Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI (sur YouTube)· 28 juillet 2025 19 min

Droits de douane à 15 % : Louis Sarkozy face à Jean-Michel Aphatie |LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Tout le monde sera content. Voilà la Coressini entre les États-Unis et l'Union européenne. 15 % 15 % de droits de douine pour les produits européens qui seront distribués et vendus aux États-Unis.

Alors, c'est 10 % de plus qu'avant l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, mais c'est 15 % de moins que les menaces faites par le 47e président des États-Unis à l'égard des Européens depuis qu'il a décidé d'augmenter les tarifs toignés du monde entier. Messieurs, une réaction d'abord à cet accord. On va parler de l'accord et puis on parlera de la théâtralité après parce que euh on en a beaucoup parlé depuis 1 heure.

Louis Sarkozi, c'est toujours la même chose avec Donald Trump. Il menace 300 %. Il dit "On a jusqu'au 1er janvier et puis finalement il fait un deal à 15.

Euh il nous a fait le même avec le Groenland, il va envahir. Le Canada c'était le 51e état et puis c'était pareil avec le Panama. Pourquoi est-ce que je veux pas récupérer le Canal ?" Et finalement on négocie.

Et c'est là qu'en vérité il est assez conservateur et il est très américain. C'est pas un révolutionnaire Donald Trump. pays s'inscrit ici dans une longue lignée américaine de protectionnisme et il a d'ailleurs été très cohérent là-dessus.

Je pensais qu'il y aurait un accord, il y en a un, il faut voir le dossier, nous ne l'avons pas encore aujourd'hui mais tout cela était assez prévisible. Jean monsieur Lapat Patti, une chose qui m'a amusé dans sa première réponse Donald Trump en quand il prend la parole, il dit c'est un accord formidable ça a plein de qualificatifs comme d'habitude. Il y aura 600 milliards de dollars d'investissement aux États-Unis.

H quel lien avec l'accord ? On sait pas d'où sort le chiffre et et s'il y en a 300 milliards, ce serait déjà formidable. Enfin, il vit quand même dans un monde qui n'appartient qu'à lui et c'est avec lui hélas qu'il faut faire semblant de négocier pour qu'il reste gentil avec nous et que il ne nous mette pas 30 % de droits de douane mais qu'il s'arrête à 15.

Bon accord, mauvais théâtre, mauvais accord, mauvais théâtre, c'est soutenable pour l'Europe. 15% en moyenne, c'est soutenable pour l'Europe. C'est pas un accord.

Oui, c'est une imposition. L'imposition d'une volonté, on s'en sort plutôt bien. Si c'est une imposition d'un pouvoir impérial, euh ça aurait pu être bien pire.

Alors, c'est évidemment beaucoup c'est beaucoup moins bien que si c'était une administration plus calme en vérité. Mais Trump numéro 1 2016, il y a les premières impositions de tarif douigniers envers l'Europe et puis vient Biden numéro 1 qui perpétue ces mêmes impositions. Donc ça vient pas forcément de lui.

Avec lui, la théâtrale est très différente. La rhtorique est révolutionnaire, c'est très violent, c'est il casse tous les codes. Mais au fond, c'est un peu la même chose.

Biden en vérité sur la politique de tarif doués notamment sur les tarifs doués avec la Chine et le fer, c'était à peu près la même chose. Et je pense que si on avait Camela Haris ce soir qui négocia avec madame Vleyen, ça aurait été magnifique. Il y aurait eu un dîner ensemble, la rhtorique aurait été très paisible mais au fond on aurait à peu près la même chose sur la théâtralité de cet événement.

Ils sont arrivés les deux il y a on va dire je sais plus 1h 1h30 euh pour nous annoncer qu'un accord serait possiblement annoncé d'ici 1 heure qu'il restait deux trois petits points suspend à négocier. On les retrouve presque 1 heure après, donc vraiment à la minute par rapport à ce qu'a dit Donald Trump pour nous annoncer et bien que cet accord était conclu avec les délégations de chaque côté qui applaudissaient gentiment à chaque prise de parole de la présidente et du président. Qu'est-ce que ça nous dit sur cette communication là et sur la façon dont il nous traite tous collectivement ?

Oh, écoutez, je crois que Donald Trump produit beaucoup d'images comme ça. Tout le monde vient à lui, tout le monde est gentil avec lui. Quand il vous engueule pas comme du poisson pourri, bah voilà, c'est le plus fort, c'est le meilleur, c'est un accord extraordinaire, formidable.

