C à vous a suivi François Hollande en dédicace - Pas vu Pas Pris de Mohamed Bouhafsi - C à vous
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C'est diffusé vendredi sur TMC. Le 8e album s'appelle "Charlotte" et vous allez nous chanter dans un instant "Ton amoureuse". Tout de suite, le Pas vu pas pris de M.Bouhafsi.
On commence avec l'image du jour. - M.Bouhafsi: Vous vous souvenez peut-être de cette image.
C'était le 15 mai 2022, l'investiture... 2012, pardon.
L'investiture de F.Hollande sous la pluie. L'image a marqué le quinquennat de l'ex-président.
En juillet dernier, il a posté une vidéo amusée pour annoncer sa présence à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques sous la pluie. Nous avons suivi F.Hollande en dédicace dans une librairie du 15e arrondissement de Paris.
Ce qui devait arriver arriva. - Monsieur le président, vous êtes ici, il pleut. - F.Hollande: On me l'a déjà dit.
On va passer à autre chose. Les journalistes n'ont pas d'imagination. Chaque fois qu'il pleut, ils viennent vers moi et me disent qu'il pleut.
Personne ne vient me voir quand il fait beau. Dès qu'il tombe une goutte de pluie, on pense que je suis là. En ce moment, beaucoup pensent que je suis partout. - M.Bouhafsi: Il était un peu agacé, mais il a fini l'interview en souriant.
Ce que nous ignorions et qui nous a surpris, c'est que le livre de F.Hollande pouvait se trouver comme cadeau au pied du sapin de Noël. - C'est pour mon beau-frère chéri, Martin. - F.Hollande: Je dédicace pour des beaux-frères.
Ils ont de la chance. - Moi, c'est pour Jean-Michel, mon mari. - F.Hollande: Ce n'est pas pour le beau-frère? - C'est pour son papa. - F.Hollande: Un cadeau de Noël? - L'un des cadeaux. - M.Bouhafsi: C'était dans une librairie du 15e arrondissement.
Est-ce qu'un retour de F.Hollande plairait aux lecteurs? On leur a posé la question, à côté d'un président qui a l'oreille qui traîne. - Vous aimeriez qu'il se représente en 2027? - Ce serait une bonne chose pour la gauche.
Je n'ai pas du tout la pression. - F.Hollande: Pour l'instant, j'assume ce que je suis, d'avoir été président, d'être député.
Je ne me précipite pas avant qu'une échéance soit déclarée. - M.Bouhafsi: Une personne sur le plateau connaît particulièrement F.Hollande.
C'est vous, P.Arbillot. Vous avez joué la femme de F.Hollande, que vous connaissez, car il a été votre professeur d'économie à Sciences Po quand vous étiez étudiante.
On lui a demandé un petit mot sur vous. - Est-ce que c'était une bonne élève? - F.Hollande: J'ai dû mettre des notes tout à fait appréciables.
Elle aurait pu faire l'ENA, devenir une haute fonctionnaire, mais elle voulait être comédienne. Elle a réussi et c'est une très bonne comédienne. Peut-être qu'elle avait gardé de ses cours quelque chose, à la fois le sens de la compréhension du monde sur le plan économique et un peu d'humour.
Dans son métier, c'est nécessaire. - M.Bouhafsi: C'était un bon prof? - P.Arbillot: Oui.
C'était un prof de grands cours magistraux. C'était un prof génial. - A.-E.Lemoine: Ca ne vous a pas donné envie de devenir actrice? - P.Arbillot: Non, ce n'est pas lui qui m'a donné envie.
Je ne crois pas que j'aurais pu faire l'ENA. J'aurais aimé, mais je n'avais pas assez de rigueur. Je voulais faire autre chose et aller voir ailleurs.
C'était un très grand prof. Merci beaucoup. Je ne me rends pas compte. - A.-E.Lemoine: Il était très sérieux, lui aussi. - M.Bouhafsi: "Prodigieuses", c'est le 1er film racontant l'histoire de 2 soeurs jumelles dont la carrière de pianistes est compromise durant la fin de l'adolescence par une maladie génétique.
Une maladie qui s'attaque aux ligaments des mains, les empêchant de jouer du piano de manière traditionnelle. Elles sont incarnées par 2 jeunes comédiennes. Derrière ce long-métrage se cache le combat contre la maladie des soeurs Pleynet, âgées aujourd'hui de 48 ans.
Diane, l'une des soeurs, a été très touchée par le film. - Jamais nous n'aurions pu penser qu'un film s'inspire de notre parcours de vie. Pas mal de personnes nous ont témoigné leur admiration et nous ont fait comprendre que nous avions un parcours atypique, mais sans en arriver à penser qu'un jour, un film pourrait naître de notre combat.
Je peux quand même qualifier ça de combat. - M.Bouhafsi: Un combat, car pour continuer à jouer du piano malgré le handicap, les soeurs ont dû créer une méthode unique: jouer du piano à 4 mains.
Elles caressent les touches pour ne pas blesser leurs os agiles. On appelle ça le pas-de-chat. Une technique racontée dans le film avec émotion. - On confie les sons à la pédale.
On ne maintient pas les touches. Ca nous permet de reprendre de l'élan et de refaire l'ellipse pour l'atterrissage suivant. - Pourquoi vous êtes émue? - Parce que ce sont beaucoup d'années de combat, de lutte, teintées d'incertitude et de doute et aussi d'espoir. - M.Bouhafsi: Vitaa, c'est le symbole que la musique est une énorme passion pour certaines personnes et que ça permet d'atteindre tous les possibles, même la maladie? - Vitaa: Encore plus quand on est éprouvé.
C'est le vecteur de tellement de choses...
François Hollande