Dette, délinquance des mineurs, organisation de l'État... L'interview intégrale de Jean-Louis Borloo
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Jean-Louis Borlot. Bonjour.
Vous êtes l'ancien maire de Valencienne, l'ancien ministre. Vous avez même été président du Valencienne Football Club. Vous avez longtemps Jean-Louis Borlot été l'un des hommes politiques les plus énergiques de France, très respecté à droite comme à gauche.
Vous avez d'ailleurs relevé Valencienne qui était une ville au 26 % de chômeur quand vous l'aviez quand vous y aviez été élu. Vous êtes aussi l'homme de l'enrue, la rénovation du logement social, l'homme de la politique de la ville. Ça va mal finir.
Quand on regarde sous le capot de la voiture France, il n'y a plus grand-chose qui fonctionne et les câbles sont coupés. Voilà ce que vous disiez il y a 3 ans, en 2022. Aujourd'hui, quel regard vous portez sur la situation ?
Vous savez, il faut jamais gâcher une crise. Qu'on est en crise, on va enfin regarder l'éléphant dans la pièce. Il y a des évidences absolues.
La France aujourd'hui c'est 162 milliards de visites. C'est pas 40. C'est pour un compte à équipe, c'est 162.
Et en face de ça, en face de ça, 162 qui vont être à 200 milliards. Mais je vais expliquer pourquoi. Et face à ça, on a une jeunesse qui est complètement désemparée et à l'abandon.
Vous avez vu les les rapports PISA, une politique du logement qui est à l'arrêt, une tension intercommunautaire absolument épouvantable, un ascenseur social qui est bloqué, un hôpital qui va pas très très bien. Donc je vais pas faire la litanie mais enfin les poutres essentielles qui fait qu'on fait nation sont fissurées, sont en train de s'effondrer. Alors est-ce que c'est de la faute de tel ou tel ce gouvernement celui d'avant cel où est-ce qu'on est dirigé par des crétins ?
Où est-ce qu'on est par des voyou des corrompus ? Évidemment que non. Il s essa tous de se donner du mal.
La réalité c'est que nous vivons dans une illusion invraisemblable qui est celle centralisé tout-puissant. C'est une folie. La vérité ce n'est pas ça.
La France est dirigée dans l'action publique par une 50000 fiefes de plein exercice complètement disséminés. Vous avez le 1000 feuilles territorial dont je pas parler 1200 organismes publics. Le paritarisme mais est-ce que ça veut dire que le bruit le bruit en haut le bruit au niveau des organisations politiques, le bruit au niveau des ministères est coupé du reste ?
Vous avez dit les câbles sont coupés, il n'y a plus de transmission. Non, parce qu'il est très difficile de penser autrement que la façon dont on pense. Vous-même, vous pensez que il y a toujours un état centralisé puissant, que la parole publique est performative.
C n'est qu'une marionnette n'est qu'une non pas une marionnette. Ce qui s'est passé, allez, je vais la faire courte. 45 à nos jours avant l'État faisait tout, c'était organisé.
On est pour ou contre et puis en gros la CGT et la CFDT s'occupaient de la CQ. OK. On savait qu'il faisait quoi puis à petit ça dérivé.
Sauf que on en a pas pris conscience. Il y a eu les régions, les départements, c'est plus le préfet. Le paritarisme, faut que les Français sachent que les partenaires sociaux gère 400 milliards quand les recettes de l'État c'est 280.
Je veux dire c'est 10 fois. Vous avez 8000 organismes paritaires qui qui tout le monde s'occupe de tout pour la petite enfance, pour l'adulte handicapé, pour le c'est un gigantesque bordel. Tout le monde s'occupe de tout.
Oui, faut faut écrier. Oui. Oui.
Non non, il faut pas écrimer, il faut revenir. Tu sais, il y a quelqu'un qui a vu juste c'était de Gaul en 69. Ouais.
Et j'aime bien tout le monde dit "Ah de Gaul de Ga de G". Non. Non.
Mais je vous dis sur quoi ? Il a fait un discours magnifique. La modernité euh le le progrès, ça va être de redonner aux provinces leur destin dans les sujets qui les concernent et à l'État central. la responsabilité de ce qui concerne le toujours d'actualité.
C'est toujours évidemment que c'est ça qu'il faut faire. Vous n'en sortirez pas les ajustements à la marge, les rustines, quels que soient les efforts de bonne foi des uns et des autres, ce n'est plus possible. Rendons au Breton leur destin en matière de logement.
