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DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 18 juin 2025 36 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesTravail & emploiEnvironnement & énergieÉducation & recherche

Retraites : Le conclave va-t-il faire pschitt ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Ce conclave peut-il aboutir à quelque chose ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Est-ce un recul de l'écologie ou une bonne chose pour le pouvoir d'achat ?

  • 5:10OuverteRéponse directe

    Pourquoi l'absentéisme des profs est-il un problème ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Faut-il revaloriser les salaires des enseignants ?

  • 10:00RelanceRéponse partielle

    Le barème national de sanctions est-il une bonne mesure ?

  • 12:10OuverteRéponse partielle

    La capitalisation retraite est-elle une solution juste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Rémy CardonChiffre
    « Un professeur qui commence sa carrière commence à 2000 €. »
  • 8:30Stéphane Le RudulierFait
    « Il faut que l'enseignant puisse être respecté. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Hop ! Et c'est l'heure du débat politique de ce club et avec nous Jolette Philb. Bonjour, merci beaucoup d'être là.

Député ensemble pour la République du Nord. Vous êtes membre du bureau exécutif de Renaissance. Rémy Cardon, bonjour.

Merci également d'être avec nous. Sénateur socialiste de la Somme et Stéphane Le Rudier. Bonjour.

Merci d'être là. Sénateur LR des bouches du Rôe. Deux thèmes au menu de ce débat.

On va parler de la réforme des retraites. Le conclave qui aurait dû se terminer hier. Finalement, il joue les prolongations.

Nouvelle réunion lundi prochain avec qui le suspense reste entier. Ce conclave peut-il aboutir à quelque chose ? Et que va en faire l'exécutif ?

Vous nous direz ce que vous en pensez. Puis on va parler d'un vote qui a eu lieu hier à l'Assemblée nationale et qui a donc mis fin aux EDFE. Les zones à faible émission.

Est-ce un recul de l'écologie ou une bonne chose pour le pouvoir d'achat des classes moyennes et populaires ? Là aussi vous en débattrez. estive nous éclairer sur ces deux points.

Oui, les ZF c'était l'une des grandes mesures écolo de d'Emmanuel Macron. Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que c'est un retour en arrière ?

On en parle dans un instant. On en parle dans quelques instants. D'abord, on va voir l'actualité dans nos régions. [Musique] Et l'actualité dans nos régions, c'est avec nos partenaires de la presse régionale.

On va où on retrouve Baptiste Biz. Bonjour Baptiste, merci beaucoup d'être avec nous. Directeur départemental de la Nouvelle République dans les deux Sèvres.

Baptiste, des milliers de lycéens ont entamé cette semaine le marathon du bac et vous vous êtes penché vous sur l'absentéisme des profs. Il y a une étude sur l'attractivité du métier d'enseignant qui doit être publié. Tout à fait.

On parle beaucoup de l'absentéisme des lycéens depuis la dernière réforme du bac. On parle moins de l'absentéisme des professeurs. C'est pourtant un réel sujet puisque aussi venez de le dire un vrai problème pour les élèves qui passent les épreuves de spécialité du bac cette semaine.

Selon le rapport de la mission de contrôle qui a été menée par le sénateur LR Olivier Paco le nombre d'absences de longue durée non remplacée en collège et en lycée a tout simplement doublé entre 2018 et 2024. à la rédaction de la Nouvelle République des deux Sèvres, on aurait fait le choix de nous intéresser à ce sujet sans toutefois malheureusement être en mesure de publier des chiffres locaux puisque le rectorat de l'Amémie de Poitier n'a pas donné suite à notre demande. Alors, c'est pas vraiment surprenant puisque le ministère de l'éducation nationale refuse lui-même de communiquer des chiffres sur le sujet de l'absentéisme.

C'est dire l'intérêt de la mission de contrôle du Sénat qui permet de prendre conscience de l'ampleur du problème de manière très factuelle et pas uniquement au doigts mouillés. Dans les journaux de proximité comme le nôtre, nous avons un autre baromètre. Ce sont les coups de fil ou les mails adressés à la rédaction aux rédactions locales et à la rédaction de la Nouvelle République quand un professeur n'est pas remplacé.

C'est souvent le premier réflexe des parents quand le problème se pose durablement dans le collège ou le lycée où est scolariser leurs enfants. Grâce à eux, cette année, par exemple, nous avons appris que quatre classes du collège François Villon de Saint-Varan, près de Toir dans le nord des de Sèvre, n'avaiit pas eu de cours de français pendant un mois dès la rentrée. Même constat au collège François Rablé de Niior pour deux classes de 3e entre décembre 2024 et avril cette année.

Au collège de Selle Surelle, dans le sud du département, un prof de math a été absent sans être remplacé d'octobre à janvier. Alors, dans ce cas précis, le rectorat de l'académie de Poitier a bien voulu nous répondre et a expliqué que l'arrêt maladie de cet enseignant avait été prolongé toutes les deux semaines entre octobre et janvier et donc il était pas possible de déclencher un remplacement pour moins de 15 jours. Alors, que fait l'éducation nationale, Baptiste ?

Alors, l'éducation nationale, je vous l'ai dit, elle communique pas de chiffres et elle a pas souhaité répondre à nos questions, mais elle semble être consciente du problème. Un pacte enseignant a été mis en place en 2023. Il prévoit notamment des missions complémentaires rémunérées et les professeurs peuvent se porter volontaires pour effectuer jusqu'à 18h de remplacement.