C'est le plus gros accord, c'est un enfant. Par certains aspects, cet homme qui dirige la puissance du monde est un enfant. Voilà, il a il a un univers qui n'appartient qu'à lui.

Des mots qui décrivent quand il est de bonne humeur un monde parfait, harmonieux, tout le monde est gentil, extraordinaire. C'est enfin moi ça me ça me désole à un point. Vous pouvez pas savoir.

Non, je je partage pas votre avis entièrement. Je je vous avez raison sur le fait que le caractère est très spécial. Enfin, je veux dire, il il est complètement vulgaire, comme si de la subtilité, il se revendiquait l'ennemi.

Il est assez insupportable. Dieu sait qu'on a pas envie de l'avoir à dîner. Mais c'est quand même un négociateur qui a pas très en désaccord là.

Non, mais c'est quand même un négociateur qui a qui a une vraie force. Et puis il y a toujours la même chose, c'est que eux, ils négocient à un, c'est une armée, c'est une base, c'est une volonté, c'est une politique, c'est un gouvernement. Nous, on est obligé de marcher sur des œufs parce que la seconde où on est un peu trop clivant, la seconde où c'est un peu trop risqué, on perd les Allemands sur les voitures, les Français réfléchissent au vin, la désunion européenne est la première menace envers notre propre commerce.

Entre 1 et 27, le chiffre le plus grand, c'est 1. Et c'est lui. C'est pour ça qu'il contrôle.

Si nous avions une politique commerciale parfaitement unie, une volonté de solidarité totale et que personne ne pouvait être séparé du groupe, on représenterait une menace existentielle. Mais c'est pas le cas. Donc on marche sur les œufs.

Donc on est obligé de faire la conférence de presse en étant gentil, en reprenant les éléments de langage parce que nous on joue un jeu de marionnette extrêmement sensible. Est-ce qu'il faut en déduire et que vous êtes un supranationaliste européen ? Non, moi je je suis un nationaliste et un amoureux des États-nations historiquement, politiquement, mais pourqu voilà pourquoi l'Europe marche sur des Mais non, mais vous avez raison sur un point, c'est le fait que l'Europe est coincée dans ce purgatoire et je pense qu'elle est vouée quand on parle du temps long, à devenir tout l'un ou tout l'autre, c'est-à-dire soit une régression, et je dis pas du tout ça de façon négative, vers des nations qui s'assument beaucoup plus, qui contrôlent leur propre politique commerciale ou une centrale isation accrue.

Moi, je vous l'ai dit, je suis nationaliste et je pense que l'État ntion est la plus belle et la plus grande invention de l'histoire humaine qui a participé d'ailleurs à une stabilisation de l'ordre mondial. Mais il est possible que la paix mondiale, que la puissance française et donc européenne dépende d'une plus grande centralisation européenne. Il y a des concepts qui sont tout de même un peu dépassés par la réalité.

Én ntion, je sais ce que ça veut dire, je sais ce qu'est la France, je sais ce qu'est son histoire. H mais quand nous avons mis en commun avec les Allemands h la monnaie h nous avons quand même réduit de beaucoup le concept d'état nation et heureusement que nous avons mis français spécifiquement hein heureusement que nous avons mis en commun la monnaie avec les Allemands parce que sinon aujourd'hui nous n'en serions pas tout à fait où nous en sommes ser et vous avez entièrement raison sur le fait que l'État nation ne doit pas être un modèle figé au traité de West Fall sans aucune évolution et d'ailleurs Si nous parlions du réarmement européen par exemple, il est complètement possible que tout nationaliste que je suis doivent admettre qu'il faut une spécialisation accrue de nos capacités militaires. Ça n'a pas de sens que la Pologne, l'Allemagne, l'Italie et la France se développent militairement indépendamment.

Nous n'avons pas le poids économique, nous n'avons pas le poids démographique. Donc si on veut être assis demain à la table des superpuissances démographiques, des superpuissance continental, il faut qu'on spécialise. Mais quand même, je veux dire culturellement, l'abandon de l'idée même de l'État ntation pour moi est insupportable.

Dans 40 ans, peut-être je changer de vie mais aujourd'hui c'est insupportable. En tout cas, l'Europe, elle y est à la table des négociations. Elle a réussi à trouver un accord avec Donald Trump où Donald Trump a imposé un accord à l'Europe.

