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interviewBFM TV (sur YouTube)· 19 janvier 2023 21 min

Face-à-Face : Gérard Larcher

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] il est 8h33 sur RMC et BFM TV bonjour Gérard Larcher bonjour et meilleurs vœux meilleurs vœux à vous vous êtes le président du Sénat vous êtes le deuxième plus haut personnage de l'étain vous faites presque de la politique à l'ancienne j'allais dire c'est dire que vous vous avez traversé une politique avec aussi des questions de d'alliance de partir et finalement c'est peut-être vous qui détenez les clés de la réforme des retraites parce que c'est là justement vous êtes habitué aux questions de consensus de consensus politiques on va revenir sur les retraites dans un instant mais je dirais qu'on commence parce qu'il se passe au à Bercy du côté de Bercy hier les boulangers ont obtenu gain de cause ils auront des aides pour pouvoir payer leurs factures aujourd'hui ce sont les restaurateurs qui sont reçus d'autres professions commencent déjà à dire qu'ils voudraient eux aussi avoir des aides est-ce que c'est le retour du quoiqu'il en coûte la crise de l'énergie parce que c'est naturellement ça qui est en cause aujourd'hui lui et là un effet visible immédiatement qui s'appelle l'inflation inflation des coûts inflation pour les ménages diminution du pouvoir d'achat elle a aussi un effet invisible dans tous les cas moins visibles c'est la compétitivité de nos entreprises je voudrais quand même rappeler avant qu'on parle du boulanger que le prix du gaz et se situe quand il se situe à 40 aux USA se situe entre 125 et 150 en Europe et qu'il y aura donc des conséquences économiques donc des conséquences sociales pour l'ensemble de l'Europe et de notre pays alors quoi qu'il en coûte quoi qu'il en coûte encore faut-il comme on dit dans le Berry on fait quoi comme on peut avec quoi qu'on a et quoi qu'on a aujourd'hui c'est un budget que nous avons voté au mois de décembre de un peu plus de 450 milliards qui est financé avec 165 milliards de déficits c'est-à-dire que les marges de manoeuvre sont extrêmement faibles on a pas grand chose quoi c'est une grande différence avec l'Allemagne par exemple quand je rappelle qu'elle est un déficit presque moitié moins moindre que le déficit français alors soutien notamment aux collectivités territoriales soutient aux petites et moyennes entreprises qui est une vraie préoccupation souviens aux artisans le Sénat n'a cessé de marteler que par exemple les boulangers c'était un symbole un symbole de la vie de la vie dans les communes a lieu on se retrouve où on se rencontre et donc ce sujet nous nous sommes battus et pour qu'il y ait une forme qui existe d'ailleurs aujourd'hui notamment de ce qu'on a appelé un bouclier tarifaire pour pour les particuliers mais aussi pour notamment les plus petites et moyennes entreprises et un guichet d'aide et c'est ça qu'il faut maintenant mettre en oeuf mais c'est pas plus c'est incompréhensible ce qui est sorti de Bercy incompréhensible d'ailleurs le ministre a tellement reconnu qu'il veut écrire à chacun des boulangers de France pour expliquer le dispo il y a d'autres mesures qui ont été prises elles existent c'est l'usine à gaz des aides et d'ailleurs et j'ai boulanger même disent qu'ils ne s'y retrouve pas qui marche et à quel porte frapper et c'est ça qu'il faut aujourd'hui j'allais dire clairement dire en même temps j'ai compris qu'on faisait des facilités de trésorerie de versement de cotisations mais il faut bien se mettre en tête qu'on ne pourra pas aider tout le monde demain ce sera les stations de ski sans neige après-demain d'autres activités la réalité c'est qu'aujourd'hui nous n'avons pas de marge de manœuvre je voudrais rappeler que nous avons dépensé entre le covid l'inflation la crise énergétique 250 milliards dans un pays qui va emprunter cette année 270 milliards pour équilibrer ses comptes et le remboursement vous dites vous dites et demain