Dans les deux Sèvres, la représentante de la CGT éducation observe que peu de collègues l'ont signé car dit-elle, ils font déjà jusqu'à 20h de cours par semaine. Donc c'est pas un franc succès. Pour les longues absences, les syndicats d'enseignants reconnaissent que le recrutement est difficile, même pour les longues absences qui peuvent être anticipées comme un congé maternité par exemple, il y a de moins en moins de professeurs titulaires mobiles et il est difficile de recruter des contractuels.

Ils ne tiennent pas car ils découvrent le métier sur le tas, nous explique la représentante de la CGT dans les deux Sèvres. Pour résoudre le problème des absences non remplacées et plus largement répondre à la crise d'évocation des enseignants, les syndicats proposent une autre solution, revaloriser les salaires des professeurs. Merci beaucoup.

Merci Baptiste d'avoir été avec nous. La une de la Nouvelle République, trois écoles risquent de disparaître. C'est à la une de votre journal.

On va en dire un mot. Peut-être je commencer avec vous Violette Pilbout parce que c'était l'une des grandes causes d'Emmanuel Macron et de Gabriel Atal particulièrement lorsqu'il était ministre de l'éducation nationale puis premier ministre. Aujourd'hui, on le voit cette question notamment de l'adsantéisme des profs, ça reste une question majeure.

Est-ce que ça fait partie des échecs de ces quinquenadas d'Emmanuel Macron ? Ça doit rester une priorité. Ça doit rester une priorité parce que les enseignants euh c'est le socle de l'école de la cohésion nationale et donc euh l'attractivité du métier de professeur.

Euh oui, vous avez euh parlé de la revalorisation euh euh des salaires, il y a le sujet des moyens, mais je crois qu'avant tout, il y a le sujet de la considération euh pour les profs. Les profs, ils doivent être considérés par les élèves, les parents d'élèves respectés. C'est le rétablissement de l'autorité à l'école et on a porté des mesures là-dessus.

Et puis ils doivent aussi être respectés par l'administration, l'éducation nationale. Je pense que quand on est jeune professeur, on a besoin sur les mobilités, sur le changement de ville euh d'avoir moins de brutalité dans les nominations. On a besoin aussi de pouvoir réellement se former, avoir des temps où on peut être formé à la fois à l'innovation, à l'intelligence artificielle qui peut effrayer.

Et puis on a besoin aussi de stabilité parce que être prof, c'est un engagement, c'est une vocation, c'est pas un métier. Et donc, il faut qu'avec sa famille, on puisse s'installer dans une communauté éducative et y vivre bien avec cette considération de l'administration et ce soutien. Nous, par exemple, on a travaillé là récemment au regard des des événements violents et du meurtre de Mélanie sur le sujet de la discipline dès le début d'une violence à l'école.

Et on voit que souvent dans les établissements, c'est les les sanctions doivent être décidées en fonction du cas. Euh on propose avec Gabriel Atal un barême de sanction national qui soit le même pour tous et qui soulage finalement une décision qui parfois est difficile à prendre ou est prise trop tard. C'est c'est une bonne mesure euh selon vous Stéphane le Redulier notamment ce barême national de sanction propose Gabriel Atal.

Oui, je le pense et et derrière derrière ça, c'est vraiment une crise, ça a été dit, de de vocation de du métier d'enseignant qui doit être revalorisé certes au niveau salarial, mais également euh avoir le le retour de l'autorité du du professeur ou de de l'instituteur, du professeur des écoles. Et ça, je pense que c'est important et euh derrière cela, ce sont les conditions aussi d'enseignement. qui sont en jeu.

On voit très bien que enseigner aujourd'hui est beaucoup plus pénible si j'ose dire qu' a 30 ans ou 40 ans où le professeur se concentrait sur la la transmission du savoir. Aujourd'hui, quand vous interrogez certains enseignants, ils vous disent "Mais on transmet 20 % de du temps scolaire le savoir et et les 80 % restants, c'est plus l'éducation, le le comportement de l'élève qu'il faut parfois parfois corriger avec des dérives et des drames qui ont pu avoir lieu ces dernières années." Donc tout ça est un est un tout et je partage ce qu'a dit euh ma collègue.

Euh il faut vraiment prendre à le corps ce sujet parce que ce sont les citoyens de de demain qu'on est en train de former. C'est c'est le socle de notre République et donc il faut y prêter attention. Il faut que ça soit une grande cause nationale.

Effectivement pronon. Bah déjà moi je prendrai le sujet sur le fait que en un ça fait déjà 7 ans que Emmanuel Macron nous dit on va revaloriser le métier et cetera. Bon, on voit qu'il y a finalement très peu d'actes.

On voit plutôt que c'est une option et en l'occurrence, c'est pas une urgence parce que si c'était une urgence, il y aurait bien longtemps qu'on aurait des solutions concrètes et mises en place. Moi, je je tiens à rappeler aussi quand même sur la question du salaire puisque c'est le sujet quand même. Il y a des gens qui travaillent parfois qui habitent dans la somme et qui travaillent dans l'oise et donc ils ont des salaires autour de 1600 € à 2000 € au mieux et donc il dépensent à peu près 400 € de déplacement.

