Présidentielle 2027 : quelles sont les 3 priorités du candidat Édouard Philippe ?
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:46FerméeRéponse directe
Combien de référendums ?
- 0:57OuverteRéponse partielle
Mais un référendum sur quoi ?
- 1:15OuverteRéponse directe
Vous arrivez à aller viser votre programmation ?
- 2:29OuverteRéponse directe
Vous en avez d'autres en tête ?
- 2:34FerméeÉludée
Retraite, non ? Pas de référendum-retraite ?
- 2:58OuverteRéponse partielle
Ça veut dire quoi ? Plus de moyens ? Plus de personnel ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:05Invité politiqueFait
« Il va se trouver, le prochain président de la République, quel qu'il soit, dans cette situation d'avoir un Parlement dans lequel il n'y a pas de majorité »
- 0:24Invité politiqueFait
« Il peut le faire immédiatement élu ou attendre deux à trois semaines, ce qui lui donne un petit peu de temps, notamment pour organiser un référendum. »
- 0:43Invité politiquePromesse
« le prochain président de la République pouvait avoir à sa disposition la possibilité, très tôt dans l'exercice de son mandat, de déclencher un référendum. »
- 1:03PrésentateurFait
« La règle d'or en clair c'est de limiter à 1% le déficit public à compter de 2032 et de l'inscrire dans la constitution. »
- 3:01InvitéFait
« Ça veut dire quoi ? Plus de moyens ? Plus de personnel ? »
- 3:22InvitéFait
« Et on ferme des classes, par exemple. »
- 3:45Invité politiqueFait
« il n'y a pas un système éducatif dans tous les pays de l'OCDE qui soit à ce point inégalitaire socialement. »
- 4:47Invité politiqueFait
« Donc réforme les retraites. »
- 6:11Invité politiqueFait
« aujourd'hui, on a une justice, et pas simplement une justice pénale, on a un outil carcéral qui est devenu presque inutilisable »
- 7:22PrésentateurFait
« vous êtes candidat à l'élection présidentielle en 2027, vous êtes candidat depuis septembre 2024 »
- 9:10Invité politiqueFait
« Et la primaire, elle n'aura pas lieu. »
- 9:14Invité politiqueFait
« Parce que je serais contre par principe les primaires. »
- 10:32InvitéChiffre
« 1000 réunions en simultané pour rassembler 15 000 Français. »
Temps de parole
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Il y a une chose que le prochain président de la République devra probablement faire, c'est dissoudre. Il va se trouver, le prochain président de la République, quel qu'il soit, dans cette situation d'avoir un Parlement dans lequel il n'y a pas de majorité et dans lequel il n'y a aucune hypothèse où il aura une majorité, quelle qu'il soit. Bon, donc il va falloir qu'il prononce une dissolution. Et donc qu'il choisisse la date de cette dissolution. Il peut le faire immédiatement élu ou attendre deux à trois semaines, ce qui lui donne un petit peu de temps, notamment pour organiser un référendum. – Dès le début de son mandat.
Et moi j'ai indiqué, j'ai indiqué l'année dernière, je le dis parce que tout à l'heure vous disiez que je ne faisais pas souvent état de ce que je voulais faire, mais dès l'année dernière j'ai indiqué que le prochain président de la République pouvait avoir à sa disposition la possibilité, très tôt dans l'exercice de son mandat, de déclencher un référendum. – Combien ? C'est votre volonté ? – Il peut en faire un, il peut en faire plusieurs, vous ne pouvez pas en faire trop parce que, vous savez, d'abord il faut matériellement, il faut les organiser, il faut quand même des urnes, il faut quand même des bureaux de vote, bon c'est compliqué et puis il faut que le débat public soit clair.
– Mais un référendum sur quoi ?
– Mais vous pouvez en organiser. Il y a un sujet. – La règle d'or ?
– Par exemple. – La règle d'or en clair c'est de limiter à 1% le déficit public à compter de 2032 et de l'inscrire dans la constitution.
– D'abord, je n'ai pas trop de problèmes avec le mot rigueur mais je préfère le mot sérieux. On peut se fixer comme règle d'être sérieux. – Vous arrivez à aller viser votre programmation ? – Permettez-moi de vous dire que ça devrait rassurer tout le monde. Quelqu'un qui aspire à devenir président de la République dise ce que je vous propose c'est de commencer par être sérieux. Moi je trouve ça plutôt rassurant. En tout cas, je pense que ça peut s'entendre. Et le sérieux avec l'argent public, le sérieux avec les comptes de l'État, ce n'est pas une obsession de comptable. J'ai beaucoup de respect pour les comptables, c'est des gens importants. Mais je ne suis pas comptable dans l'âme.
