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Conférence de presseLe Figaro (sur YouTube)· 7 février 2025 3 minActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprises

La dette de l’Algérie vis-à-vis de l’hôpital public français fait polémique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Sébastien ChenuChiffre
    « les millions d'euros qu'il doit à l'hôpital public français »
  • 1:00Chiffre
    « les factures de soins des patients algériens pris en charge par les hôpitaux publics français atteignaient la somme de 44,9 million d'euros en 2023 pour la seule assistance publique hôpitaux de Paris »
  • 5:30Chiffre
    « 42 % des factures sont réglées dans l'année le reste est à la charge des hôpitaux ou de l'État via l'aide médicale d'État »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la dette de l'Algérie vis-à-vis de l'hôpital français fait polémique mercredi 5 février sur BFM TV le vice-président du rassemblement national Sébastien Chenu reprochait au président algérien Abdelmjid tboun les millions d'euros qu'il doit à l'hôpital public français mais de quoi parle ton fin janvier un article de l'opinion mettait en avant le lourd contentieux de la dette algérienne vis-à-vis des hôpitaux français soulignant que les factures de soins des patients algériens pris en charge par les hôpitaux publics français atteignaient la somme de 44,9 million d'euros en 2023 pour la seule assistance publique hôpitaux de Paris la PHP pour comprendre il existe deux types de dettes accumulé par les patients algériens la dette publique ou institutionnelle et la dette privée la première est contractée par l'ambassade algérienne ou le système d'assurance maladie algérien dans le cadre d'un accord signé en 1982 permettant à certains Algériens de bénéficier de soins en France la seconde concerne des patients Algériens se faisant soigner en dehors de toute convention de sécurité sociale mais le chiffre de 44,9 millions est imprécis s'agit-il d'un total des créances cumulées ou de la somme des facture de l'année 2023 recouvré ou non interrogé par Le Figaro la PHP refuse de commenter précisant que les créances non recouvrées cumulés à la fin de l'année 2024 pour les soins aux patients algérien atteignaient 12,6 million d'euros ce chiffre reste néanmoins difficile à extrapoler à l'échelle nationale les patients algériens étant surtout pris en charge en île-de-fance les hôpitaux de la région supportait d'ailleurs en 2018 71 % des créances à l'égard des particuliers et de l'État algérien selon le ministère de la Santé de l'époque reste que si l'Algérie n'est pas le seul État dont les citoyens doivent de l'argent aux établissements français il pèse lourdement fin 2017 les dettes algériennes représentaient le quart des créances étrangères de la php par le passé la sécurité sociale algérienne a régulièrement contesté les sommes dues à la France mais la dette serait aujourd'hui quasiment AP purée environ 2,58 millions d'euros au 30 juin 2024 selon la Direction de la Sécurité sociale parallèlement la dette privée forme la partie immergée de l'iceberg un rapport du Sénat datant de 2018 souligne que les pathologies sont parfois lourdes et pas prises en charge par l'assurance exigée pour l'obtention de leur visa mais ces patients sont quand même soignés pour des raisons déontologiques voire humanitaires selon la PHP les 12,6 millions d'euros fin 2024 résume pour l'essentiel de soins prodigués à des Algériens non couverts par un organisme d'assurance algérien et si 42 % des factures sont réglées dans l'année le reste est à la charge des hôpitaux ou de l'État via l'aide médicale d'État en attendant des procédures de droit commun exercé à l'étranger par le fisque français ces dernières années les autorités sont parvenu à réduire la dette privée de moitié par rapport à fin 2017 notamment grâce à un protocole signé entre la France et l'Algérie et entrée en vigueur en 2018 de son côté la PHP a multiplié les mesures coercitives comme le signalement des dettes au consulat de France à l'étranger le conditionnement ro de visa au paiement des montants du ou encore l'obligation de paiement d'avance après acceptation du devis