Voilà. Donc si vous voulez au bout d'un moment quand vous arrivez tel salaire moins 400 € je dis en moyenne attention autoroute et puis l'essence vous voyez que vous posez la question pourquoi je continue dans l'éducation nationale donc il y a ça il y a aussi la stabilité je discutais avec des parents d'élèves devant une école à Camon dans ma dans ma commune disait bah moi j'aimerais bien justement passer le concours et cetera sauf que je chaque année je vois c'est la même on sort les pancartes pour éviter la fermeture de classe. qu'en fait qui va qui va sauter, on a l'impression de vivre Colanta pour certains enseignants, qui va sauter de de l'école, qui va sortir voilà c'est toutes ces questions là et ça montre en fait que en fait à la fois c'est pas très bien payé, ça manque de valorisation sur l'autorité.

Parfois on sent que les enfin l'inspection académique parfois est un peu maladroite. Donc le barême national de sanction, vous vous y serez favorable. le barê.

Non, mais ce que je veux dire par là, c'est que nous aujourd'hui, on sent qu'il y a un besoin d' renforcer l'autorité, les sanctions à l'école. Est-ce que ça peut être une bonne chose ? Mais c'est c'est pas c'est pas la solution en fait, c'est pas la solution primordiale.

Il faut il faut commencer par des choses très simples, la question du salaire et des conditions de travail. Et bien y rajouter s'il faut rajouter des éléments sur l'autorité si vous voulez, mais sincèrement c'est pas ça qui va changer la donne. Alors là, je peux être sûr que sur l'attractivité, les gens ne vont pas se dire "Je vais être enseignant parce que d'un seul coup, je vais gagner en autorité." Excusez-moi un peu de sérieux.

Je pense en tout cas que c'est ça fait partie du socle. Il faut que l'enseignant puisse être respecté. Et le respect, vous avez raison, ça passe aussi par la rémunifération, le salaire.

Je crois qu'il y a un engagement qui a été pris et qui est tenu, c'est que aujourd'hui il n'y a un professeur qui commence sa carrière commence à 2000 € ce qui est un vrai progrès salarial. On peut considérer que ce n'est pas suffisant et je suis je suis d'accord je suis d'accord sur le sujet des frais de déplacement. Euh on voit beaucoup de professeurs, moi je connais quelqu'un qui est dans la métropole lilloise, qui habite dans la métropole lilloise qui doit aller à Aras régulièrement.

Il prend le TER, il prend pas sa voiture mais les TER, ils sont très souvent en panne. Voilà. Donc donc il y a rien de facile pour un professeur aujourd'hui.

Je crois que c'est ça qu'il faut retenir et si on est tous d'accord sur quelque chose, c'est que cette considération, elle passe effectivement par des moyens financiers, une revalorisation de l'école, mais aussi ce respect de l'autorité qui tient à cœur pour que justement on puisse se consacrer à la pédagogie et pas à faire finalement le gendarme dans la classe ou dans l'école. Faut-il avoir des moyens avec des un nombre de d'élèves raisonnables ? Parce que la question de l'autorité la question de l'autorité, elle est aussi sur la capacité pour l'enseignant de maîtriser sa classe parce que il y a un nombre de d'élèves raisonnables et en l'occurrence, excusez-moi de vous le dire, c'est pas forcément le cas partout.

Plécteur démographiquement ça a baissé. Bon bah si vous voulez je peux vous emmener dans la somme, je vais vous trouver au moins deux trois classes ou malheureusement ça se passe pas très bien. Sûr bien sûr.

Deux trois classes. Oui. Non mais deux trois classes j'ai des exemple mais après si on peut faire la liste hein.

Le tableau, on le regarde chaque année et dans la table de classes en en CP C1. Il y a aussi des classes qui ont été dédoublées. Oui mais ça c'est aussi une avancée.

Je crois qu'on on peut pas tout jeter à la poubelle. Oui, la situation de l'éducation nationale reste difficile. C'est un métier qui est pas attractif donc il faut un travail commun.

Mais en tout cas, je je moi je considère que le dédoublement des classes, il faut garder les moyens pour le poursuivre. Ça veut dire qu'il faut donner envie d'être prof et on a un gros travail commun à mener sur ce sujet. On passe au second thème de ce club.

Il y a eu un vote hier à l'Assemblée nationale est Steve. Les zones à faible émission. C'est fini.

C'était pourtant l'une des grandes mesures écolo effectivement portée par Emmanuel Macron. Elle avait été présentée par Ellisabeth Born. Vous vous en souvenez lors du premier quinquena et voté dans la loi climat et résilience de 2021 ZFE pour zones à faible émission qui interdisent l'accès à plusieurs villes aux véhicules les plus polluants de pris le depuis le 1er janvier. 42 agglomérations dont Paris et Lyon avaient commencé à modifier les règles de circulation automobile et hier donc les députés Orian ont dit stop.

Ils ont dit stop en disant oui à autre chose. Oui, car la mesure de suppression des aides à feu avait été intégrée par amendement à un projet de loi qui n'avait à priori pas grand-chose à voir. Son intitulé, le voici, projet de loi de simplification de la vie économique.

Plusieurs mesures étaient prévues dans ce texte. Pour les particuliers, pour les entrepreneurs, l'idée était de leur rendre la vie plus facile, par exemple en matière de beaux commerciaux. Au final, l'Assemblée nationale a adopté l'ensemble du texte.