Le souci de l'argent public, c'est très exactement ce qu'on disait tout à l'heure. C'est la capacité à financer les efforts dont on a besoin, c'est la capacité à créer les marges de manœuvre dont on va avoir besoin un jour. Et c'est aussi la capacité à être libre. Parce que vous connaissez tous ça, tous les Français savent ça dans leur vie. Quand vous êtes soumis financièrement à quelqu'un, vous n'êtes pas libre. Donc être endetté, c'est possible. Mais ne plus pouvoir contrôler votre endettement, rentrer dans une spirale où vous n'êtes plus libre de vous-même, pour un État, c'est dangereux. Il y a des gens bien plus intelligents que moi, bien plus glorieux que moi, qui l'ont dit avant moi.
Mais je m'en inspire. Pierre Mendes France disait ça, il le disait plutôt à gauche. Le général de Gaulle disait ça, il le disait plutôt à droite. Dans les deux cas, ça me va bien. Parce que dans les deux cas, c'est vrai.
Votre première décision, on a compris, c'est de dissoudre l'Assemblée nationale si vous êtes élu président de la République, de faire un référendum, inscrire pourquoi pas à la règle d'or. Vous en avez d'autres en tête ?
De référendum ? Non, je pense que celui-là peut être utile. On verra s'il en faut d'autres. Et ensuite, j'aurai des priorités.
Retraite, non ? Pas de référendum-retraite ?
On verra. Mais ensuite, j'aurai des priorités. Les priorités de mon mandat, elles sont aujourd'hui au nombre de trois. Et elles concernent d'abord l'école, qui à mon avis, le problème, qui s'il n'est pas réglé, nous interdira de régler tous les autres. Et notamment de les régler durablement. J'aurai pendant la campagne l'occasion de faire beaucoup de propositions.
Ça veut dire quoi ? Plus de moyens ? Plus de personnel ?
Ça voudra dire probablement plus de moyens consacrés à l'école. Vous savez, aujourd'hui, le budget de l'éducation nationale augmente. Une bonne partie de la dépense intérieure d'éducation, c'est-à-dire l'ensemble des dépenses publiques, des collectivités territoriales, de l'État et des privés, reste stable en pourcentage du PIB, mais au prix d'une part croissante accordée aux pensions.
– Et on ferme des classes, par exemple. Enfin, ça, c'est très concret pour ceux qui nous écoutent.
– On a un nombre d'élèves qui diminue. Il peut arriver qu'on ferme des classes, il peut arriver qu'on ferme des écoles. Mais à la fin de la fin, notre système éducatif, il n'est plus... Je ne sais pas comment il faut le dire, parce qu'on n'est pas dans une compétition. Il n'est plus compétitif par rapport aux autres. Il accroît les inégalités sociales plutôt qu'il ne les réduit. C'est quand même gênant quand vous dites que l'école, c'est l'école de la République. La vérité, c'est qu'il n'y a pas un système éducatif dans tous les pays de l'OCDE qui soit à ce point inégalitaire socialement. C'est quand même un truc où on devrait en avoir honte collectivement.
Bon, vous voyez bien que le niveau... C'est compliqué de regarder la question du niveau. C'est difficile. Vous avez toujours les vieux schnocs qui vous expliquent que le niveau baisse. Mais enfin, peut-être que moi aussi, je suis en train de basculer vers les vieux schnocs. C'est ça aussi, avoir un peu d'expérience. Mais enfin, n'empêche que vous voyez bien, c'est parler d'orthographe. Première priorité, l'école, Edor Philippe ? Deuxième priorité, le financement de notre modèle social. C'est là que le bas blesse. Il ne faut pas du tout se séparer du modèle social. On a besoin d'un modèle social français. On est fiers de notre modèle social.
La sécurité sociale, c'est une des grandes œuvres du XXe siècle. On doit en être fiers. On a envie de la défendre. On a envie de faire en sorte que les retraités puissent vivre dignement. On a envie que lorsque vous êtes confrontés à la maladie, à la souffrance ou à des accidents de la vie, il y ait collectivement un organisme qui vous accompagne, évidemment. Mais nous sommes en train de faire financer la totalité de notre modèle social par des actifs qui sont de moins en moins nombreux et qui financent de plus en plus de dépenses pour des gens qui ne sont plus actifs ou qui ne sont pas actifs, qui sont de plus en plus nombreux. Le truc... Donc réforme les retraites.
C'est vrai pour les retraites, c'est vrai pour tous les autres domaines de la... Ça ne tient pas. Et comme ça ne tient pas, on le finance par de la dette. Et cette dette, elle s'accumule. Et au fur et à mesure qu'elle s'accumule et que les taux d'intérêt augmentent, on doit la rembourser. Et ça, ça se fait en taxant de plus en plus les actifs, donc en nous rendant de moins en moins compétitifs par rapport à d'autres économies. Mais je ne vous parle même pas de la Chine, je ne vous parle pas du Vietnam, je vous parle de l'Allemagne, de l'Espagne, de l'Italie.