Chacun se fera son idée, peu importe. Euh le plus important ce soir et euh c'est ce qui a été dit je crois par euh Donald Trump lui-même ou Ursula Vanerle, je ne sais plus très bien, sont ces deux mots stabilité, solidité. C'est ce que recherche d'abord les marchés financiers et tout ce qui fait l'économie, le tissu de l'économie, les entreprises ont besoin d'avoir une vision ou de la vision en tout cas pour pouvoir faire des commandes, employer, embaucher, développer leur projet et c'est peut-être la meilleure nouvelle qu'on est ce soir, queles que soient les répercussions financières de ces accords.

Oui, parce que paradoxalement et tout observateur du monde financier pourrait vous le dire, le droit de douane de 15 % bien moins pire que l'incertitude. C'est c'est ça le danger, c'est de pas savoir. C'est ça qui fait retenir les investisseurs, qui fait trembler les industries où les États vacillent et hésitent.

Une fois qu'on sait vaut mieux 30 % avérer sans aucun changement pendant 15 ans plutôt que de passer à 5, à 45 et de revenir à 7. C'est ça le danger. Ce qui est intéressant, c'est que depuis l'arrivée de Donald Trump au pouvoir, vous l'avez peut-être remarqué au début, à chaque annonce, les bourses réagissaient, les politique commenté.

Je me souviens d'un Justin Trudeau à qui ont posé une question sur une décision de Donald Trump qui a eu pour seule réponse jeudi. Voilà. Et et c'était fait avec humour évidemment.

Aujourd'hui, il y a une décorrélation entre ce que font les économies, les marchés et même les politiques de ce qu'annonce et des sousbressaux d'humeur ou que sais-je encore de de Donald Trump. On est passé dans deux réalités. Vous parliez tout à l'heure de cette réalité qui est la réalité trumpienne.

Aujourd'hui, on a l'impression que qu'elle est moins pregnante sur le reste de ce qui se passe dans le monde parce qu'on se dit que cet homme-là peut changer d'avis euh chaque jour. Les seul et que quand il le fait, les seuls qui peuvent faire exploser le monde de Donald Trump, ce sont les marchés financiers. L'Amérique a une dette colossale.

Euh le budget qui a été voté Donald Trump a beaucoup poussé pour que ce budget soit voté fait peur à tout le monde. Il suffirait que ces taxes là dont il est très content entraîne une récession en Europe puis dans d'autres régions du monde pour que les États-Unis voient eux aussi leur économie entrer en récession et là il verra que les marchés financiers peuvent faire exploser son monde merveilleux. Alors, regardez ce que écoutez plutôt ce que dit Donald Trump de de l'accord signé entre l'Europe et les États-Unis ce soir.

Je pense que nous souhaitions tous les deux qu'un accord soit conclu et euh cela a été dit, c'est très important. Cela va nous rapprocher encore davantage. C'est un partenariat d'une certaine façon mais c'était très important de le mentionner.

C'est très bien dit. Alors, on a dit tout au long de la soirée que Ursula V Leon avait utilisé les mots de de Donald Trump. Ça c'est un mot qu'on entend rarement dans sa bouche.

Partenariat. Mais quel sens ça ? Peut-être partenariat.

Il nous impose des C'est chouette. On a fait ça ensemble faire passer la pilule. C'est ce que je veux dire.

Il est ce soir d'une gentillesse et d'une douceur. C'est c'est presque à se poser la question si l'accord ne sera pas catastrophique pour nous. On l'a rarement vu comme ça.

Euh mais bien évidemment, enfin on on continue un peu sur le sur le même sujet, mais madame Van Derleyen a très bien joué son coup dans l'épisode théâtral que fut cette conférence de presse. Il fallait surtout pas le contredire et il faut attendre de voir précisément les décisions prises dans le fond des dossiers. Voilà pour parce qu'il faut rappeler pas que juste avant cette heure cette parenthèse de de négociation, on ne sait pas vraiment ce qui s'est passé pendant cette heure-là, mais en tout cas cette parenthèse annoncée comme une parenthèse de négociation, il y a une conférence de presse de 26 minutes à peu près lors de laquelle Donald Trump a pris la parole pendant 20 minutes pour balayer tous les sujets du monde.

