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DébatBFM TV (sur YouTube)· 5 octobre 2025 9 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Comment Sébastien Lecornu veut faire le chasse aux fraudeurs sociaux

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Votre réaction à ces pistes gouvernementales pour lutter contre la fraude sociale ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ça suffira à rétablir l'équilibre des finances publiques ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi Matignon dégaine cette proposition maintenant ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les engagements européens de la France sur le déficit ?

  • 7:00RelanceRéponse partielle

    Comment comptez-vous atteindre les 3% de déficit d'ici 2029 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30JournalisteChiffre
    « Matis Menu, récupérer 2,3 milliards d'euros dès 2026, tel est l'objectif affiché par Matignon. »
  • 7:30Michael TaverneFait
    « Nous avons déposé un contrebudget. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Plus de trois Français sur qu pensent que les pouvoirs publics ne luttent pas assez contre la fraude sociale et la fraude fiscale. Ce chiffre est issu d'un sondage élable publié la semaine dernière et ce matin, on a des informations à vous communiquer sur ce que prévoit Matignon sur ce sujet qui intéresse donc grandement l'opinion. Matis Menu, récupérer 2,3 milliards d'euros dès 2026, tel est l'objectif affiché par Matignon.

Première mesure évoquée, mieux sécuriser la carte vitale, le projet prévoit que d'ici 2 ans, tous les Français disposent d'une nouvelle version dématérialisée, accessible sur son téléphone portable et surtout lié à la carte d'identité biométrique. Cela permettrait de faciliter les contrôles et donc de mieux lutter contre les fausses identités. Deuxième volet du plan, améliorer la collaboration entre les différents organismes sociaux.

Ils pourront croiser leurs données, partager leurs fichiers pour mieux détecter les fraudeurs aux prestations multiples. En cas de suspicion, une caisse pourra même déposer plainte pour une autre. 3è point, renforcer les conditions de versement.

France Travail aurait l'obligation les assurances chômage uniquement sur les comptes bancaires domiciliers dans l'Union européenne. Le but limiter les fraudes à travers les comptes offshore ou de faux bénéficiaires. Cette règle s'applique déjà à la sécurité sociale depuis 2023.

Enfin, le projet de loi s'attaque au trafiquants de drogue. Matignon souhaite estimer leur revenus pour les récupérer via les prestations et les cotisations. La CSG contribution sociale généralisée serait relevée à hauteur de 45 %.

Ce plan doit être présenté en conseil des ministres dans quelques jours puis examiné au Parlement d'ici la fin de l'année. Bonjour Jérémy Trottin, éditorialiste politique BFM TV. Avec nous également Vincent Corp.

Bonjour et bienvenue. Vous êtes député ensemble pour la République des Français de de l'étranger. Michael Taverne est également avec nous.

Vous êtes député Rassemblement national du Nord. Votre réaction Michael Taverne à ces pistes gouvernementales, ces pistes du premier ministre plus exactement pour mieux lutter contre la fraude en particulier la fraude sociale ? C'est une piste qui est intéressante.

Je rappelle que dans le programme de Marine Le Pen, il y a un dispositif qui vise justement à lutter contre la faute fiscale et la faute sociale. Je rappelle que mois de juillet, Marine Le Pen avait écrit à François Berérou pour lui indiquer certaines pistes, certaines propositions du Rassemblement national sur l'immigration, la contribution à l'Union européenne, euh faire des économies sur les agences d'État, le MFuil administratif et il avait également la fraude sociale et et la fraude fiscale. que c'est une mesure je pense intéressante de bon sens mais vous savez le diable se se cache dans les détails.

Donc nous allons attendre précisément le discours de politique générale et savoir quelle piste plus précise compte mettre en place le Premier ministre pour lutter contre la fraude fiscale et la fraude sociale. Vincent encore on est d'accord que c'est c'est pas ça qui va rétablir l'équilibre des des finances publiques si non mais c'est une pierre c'est un pas vers un meilleur équilibre des finances publiques. C'est une chose que demandent les Français.

On n pas attendu le programme de de Marine Le Pen pour avancer dans ce sens. Personne ne sera 13 milliards qu' a gagné pour les finances publiques. He bien sûr, mais personne ne sera contre qu'on fasse travailler des agences de l'État ensemble et qu'elle puisse porter plein l'une pour l'autre.

Personne ne sera compte qu'on utilise les nouvelles technologies pour avoir une une carte vitale plus sécurisée. Donc en réalité, ce sont des bonnes choses, ce sont des bonnes annonces de la part du premier ministre. Ça participe d'un tout et ce tout ça doit aller vers notamment une réduction des dépenses publiques pour améliorer le budget de l'État.

Pourquoi Matignon dégain, si je puis dire les choses ainsi cette suggestion, cette proposition là, Jérémy ? Bah à la fois, c'est une façon de séduire le Rassemblement national mais aussi les Républicains. C'était une de leurs revendications ce projet de loi sur la fraude fiscale et sociale.

Alors maintenant, on a on a les détails et on a les mesures. En revanche, moi ce que je trouve assez affaible, c'est finalement le montant qu'on pourrait obtenir et récupérer dès dès l'année prochaine un peu plus de 2 milliards. Alors, imagine, j'imagine qu'il y a peut-être une trajectoire qui fait qu'en fait on pourra récupérer davantage au fur et à mesure des années.

En effet, c'est assez dérisoire par rapport à déjà au montant total de la fraude et par rapport au budget qui va falloir monter. Donc on sent que c'est assez populaire mais c'est aussi un petit peu cosmétique. C'est cosmétique mais c'est quand même de nature à séduire certains électorats, certains courant politique le RN en particulier dont il se dit que si le PS continue de brandir la censure, il pourrait euh devenir ou rester.