Donc si on ne règle pas cette question de l'organisation et du financement de notre modèle social, on va au-devant de très grandes déconvenues. Et puis la troisième priorité, c'est la justice. La justice, c'est le meilleur... Il y a d'autres sujets juste après, Edor Philippe. Ben, excusez-moi, je suis un peu long, mais en même temps, si je commence à expliquer ce que je veux faire, on me dit, ouais, t'es gentil, mais t'es long. Et si je ne le dis pas, on me dit, t'es gentil, mais tu ne dis rien. Il y a un moment où j'ai bien compris que j'étais gentil, mais je vais quand même dire ce que j'ai envie de dire. OK ? Donc, troisième sujet, troisième priorité, la justice.
La justice, parce que c'est le maillon faible de l'autorité de l'État, c'est le maillon faible de notre système qui doit garantir l'ordre à nos concitoyens. Non pas du tout parce que les magistrats seraient incompétents, ou probablement parce que pendant très longtemps, ils n'ont pas eu assez de moyens. Et il faut saluer tout ce qui a été fait depuis 10 ans, pour l'augmentation massive des moyens en matière de justice, mais pour plein d'autres raisons encore. Des raisons de carrière, des raisons de formation peut-être, des raisons d'organisation, ça c'est certain.
Aujourd'hui, on a une justice, et pas simplement une justice pénale, on a un outil carcéral qui est devenu presque inutilisable, tellement il est soumis à une pression démographique, mais on a une justice qui est trop lente, justice commerciale, justice familiale, justice civile, qui est trop lente, et qui devient donc, encore une fois, sans que les magistrats ne le souhaitent, un facteur de désordre plutôt qu'un élément d'ordre. Donc il faut que sur ces trois points, on agisse massivement.
Sur d'autres aussi, permettez-moi de dire, peut-être qu'en disant ça, je m'avance, mais enfin, si véritablement, dans les cinq ans qui viennent, on a réglé la question de l'école, on a réglé la question du financement et du modèle social, on a réglé la question de la justice, moi je fais confiance aux Français pour inventer la vie qui va avec. Ils sont pleins de talents, ils sont pleins d'énergie, partout où vous allez en France, partout, vous voyez des initiatives qui sont exceptionnelles, des compétences, des talents, des enthousiasmes, des solidarités exceptionnelles, mais les Français, ils vont vite inventer la vie qui va avec.
Mais simplement, il faut régler ça, parce que si on ne le règle pas, on va continuer à pédaler dans la semoule.
– Vous êtes candidat à l'élection présidentielle en 2027, vous êtes candidat depuis septembre 2024, on vous reproche d'ailleurs un certain attentisme, un rythme trop poussif. Aujourd'hui, c'est Gabriel Attal qui a annoncé qu'il était candidat à l'élection présidentielle.
– Apaiser, élever, s'élever, grandir, conquérir, renouer avec un optimisme, parce que moi je n'en peux plus de cette politique française où c'est 50 nuances de gestion du déclin. Et c'est parce que j'aime profondément la France et que j'aime profondément les Français que oui, cher Pierre, j'ai décidé d'être candidat à la présidence de la République.
– Vous l'entendez cette petite musique chez vos opposants ? Serpin compare votre duel à celui entre Jacques Chirac et Édouard Balladur de 1995. Vous seriez Édouard Balladur, on avance dans les sondages, mais lui est moins bon en campagne et il est conventionnel.
– Alors, je crois que, je ne crois pas que Gabriel dise ça, mais je sais que ses équipes disent ça. Je vais vous dire, moi j'ai été Chiracien. Voilà une différence avec Gabriel, moi j'ai été Chiracien. En bon Chiracien, je vous dirais assez volontiers que ça m'en touche une sans me remuer l'autre. Moi j'aime les campagnes. Gabriel est candidat, très bien. Bruno Retailleau est candidat, très bien. Une campagne, ça se prend au sérieux. C'est un bon moment, une campagne. Moi je fais partie des gens qui pensent que les campagnes électorales, ça sert à quelque chose. Ça sert à dire ce qu'on veut faire, ça sert à dire qui on est et ce qu'on veut faire. Ça sert toujours à ça une campagne.