La droite et le RN ont voté pour le Modem et Horizon aussi. La gauche a massivement voté contre. Mais ce qui est intéressant Orian, c'est de voir ce qui s'est passé du côté de de la Macronie.

H députés du groupe présidentiel ont voté pour, c'estàd c'est-à-dire donc pour la suppression des EDFE. Je sais pas si vous suivez, 14 députés se sont abstenus en off. Certains parlent du claque pour Gabriel Atal, le président du groupe qui avait pourtant donné pour consigne de s'opposer à ce texte.

Et on va demander à l'une des membres de ce groupe de Gabriel Atal. C'est vrai qu'on avait compris que votre groupe allait s'opposer à ce texte pour justement ne pas supprimer les ZFE. Est-ce que c'est une claque pour Gabriel Atal ?

Moi, c'est pas mon sujet. Mon sujet c'est la ZFE, pourquoi ça a été pensé, d'où ça vient et à quoi ça sert. Faut rappeler que les EOS d'Affmission, donc réduire la place de la voiture et des véhicules polluants dans les agglomérations, ça vient d'abord d'une volonté citoyenne, de la convention citoyenne pour le climat, d'une loi en 2019, la loi climat et résilience.

Donc ça vient vraiment de l'expression d'une prise de conscience écologique qui est que on est en danger euh de pollution euh atmosphérique en particulier lié à la voiture. Dans une métropole comme la métropole lilloise, c'est 1700 morts par an de maladie liée à la pollution atmosphérique. Alors pas seulement la voiture hein, aussi euh les gaz de charbon qui viennent d'Allemagne et cetera.

Mais c'est sûr qu'il y a urgence pour la santé, il y a urgence pour l'écologie. pour le moi j'ai j'ai voté contre ce texte de simplification, non pas parce que je suis contre la simplification, il y a plein de bonnes mesures dedans, mais aujourd'hui c'est devenu avec tous les amendements qui ont eu lieu à l'Assemblée nationale un fourtout de régression écologique. Et donc la zone affaible émission, elle avait déjà été retravaillée par chacune des communes et des minist vote.

Vous regrettez que à Lille à la métropole lilloise finalement la ZFE au 1er janvier 2025 c'était quoi ? C'était 1 % des véhicules qui étaient interdits. Il y avait des exceptions pour les petits rouleurs, des exceptions pour les gens qui avaient une carte pass-p en commun.

Donc finalement, ça ne concernait que les véhicules extrêmement polluants et donc on était bien arrivé à quelque chose qui ne mettait pas en difficulté l'achat d'un nouveau véhicule pour des personnes qui n'en avaient pas les moyens. Je crois qu'effectivement une mesure qui socialement n'est pas acceptable ou ou finançable par les gens, ça ne marcherait pas. Mais en réalité, beaucoup de métropoles avaient été déjà euh très euh très restrictives sur les aides des feux.

Donc les supprimer complètement aujourd'hui, c'est un très mauvais signe pour l'écologie et on est nombreux à le penser dans notre groupe. Donc vous Remy Card donc là vous êtes d'accord avec Violette Film ? Oui, sur la fin de ses propos bien évidemment, mais euh déjà c'est un sujet euh de santé publique, ça a été dit.

Euh et ça c'est c'est quand même le le le la rédaction euh de du projet de loi climat résilience, c'était essentiellement là-dessus à la base. Maintenant, ça c'est euh on est rentré dans un débat totalement euh absurde où effectivement on a montré qu'il y avait une certaine complexité derrière tout ça avec ces zones à faible émission alors que il y a un sujet de santé publique premièrement et deuxièmement il y a un enjeu aussi économique. Le parc automobile est vieillissant, il vieillit année après année.

Et donc là-dessus, c'est pour ça d'ailleurs que il me semble que en Europe, on a une une date fatidique 2035 sur la la fin de la vente des des moteurs thermiques. Là aussi en France, faudrait quand même qu'on se s'interroge comment on on fait basculer les gens parce que c'est un sujet social derrière au-delà de l'aspect de santé, il y a un sujet social, comment on fait basculer les gens vers une voiture à faible émission voire zéro émission. Et donc c'est la raison pour laquelle aujourd'hui il y avait quelques bonnes mesures sur écoscore avec notamment les voitures, leasing social qui ont duré très peu de temps finalement.

Je suis j'en suis le premier désolé. Euh mais en l'occurrence, il va falloir accélérer là-dessus parce que c'est un sujet et en France, on peut pas juste effectivement traiter pour protéger les uns et les autres sur la question de santé et en même temps laisser cette question là un peu en vraque parce que au final ce sont toujours les mêmes qui trinquent. Ce sont celles et ceux qui n'ont pas les moyens de se payer une voiture adéquate.

Voilà, on va venir là-dessus. Vous Stéphane Lordulier, j'imagine que vous êtes satisfait hein du vote qui a eu lieu hier à à l'assemblée. Non, mais oui, mais je vais rebondir sur ce qu'a dit mon collègue.

C'est c'est tout à fait cela. C'est les zones à faible. Émission pour moi c'était de la ségrégation avant tout sociale parce que comment rendre accessible en fait une voiture non polluente, la voiture électrique aux classes populaires et aux classes moyennes.

