Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewRMC (sur YouTube)· 20 janvier 2026 16 min

La commission d’enquête parlementaire veut-elle se payer le service public ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et donc on accueille notre invité, c'est Charles àoncle qui est avec nous, rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Et vous êtes député UDR, c'est le parti d'Éric Sioti, député de l'héros. Bonjour monsieur le député.

Bonjour et merci de votre invitation. Merci beaucoup. Après un mois de suspension, la commission d'enquête reprend ses travaux aujourd'hui.

Mais en fait, vous voulez quoi ? Vous voulez la peau de de France Télé et de Radio France ? C'est ça ?

Non, je veux pas la peau. Au contraire, je pense que euh ces travaux, cette commission d'enquête peuvent peuvent avoir une vertu. C'est une sorte d'électrochoc pour sauver l'audiovisuel public.

Ça fait des années voir des décennies qu'il y a un certain nombre de dysfonctionnements de dérives à la limite de de la légalité qui sont particulièrement graves. Le rapport de l'inspection des finances, le rapport de la cour des comptes explique que France Télévision est au bord de la fate. Il y a eu des gabis considérables, il y a eu des dysfonctionnements financiers considérables et si on met la poussière sous le tapis, si on met le couvercle sur ses travaux, c'est le meilleur moyen de faire disparaître le service public de l'audiovisuel.

Donc moi mon intention, elle est plutôt contraire, c'est celle de braquer un projecteur complet sur ses dysfonctionnements pour qu'on puisse les purger une bonne fois pour toutes et sauver quelques missions essentielles les plus importantes de l'audiovisuel public. Donc on me classe euh à tort dans bien des cases. On explique par exemple que je suis le chentre de la privatisation alors que je ne me suis jamais exprimé sur mon intention de privatiser l'audiovisuel public.

On me fait passer pour un émissaire de monsieur Boloré. Je ne l'ai jamais rencontré et je m'intéresse à toutes les sociétés de production qui bénéficient des contrats passés à France Télévision dont certaines dont monsieur Boloré est actionnaire. Donc voilà tout ça pour il y a eu beaucoup de caricatures.

Moi mon seul objectif c'est de sauver cette audiovisuel publique qui est bien mal en point à cause de gab de dysfonctionnement grave vous l'homme vous l'homme de droite vous reprochez au service public de l'audiovisuel d'être trop à gauche ? Alors le le pluralisme et la neutralité est l'un des sujets de cette commission d'enquête et effectivement il y a des chiffres qui témoignent. Les chiffres de l'ARCOM, les chiffres transmis par les chaînes publiques qui expliquent qu'il y a des parties qui sont sous-représentées de façon chronique en rupture totale avec cet objectif euh légal.

C'est le cas du Rassemblon national qui est sous-représenté de façon chronique sur les chaînes de l'arcom de surveiller et de sanctionner bien sûr et on a entendu le président de l'arrcom qui était très flou et très imprécis. Je vous invite à revoir cette première audition de la complaisance de la part de l'ARCOM pour le service public. Je n'emplorai pas ces termes-là, mais ce que je peux vous dire, c'est simplement qu'il y a des partis qui sont sous-représentés de façon chronique sur les chaînes du service public.

C'est le cas du Rassemblement national, mais c'est aussi le cas, par exemple de la France insoumise. Et vous voyez, moi je suis certes d'un parti politique comme l'ensemble des députés de cette assemblée nationale, mais je ne suis absolument pas le syndicat d'un parti. Je suis pas le représentant d'une crèmerie politique.

J'observe des chiffres publics que la France insoumise comme le Rassemblant national sont sous-représentés. Et bien je le dis parce que c'est un devoir de transparence et il faut invité par service public. Il y a pas de problème.

J'ai été invité et je réponds à toutes les invitations. On me le reproche d'ailleurs très souvent je réponds aux invitations de l'audiel public. Je réponds à l'invitation de de chaînes privées comme la vôtre et je suis ravi de de pouvoir faire la la transparence sur ces sujets-là.

Il y a un humoriste qui fait parler de lui ces dernières heures, c'est Merwan Ben Lazar qui officie sur France interre et qui a à l'antenne, alors dans une chronique qui se veut humoristique appeléidé pour un cordon sanitaire au à mettre en place contre l'extrême droite qui à mon avis selon lui est le Rassemblement national. Il estime que bah il faut une censure politique. C'est en tout cas comme ça qu'on peut interpréter ces propos.

Est-ce que ça vous choque ? a choqué le président de la commission dont vous êtes le rapporteur Jérémy Patrier Lus qui qui a réagi. Oui, ce qui est grave c'est que ces propos sont proféré sur une chaîne du service public.