Moi j'adore ça. Des campagnes, j'en ai fait beaucoup depuis 2002. J'en ai perdu quelques-unes. Puis j'en ai gagné quelques autres. J'adore ça. Et j'en ai gagné des difficiles. Parce que gagner au Havre, quand on s'inscrit dans ma lignée politique, quand on dit des choses qui sont parfois impopulaires, c'est difficile. Donc j'adore les campagnes. Moi je vois ça avec beaucoup, beaucoup de sérénité. Et je vais à mon rythme. Et peut-être qu'il y a des gens qui trouvent que je vais trop lentement.
Vous affirmez encore une fois ce soir que vous êtes contre la primaire du socle commun ?
Et la primaire, elle n'aura pas lieu. Et j'ai dit pourquoi pas du tout. Parce que je serais contre par principe les primaires. En 2016, j'ai participé, plus exactement, j'ai participé à l'organisation d'une primaire et j'ai accompagné un candidat dans une primaire. Je ne suis pas contre le principe des primaires. Je dis juste qu'aujourd'hui, dans le spectre politique tel qu'il existe aujourd'hui, il n'y a pas de place pour cette primaire. Parce que le champ politique est beaucoup trop large. et la confiance entre les partis est beaucoup trop faible. Et donc, si Gabriel Attal gagnait cette primaire, je ne crois pas du tout que M. Zemmour ou que M. Lysnard ou que M.
Retailleau considéraient qu'il a gagné, donc on va le soutenir. Et inversement d'ailleurs. Donc, je pense qu'il faut dire des choses aux Français, conserver le principe de réalité, le principe de responsabilité en tête. Parce que, pour le coup, je pense qu'il y a énormément de gens qui considèrent qu'à second tour de l'élection présidentielle, où il faudrait choisir entre la France insoumise et le Rassemblement national, c'est un cauchemar. C'est ce que je pense. Et donc, on va dire des choses aux Français. Les Français vont écouter. Ils vont poser des questions. Il va y avoir un débat. Ça me paraît extraordinairement important qu'il y ait ce débat.
Moi, je suis un grand frustré de l'élection de 2022 où je trouve qu'il n'y a pas eu de débat. Et puis ensuite, il y aura un principe de responsabilité. Chacun prendra ses responsabilités pour savoir qui, à la fin, peut porter des couleurs. Et bien, ça me paraît très sain. – Eglantine.
– Vous avez annoncé une grande consultation des Français via des réunions d'appartement. 1000 réunions en simultané pour rassembler 15 000 Français. C'est une initiative qui, forcément, rappelle quelque chose.
Une voiture anonyme et sans escorte. Un coup de sonnette discret à la porte d'entrée. Le président et Mme Giscard d'Estaing ont répondu à l'invitation des bachous.
Le président voulait se rendre compte de ce que pouvait être l'ambiance dans une famille nombreuse.
– Je crois que maintenant, on le voit encore plus simple parce que nous avons pu bavarder très facilement avec lui. On a souvent des amis ici, mais c'était pareil pour moi.
– Qu'est-ce qui t'a fait rire ?
– Avec ses histoires, oui.
– Je pourrais dire, mes petits-enfants, si j'en ai.
Moi, j'ai dîné avec le président de la République.
– C'est Valéry Giscard d'Estaing qui vous a inspiré.
– Vous avez sorti Jacques Chirac, Georges Pompilé, maintenant Valéry Giscard d'Estaing. – C'est toute une lignée. – C'est toute une lignée. – Ils ont fini président. – Oui, ça ne m'a pas échappé. Ces réunions d'appartement, c'est le B.A.B. de la politique locale. Parfois, quand on ne regarde que la politique nationale, on l'oublie parce que la politique nationale, c'est des plateaux de télévision, c'est des grands meetings. Très bien, ça existe, pourquoi pas ?
Enfin, quand vous êtes maire, et moi, je suis maire, vous faites des réunions d'appartement et vous demandez à des gens que vous ne connaissez pas forcément bien d'ailleurs, de réunir chez eux 10, 15, 20 personnes autour d'une bière ou d'un café, ça dépend de ce que vous préférez, parfois les deux, pour discuter, pour poser des questions, pour parler d'une certaine façon un peu comme on parle ici. C'est extraordinaire. Moi, j'ai fait des centaines de réunions d'appartement dans ma vie et j'ai observé que ces petits formats très tranquilles permettaient de poser le débat public souvent un peu mieux que les grandes messes, il en faut, ou que les plateaux et les débats, il en faut aussi.
Donc, j'en ai fait beaucoup pendant mes campagnes municipales, ça m'a plutôt bien réussi, voyez-vous. Donc, je considère que ce n'est pas un instrument inutile dans une campagne présidentielle où il faut réussir à poser un certain nombre de constats et à discuter un certain nombre de solutions. Je vais le faire avec cet instrument et pas seulement avec celui-là. Je vais le faire avec cet instrument et pas seulement avec celui-là.
Merci.
Édouard Philippe