Rendons-leur leur destin en matière d'écologie. rendele leur dessin en matière éducative, en matière de soutien aux mamans isolées, aux mineurs isolés, à l'éducation, à la jeunesse. Parlé à l'instant d'un pays émetté et vous me dites que il faut que chacun se débrouille sur l'éducation.
C'est qu'il y a plus de ter commun, c'est qu'il y a plus de programme commun. Vous avez pas compris qui fait quoi ? Il y a aucune organisation au monde qui peut fonctionner avec 50000 fièvres de plein d'exercice.
Ça n'existe pas. C'est simple les organisations. Où vous avez une organisation centralisée, on peut y revenir.
Ou vous avez une organisation fédéral, c'est-à-dire il y a des sujets qui relèvent de la province et il y a des sujets qui relèvent de l'État central. Qu'est-ce qu'on laisse à l'État ? Qu'est-ce qu'on donne en province ?
Bien. L'État, c'est assez clair, la perspective, la recherche, l'espace, le balistique, le le la sécurité, la justice, l'anticipation, la représentation, les ça c'est moi je veux un état fort et agile et efficace. Et la province, c'est les peines et soins, hein, c'est-à-dire l'éducation, la santé, le logement, la proximité, tout le reste.
Alors, prenons l'exemple du logement parce que vous dites euh on a une crise du NI. Ce que vous appelez le NI, c'est le logement. Euh est-ce que ça veut dire que si on donne aux élus régionaux la maîtrise, l'organisation du logement, ça veut dire qu'on supprime le ministère du logement.
On va jusqu'au bout de la logique, c'est que on garde pas le ministère du logement et des compétences locales supprime. Il y a plus de ministère du logement. Évidemment attendez, non mais c'est pas qui le drame c'est qu'on a fait semblant de détestraliser mais la loi et la norme est restée à Paris.
Donc tu t'occupes du logement ma petite dame hein, le fils de machin et cetera et sauf que c'est un mec de de c'est une dame au trésor qui écrit par exemple l'année dernière, on n pas besoin de plus de 230000 logements en France, il en faut 500000 par an. Non mais c'est donc moi je dis moi je suis pour donc les administrations centrales, les ministères centrals centraux non si dans la compétence de l'État madame c'est faisable il faut 3 mois pour mettre ça en place il faut 3 mois pour désigner redésigner les provinces françaises est-ce que la cave doit faire la même chose que je vous donne un exemple pour faire le commissariat à côté la Boulogne ça fait 18 ans que ça a été décidé par l'État sauf Save que l'État a pas une tune. Donc il a fallu avoir la ville de Boulog, les boucles de la scène, le département de la scène, la région île-de- les fonds et cetera.
Ça fait 18 ans, on l'a toujours pas fait. On a toujours pas fait. Nous, on a inventé le cofinancement.
C'est vous voulez faire n'importe quoi, un doujo, il va vous falloir trouver le financement de la ville, de la GLO, du département qui dure des années. Donc 50 réunions à 50 personnes à chaque fois quand ça finit par se faire. C'est plus payer.
Par exemple, vous voulez faire un dojo, qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on fait ? On dit à l'état te mêle pas, on se débrouille. Non, non, mais bien sûr, il faut tout non mais il faut tout réorganiser.
C'est c'est et c'est assez simple. On n'aura pas d'ajustement à la marge. Je vous donne un autre exemple.
Les les les médiateurs de rue qui s'occupent des gamins, il y en a 35000 enfin travailleurs sociaux son dans n'importe quelle ville. Vous avez l'équipe de la ville, l'équipe de la GL, l'équipe de la caisse d'allocation familiale, l'équipe du département, l'équip mais évidemment donc une administration du reporting du on est devenu c'est tellement compliqué tellement qu'on est devenu la France des coordinateurs des inspecteurs c'est regardez l'hôpital il y a 20 ans les médecins géraient l'hôpital 5 % de frais de structure. Ils le faisaiit très bien.
On était tous très fers de Alors les petits hommes en gris ont dit non les médecins, non ils savent pas géré. Non non, nous on va gérer. Ouais, très bien.
Vous savez combien vous savez ce qui s'est passé ? Alors, on a créé une nomenclature de 9000. Enfin, un truc d'iment.
Il faut remplir la machine à contrôler. Attendez, à chiffre. On est passé de 5 à 34 % de frais structure. 30 milliards.