Alors vous allez me dire, il a répondu aux questions qu'on lui a posé. Certes, il était en Europe, il avait des journalistes européens qui n'ont pas forcément accès au bureau Val de la Maison Blanche. Donc c'était peut-être une opportunité, mais elle a été complètement éclipsée Ursula Vlegen pendant cette conférence de presse.

Donc vous dites "Elle a joué son coup, je ne sais pas là non plus si elle avait le choix." Mais qu'est-ce que qu'est-ce que vous voulez qu'elle fasse ? C'est ça. qu'elle s'impose, qu'elle le corrige.

Mais ici fut toute l'erreur de monsieur Zelinski. Euh et monsieur Zelinski, écoutez, je suis personne pour donner des leçons à un chef de guerre, à cette figure churchilienne et Dieu sait que l'histoire se souviendra de son courage et de la souffrance de son peuple. Mais quand on est assis dans le bureau oval, au centre du pouvoir américain et qu'on est face à des légions de journalistes américains, face à quelqu'un, un président à la hauteur de sa puissance juste après sa réélection qui on sait a un ego particulièrement fragile et de plus devant son vice-président qui constitue peut-être le dauphin, on ne le corrige pas, on ne rentre pas en conflit rhtorique avec l'homme qui pose les bases.

Surtout pas quand on a besoin de son aide. C'était la le seul comportement possible celui de madame Vleyen et je trouve qu'elle a très bien fait. Vous savez, vous êtes journaliste européen, vous avez une conférence de presse avec madame Vleyen et monsieur Donald Trump.

Vous préparez une question pour qui ? Moi, je la prépare pour Ah, c'est terrible. C'est terrible et vrai.

Que petite précision sur les chiffres que vous évoquez tout à l'heure parce qu'on a eu ce on a eu le milieu Ouais. Alors euh ce que cet accord comprend selonal Trump, ce sont 750 milliards de dollars d'investissement européen dans le secteur de l'énergie et 600 milliards de dollars d'investissement supplémentaire investissement européen aux États-Unis. Je me souviens qu'il avait fait à peu près la même chose quand il était en Arabie.

Ça n'existe pas. Ce sont les entreprises européennes qui vont investir. Tout ça tout ça est brume.

Vous savez la politique c'est aussi c'est quelquefois dire la vérité la politique mais c'est aussi l'art de raconter n'importe quoi. Là j'ai l'impression qu'on est plutôt dans le n'importe quoi. On attendra l'économie ne m pas vous comprenez.

On ne sait pas à quoi corresponder. Voilà. invit 50 milliards, c'est 50 milliards.

Et si on investit 600 milliards, c'est 600 milliards. Mais c'est une fois que c'est fait qu'on sait avant les annonces comme ça, n'ont pas grand poids à mon avis hein. Bon, en tout cas, c'est grand poids peut-être pour lui et pour son opinion milliard ou 1500.

On y est presque bah c'est sa stratégie hein. Si si c'est de faut dire 10. Enfin, c'est c'est toujours ça.

D'ailleurs, ça colle, c'est ça qui on est pas obligé d'être dup il ne nous parle pas à nous. Il parle pas aux experts écon d'ailleurs dans le mouvement Trumpis depuis le début, il y a une méfiance de tous les experts. Le l'élite, l'économiste, même le médecin, le le spécialiste de la santé pendant la pandémie était sujet de scepticisme constant de la part de la base Trumpis. il parle à ses électeurs, il parle à sa base électorale et sa base électorale si c'est 200 milliards, c'est 200 milliards.

Si c'est 800 milliards, c'est 800 milliards. Et c'est pour ça que je dis que la politique formidable mais la politique non mais écoutez, c'est c'est des braves gens et et Dieu sait que nous on tombe aussi dans le panneau souvent avec nos propres politiques. Il faut surtout pas donner de leçons là-dessus parce que c'est toujours les autres qui sont ignorants.

Nous on ne l'est jamais et Dieu sait que notamment en politique française, on est tombé sous quelques illusions récemment avec des bons mots de bons de bonnes personnalités charismatiques. Et c'est ça qui compte pour lui, c'est la politique électorale, c'est la prochaine élection, c'est le soutien de sa base. C'est terminé.

C'est ces accords, ces négociations autour des accords commerciaux. On ne sait pas très bien, d'abord, vous l'avez dit tout à l'heure, avec justesse, comment ces ces chiffresl ont été décidés. Est-ce que Donald Trump peut décider demain de dire "Ah ben non, finalement pardon 15 % c'était pas assez." ce que vous dites parce que nous avions plusieurs points de de friction avec les Américains.