pourquoi pas les stations de ski sans neige bon en attendant demain il y a aujourd'hui et aujourd'hui ce sont les restaurateurs qui sont reçus à Bercy c'est vrai qu'on écoute Thierry Marx qui représente désormais les restaurateurs écoute c'est ce qu'il dit on peut déclencher un prix fixe du et entendable par les par la profession sur le prix de l'énergie il faut s'entendre là-dessus aujourd'hui c'est pas possible quand vous avez une facture qui fait x 10 mais vous ne l'avez même pas budgété dans la possibilité de résultat de l'entreprise alors ce qu'il demande Thierry Marx c'est à ce que les tarifs de l'électricité soit les mêmes pour tout le monde parce qu'il y a aussi ça qui se rajoute les aides sont compliquées mais c'est vrai que les tarifs de l'électricité en fonction de la date où vous avez souscrit votre contrat en fonction de l'opérateur chez qui vous avez votre contrat vous vous retrouvez avec des situations qui sont totalement finalement différente parce que nous voyons là les conséquences de la libéralisation du marché de l'électricité avec en plus une électricité dans notre pays dont je rappelle dans le niveau est fixé par le coût de production de la dernière centrale qui sert à équilibrer le réseau un peu dingue à l'époque où il n'y avait pas de crise notamment et de tension sur le prix du gaz c'était un système qui qui fonctionnait d'ailleurs au bénéfice notamment de nos amis allemands principalement et dans lequel nous n'avons pas en compte on n'a pas pris en compte en fait que c'était pour l'électricité principalement d'origine nucléaire française une véritable boulet à terme mais on va essayer de dépasser quand même les demandes de Thierry max enfin j'aimerais bien quand même comprendre je crois que vous avez rencontré récemment le ministre de l'Économie plusieurs fois ici à chaque fois il dit ce système est compliqué il nous désavantage mais ça fait un an qu'on disait extrêmement clairement ça fait plus de 4 ans que la commission des affaires économiques du Sénat souligne le danger du lien électricité gaz dans l'établissement du coût de l'électricité ça suffit on sort aujourd'hui aujourd'hui alors il ne faut pas en même temps sortir du marché européen de l'énergie parce que vous êtes pour la sortie nous avons réussi en 10 ans quand même ce miracle la croyable d'être de venir exportateur avec l'énergie la moins chère de l'Union européenne par l'abandon progressif de notre filière nucléaire il y a quand même des responsables il s'appelle François Hollande il s'appelle Emmanuel Macron quand on ferme faysenheim on prend ses responsabilités on les assume il y a en plus le défaut que nous avons eu progressivement de ne pas accompagner EDF dans le soutien à la filière nucléaire c'est ça la source de nos mots naturellement aujourd'hui il faut découpler le prix du gaz et vous lui avez demandé de s'engager il vous dit qu'il le fera mais ça il le dit depuis un an est-ce qu'il vous dit qu'il le fera vite c'est indispensable car sinon vous aurez d'autres Thierry Marx qui s'exprimeront vous aurez aussi des grands industriels qui ont besoin de énormément d'électricité surtout je le rappelle quand le gaz vaut 40 aux usables Gérard Larcher je vous repose quand même la question le dispositif qui est désormais celui des boulangers avec notamment ce qu'ils ont obtenu hier pouvoir sortir rompre son contrat sans frais est-ce que vous êtes favorable à l'idée de l'élargir demain aux restaurateurs il faut avoir les conséquences il faut avoir les conséquences pour les énergéticiens en tous les cas il faut aider c'était vraiment le leitmotiv pendant le débat budgétaire au Sénat le gouvernement ne nous a pas assez écouté sur la simplicité des mesures sur leur accessibilité sur le fait qu'il fallait décentraliser les guichets d'aide au niveau des préfectures des départements oui on se paye tout est centralisé on attend tout qui descendent Bercy et on voit bien que ça ne fonctionne pas d'ailleurs le le ministre lui-même le