C'est ça le véritable sujet, c'est pas de créer des zones à faible émission, c'est de que tout le monde puisse utiliser un moyen de de locomotion non polluant. Et et c'est la raison pour laquelle je pense qu'il faut travailler sur l'offre effectivement faire baisser drastiquement le prix d'acquisition d'une voiture à faible émission pour que les classes populaires et les classes moyennes puissent accéder à ce ce moyen de locomotif. Et ça avait pas été suffisamment retravaillé selon vous ?

Bah non, mais quand on regarde le prix d'une même bas de gamme d'une d'une voiture électrique, c'est quand même un prix conséquent. Plus 30 quasiment 3000. Oui.

Qui peut mettre 30000 ou 35000 € euh sur la table maintenant pour euh pour pour s'acheter la qui arrive, c'est 27000 € à peu près, je crois. Absolument. Donc c'est c'est le véritable sujet, il est là, il est pas dans ces zones à faible émission. c'est comment encore une fois on rend accessible par le prix ces voitures, comment notre industrie automobile se transforme face à l'industrie chinoise, américaine.

C'est c'est comment on arrive à à produire des voitures électriques mais juste sur sur les problèmes de souveraineté industrielle. On est on est face à une crise dans le secteur automobile qui va être conséquente avec des des des pertes d'emploi assez assez drastiques. Derrière cela, il faut se dire est-ce qu'on a les moyens d'être autonome dans la fabrication de nos véhicules électriques mais sur les sur les zones à faible émission qui sont désormais supprimé en tout cas après le vote de l'assemblée he ça ne dit rien de de l'avenir du texte.

Est-ce que c'est quand même pas un recul écologique ? Bien sûr, le le le message il est il est contradictoire. Je pense que les classes populaires, les classes moyennes vont se dire, ils vont souffler en disant "Bon, on va pouvoir bouger quel que soit." Il restait plus beaucoup de voitures qui étaient catégorisé dans le justement dans le Oui, mais mais ça veut dire qu'on avait détricoté déjà la initialement, on avait très bien vu que il y avait un sujet d'accep d'accep c'est normal. rappelé que cit pas on fermait pas non plus il y avait pas des péages dans toutes les villes où il y avait plus aucune voiture pit rentrer hein quand même pour oui mais par rapport au projet voilà ça a été diminué le le législateur a a travaillé pour que l'impact soit moindre notamment sur les les classes sociales et les classes populaires.

Mais ça veut bel et bien dire que le le sujet était ailleurs. Il faut déplacer le sujet, il faut déplacer le débat sur encore une fois l'acquisition de du d'un véhicule propre pour tout le monde. Mais du coup, il y avait pas forcément de nécessité du coup de rejeter et de supprimer ces aides à feu si ça avait été retravaillé.

Retravaillé si on avait pris le problème à la base, il y aurait pas besoin d'être ZFE. C'est ce que je suis en train de vous dire clairement. Donc travaillons sur sur l'offre avant de c'est le sujet de la planification écologique.

Vous on lance des règles en France mais on se donne jamais les moyens de de de réussir ces objectifs. Donc c là c'est exemple des aides des feux. On n' pas travaillé le sujet.

On alors moi je j'y suis favorable mais encore faut-il mettre des moyens pour accompagner la population pour basculer euh sur une voiture plus propre dite propre. Euh mais c'est c'est tout le sujet et et là ce qu'on remarque c'est que ça a servi la soupe, excusez-moi du terme, au populisme à Touva. Un débat qui a été pollué, c'est le cas de le dire.

Désolé de faire des jeux de mots ce matin, mais ça a été pollué avec tout et n'importe quoi. On a justement ça a permis au rassemblement national de faire cliv entre les urbains et les ruraux. Voilà, c'est magnifique.

Super. Mais est-ce que ça fait avancer la vie des Français des Français ? Je pense que non.

Cette suppression, c'est un recul comme ma prime rénov qui est stop and go comme la loi du plomb comme beaucoup de trucs. En fait en ce moment c'est il y a quand même une CMP vous vous en ce moment j'ai l'impression que cette majorité se défoule sur l'écologie hein. Et qu'est-ce qui va se passer justement dans la CMP ?

Cette CMP sur il va y avoir une négociation je crois entre c sénateurs et et cette c sep députés et on va peut-être je l'espère revenir à à l'origine de cette loi qui avait été votée au Sénat avec un certain nombre de mesures surtout pour soulager les les entrepreneurs, les artisans, les citoyens de procédure administratives. C'est ça un projet de loi simplification et finalement enlever les qui ont été rajoutés. En tout cas, je crois que c'était pas l'objet euh de la loi euh initialement, c'était bien une simplification administrative, le sujet des beaux commerciaux, euh le sujet euh euh de des des procédures, des CERFA que l'on remplit de façon inutile ou ou en doublant.

C'est ça qu'attendent les Français. C'est une vraie simplification. Donc oui, il faut une loi simplification mais qui atteigne son objectif.

Un dernier mot làdessus après on passe retraite. Stéphan rouler en électrique, il y aurait pas besoin des aid des feux. Voilà.

Allez, on passe au dernier thème de ce club. On va parler du conclave, de la réforme des retraites. Le conclave qui était censé se terminer hier soir.

Censé ? Oui, censé. Après 3 mois et demi de concertation lancé par François Baou entre les partenaires sociaux.

