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InterviewRTL — L'invité de 7h40 (sur Podcast)· 13 avril 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Proposition de loi du 1er-Mai : Sophie Binet (CGT) dénonce un "passage en force inacceptable d'Attal allié avec l'extrême droite"

Au micro : Thomas SotoSource d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09OuverteRéponse directe

    Le 1er mai sera-t-il vraiment férié pour les salariés ?

  • 0:27OuverteRéponse directe

    Pourquoi la CGT et les syndicats s'opposent-ils à cette proposition de loi ?

  • 0:50RelanceRéponse directe

    Les groupes comme Auchan ou Carrefour vont-ils pouvoir ouvrir avec cette proposition de loi ?

  • 1:12RelanceRéponse directe

    Cette loi est-elle limitée aux fleuristes et boulangers ?

  • 1:34ComplaisanteRéponse partielle

    La Confédération française de la boucherie charcuterie évoque une belle opportunité de gain de pouvoir d'achat. C'est important le pouvoir d'achat, non ?

  • 2:23OuverteRéponse directe

    Le salarié volontaire sera-t-il payé double ce jour-là ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:36Invité politiqueFait
    « Parce que le 1er mai n'est pas une journée comme les autres et que cette proposition de loi est basée sur une série de mensonges éhontés. »
  • 0:41Invité politiqueFait
    « Un, ça n'est pas vrai que c'est une proposition de loi pour les artisans, elle serait en faveur des grands groupes qui aujourd'hui ne peuvent pas ouvrir. »
  • 0:48Invité politiqueFait
    « Les artisans peuvent aujourd'hui ouvrir. »
  • 1:45Invité politiqueFait
    « Je rappelle que nos salaires n'ont pas retrouvé leur niveau de 2020 et qu'aujourd'hui le problème c'est qu'il y a des millions de travailleurs et de travailleuses qui ne peuvent pas remplir leur frigo et qui ne peuvent même pas faire leur plein d'essence. »
  • 2:35Invité politiqueFait
    « D'abord, à ce stade, la proposition de loi ne prévoit pas du tout d'être payé double, elle prévoit juste d'être payé. »
  • 3:01Invité politiqueFait
    « Si le volontariat suffisait, il n'y aurait pas de code du travail. Entre un patron et un salarié, il y a un lien de subordination, il y a des rapports de force. »
  • 4:19Invité politiqueFait
    « Ce passage en force avec ce tour de passe-passe parlementaire qui a été organisé par Gabriel Attal en alliance avec la droite et l'extrême droite pour nous voler le 1er mai est inacceptable. »
  • 4:54Invité politiqueFait
    « On vit un choc pétrolier plus grave que celui de 1973. »
  • 5:50Invité politiqueChiffre
    « Le 1er d'entre eux, ce serait qu'il y aurait une urgence. Il y a eu 5 boulangers vendéens qui ont été verbalisés en 2024. »
  • 5:55Invité politiqueFait
    « Suite à ces verbalisations, aucun d'entre eux n'a été sanctionné. »
  • 7:52Invité politiquePromesse
    « La CGT demande un blocage des prix et un blocage des profits. »
  • 8:11Invité politiqueChiffre
    « 13 milliards d'euros pour Total l'année dernière, 1 milliard sur le seul mois de mars en spéculant sur la crise. »
  • 8:50Invité politiqueFait
    « La justice sociale, elle se fait derrière par l'impôt qui doit être plus juste et plus redistributif. »
  • 9:01Invité politiqueChiffre
    « notamment pour les aides à domicile, qui aujourd'hui ont des salaires en moyenne de 600 euros par mois, avec des indemnités kilométriques qui n'ont même pas été revalorisées. »
  • 9:24Invité politiquePromesse
    « Nous appelons les travailleurs et les travailleuses à manifester en nombre le 1er mai pour exiger une augmentation des salaires et un blocage des prix de l'énergie. »

Temps de parole

  • Invité politique66 %
  • Présentateur34 %

1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Thomas Soto, RTL Matin. Elle est la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Sophie Binet. Bonjour. Le 1er mai sera-t-il vraiment férié pour les salariés ? Petit rappel des faits, il y a eu une proposition de loi pour permettre à certains commerçants d'ouvrir et de faire travailler leurs salariés volontaires le 1er mai. Anne n'a pas été votée vendredi et elle devrait donc être débattue en commission mixte paritaire, c'est-à-dire une réunion de députés et de sénateurs, peut-être demain. Sauf que vous, la CGT et cet autre syndicat, vous n'en voulez absolument pas. Pourquoi ?