reconnaît moins de 50 de vente par jour c'est pas que les besoins étaient à 50 parce que on aurait pas cette tension actuelle je pense que c'est la demande de compréhension je vous propose pédagogie quand même une autre question j'ai remarcher parce que ça j'ai pas tout à fait compris vous nous dites on n'a pas l'argent on a voté un budget il faut s'y tenir il y a pas de marge mais malgré tout ces aides et cette forme de quoi qu'il en coûte tout en tout cas d'accompagnement pour payer l'énergie finalement vous êtes quand même pour donc vous acceptez nous avions proposé que c'était le soi-même renforcée à la condition qu'on fasse des économies sur d'autres postes je vais prendre un exemple quand est-ce que vous acceptez de l'autre d'un côté vous voudriez que ce soit économiser ne pas progressivement reconstruire une forme d'équilibre budgétaire vous proposer 4 milliards d'économies dans le budget nous avons par exemple proposé une économie très précise qu'on arrête de subventionner l'achat de véhicules électriques fabriqués en Chine mais qu'on privilégie les véhicules électriques vertueux pour l'environnement et climat produit en Europe le gouvernement n'en a pas voulu c'était une part importante dans les 4 milliards donc vous dites il y a des économies à faire sont indispensables de Bercy il faut qu'il y en ait la grande différence publique depuis des années et nous nous battons pour la maîtrise de la dépense publique quand nous avons proposé dans la programmation pluriannuelle des finances publiques 14 milliards d'économies et croyez moi il y a et à faire 1244 agence publique en France qui représente 20% de la masse salariale de l'État pour croyez que ils sont toutes indispensables ces agences publiques de l'État il y a nous disons et bien le gouvernement et notamment le chef de l'État parce qu'il faut appeler les choses comme elles sont n'a pas voulu entendre cette proposition du Sénat qui était raisonnable 14 milliards sur une période qui nous conduisait jusqu'à 2000 26 au fond quand vous quand vous pointez la responsabilité d'Emmanuel Macron qu'il y a chez lui une sorte de après moi le déluge en fait je distribue aujourd'hui et puis vous vous jouez bien moi je pense que plutôt que le déluge vous maîtrisez la météo voilà et donc ça pour vous il aurait fallu un peu fermer le robinet Gérard l'archer la réforme des retraites le climat social voilà ce dont je voudrais qu'on parle vous qui avez aussi des capteurs vous dites souvent que vous représentez aussi les territoires de cette de cette colère qui éventuellement grande mais d'abord la réforme elle-même les cons à Matignon c'est terminé elle va être présentée la semaine prochaine si elle est présentée telle qu'elle a l'air de se dessiner c'est à dire un report de l'âge à 64 ans avec quelques aménagements pour la question de la pénibilité notamment vous vous voterez oui d'abord un mot sur le climat social au fond il est le reflet de l'absence de vrais dialogue social et l'exemple même de l'absence de vrais dialogue social c'est cette affaire sur l'assurance chômage des 6% de taux de chômage qui n'avait jamais été débattu ni avec les partenaires sociaux ni avec les parlementaires l'idée de mais c'était une forme j'allais dire de du prix et je pense qu'il faut être très attentif dans une vie antérieure tous les cas on a dupé les partenaires sociaux on a dû peu les parlementaires parce que on écrit l'assurance chômage vous avez pas débattu je rappelle que c'est le Parlement qui vote la loi c'est pas le gouvernement et que les décrets doivent répondre à ce qui a été la volonté des parlementaires je rappelle les faits c'est cette idée donc de moduler les l'assurance chômage en fonction du plan emploi ou pas du plein d'emploi et Isabelle borne qui dit donc que à partir de 6% de de chômage alors cette ce système là sera mis au placard l'idée de la modulation nous l'avons voté nous l'avons soutenu nous l'avons même amélioré mais jamais le chiffre de 6% n'avait été