Je tiens à rappeler qu'il y a des objectifs à valeur constitutionnelle qui sont extrêmement importants qui sont des objectifs d'indépendance, d'honnêteté et de pluralisme pour les médias, notamment les médias de l'audiovisuel public. Quand vous avez sur une chaîne du service public à une heure de grande écoute qui fait des centaines de milliers voir des millions d'auditeurs, quelqu'un qui explique qu'il ne faut pas inviter euh des représentants de l'extrême droite, encore faut-il définir ce terme-là, c'est une rupture évidente avec cet objectif de pluralisme objectif de valeur constitutionnelle. C'est un humoriste.

Donc un humoriste a le droit d'être excessif, autrancier, caricatural. C'est pas un journaliste qui a dit ça. Oui, mais il y a des humoristes qui sont sanctionnés par l'arcom.

Je par exemple, je vous citais Guillaume Muris, il y a eu un signalement de l'arcom, il a été démis de ses fonctions. Il y avait un certain nombre, c'est un peu un problème, enfin un peu un scandale quand même. C'est il y a eu un je Non, mais je je me permets d'être objectif dans ce que j'avance.

Euh on voit que par le passé sur des chaînes de l'audiovisuel public, l'ARCOM s'est saisi de propos tenus par des humoristes. Donc sur un objectif à valeur constitutionnelle, un appel à la censure de certaines idées. Bon, on peut être en droit d'attendre queil y ait une modération de la part d'une chaîne qui est payée, je le rappelle, par l'ensemble des Français.

L'audiovisuel public, c'est 4 milliards d'euros par an. C'est la moitié du budget du ministère de la culture. C'est c'est une somme qui est, on peut le dire, considérable.

Est-ce que le le le vrai problème peut-être en tout cas ce qui demande éclaircissement, c'est le lien entre le service public donc de l'argent public et des sociétés privées puisque la plupart des émissions qui sont diffusées notamment sur France Vision sont produites par des boîtes de production privées avec des contrats assez impressionnants. Vous avez parlé d'un contrat de 100 millions d'euros avec le groupe Media One qui est la première société privée à travailler pour pour France 2 notamment. C'est c'est peut-être ces liens qui qu'il faut montrer et savoir est-ce que c'est normal que notre argent serve à enrichir des boîtes privées.

Absolument, c'est le cœur du sujet. Le le cœur du sujet de cette commission d'enquête n'est pas tant les entors au principe de neutralité qui je pense pour certaines sont évidentes, elles sont dénoncées par nombre de Français, mais c'est surtout l'enrichissement de quelques-uns sur le dos de l'argent du contribuable, de l'impôt du contribuable et notamment dans un phénomène d'hyperconcentration des contrats de production. Vous parlez de Mediawan Media One, les actionnaires français sont monsieur Pigas, monsieur Niel, monsieur Capton bénéficie du premier contraté avec France Télévision.

On est à plus de 100 millions d'euros par an et quand chaque année, c'est reconduit chaque année. Donc c'est 100 millions d'euros par an d'argent public. Et j'ai beaucoup de gens qui m'écrivent et qui me disent "Il y a 9000 salariés chez France Télévision, salaire moyen de 72000 €.

Je ne comprends pas comment il y a 1 milliard d'euros par an de budget qui consacré au coût des grilles et des programmes et donc des centaines de millions d'euros par an qui sont donnés à des sociétés de production qui viennent produire et faire le travail que pourrait réaliser par exemple France Télévision. C'est prévu par la loi. Une obligation légale imposée donc à France vision de de faire travailler des sociétés notamment et merci de de poursuivre mon raisonnement notamment pour soutenir la création et la production indépendante française.

Sauf que Media One qui est la première société à bénéficier de ses contrats prance télévision n'est pas une société française. C'est une société qui est détenue dans sa grande majorité par un fond d'investissement américain KKR. Donc déjà la première question qu'on pourrait se poser dans cette commission d'enquête que je ne cesse de poser, c'est est-ce que l'impôt des contribuables a vocation à financer un fond d'investissement américain dont d'ailleurs les investissements sont très contestés partout dans le monde ou est-ce queon pourrait pas essayer de s'attacher à soutenir et à défendre la création et la production indépendante française ?

Ouais, c'est c'est un sujet parmi d'autres. Ils vont être les dirigeants de Médaw. Mathieu Pigas.