0:34
Invité politique

Parce que le 1er mai n'est pas une journée comme les autres et que cette proposition de loi est basée sur une série de mensonges éhontés. Un, ça n'est pas vrai que c'est une proposition de loi pour les artisans, elle serait en faveur des grands groupes qui aujourd'hui ne peuvent pas ouvrir. Les artisans peuvent aujourd'hui ouvrir.

0:50
Présentateur

Les groupes, c'est-à-dire que vous dites qu'Auchamp, Carrefour, Danone vont pouvoir ouvrir avec cette proposition de loi ?

0:54
Invité politique

Oui, par exemple, ou Marie Blacher, par exemple, dans le secteur de la boulangerie, ou Interflorin pour ce qui est des fleurs, ou Gamver pour ce qui est des graines de trie, etc. Deuxième mensonge, cette loi n'est pas limitée aux fleuristes et aux boulangers, puisque...

1:09
Présentateur

C'est un peu élargie, les fleurs, il y a les commerces de bouche.

1:12
Invité politique

C'est ça, il y a aussi des graines de trie, des animaleries, tout le secteur culturel, la grande distribution qui peut être concernée, voire même l'industrie agroalimentaire si on applique les termes de la loi. Donc ça peut aller très très loin et en gros, ça met fin à la spécificité du 1er mai, le seul jour ferrier et chômé.

1:29
Présentateur

Dit sur la grande distribution de ça, ils ne sont pas concernés, les magasins de bricolage ne sont pas concernés. Et la Confédération française de la boucherie charcuterie, voilà une belle opportunité de gain de pouvoir d'achat. C'est important le pouvoir d'achat, non ?

1:40
Invité politique

Gain de pouvoir d'achat, pour qui ? Le pouvoir d'achat c'est important et c'est pour ça qu'il faut augmenter les salaires. Je rappelle que nos salaires n'ont pas retrouvé leur niveau de 2020 et qu'aujourd'hui le problème c'est qu'il y a des millions de travailleurs et de travailleuses qui ne peuvent pas remplir leur frigo et qui ne peuvent même pas faire leur plein d'essence. C'est là-dessus qu'il faut travailler et pas nous voler notre journée du 1er mai comme on nous a déjà volé deux ans de vie. Le 1er mai, pour reprendre les mots des macronistes, ça n'est pas une journée à fort potentiel commercial. Tout n'est pas à vendre. Nos vies valent plus que leurs profits.

Le 1er mai, c'est la journée des travailleurs et des travailleuses qui est née il y a 140 ans, le 1er mai 1886 où la grève des ouvriers de Chicago a été réprimée dans le sens.

2:23
Présentateur

Le salarié volontaire, parce qu'on répète que c'est basé sur le volontariat, ceux qui travailleraient si ce texte est en application, il sera peut-être content d'être payé double ce jour-là pour pouvoir aller faire son plein d'essence justement, non ?

2:35
Invité politique

D'abord, à ce stade, la proposition de loi ne prévoit pas du tout d'être payé double, elle prévoit juste d'être payé. Quand on ne travaille pas, on est payé, puisque c'est un jour chômé et payé. Et quand on travaille, on est payé juste une fois de plus, mais pas à 200%. Donc on n'est pas payé double.

2:49
Présentateur

Ça, ça pourrait être une clause que vous pourriez trouver acceptable pour le coup, dans le contexte ?

2:53
Invité politique

Ça ne suffirait pas, parce que le vrai problème, c'est le volontariat. Si le volontariat suffisait, il n'y aurait pas de code du travail. Entre un patron et un salarié, il y a un lien de subordination, il y a des rapports de force. C'est la raison pour laquelle, par exemple, la loi interdit en fin de maternité aux femmes enceintes de travailler. Sinon, on pourrait juste dire, c'est au volontariat, si elle le sent, elle travaille, si elle le sent, elle ne le travaille pas. Mais non, pour la protéger, on interdit que les femmes enceintes en fin de maternité travaillent. C'est pareil pour le 1er mai.

3:21
Présentateur

C'est une raison de protection du salarié que dans la proposition de loi est écrite, noir sur blanc, le refus de travailler le 1er mai ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement.

3:28
Invité politique

Oui, d'accord, comme est écrit dans le Code du travail et la Constitution, que le fait de se syndiquer ne constitue pas un motif de licenciement. Pourtant, dans plein d'entreprises de France, ça constitue un motif de licenciement, malheureusement. Donc, ça serait un levier de mise sous pression supplémentaire des salariés. Et à qui s'adresse-t-on aux salariés qui, déjà, ont été sommés de travailler le dimanche, le soir et le week-end ? Aujourd'hui, dans le secteur du commerce, on travaille 364 jours sur 365, quasiment. Le dernier jour où les commerces ne sont pas ouverts, c'est le 1er mai. Et c'est ce jour qu'on veut nous voler.