On devait connaître l'épilogue hier soir et ben on va devoir on a le droit à un peu de rab. La CFDT et la CFTC de des partenaires sociaux du conclave ont annoncé une ultime réunion. Elle aura lieu lundi prochain 23 juin.

Pour l'instant peu d'indications Orian sur l'objet de cette rencontre dite de la dernière chance. Et qu'est-ce qui coince ? Alors l'hypothèse d'un retour sur l'âge légal de départ est définitivement enterré.

On n'en parle plus. Le l'objet du bras de fer entre syndicat et patron porte sur une meilleure prise en compte de la pénibilité dans le calcul de l'âge de départ à la retraite. Les syndicats exigent par exemple un abaissement de la décote à 66 ans contre 67.

Actuellement, la décote, c'est l'âge auquel les salariés qui n'ont pas le nombre de trimestres réglementaires peuvent partir avec une retraite à ta plein. Les syndicats demandent aussi que le calcul de la retraite pour les femmes se fasse non pas sur leurs 25 meilleures années, mais plutôt sur les 22 et 23 meilleures années. L'idée, c'est de prendre en compte, par exemple les congés maternités.

Il y aura-t-il accord ou pas ? Hier au aux questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale, François Baou a rappelé que si les partenaires sociaux topaient et bien un texte sera soumis au parlementaire. C'est ce que demandent avec force les socialistes qui menacent de censurer le gouvernement si la promesse n'était pas respectée.

Monsieur Cardon et avant d'en parler, on va juste écouter Patrick Martin, le président du MDEF qui n'est pas sûr de participer à l'ultime réunion lundi prochain. On va voir ce qu'il dit. Le 23 juin prochain, vous n'avez pas encore dit si le MEDF serait présent ou pas.

Est-ce que ce sera le cas ? À l'instant, je vous parle. Je ne sais pas, mais pour ce qui me concerne, je suis très réservé et je peux vous expliquer pourquoi.

Dites-le nous alors. Pourquoi ? Voilà.

Parce que nous n'étions pas demandeurs que cette réforme soit réexaminée. Elle apporte au pays, pas aux entreprises singulièrement et à bas bruit, certains sont en train de la détricoter. Or, notre pays a besoin de travailler plus et notre pays est en grande difficulté financière.

Est-ce que ce concl voulu par l'exécutif hein et par François Bairou est clairement en train de faire pit j'ai spot attendre le 23 juin c'est vrai que c'est un peu inquiétant parce que si plusieurs partenaires sociaux quittent la table ça a déjà commencé hein déjà depuis le le mois de février depuis 5 mois il y a FO qui est parti l'UDP donc la la CGT donc c'est vrai que si on a plus les syndicats autour de la table au moment de signer un accord ça peut être inquiétant. Moi, je dirais que il faut garder l'objectif de ce conclave qui est de trouver une solution pour avoir des vraies avancées sur tout ce qui n'a pas été satisfaisant dans cette réforme des retraites de 2023 portée par Ellisabeth Borne. Le sujet de la carrière des femmes, de la pénibilité des personnes en invalidité.

Là-dessus, il me semble que le MEDF a fait des vraies avancées il y a 8 jours euh en faisant des propositions, mais si aujourd'hui on lui demande en plus d'augmenter les cotisations euh patronales sur le travail, c'est-à-dire le coût du travail, à ce moment-là, moi je ne suis pas d'accord parce que on est dans un moment où la France n'est plus compétitive. Partout en Europe, les autres pays ont une balance de commerce extérieur positive. euh partout euh en Europe, on se fait euh dépasser euh par la Pologne, par euh euh les les Pays-Bas sur la compétitivité dans le monde de la mode, du commerce et donc euh on a besoin aujourd'hui euh baisser les impôts euh sur le travail et les entreprises et donc euh il faut que notre modèle social puisse être financé euh mais sans un renoncement à la compétitivité et à la souveraineté de la France.

Canton. Moi, j'avais posé une question à au patron du MDEF sur le notamment sur comment se fait-il qu'en France on taxe plus le travail que le capital. Là, je vous repose la question.

Si il faut pas des cotisations sur le travail, donc pour ça risque d'augmenter le coût du travail et bah faisons des des cotisations sur les dividendes, c'est pas très grave hein. On est sûr que on va trouver on va trouver des milliards de l'autre côté, c'est pas très grave. Je pense que je pense que le patron du MF sera ravi de l'apprendre.

Non, mais vous savez le modem le modèle avait proposé une taxe sur les dividendes qui avait fait grand bruit euh au moment des discussions sur le pouvoir d'achat. Bien sûr, la gauche propose des taxes sur les super profits. Moi, c'est un sujet sur lequel je ne suis pas contravailler sur un meilleur partage de la valeur.

Je pense que les entreprises qui gagnent beaucoup d'argent parfois ne sont pas exemplaires. Regardez, rien que la prime Macron pour les salariés, elle n'est pas du tout utilisée à tout ce qu'elle pourrait être utilisée. Donc, mieux partager la valeur quand il y a des grands bénéfices ou dividendes.

Oui. Après, aujourd'hui, les formules qui sont proposées par la gauche sont plutôt des formules qui font fuir les entreprises dans d'autres pays. Donc, remettons-nous autour de la table là-dessus.

Mais je crois qu'on est loin des retrait travail. Je vois pas ça pose des problèmes à des des chefs d'entreprise. Je sais pas loin des retraites.