évoqué c'est pour ça que je dis attention dans le dialogue social à ne pas lui payer partenaires sociaux du palais partenaires sociaux car depuis 4 ans le Sénat chaque année dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale vote à dispositif de réformes des retraites qui dit quoi passage progressif de 62 à 64 ans accélération du nombre des 43 années de cotisations ce qu'on appelle la réforme dit Touraine pour passer à la génération 1966 et en même temps le Sénat dit attention aux carrières longues attention notamment carrière hachée des femmes qui est un élément extrêmement important attention à la pénibilité soyons vigilants sur la formation professionnelle des seniors car nous sommes un pays et un des avantages de reporter l'âge légal de la retraite c'est de reposer la question de la formation des seniors aujourd'hui dans la plupart des entreprises on ne forment plus après 55 ans et donc c'est pas un simple mot une réforme des retraites qui est paramétrique c'est aussi une autre conception c'est une autre définition du temps de travail parce qu'il y a deux réalités en train de me décrire c'est en effet ce que vous avez proposé au Sénat est-ce que vous avez voté au Sénat mais c'est aussi ce qui devrait sortir de votre feuille en fait on va se dire les choses autrement styrène la feuille que vous-même vous signez et vous votez chaque année en l'état tel que vous venez nous la décrire évidemment vous direz oui naturellement parce que nous sommes logiques avec nous-même que pensons que c'est l'intérêt du pays en même temps nous sommes un des pays nous sommes d'ailleurs à des pays d'Europe où le taux d'emploi des jeunes je pense jusqu'à 24 ans et parmi les plus faibles trois points de moins que la moyenne et taux d'emploi du Seigneur est parmi les plus faibles des pays développés comment voulez-vous si vous ne vous si vous voulez c'est là où on a un effort de pédagogie à faire avec les Français qui naturellement sont pas favorables à une réforme des retraites c'est pour ça qu'il faut leur expliquer il faut leur expliquer qu'on pas le choix si ce n'est d'augmenter les cotisations donc de peser sur le pouvoir de chat et la compétitivité de baisser les retraites et vous voyez la conséquence sur le pouvoir d'achat ou d'augmenter globalement le temps de travailler évidemment l'option que vous il faut le faire à plus de justice possible plus de justice possible et c'est une des préoccupations que nous avons Sénat depuis le problème parce que visiblement en fait à peu de choses près vous êtes assez d'accord sur le projet c'est plutôt de convaincre vos copains qui sont à l'Assemblée notamment LR je pense que dans le dialogue que nous aurons avec nos collègues du groupe LR parce que c'est le projet que la famille les républicains a présenté de depuis longtemps qui a été travaillé il peut y avoir des différences d'approches je pense que la sensibilité sur la justice sur l'attention notamment toute petite retraite c'est quelque chose sur lequel il doit y avoir un débat mais je pense que nous pourrons dégager en tous les cas la position du Sénat elle est sereine elle ne prend pas du tout par les crises les partenaires sociaux ça fait tant qu'on en parle avec eux quatre ans qu'on en parle avec eux comme m'a dit il y a des leaders parmi les plus importants des partenaires sociaux au moins avec vous on a la stabilité du point de vue je reviens quand même sur ce que vous avez laissé entendre pour vous les députés LR qui quand même des tiennent la possibilité ou non que cette loi de réforme sur les retraites passe 149-3 en gros ce qui se joue aujourd'hui c'est soit ils avaient borne obtient une sorte de majorité élargie grâce aux voix des députés LR soit ce sera le 49-3 et dans ce cas là ce qu'on comprend aussi c'est que Emmanuel Macron se dira quitte à passer par un 49 francs à mettre du 65 ans et on va y aller dans une réforme plus dure est-ce que vous nous dites aujourd'hui que les députés LR Éric Ciotti le nouveau patron