends des interviews, même pas besoin que le journaliste disent son ce qu'il en pense. Dans sa question, tu sais ce qu'il en pense. Enfin, on le sait Patrick, il y a combien de temps vous êtes journaliste ?
Vous l'avez pas remarqué ? Vous savez pas que dans cette profession, en plus dans cette profession de mecs qui étaient de gauche. Enfin, il y avait eu des vous rappelez, il y avait on avait fait dans les écoles de journalisme fait voter fait voter pas comme ça dans une urne les étudiants et tu avais des scores de l'extrême gauche phénoménaux.
Mais surtout François ce que vous sur sur quoi vous passez vite et vous avez tort qu'il travaille pour le service public. Encore une fois, on en parlait tout à l'heure avec Patrick. Enfin, Sud Radio, si tu as envie de devenir une radio d'extrême gauche, si tes patrons, ils ont envie de faire ça.
Non, mais oui, ça, j'ai pas l'impression. Ça a pas l'air dans la couture maison mais je veux dire ils font ce qu'ils veulent et puis les journalistes ils sont pas contents, ils vont travailler ailleurs. Non là le service public pardon, c'est avec l'argent du public et avec l'argent du public tu fais pas n'importe quoi.
Et pardon de France Inter France Interne c'est un bastion de gauche. Alors alors moi je moi je suis ravi parce que Robert je je je vais vous contredire ce que vous allez dire. Euh d'abord, ça me fait beaucoup marrer parce que j'ai vu un certain nombre de de militants socialistes qui ont ressorti en collier de nouille la somme des éditau de Patrick Cohen et de Thomas Legras contre le Parti socialiste, hormi Raphaël Gusman.
C'est hallucinant. Alors, si vous appelez ça de la de la conivance, alors moi je veux dire, je veux bien euh c'est vous avez pas besoin d'ennemis euh quand vous avez des amis de cette nature. Deuxièmement, ce qui me ce que je trouve malhonnête, Robert, vous me l'accorderez s'il vous plaît, c'est peut-être pas à 100 %, c'est de faire de ces deux journalistes l'entité générale du service public.
Patrick Roger le sait très bien, il est un enfant du service public et moi aussi et Jean-François Achili aussi. D'ailleurs, je vous je vous rappelle quand même que pendant des années, notre directeur nous dans une grande radio dont nous parlons et ben il était de droite et d'ultra droite le directeur de l'information. Il n'y a pas que des gauchistes.
Vo il beaucoup plus en fait. Oui mais moi je suis pas d'accord je suis pas d'accord de tirer de deux journalistes parce qu'il y a des auditeurs aussi qui qui s'expriment Robert et François. Tiens c'est Sami de Lyon avec nous justement.
Bonjour Sam. Bonjour Patrick. Bonjour Françoise.
Bonjour monsieur le maire. Monsieur le maire c'est mieux. C'est bien.
C'est vrai. Dites-moi, qu'en pensez-vous ? Ben, je vais rejoindre Françoise et monsieur le maire.
C'est vrai qu'il faut distinguer les discussions en off entre journalistes et et politiques qui ont toujours existé. Ça permet de de mieux connaître certaines stratégies mais distinguer ces discussions off des stratégies médiatico-politiques pour favoriser tel ou tel candidat. Et c'est ce qui pose un peu problème de fond, c'est le problème de fond.
En fait, le problème c'est que ça va contribuer à discréditer le les journalistes dans leur ensemble et alimenter le discours de connivance entre certains journalistes et les politique. Et les gens vont dire c'est la même tambouille. Bien sûr, bien sûr.
Donc au final c'est c'est après que que monsieur Cohen monsieur le grand soit de gauche. Bon c'est pas une grande découverte hein quand on écoute Europain ou d'autres médias ou Figaro comme disit François. Donc c'est bien qu'on qu'on regarde des médias de droite, on n'est pas non plus des neneunneux mais là c'est on a l'impression qui s'accorde pour mettre en place pour favoriser monsieur Gluxman et c'est pas la même chose que des discussions off Françoise.
Oui. Alors c'est moi j'entends bien la partie et ça m'intéresse l'histoire de Gluxman c'est quand même pas si clair que ça. C'estàd que vous avez Thomas le Grand qui dit "Le maré en fait qui écoute France interre vote plutôt Gluxman.
Il est pas en train de dire je vais diriger le maré qui écoute France. C'est sous-entendu Franç. Je suis pas d'accord.
Non non. Alors vraiment honnêtement honnêtement honnêtement si il le dit il le dit on fait entre les pluscusez-moi faut pas être dup un moment donné il faut pas être dup faut dire des choses vrai je parle vrai moi je parle de vrai je pense qu'il y a plein de gens qui écoutent et qui sont absolument d'accord pour dire en plus de ça que cette polémique finalement elle ne concerne que notre petit milieu. dit tout à l'heure, c'est pas que le petit milieu puisque c'est un service public avec des gens qui doivent nous délivrer une information avec une forme de neutralité.
Et je pense qu'à partir de ce moment-là, il y a quand même des questions à se poser. Oui, François, je mets pas tous les journalistes de France, j'en connais qu'ils sont pas tous de gauche, mais que la tonalité du service public, elle soit de gauche à part de Attendez, je vous vois sourire, on est à distance enfit. Ouais.
Non mais attendez. Oui, c'est vrai que France Culture c'est un bastion un bastion du rassemblement national. Ça il faut pas rigoler quand même.
Merci Françoise de Robert Ménard et les auditeurs les auditeurs qui vont pouvoir continuer de de réagir dans dans un instant dans la vérité en face évidemment avec vous Jean-François quiili hein. Oui avec un thème ce un thème qui va dépasser ce qui va se passer aujourd'hu François Baou parce que avec ce qui se passe vu la crise politique qui secoue le pays. Est-ce qu'il faut changer le système ?
Vous savez, qui parlent de la 6e République, est-ce qu'il faut il faut changer nos institutions, les faire évoluer, pas tout pas tout concentrer dans dans les mains d'un seul homme ou d'une seule femme ? Qu'est-ce qu'on fait demain après ce qui va se passer aujourd'hui ? Voilà, c'est ça.
Et ce sera cet après-midi et ce soir à suivre en direct avec une émission spéciale des vraies voix entre 18h et 21h ce soir, Philippe David et Cécile de Mibus. Bravo à Bernadette qui a envoyé Sud au 7218 et qui gagne Bernadette du Puis envolet qui gagne évidemment la radio portable DAB plus et FM. Dans un instant donc la vérité en face Jean-François Kili avant Valérie Expert, Gill Gman et qui seront avec les Chevaliers du fiel tout à l'heure et André Berkov ce midi.