Mathieu Pigas d'ailleurs qui qui expliquait au micro de Benjamin Damel sur France Interre qu'il avait peut-être des vélités présidentielles qui a été invité en grande pompe sur un média du service public sur France 2 dans l'émission politique par Caroline Rou présenté comme simple chef d'entreprise où pendant 20 minutes sans contradictoire il nous expliquait que le RN était un parti qui pour chasser les homosexuels, un parti qui pour chasserit les étrangers et à aucun moment on a rappelé deux choses que ce monsieur était à la tête de la première société qui produisait les émissions du service public et deuxièmement qu'il avait fait la une de libération quelques mois auparavant pour expliquer qu'il mettrait tous ses moyens à sa disposition pour lutter contre la droite radicale. Il mettrait aussi les moyens médiatiques dont il a à sa disposition pour lutter contre la droite radicale. Donc quelqu'un qui produit des émissions du service public qui assume de détourner ces émissions payées par nos impôts pour lutter contre la droite radicale est quelqu'un qui je pense n'a pas sa place pour obtenir des contrats public et il sera convoqué. il sera convoqué absolument ce sera début février et j'ai beaucoup de questions à poser aux dirigeants de Méiawan parce que pour moi cela peut s'apparenter à une forme de détournement d'argent public pour des motifs politiques, des motifs de propagande et ça c'est inacceptable quand on voit l'argent qu'on paye en France pour l'audiovisuel public.

Joel de gooséie. Oui, moi j'ai plusieurs sujets au sujet de cette commission. Premièrement, je trouve que c'est bien d'aller quand même mettre le nez dans l'argent dépensé par France Télévision puisque c'est notre argent.

Euh donc je vous crois tout à fait légitime de faire ça au nom des au nom des Français quelque part. La deuxième chose, c'est que c'est assez compliqué en fait de trouver votre impartialité parce que en même temps effectivement vous vous avez à cœur de comme vous dites de sauver le service public et qui se concentre sur des missions qui sont essentielles et en même temps vous vous plaignez euh de ne pas apparaître, de ne pas être représenté de manière juste au sein du service public. Donc c'est vrai que pour moi, j'ai un peu de mal à savoir si vous êtes vraiment impartial dans votre dans vos attaques entre guillemets contre le service public.

Et si c'est pas quelque part un peu aussi motivé parce que là comme par exemple sur le votre dernière intervention sur monsieur Pigas de dire que effectivement on sait qu'il est un peu en guerre contre l'extrême droit, le Rassemblage national et cetera. Donc bon ça c'est un peu litigieux mais est-ce que est-ce que vous vous servez de ça pour régler des comptes ? C'est ça là.

Je termine juste et je vous laisse mais mais la chose qui m'importe le plus encore c'est de savoir si ces commissions d'enquête sont efficaces. c'est de savoir si à la fin de ces commissions d'enquête effectivement il y a des mesures qui sont prises parce que ça reste encore pour moi, désolé de vous dire ça comme ça, mais encore de l'argent dépensé. J'ai assisté à la commission d'enquête sur les influenceurs.

Je crois que c'était Oui, c'était les influenceurs. Donc je l'ai regardé en grande partie en direct et je ne sais pas en fait à la fin ce qu'il en ressort. Vous voyez, j'ai du mal à voir le résultat de ces nombreuses commissions d'enquête.

À quoi ça sert faire une commission sur les commissions ? Et non, mais c'est c'est une très bonne question et on me la pose beaucoup. Euh déjà sur ma partialité, je pense que dans la réponse que je vous ai faite au début, notamment sur le pluralisme, je constate à nouveau que il y a des partis qui sont sous-représentés sur les antennes du service public.

C'est le cas du Rassemblement national. il le dénonce depuis des années de façon persistante, mais j'ai aussi braqué le projecteur sur la France insoumise où la France insoumise et tout le monde sait que je ne partage en rien les idées défendues par les cadres de la France insoumise mais force c'est de constater qu'ils sont sous-représentés que le Parti socialiste qui fait beaucoup moins de voix qui est bien moins garni dans les rangs à l'Assemblée nationale et autant si ce n'est plus représenté que la France insoumise qui aujourd'hui est une force de gauche incontestable dans les urnes et et dans les dans les institutions. Donc il y a une sous-représentation.

Donc tout ça pour dire que je ne suis vraiment pas le porte-parole d'un syndicat politique. Je serai toujours objectif sur la dénonciation de certaines lois qui ne sont pas respecté. Et en finalité la finalité de tout ça.

Effectivement, il y a eu nombre de commissions d'enquête qui étaient des commissions d'enquête simplement cosmétiques qui n'ont euh donné lieu à aucun résultat. Moi, mon objectif, c'est de rendre un rapport à la fin de cette commission d'enquête avec des recommandations qui je l'espère seront appliquées par les dirigeants l'Uuel public. Et puis après, il y a un certain nombre de fêtes, je dénonce de soupçons graves, on pourra peut-être y revenir, qui peuvent Quels sont ces soupçons ?