C'est selon l'arbitre. Nquelle taverne ? Vous savez les les socialistes, ils changent d'avis comme ils changent de chemise.

Donc ce qui est important aujourd'hui aux yeux des Français, c'est de faire des économies sur le train de vie de l'État et faire des économies également sur l'immigration. Je rappelle que quand on regarde des enquêtes d'opinion, une grande majorité de Français souhaite que des économies soient réalisées sur l'immigration. Également des économies sur le train de vie de l'État.

Vous savez, ces fameuses agences d'État, il y en a un peu plus de 2200, ce serait euh euh environ 80 milliards d'économies euh par an. Et je rappelle qu'il y a eu un projet de loi sur la simplification de la vie économique à l'Assemblée nationale qui a été votée où le Rassemblement national a déposé de multiples amendements pour faire justement des économies sur la bureaucratie, la suradministration et le 1000 feuille administratif. Donc toutes les mesures sont intéressantes pour faire des économies mais je rappelle qu'il y a également des économies structurelles.

Je le rappelle la contribution au budget de la France, à l'Union européenne et également l'immigration où on pourrait faire des économies d'approximativement 20 milliards. Donc nous attendons un peu plus d'éclaircissement mais en tout cas sur le programme du Rassemblement national, il y a cette lutte contre la fraude fiscale et la fraude sociale qui est importante aux yeux des Français. Sachant que Jérémy Trop tard, on attend encore en fait on avance pas à pas mais on attend encore l'essentiel des pistes budgétaires.

C'était 44 milliards. On verra ce qu'il en est pour Sébastien Lecnu et son gouvernement qu'on attend toujours. D'ailleurs, on va y revenir mais il manque encore l'essentiel si je puis dire non.

Oui, et puis on voit que Sébastien Lecornu a tendance à ne pas dire précisément quelle est sa feuille de route et quel est le montant total d'économie qu'il souhaitera faire dans le cadre du budget 2026. Alors, c'est une façon de ne pas peut-être effrayer d'un côté soit les Républicains, soit les socialistes, mais on ne sait pas quelle est la feuille de route actuellement du du Premier ministre. Est-ce que on s'approchera des 44 milliards plutôt des 22 25 milliards souhaités par les socialistes ?

Est-ce qu'on ira un petit peu couper la poire en deux autour de 30 milliards ? En tout cas, il y a quand même des engagements qui ont été pris par la France notamment, c'est de revenir au 3 % de déficit d'ici à 2029. Et si si c'est maintenu, si c'est maintenu dans la trajectoire de Sébastien Lecornu, il va falloir faire de de sacrés efforts bien au-delà des 2 milliards sur la sociale et fiscale.

Comment vous comptez vous y prendre ? D'abord, monsieur Trottin, mentionner les engagements européens, je pense qu'il y a un des vrais enjeux aujourd'hui, c'est que la France sur la scène européenne, on veut avoir une parole crédible. On est aujourd'hui un des pays si ce n'est le pays qui se situe le plus loin des critères, on va dire communautaires de convergence en terme de budget.

Après, on peut pas dire il faut que le gouvernement laisse la main au Parlement, il faut qu'il écoute, il faut qu'il arrive à construire une coalition et demander une copie qui aille dans le degré de précision absolu. La direction que veut suivre le premier ministre Sébastien Lecnu, elle est connue, il l'a exprimé, je pense que c'est la bonne. Elle doit passer par une réduction de la dépense publique pour permettre à la France d'améliorer sa situation budgétaire.

Maintenant, et c'est aussi ce qu'on a vu cette semaine, c'est de plus laisser de mieux laisser la place aux parlementaires de tout bord, en tout cas tous ceux qui veulent participer et s'engager dans cette dynamique et de pouvoir leur laisser la main plus libre sur le curseur en tout cas de l'effort de qui sur qui pèse cet effort, que ça soit en terme d'impôt ou en terme de réduction de la dépense. Et c'est cette parole qui a été portée par le premier ministre cette semaine par exemple dans son souhait de ne pas recourir au 493, de laisser la main au parlementaire. Il y a des compromis possibles sur ces sujets-là, Michael Taverne, entre les différents courants politiques d'après vous.

Parce que les Français demandent eux qu'on se mette d'accord pour mieux lutter, pour infiner faire des économies, ils sont d'accord sur le constat, un peu moins jusqu'à présent, en tout cas sur les mesures envisagées. En tout cas, c'est ce que nous somons essayé d'aller chercher des des moment des compromis, des mesures de bon sens qui vont dans l'intérêt de la France et et des Français. Vous savez, au Rassemblement national, nous ne sommes pas se avons toujours été responsables et dès qu'une mesure va dans le bon sens euh dès qu'elle permet d'améliorer la vie des Français, nous l'avons toujours voté.

Euh et d'ailleurs monsieur monsieur Cor est est bien placé euh pour en parler puisque sur des textes très importants, le Rassemblement national a toujours fait preuve de responsabilité à voter des mesures qui allaient dans le bon sens. Donc maintenant, nous verrons euh ce qui se passera à l'Assemblée nationale. Mais en tout cas, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, nous avons été parfaitement clairs.

Nous allons euh écouter euh le premier ministre, savoir quelles seront les grandes orientations euh sur notamment ce budget euh 2026. Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est qu'au Rassemblement national, nous attendons une rupture avec le macronisme et notre philosophie est toujours la même. Soit il y a une rupture, soit il y aura une censure du gouvernement.

Donc, ce sera euh maintenant au au Premier ministre d'écouter les 11 millions d'électeurs qui ont voté à Rassemblement national et d'écouter également les les mesures que nous avons proposées depuis maintenant plusieurs mois. Nous avons déposé un contrebudget. Donc la responsabilité est également euh euh dans les mains du Premier ministre.