Donc, on enlève cette structure, il faut l'enlever cette structure. Il faut laisser ceux qui bossent bosser. Mais comme c'est pas de la faute de ceux qui contrôlent, il faut organiser.
Je ne connais pas de situation contrôles. Ils sont payés pour contrôler. Donc à un moment ils contrôlent.
Mais non, mais je suis pas contre eux. Je vous dis qu'il faut réoriser. Libérons libérons la France.
Je vous assure qu'on peut redresser le pays, avoir une une efficacité redoutable. Madame, insfaisable. Et vous savez quoi ?
Les Français le veulent. Ça vous a échappé peut-être, mais il y a un sondage la semaine dernière de l'OP qui dit "Est-ce que vous souhaitez une France fédérale Connaissez la réponse 71 % donc on est tranquille il faut mais je lu bar ça veut dire que ce que vous nous dites ce que vous nous dites c'est qu'il y a un trop plein en fait il y a il y a un trop plein. C'est pas une France du vide c'est pas une France où on manque.
C'est une France où en fait il y a tellement de gens qui décident que plus personne ne décide de rien d'une part et personne s'y retrouve à tel point que les gars là sur une collecte de 300 milliards ils sont trompés de 60 milliards à mi collecte même eux ils comprennent plus rien. Je mets au défit et là vous parlez de Beril et des erreurs de calcul et d'anticipation des des impôt de 133000 pour ça. Non mais ça c'est un truc qui va plus.
Bon donc même eux ne s'y retrouvent pas. Oui mais attendez, je voudrais vous arrêter un instant Jean-Louis Barlot parce que vous avez été ministre de la ville. Vous parlez à l'instant par exemple de l'aide aux mamans solo, de la question de la jeunesse.
Vous avez peut-être vu cette information qui est notamment décrite dans le Parisien ce matin. Des dealers des dealers qui veulent avoir un rôle social dans les quartiers. Ça s'est passé notamment à Orange.
À la veille de cette rentrée, on les a vu vouloir distribuer gratuitement des cartables et des fournitures scolaires. Ils se font désormais passer pour des associations humanitaires caritatives et d'ailleurs les parents qui sont interrogés, les mamans notamment, elles sont évidemment un peu ambigues parce qu'elles disent "Bah oui, mais bon, moi il me propose quand même gratuitement des fournitures scolaires." Est-ce que l'État n'a pas c'est vous me dites d'un côté il y a eu trop plein et de l'autre en fait il y a un vide dans lequel une forme de mafia de narcotrafic s'est installé et ça c'est du concret qu'est-ce qu'on fait mais quand vous voulez vous occuper de tout être la tutelle de tout alors vous n'en avez plus les moyens que vous êtes le petit joueur he à 280 milliards de recettes et 450 milliards de dépenses, vous n'avez plus ni les hommes ni les moyens.
Donc on recente l'État sur ces missions essentielles. Ça çaen fait partie. Maintenant vous me parlez de la jeunesse, des narcos, des machins la jeunesse de France, elle est abandonnée madame, abandonnée.
Faut bien comprendre la dérive. Regardez les rapports PISA. Regardez les rapports de la de la de la protectrice des enfants.
Nous avons 40000 enfants soldats, 40000 mineurs isolés, 400000 enfants à la SE. Regardez la situation. Je suis allé à Orléan l'autre jour.
Incroyable. Orléan. 91 % de baisse de la délinquence des mineurs en 20 ans. 91 %.
Ils ont pas mis 400 chars. Alors comment il fait ? Mais tout jeune à Orléan dès qu'il va mal pour lui ou qui peut créer des problèmes aux autres, il est instantanément dans la journée, dans l'heure repéré.
Immédiatement, il y a un système qui se met en place. de travailleurs sociaux, d'art de de de d'art psychologue, de club de sport, il est immatéement sorti. Il y a plus il y a plus l'école de la rue.
C'est c'est extraordinaire. La jeunesse de France, on a vous savez qu'on a des richesses extraordinaires. Je vais donner un truc qui marche très bien en France.
Très très bien. C'est bien quand il y en a qui marchent. Non non mais parce que là si on si on a 3 mois pour redresser le truc.
Bon un truc qui marche vachement. Vous allez être d'accord avec moi que le sport à l'école on le méprise, le sport à l'université, on le méprise. On nous dit chaque année qu'on va en faire plus, qu' vont en faire un peu tous les jours.