Parce que vous avez notamment dit que France Télévision n'était pas sincère sur les documents euh publiés. Absolument. Quand vous avez depuis 10 ans des communiqués de presse chaque année qui louent le bilan financier de France Télévision, qui loue, je cite, c'est le dernier communiqué de presse publié en mars 2025, une gestion rigoureuse, des résultats exceptionnels, des comptes à l'équilibre alors que la Cour des comptes arrive après 10 ans pour constater un déficit de 81 million d'euros. une trésorerie maintenant négative un budget de 4 milliards 80 millions d'euros c'est non non mais c'est c'est énorme euh une trésorerie négative des capitaux propre inférieur à la moitié du capital social qui vaut dans le code du commerce un risque de dissolution quand on entend monsieur Moskevici quand on entend le président de la 3ème chambre de la Cour des comptes que nous avons auditionné qui nous explique qu'il y a un risque de quasi faite s'il y a pas des réformes structurelles qui sont prises dans les prochains mois comment peut-on comment peut-on comment France Télévision peut assumer des communiqués de presse pendant 10 ans pour se féliciter de compte à l'équilibre et de résultats exceptionnels.

Donc quand je vois ça, je soupçonne effectivement des comptes insincère, peut-être des comptes maquillés. Quand je vois que France Télévision a mis près de 2 mois à m'envoyer des premiers éléments comptables alors qu'ils savent qu'une commission d'enquête est une course contre la montre et qu'on a moins de 6 mois pour s'intéresser à ces sujets-là. Oui, pardon de le dire. disent que les documents ont été envoyés, des millions de pages vous ont été envoyé, ils les ont envoyé les envoyés mercredi dernier.

Je je effectivement ils ont réagi sur les réseaux sociaux, donc je me je me permets de leur répondre. Ils ont mis plus près de mois à me à m'envoyer des documents là où les administrateurs de l'Assemblée nationale me disent que pour toute commission d'enquête, pour tout document demandé par un rapporteur, c'est généralement sous dizaine sous une dizaine de jours. Ils ont mis 2 mois à m'envoyer ces documents alors que les auditions reprennent, qu'ils savent parfaitement que je vais être très occupé dans la préparation de ces auditions et que j'aurai beaucoup moins de temps à passer alors que pendant un mois cette commission a été neutralisée et j'avais tout loisir de me renseigner et d'auditer ces documents.

Jean-Lou, j'ai trouvé que le travail que vous avez fourni était un travail de de qualité qui a appris beaucoup de choses au public notamment sur le plan budgétaire, sur le plan de la GAPJ budgétaire. Moi, c'est ce qui j'ai trouvé avec les exemples les plus les plus frappants, les plus spectaculaires. Après, euh simplement ce que ce que je veux dire quand même parce que vous l'avez abordé, moi je trouve que ce qui est arrivé à Guillaume Mer c'était absolument scandaleux.

Non, mais ça pourrait être compté parmi les dysfonctionnements du service public parce que c'est quand même une atteinte à la liberté d'expression. Mais euh j'aimerais là regarder peut-être l'aspect plus politique de la de la commission parce qu'en fait moi c'est la première fois où je vois qu'une commission se déroule ainsi où c'est aussi polémique et où d'une certaine façon vous avez été un peu censuré et on avait un peu l'impression du système qui protégeait le système c'est-à-dire des parties de l'establishment politique euh qui protégeaient en fait les dérives et les gabgis de l'establishment médiatique public. Voilà moi j'ai trouvé la manière dont vous avez été traité en commission m'a un peu enfin j'avais pas l'habitude de voir ça et c'est parfaitement inédit.

C'est la première fois par exemple qu'un présidente de l'Assemblée nationale fait une interview sur une antenne du service public. C'était la matinale de France en Terre le matin de l'audition de la présidente de Radio France pour rappeler à l'ordre le rapporteur, pour tenter d'intimider le rapporteur. C'est la première fois par exemple que le bureau d'une commission d'enquête explique que le rapporteur doit faire preuve de pudeur médiatique, ne doit plus live tweeter alors que c'est parfaitement autorisé par la loi, par le règlement de l'Assemblée nationale.

Ce sont des travaux qui sont publics, qui sont diffusés sur le site de l'Assemblée, sur la chaîne parlementaire. J'ai le droit, comme tous les autres députés, de publier les questions et les réponses. Donc on sent effectivement que mes questions dérangent, que ces travaux dérange et que il y a tout un système qui est en train de se mettre en branle pour essayer de mettre le couvercle sur ce sur ce sujet-là.

Et vraiment en conclusion, je pense que ça fait des années qu'on met la poussière sous le tapis. Ça fait des années qu'on détourne le regard, qu'on explique que s'intéresser à l'utilisation de l'impôt des français sur leuel public, ça être une attaque de l'état de droit. Je pense qu'il se trompe.

Je pense que si on veut sauver le service public de l'audiovisuel, au contraire, il faudra mettre en lumière et braquer le projecteur sur tous ces dysfonctionnements, certains étant en rupture de l'égalité pour enfin les corriger. Et c'est tout le sens des travaux de je mène depuis euh un peu moins de 2 mois. Yeah.