Mais ça veut dire qu'on peut revoir la réforme des retraites sans toucher à l'âge de départ parce que ça c'est à peu près acté que du conclave. Il ne sortira pas un accord làdus. Quand même un point important quand même dans votre présentation, c'est quand même un droit de véto du MDEF sur ce point là sur c'est pour ça d'ailleurs que c'est pas vraiment rediscuté le 23 juin même si le MDEF part.

Donc on pourrait se dire qu'on pourrait rediscuter puisque finalement ils viennent. Mais est-ce que vous trouverez du positif à ce conclave, même s'il y a pas de retour sur les 64 ans ? Est-ce que s'il y a un accord sur les pensions des femmes, sur un abaissement de l'âge de la décôte, sur la pénibilité, vous direz "OK, ce compl va servir à quelque chose".

J'attends de voir la fin parce que sincèrement, ça semble plutôt de l' ça ressemble plutôt à de l'enfumage que autre chose au final. Euh mais en tout cas, moi ce que je demande, c'est que euh aujourd'hui euh s'il peut ressortir des choses positives, c'est que euh les gens travaillent moins longtemps quand pour deux raisons. Euh pour celles et ceux qui ont commencé très tôt et celles et ceux qui ont des des métiers pénibles.

Et donc sur la question des pénibilités, je suis désolé si on revient pas sur les critères qui étaient déjà installés sous François Hollande et qui ont été destitués par notamment Emmanuel Macron. Et ben là, je penser que censure. Bah oui, censure.

Voilà, vous avez dit le mot ? ou c'est la c'est la menace qui pèse actuellement sur François B c'est simple à comprendre et je d'ailleurs on va refaire le film. On était en bureau national euh il y a il y a quelques temps où François était menacé d'une censure et il a sorti sa lettre en parlant au parlementaires et en particulier au Parti socialiste.

Euh et dans cette lettre, désolé hein, c'est écrit noir sur blanc que il faudra que le parlement euh enfin le parlement aura le dernier mot s'il y a accord. Si accord. Ouais.

Donc en fait on fait on fait bah le MDF d'ailleurs du coup le médev sort donc il y a pas il y a pas d'accord tout a été manigané en fait sortent pas encore on nous a juste enfumé on vous a dit on vous inquiétez pas on va on va on va laisser les partenaires sociaux gérer puis à la fin il se passera rien. Juste qu'on comprenne bien Ry Cardon la censure c'est pas uniquement sur les 64 ans ou pas 64 ans. C'est-à-dire même s'il y a pas retour sur les 64 ans mais qui a accord sur la pénibilité là il y aura pas forcément chanceure.

Il y a je ne peux pas affirmer un tel truc parce que pour pour plusieurs raisons, on n' pas le résultat final. Et donc si le MEDF sort euh parce que le 23 juin, il y a une réunion sur le MEDF et comme le MEDF avait un droit de véto sur l'âge de départ. Ah vous vous dites aux partenaires sociaux rediscutez entre vous.

Attendez si le MDF sort dans ce cas-là c'est c'est de leur faute non je sais pas je Stéphane Julier est-ce qu'il peut encore sortir quelque chose de de ce conclave selon vous ? remarque un peu un peu d'humour mais c'est plus vraiment un conclave parce que si les trois/4 des cardinaux partent chapelle 16 avant la fumée blanche c'est c'est ça ça perd son sens qu'on est en train de clairement de mentir aux français il faut faut regarder l'histoire de du système de retraite quand même. 1909, excusez-moi de faire un peu d'histoire. 1909, c'est le premier système de retraite qui est posé sur la table et il s'agissait d'un système par capitalisation pour les ouvriers et les paysans qui gagnaient moins de 3000 francs par an.

Nous arrivons en 1941, même si c'était sous le gouvernement de Bichi où en fait on pose les premières bases d'un système de répartition qui sera consolidé par le Conseil national de la résistance en 1945. Quel est le constat aujourd'hui ? Notre système de retraite par répartition est à à bout de souffle étant donné qu'on a un problème d'abord démographique.

En 1945, on avait six actifs qui finançaient un retraité. Aujourd'hui, c'est 1,7 actifs. Demain, en 2040, c'est 1,2 actifs pour un retraité.

On voit très bien que si on ne change pas de paradigme, alors on peut discuter de l'âge de départ, mais en fait c'est de la poudre aux yeux. C'est de la poudre aux yeux. La moitié de notre dette publique est consacrée au financement de notre système par répartition.

Il faut le préserver pour avoir un système minimal et après avoir une fusée à deux étages avec un système de capitalisation garanti par l'État qui viendrait en fait consolider le pouvoir d'achat des retraités. Et ça renvoie, si on change ce paradigme, à la liberté de tout un chacun de partir en retraite quand il le souhaite. C'est rendre la liberté de dire je pars à 62 ans avec pas vraiment quand il le souhaite parce que ça ça va dépendre en fonction de leur du nombre d'années de cotisation.

Mais non, puisque c'est si vous capitalisez, enfin il y a il y a quand même il y a quand même 8 millions de français qui capitalisent aujourd'hui et généralement quand on regarde ce sont soit les fonctionnaires dans la fonction publique. Il y a aucune justice dans ce que vous dites hein. Pardon, il y a aucune justice dans ce que vous dites.