Ce dernier jour qu'on peut passer avec nos proches et notre famille.

4:04
Présentateur

Il n'y a rien à discuter, il n'y a pas de, comme on dit dans le langage syndical, il n'y a pas de grain à moudre ? Il y a une réunion ce soir chez Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail. Déjà, est-ce que vous, vous allez y aller ?

4:15
Invité politique

Oui, je vais y aller pour dire que ce qui s'est passé vendredi est inacceptable. Ce passage en force avec ce tour de passe-passe parlementaire qui a été organisé par Gabriel Attal en alliance avec la droite et l'extrême droite pour nous voler le 1er mai est inacceptable.

4:29
Présentateur

Je vais t'expliquer un tout petit peu. En fait, ce qui s'est passé, c'est qu'il y a une proposition de loi défendue par Gabriel Attal. Les députés d'Attal votent une motion de rejet pour que le texte ne soit pas voté là et que ça puisse aller en commission mixte paritaire, donc éventuellement demain, de sorte que si c'est voté, ça puisse s'appliquer dès le 1er mai dans trois semaines. C'est ça ce que vous appelez le tour de passe-passe ?

4:47
Invité politique

Exactement. C'est de la petite politique politicienne alors qu'aujourd'hui, le pays est dans une situation extrêmement grave. On vit un choc pétrolier plus grave que celui de 1973. Et aujourd'hui, ce que veut faire Gabriel Attal en alliance avec l'extrême droite, c'est nous voler le 1er mai le fruit de 140 ans de lutte sociale et de lutte ouvrière.

5:05
Présentateur

Mais on vit dans quel monde ? Qu'est-ce que vous allez dire à Jean-Pierre Farandou ? Qu'est-ce que vous dites au Premier ministre ? Hier, Matignon a fait passer un message clair. Il n'y aura pas de passage en force. Il faut une solution efficace et acceptable. Vous ne le croyez pas quand il dit ça, Sébastien Lecornu ?

5:17
Invité politique

Eh bien, j'attends des actes. Et donc, ce soir, il faut des actes très forts et très clairs. C'est quoi l'acte ? L'acte, c'est ne pas convoquer la commission mixte paritaire et s'en remettre à la démocratie sociale parce qu'on ne peut pas s'attaquer à une question comme celle du 1er mai en passant en force de cette manière-là.

5:33
Présentateur

Donc, vous dites pas de commission mixte paritaire, pas d'urgence, il ne faut pas que ça soit traité à la va-vite pour le 1er mai 2026, c'est ça ?

5:39
Invité politique

Non, elle est où l'urgence ? En fait, cette proposition de loi, elle est née d'une série de mythos, si je puis parler comme les adolescents aujourd'hui, inventés par Gabriel Dattal. Le 1er d'entre eux, ce serait qu'il y aurait une urgence. Il y a eu 5 boulangers vendéens qui ont été verbalisés en 2024. Suite à ces verbalisations, aucun d'entre eux n'a été sanctionné. Voilà d'où vient cette proposition de loi, 5 boulangers sur 35 000. Et pourquoi est-ce qu'ils ont été verbalisés ? Parce qu'ils ont refusé un simple rappel à la loi que leur proposait l'inspection du travail. Donc, il n'y a pas aujourd'hui de problème sur le 1er mai.

6:11
Présentateur

Et est-ce que vous êtes d'accord ? Je vous repose un peu ma question, mais il y a matière à discuter. Vous êtes d'accord pour mettre un peu de souplesse ou vous dites qu'il ne faut rien toucher ?

6:19
Invité politique

Ce que nous disons, c'est que le 1er mai, c'est une journée exceptionnelle par sa nature et qu'elle doit le rester. Donc, on ne doit rien toucher ? On peut peut-être remettre des choses en ordre, mais la loi est très claire. Le 1er mai, seul ce qui peut ouvrir, c'est ce qui ne peut par la nature de l'activité être arrêté. Donc, évidemment, tous les services essentiels, les pompiers, les hôpitaux, les usines qui ne peuvent pas s'arrêter. Tout ce qui est indispensable à la population. Et donc, il y a déjà aujourd'hui des millions de personnes qui travaillent le 1er mai.

6:47
Présentateur

Olivier Faure, le patron du Parti Socialiste, n'a pas exclu une motion de censure sur le sujet. Vous le souhaitez ? Il y a de quoi faire tomber un gouvernement sur un sujet pareil pour vous ?