L'OTAN en était un, il souhaitait un investissement supplémentaire. Apparemment, c'est réglé. On est passé à 5 %.

Il l'a d'ailleurs dit. Oui, je pas je sais pas si on va le faire mais en tout cas le front là est apaisé et puis on avait les négociations commerciales. Donc maintenant il faut espérer que la relation avec les Américains sera un peu plus sereine que notamment les Américains définiront une politique et s'y tiendront par rapport à l'Ukraine parce que c'est important et puis il y a tout le dossier proche oriental.

Peut-être que parmi ces 600 milliards, il y aura des achats d'équipement militaires par l'OTAN qui seront ensuite transférés à l'Ukraine. Il y a tout le dossier proche oriental. Jusqu'à quand Donald Trump fera-t-il semblant de ne pas voir ce que fait Benjamin Netaniaahou au Prochrient ?

Bon, on verra bien. Il a dit aujourd'hui Issël va devoir prendre une décision sur Gaza. Alors, c'est encore une phrase cryptique.

On ne sait pas ce que ça veut dire dans sa tête. Qu'est-ce que ça peut impliquer ? Bah c'est très clair et là Donald Trump a parfaitement raison puisque il pose la question interdite, radioactive mais cruciale de ce conflit.

Que faire pour Israël ? Une occupation totale de la bande de Gaza, ce qui serait catastrophique, non seulement d'un point de vue humanitaire, mais surtout d'un point de vue israélien, parce que ça serait un puit de ressources pour eux sans fin. Ils vont se prendre une pression internationale constante, une crise humanitaire à gérer des ressources des pensées tous les jours, des morts et cetera. ou alors abandonner le territoire comme ils l'ont fait en 2007 et le laisser aux mains de la faction Gazaoui la plus puissante ou alors une troisème option, une coalition internationale qui va gérer le territoire.

On ne sait pas aujourd'hui quelle sera la décision ou plutôt les capacités du gouvernement israélien, mais c'est la question qu'il faut se poser. Là où vous avez raison, c'est le fait que Donald Trump ne peut pas lâcher Israël. Ça aujourd'hui on le sait et d'ailleurs encore une fois c'est un sujet électoral pour lui.

Le soutien israélien notamment dans la population religieuse américaine est tout simplement fondamental. À Telaviva une organisation évangéliste a organisé une campagne publicitaire avec une photo de Donald Trump en 4 par TR en disant le plus grand président d'Israël. Bah bien sûr, les liens de ce président américain avec l'État hébreu sont comparables à nul autre.

Vous savez la politique de Benjamin Netanahou, je ne sais pas comment elle se matérialisera, mais elle est assez simple. Pas d'état palestinien et si possible chasser les Palestiniens de Palestine. L'acné 7 mercredi en Occident, nous ne commentons pas du tout cela mais nous avons tort.

La 7et mercredi le parlement israélien pour la première fois depuis 1947 vote un texte disant alors c'est un texte non contraignant qu'il faut annexer la 6 Jordanie la 6 Jordanie attribuée depuis 1947 à la Palestine. Si vous additionnez la situation à Gaza devenue invivable pour des décennies à la colonisation forcée de la 6 Jordanie, le dessin israélien est très clair, c'est chasser les Palestiniens de Palestine. qui n'était pas du tout le sionisme, c'était le partage de la terre.

Là, c'est l'appropriation de la terre. Et Donald Trump permet à Benjamin Net de faire ça. Donc évidemment que les partisans de Benjamin Netahou vont dire que Donald Trump est le plus génid américains.

Bien sûr, c'est une légère simplification. Euh déjà euh les les les autorités les autorités juives tout au long de ce de l'histoire de ce conflit depuis 47 ont à mintreprise donner leur accord pour la création d'un état palestinien. 1er point. 2è point, c'est bien de dire qu'il faut un état palestinien, mais les États, c'est d'abord des considérations stratégiques.

Il faut savoir où et avec une autorité comme Fatar ou le Ramas, c'est pas possible de l'annexion de la messieur, je pense qu'on pourrait discuter de cela jusqu'à minuit et demi euh et ça c'est chouette. Malheureusement, ça cette émission. Voilà.

Non, je vous donne rendez-vous. Merci Louis Sarkozi.