Il y a aucune justice sociale là-dedans. Mais bien sûr que si. Ah bah non, puisque celles et ceux qui auront beaucoup d'argent vont pouvoir capitaliser et donc avoir une bonne retraite et celles et ceux qui n'ont pas beaucoup d'argent mais à la fin non.

Mais ce que ce que je vous dis, c'est qu'il faut mettre en place ce système de capitalisation pour tous. Aujourd'hui, il y a une injustice sociale puisque c'est les classes supérieur qui capitalise et non pas les classes populaires. Aujourd'hui, il y a 8 millions et vous pensez sincèrement que des classes populaires peuvent Mais bien sûr.

Mais bien sûr puisque d'accord, on a peut-être pas la même vie à mon avis. Enfin, je pense qu'ils ont pas la même vie que nous, hein. Sincèement, si vous baissez les cotisations sociales et vous mettez une ou après ils auront la TVA sociale, ils seront rattrapés par la TVA sociale, vous inquiétez pas.

Vous mélangez un peu tout. Ah si si si. Non, je mélange pas tout.

Je c'est la vie des français ça. Non mais non, vous mélangez un peu tout. Si vous vous dites à la personne vous mettez 100 € par mois, ça serait capitalisé, garanti par l'État et vous en fonction de votre niveau de ressources, vous pouvez réguler cette part de capitalisation 100 50 € si vous gagnez un peu plus.

Je pense que au au final le le salarié sera largement gagnant. On le voit dans des pays. Je je vous laisse conclure Violette Filbou.

Ça on l'entend hein dans votre camp hein des de plus en plus émerger cette idée de de capitalisation. Ça fait partie des idéos sur la il y a un travail sur les idées de fond effectivement parce que le sujet des retraites n'est pas réglé. On a beaucoup de Français qui sont encore opposés à l'âge de 64 ans.

On a le rapport du Conseil d'orientation des retraits de début juin, le rapport annuel qui dit qu'il faudrait même aller jusqu'à 66 ans. Donc il faut trouver des solutions. Et donc il y a un travail autour de Gérald Armadin sur le sujet de la capitalisation comme il a été expliqué là avec un socle commun et puis une capitalisation individuelle.

Et puis il y a aussi un travail au sein de notre partie Renaissance autour de Gabriel Atal et Stéphanie Riste euh pour euh formuler des propositions notamment pour ce sujet des femmes, des carrières hachées qui créent beaucoup d'inégalités. Donc je crois qu'il faut continuer. Il faut rester extrêmement lucide sur le fait que on ne pourra plus payer les retraités si on ne travaille pas plus longtemps, si on ne s'aligne pas sur les autres pays européens et garder le cap de la stabilité de notre modèle social.

Merci beaucoup. Regarde ce qu'elle de la presse régionale. [Musique] Steve à la une ce matin, la guerre Iran Israël.

Oui. Jusqu'où ira l'affrontement se demande la dépêche du midi. Que va faire Donald Trump ?

Va-t-il lancer les États-Unis dans le conflit au côté des Israéliens ? le président américain d'y vouloir une fin réelle au conflit mais rappelle le journal s'était fait élire sur la promesse d'une fin des conflits dans le monde. La suite donc au prochain épisode.

Les derniers chiffres de SOS Méditerrané. C'est en une de la merseillaise ce matin alors que les attaques contre ceux qui aident les réfugiés se multiplient au niveau des instances internationales et à l'ONU. Le journal décide de mettre à l'honneur ceux qui tendent la main. 42451 vies ont été sauvées en 10 ans par l'association SOS Méditerranée la Marseillaise qui rappelle que vendredi aura lieu la journée mondiale des réfugiés.

Il fait chaud, très chaud. Se dirige sur la France. Se dirige-tons vers un été caniculaire ?

Ce demande la montagne depuis l'expérience traumatisante de la canécule de 2003 qui avait provoqué la mort de 15000 personnes. Les autorités tentent de mieux communiquer. Yannique Neder, le ministre de la santé, a rappelé lundi la nécessité de sensibiliser à la canicule.

Cette fin de semaine, les températures vont grimper dangereusement sur l'hexagone. Rien de certains départements pourraient être placés en vigilance rouge qui dit était dit festival. C'est pressé qui nous apporte la bonne nouvelle.

L'ouverture du plus grand festival de France est imminente. À partir de demain, lefels va accueillir des milliers de festivaliers venant venus des quatre coins du monde. Presse océan propose un guide pour mieux préparer ce qui est considéré comme un véritable parc d'attraction musicale. 184 groupes de musique sont attendus parmi parmi eux Cypress Hill ou encore les Sex Pistoles.

Et on termine avec la mort d'une légende. On a appris hier la disparition de Bernard Lacombe, ex international français et figure de l'Olympique Lyonnais. C'est à la une du progrès ce matin.

Il reste encore aujourd'hui le deuxè meilleur buteur de l'histoire du championnat de France avec 255 but inscrit en 497 matchs. C'est pas mal. C'est pas mal.

Merci. Merci beaucoup Steve. Merci Stéphane Laudulier.

Merci beaucoup. Merci Violette Filbout d'avoir été avec nous et puis merci Ry Cardon. Merci à tous de nous avoir suivi.

On se retrouve demain. Très bonne journée. [Musique]

Retraites : Le conclave va-t-il faire pschitt ? — François Bayrou · Pourquijevote