On méprise. D'accord. Mais il vous a pas échappé qu'on est la première nation sportive du monde.
La on est un pays d' la première rapporté aux habitants madame. On a la quasi la meilleure équipe de là. Les les filles là viennent de battre les chinoises avanth.
Meilleure équipe de basket au monde, de volet au monde, de rugby au monde, de monde. Non mais attendez, regardez pourquoi. Pourquoi ça ça marche ?
Je vais vous dire pourquoi. Parce que le système il est fédéral et il est organisé. Ça fonctionne le sport, c'est incroyable.
Ces clubs, c'est des clubs locaux, c'est des villes, c'est des entraînements. C'est surtout 17000 licenciés. C'est ça eux les actionnaires et attendez 6 millions et demi de vol.
Donc on doit s'instill et demi de la richesse de la France vous savez ce que c'est les maires parce qu'ils gèrent des complexités et les clubs alors c'est les clubs de sport, les clubs de culture, les clubs de musique peu importe. Philippe Séin avait fait un truc génial il y a il y a 30 ans à Épinal. Le matin on on apprenait à lire écrire, à compter et l'après-midi, les gamins trouvaient leur talent.
Alors dans le sport, dans la musique, dans sa passion et cetera. C'est c'est c'est évidemment ça qu' on peut pas laisser les profs tout seul. Jean-Louis Bordon, vous êtes venu avec ce ce rapport que vous aviez écrit, ça s'appelle l'alarme, vous l'aviez donné, vous aviez fait un plan banlieu en 2018, vous avez été Non, c'était pas plan banlieu, c'était un plan pour les 10 millions d'abandonnés hein, les zes rurales, les départements d'outreemer, tous ceux qui sont pas dans le cas.
Il a été il a été il est passé où ce plan ? Ça a été ridiculisé ? Ça a été resté dans un tiroir.
Ce cette étude que vous avez fait sur l'alarme, vous l'avez faite il y a déjà 3 ans. Qu'est-ce qui a été fait ? Non mais pardon, à un moment quand même, il faut aussi le dire.
Qu'est-ce qui a été fait ? Mais vous savez quoi ? Je m'en fous.
Ce qui m'intéresse, on est dans une crise, on n pas un problème de gouvernement, on a un problème de gouvernance de la nation, d'organisation, la pyramide, mais de gouvernance. Donc le pr de la République, il est président quel qu'il soit d'ailleurs avec des provinces qui ont pris leur destin, mais avec des parlements de province, pas une délégation d'un d'un type à Berc. Je dis bien les parlements de province, il faut fusionner ou regarder comment on fait avec la caisse de location familiale.
La le il faut bien se rendre, on peut pas rester dans un Est-ce que vous savez ce que le paritarisme gère en France ? Oui, vous l'avez dit. Considérable 5 %.
On peut pas rester comme ça. Jean-Louis Blaot, est-ce que vous avez rendez-vous avec Emmanuel Macron cette semaine ? Non.
Non, bien sûr que non. Vous ne lui parlez plus. Mais je Mais il a pas il a pas parlé avec un brave retraité.
C'est pas enfin c'est pas un brave retraité Jean-Louis Barlot. Vous vous dites pas parfois mais allez j'y vais. Non non non plus jamais.
Il faut il faut Non mais tout de suite là les Français veulent Ouais enfin tout de suite on attend là pour l'instant on attend le 8 septembre rien ne va vous savez bien rien ne va se passer. Non mais attendez c'est pas vrai. Il y a 4 jours, j'étais avec le président du MDEF, les 2200 entreprises français un plan jeunesse dit Jean-Louis on sera là.
C'est avec David Lisnard, le président de la saison des m de France. Il faut oublier d'attendre tout l'état. Mais mais évidemment, sauf que sauf que comme on est dans un grand pays démocratique, si jamais les les les forces politiques qui sont importantes, mais moi je vois bien tous ces partis politiques qui ils essaient de trouver des solutions.
Moi je je le dis simp aujourd'hui aujourd'hui François Baou a convoqué les différents partis. Il y en a une partie qui n'y va pas. La France insoumise n'ira pas.
Les écolos n'iront pas. Ils auraient dû aller parler. Ils auraient dû aller discuter.