d'Eller pourrait voter la réforme des retraites avec le gouvernement oui chez le gouvernement écoute aussi les propositions de nos collègues députés du groupe les républicains le débat parlementaire c'est s'écouter c'est débattre de projets d'amendement c'est quoi la ligne rouge pour nous c'est extrêmement clair c'est ce que nous avons écrit au Sénat passage progressif de 62 à 64 ans une attention particulière au petit retraites une attention particulière au carrière longue et autour de ça que peut se faire un accord qui n'est pas qu'un accord politique c'est l'accord pour sauver quoi les retraites c'est un des piliers du modèle social français la retraite par répartition faut savoir si nous voulons sauver ce pilier du modèle social qui représente chaque année plus de 327 milliards d'euros 14% du PIB avec des difficultés de financement ceux qui disent qu'il y a pas de difficulté de financement ne disent pas la vérité aux Français donc vous qui continuez à tenir les comptes Gérard Larcher l'attitude tristesse colère peur voilà le sentiment des Français en ce début d'année 2023 un sondage et là pour RMC lassitude à 52% tristesse à 37% en colère à 42% plus 11 peur à 36% plus 10 la colère et la peur qui augmente vous le ressentez vous vous inquiétez pas la situation est préoccupante on évoquait l'économie les finances mais sans vouloir être techno le déficit record du commerce extérieur plus de 150 milliards de s'arranger si on reprend ce que vous disiez sur la comparaison des des coûts entre notamment les États-Unis et l'Europe bien sûr il y a le sentiment de la de la santé extrêmement forte je peux vous dire je l'ai vécu très directement à la fin de cette année dans mon département en liaison avec les autorités sanitaires le préfet situation des urgences et les dire presque un soutenable 10 heures d'attente sur des brancards l'absence de réponse médicale sur le terrain des Français le ressentent ils ressentent aussi que leur école ne va pas bien et ça c'est quelque chose qui me remonte aujourd'hui extrêmement fortement et puis bien sûr la crise de l'énergie et puis ce qui se passe en Ukraine tout ceci sont extrêmement inquiets en mettant faut leur donner un peu des espérance c'est pour ça que je regardais vous fera sourire mais j'ai lu les avec attention les vœux de Noël du roi Charles VII et Charles c'est déjà pas mal ou Charles III même je m'y perdais moi-même donc les vœux les Anglais qui traversent énormément et je pense que c'est un des rôles du président de la République et des responsables politiques c'est aussi de tracer des chemins d'espérance si vous avez comparé les voeux de c'est ce que j'entends à demi-mot vous avez comparé les voeux de Charlotte le chef de l'État donné un message d'espérance et j'attends un message d'espérance aussi pour notre pays quand même vous le reconnaîtrez lisez ce discours 4 minutes et c'est promis quatre minutes c'est promis je le ferai 4 minutes c'est vous évoquez à l'instant quand même la santé un mot sur les médecins les médecins qui sont en grève pour une part d'entre eux qui rencontreront François Brune demain qui demande notamment une augmentation du prix de la consultation est-ce que vous estimez que c'est légitime qui négociation autour de la convention c'est légitime parce que depuis 2017 les honoraires n'ont pas été augmentés mais il doit y avoir aussi des contreparties je pense à la permanence des choix on ne peut pas continuer sans utiliser l'après-midi je vous augmente la constructions médicales pour le président du Sénat c'est le premier des sujets qui vient dans toutes les assemblées de mer je me la vends évoqué le nouveau président du conseil de l'ordre François Arnaud on est parfaitement conscient donc aujourd'hui pour répondre faut d'abord se préoccuper des Français de leur santé et des patients Gérard Larcher président du Sénat merci d'avoir répondu à mes questions ce matin il est 8h53 sur RMC BFM

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