6:55
Invité politique

Si le gouvernement persiste et signe, oui, c'est très grave. C'est très grave. Pourquoi ? Sur le fond, mais aussi sur la forme. Parce que c'est ces passages en force qui font tant de mal au pays. Depuis 5 ans, on a subi une réforme du Code du Travail imposée par ordonnance, une réforme des retraites imposée contre l'Assemblée nationale, deux tentatives de réforme de l'assurance chômage, tout ça en force et contre les travailleurs et les travailleuses. Moi, j'ai envie de dire à Gabriel Attal et à tous ses amis, que vous ont fait les travailleurs et les travailleuses pour que vous vous acharniez en permanence contre nous ?

Ce que nous voulons, ce dont nous avons besoin, c'est des réponses sur nos salaires, sur les licenciements qui se multiplient, sur les prix de l'énergie, voilà ce qu'on attend.

7:35
Présentateur

À propos des prix de l'énergie, on le disait tout à l'heure dans le journal, le baril de pétrole est repassé au-dessus de 100 dollars. Ça veut dire très clairement que les prix des carburants ne vont pas baisser. Dans les stations test qu'on suit depuis ce week-end sur RTL, on a eu plus de 5 centimes ce matin sur le gazole. Que faut-il faire pour que ces prix à la pompe redeviennent abordables ?

7:52
Invité politique

La CGT demande un blocage des prix et un blocage des profits.

7:56
Présentateur

Le gouvernement vous a déjà dit non là-dessus, sur le blocage des prix à 1,70 le litre.

7:59
Invité politique

Oui, mais je pense qu'il se trompe, parce que d'abord, c'est une mesure qui ne coûte rien aux finances publiques. Ensuite, c'est une mesure extrêmement efficace et qui est aujourd'hui tout à fait soutenable, puisque les pétroliers font des profits colossaux. 13 milliards d'euros pour total l'année dernière, 1 milliard sur le seul mois de mars en spéculant sur la crise. Donc, les pétroliers doivent faire un effort.

8:18
Présentateur

Les bénéfices de total ne sont pas faits en France et même en très grande partie sont faits hors de France.

8:22
Invité politique

Oui, là, en l'occurrence, les 1 milliard du mois de mars, c'est en spéculant sur les stocks pétroliers, ce qui est un scandale.

8:27
Présentateur

Mais Marie-Lise Léon, pour la CFDT, n'est pas tout à fait d'accord avec vous. Elle est venue ici la semaine dernière et elle a dit qu'on n'a plus les moyens d'arroser le sable comme on l'a fait en 2022. Il faut de l'aide ciblée, parce que l'aide ciblée, c'est aussi de la justice sociale et de la justice fiscale. Vous n'êtes pas d'accord avec ça ? Vous dites qu'il faut une baisse pour tout le monde ? Oui, parce que... Ce sont plus pour ceux qui vont faire le plein dans leur Range Rover ou...

8:45
Invité politique

Oui, parce que ça ne coûte pas à l'État de faire ce blocage des prix généralisés. La justice sociale, elle se fait derrière par l'impôt qui doit être plus juste et plus redistributif. Et après, il faut des aides ciblées, notamment pour les aides à domicile, qui aujourd'hui ont des salaires en moyenne de 600 euros par mois, avec des indemnités kilométriques qui n'ont même pas été revalorisées. Et c'est le gouvernement aujourd'hui qui bloque l'augmentation des aides à domicile, alors que nous avons négocié un accord que le gouvernement refuse d'agréer. C'est un scandale.

9:12
Présentateur

Est-ce que pour le 1er mai, vous prévoyez des mobilisations ? Il y a toujours des filets, évidemment, le 1er mai. Est-ce que, sur ce sujet-là, vous pourriez appeler à des grèves, à des mobilisations, à aller au-delà du traditionnel défilé du 1er mai ?

9:24
Invité politique

Nous appelons les travailleurs et les travailleuses à manifester en nombre le 1er mai pour exiger une augmentation des salaires et un blocage des prix de l'énergie. La situation n'est plus soutenable.

9:33
Présentateur

Vous savez que ce n'est pas ça qui va changer la donne. Pourquoi ? Parce que c'est toujours symbolique, que c'est important, les manifestations du 1er mai. Mais est-ce que vous appelez à des mobilisations au-delà de ça, éventuellement, sur le 1er mai, sur les prix des carburants ?

9:43
Invité politique

La mobilisation du 1er mai, elle est très importante et son niveau enverra un signal. Et donc, effectivement, le premier rendez-vous pour dénoncer cette explosion des prix et exiger une augmentation des salaires, un coup de pouce au SMIC, une augmentation du point d'indice des fonctionnaires, l'indexation des salaires sur les prix, le rendez-vous, c'est le 1er mai. Il faut qu'on soit très nombreux et nombreuses dans la rue.

10:04
Présentateur

Merci, Sophie Binet, d'être venue sur RTL ce matin. Dans un instant, Philippe Cavrivière.