Vous pensez qu'ils peuvent se mettre d'accord ? se mettre c'est la question de savoir est-ce que c'est plutôt la rustine du PI ou celle de de François c'est la gravité madame on sera 200 milliards de déficit et et vous avez une communauté juive qui commence à envisager de partir et et et on va pas ça ça vous ça vous angoisse particulièrement vous dites mais évidemment et moi je c'est pas que les narcotrafics qui m'angoissent c'est une mexicanisation les perdus de vue 1 million et demi d'enfants de de d'adolescents de jeunes Perdu de vue. Vous savez combien ça coûte ?
Ça ve dire quoi perdu de vue ? C'est pas des nits, ni emploi ni formation, ils sont au pied des immeubles. Ça coûte trois points de PIB.
Le patron du MDF c'est pas moi. L'autre jour Patrick Martin Patrick Martin disait à la tribune il n'arrive plus à recruter. Il n'arrive plus à recruter les jeunes.
Ça c'est on est une situation qui est dramatique. Il disait s'ils étaient juste bien en forme et bien formés. Alors, il y a des trucs de coaching qu'on peut faire plus et des trois points de croissance.
Comment on peut redresser un pays ? Madame, pardon, mais qui peut faire ça ? Mais les Français vont décider.
Mais j'en sais rien. Vous leur faites confiance. Vous dites si s'il y a il va y avoir probablement des nouvelles élections ou on en a même pas besoin.
Mais mais je c'est une c'est une modalité. La question centrale. On est toujours dans une monarchie administrative.
On s'y est habitué. Vous y êtes habitué. D'ailleurs, donc il faut faire 45, il faut redessiner le modèle.
Mais mais et c'est simple madame, c'est simple. Tout ce qui concerne les enfants, les mamans, la santé, le logement, les c'est la province avec un parlement. Plus de rapport avec l'administration centrale.
Elle en revanche, on lui dit "Allez, alors la chaîne judiciaire, la chaîne enfin judiciaire, la chaîne de la sanction, la chaîne de l'anticipation, l'espace, les rêves c'est toi la perspective, c'est toi la prospective." Mais comme dans tout pardon Jean-Louis Barlot, mais pourquoi vous y allez pas ? Où ça ?
Bah là à Matignon. Ah ben non mais il y a pas de mandat pour faire c'est pas c'est pas bon sujet pas bon. En revanche, moi je veux dire pas de mandat pour faire s'il y a pas de mandat pour faire pour quelqu'un comme vous, il y aura pas de mandat pour faire pour Moi, je veux dire un truc d'ici d'ici Noël d'ici Noël.
Bon, je vais faire une conférence de presse pour aller un peu plus dans le détail que ce que je viens de vous dire. Je vais vous proposer de rester avec moi là. Je vais vous proposer 5 minutes de plus sur BFM TV parce que je pense que vous avez encore beaucoup de choses à dire.
Je voudrais d'un mot Attendez, attendez, je termine je pour jeunesse, on peut le faire tout de suite tout de suite. Bon et maintenant la vraie réforme globale, on a dérivé en 50 ans sans s'en rendre compte et de bonne foi. C'est ça qui est terrible, c'est que tous ces gars-là, la France est devenue un pays de contrôleur et d'inspecteur.
Mais il faut bien comprendre qui dirige ce sont les fermiers généraux. C'est quoi les fermiers généraux ? C'est ceux qui avant prélevé l'impôt pas cher pour le roi en échange des prébandes.
Jean vous avez dit vendredi à Orléan, j'étais épuisé, j'ai joué ma peau et vous dites "J'ai finalement accepté de sortir de ma tanière. Vous êtes donc revenu. Je voudrais quand même vous poser cette question.
Comment allez-vous Écoutez, j'ai jamais été aussi en forme. Ça c'est grâce à ma femme, au mien à mes potes. Non mais vous savez quand quand vous avez beaucoup de chances affectives affectueuses, moi j'ai une fraterr de gosse, ils sont absolument invrais mais mais mes copains sont dit je suis en train d'en perdre.
Oui mais c'est je crois pas. En tous les cas moi je vais vous dire d'ici Noël avant on a 3 mois mais ça peut se faire. Faut pas gâcher la crise, faut profiter du fait qu'on est au fond de la piscine pour fond de la piscine.
Et je vous jure, tout ça va s'aérer. Ça va être une épopée remettre la jeunesse de France au toit du monde de la connaissance, du comportement, de la beauté, de la culture, du sport. C'est génial.
Et réorganiser la Bretagne au Breton. Voilà l'Alsace aux Alsien.
Jean-Louis Borloo