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Podcast / conversationRassemblement National (sur YouTube)· 14 janvier 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsJustice

L'attitude du Monde pendant les obsèques de Jean-Marie Le Pen était choquante ! - C. Parmentier (E1)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:58OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez peut-être prendre des sanctions vis-à-vis du journal Le Monde ?

  • 2:41OuverteRéponse directe

    Mais est-ce qu'elle a cherché à justifier sa présence, à expliquer pourquoi elle voulait être à l'intérieur ?

  • 5:56OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est vrai, il paraît que BFM aurait cherché tous les moyens possibles pour obtenir des images de cette cérémonie privée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:21Invité politiqueFait
    « C'était la stricte intimité familiale, encore une fois, et les proches de la famille, et je l'aperçois derrière moi »
  • 1:44Invité politiqueFait
    « elle a raconté qu'elle avait subi des intimidations physiques, ce qui est complètement faux »
  • 3:01Invité politiqueFait
    « Gilles Penel m'a autorisé à entrer, totalement faux »
  • 3:22Invité politiqueFait
    « elle n'est pas trinitaire, elle n'avait pas le petit ruban tricolore qui autorisait à entrer, elle est passée en fraude et de façon clandestine »
  • 6:07Invité politiqueFait
    « c'est totalement faux. Oui, de journalistes freelance qui se sont fait passer pour BFM TV et qui, en effet, sont allés demander à des habitants du cimetière d'occuper leur jardin, moyennant 5 000 euros »
  • 6:33Locuteur non identifiéFait
    « On craignait des heurts beaucoup plus importants »

Temps de parole

  • Caroline Parmentier46 %
  • Locuteur non identifié23 %
  • Présentateur17 %
  • Locuteur non identifié 213 %

2,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Caroline Parmentier est avec nous, députée Rassemblement National du Pas-de-Calais, et on revient sur les obsèques de Jean-Marie Le Pen et de cet événement, enfin cet événement, ce triste événement, une journaliste du Monde s'est introduite à la cérémonie religieuse, et donc Caroline Parmentier, c'est vous qui l'avez trouvée assise tranquillement parmi les différentes personnes qui étaient venues à cet enterrement.

0:21
Caroline Parmentier

C'est ça, c'était la stricte intimité familiale, encore une fois, et les proches de la famille, et je l'aperçois derrière moi, je l'appris de bien vouloir quitter l'église, et elle me répond non, profitant je pense de l'instant établant sur le fait que je n'allais pas faire de scandale dans une cérémonie d'obsèques qui venait de commencer. J'insiste, je lui dis si si vous sortirez, et nous sortons toutes les deux, et là elle me dit, il n'y a eu aucune intervention du service d'ordre, je le précise, et aucune intervention de la police, aucune, seulement elle et moi.

Et là elle me dit, je ne veux pas sortir par la porte principale, j'ai supposé qu'elle avait honte, que les habitants de la Trinité qui étaient là, elle ne voulait pas passer devant eux, et elle ne voulait pas que je la ramène jusqu'à l'endroit où se trouvaient les journalistes, ce que j'ai fait finalement, je l'ai ramené jusque là, et là je l'ai engueulé publiquement, je lui ai dit que c'était une honte, devant les journalistes, je lui ai dit que c'était une honte, qu'elle n'avait aucune décence, aucune dignité, qu'elle n'avait aucun respect de la famille et du chagrin de la famille.

Et Victor Chabert, l'attaché de presse de Marine Le Pen, qui était là avec moi, en a remis une couche à ce moment-là. Voilà, grand reporter au monde, c'est-à-dire que ce n'est pas la future Florence Aubona, je ne pense pas, elle n'aura pas le prix Albert Londres cette année non plus, ce n'est pas non plus Hemingway, les méthodes du monde et la façon dont elle s'est comportée, j'ai trouvé ça extrêmement choquant. Par la suite d'ailleurs, elle a raconté des bobards, puisqu'elle a raconté qu'elle avait subi des intimidations physiques, ce qui est complètement faux, c'est moi qui suis sortie avec elle.

Et voilà, je pense que Le Monde devrait s'excuser auprès de la famille, mais c'est mon avis personnel, auprès de la famille Le Pen.

1:58
Présentateur

Justement, est-ce que vous allez peut-être prendre des sanctions vis-à-vis du journal Le Monde ?

2:04
Caroline Parmentier

Alors personnellement, déjà, je vais rétablir la vérité, parce que je ne veux pas qu'il soit raconté, que nous l'avons intimidé physiquement, que nous nous sommes mal comportés, c'est totalement faux, que c'est elle, et c'est Le Monde, qui s'est mal comporté. Par la suite, je ne suis plus l'attachée de presse de Marine Le Pen, et il appartiendra effectivement au service de presse de voir ce qu'il compte faire. Moi, quand j'étais attachée de presse, ce genre de comportement, ça pouvait valoir trois semaines sans meeting, par exemple, pendant la campagne présidentielle. Mais c'était mes méthodes, voilà. Mais ça n'empêche pas après ça de passer à autre chose.

2:41
Présentateur

Mais est-ce qu'elle a cherché à justifier sa présence, à expliquer pourquoi elle voulait être à l'intérieur et pas simplement à l'extérieur ?

2:47
Caroline Parmentier

Alors quand elle est sortie avec moi, elle m'a tout de suite dit, là elle m'a dit, pardon, je suis désolée, et elle a raconté déjà un premier bobard, disant, j'ai pensé que je pouvais entrer, Gilles Penel m'a autorisé à entrer, totalement faux, député européen qui s'occupait aussi de l'organisation en tant que breton, et qui avait mis au point pas mal de choses de l'organisation des obsèques. Bien sûr, pas une seule seconde, Gilles Penel ne l'a autorisé à entrer. Puis elle a dit, vous avez laissé entrer des trinitains, on dit des trinitaires d'ailleurs je crois, parce qu'il manquait des places, et j'ai pensé que j'avais l'autorisation d'entrer aussi.

Totalement faux, elle n'est pas trinitaire, elle n'avait pas le petit ruban tricolore qui autorisait à entrer, elle est passée en fraude et de façon clandestine. Voilà, qu'elle le reconnaisse au moins, qu'elle organise, qu'elle dise, j'ai essayé, j'ai perdu. Beaucoup de ses confrères d'ailleurs, m'ont envoyé des messages pour me dire qu'ils désavouaient ses méthodes.

3:38
Présentateur

Exactement, c'est normal, je comprends bien ses confrères.

3:40
Caroline Parmentier

Car ils n'aiment pas être mis dans le même sac.

3:42
Présentateur

Alors c'est Ivan, un trip and back, qui est au montant de la donnée, le nom, qu'on voit d'ailleurs parfois chez Quotidien aussi, l'invité parfois chez Quotidien. Voilà, donc c'est cette jeune fille. Oui, Gauthier Lebray.

3:54
Locuteur non identifié

Non mais moi je pense que le problème est profond au monde, et c'est les méthodes du journal globalement. Déjà évidemment s'introduire dans des obsèques privés, alors que c'est une demande express de la famille, avec toujours la même méthode, essayer d'extrême-droitiser tout le monde. Je dis toujours la même méthode, parce qu'ils avaient déjà fait ça pour Patrick Buisson. Au moment des obsèques de Patrick Buisson, il s'était introduit.

Alors là je ne sais pas si la famille avait demandé le respect et avait interdit aux journalistes de venir, je ne crois pas, parce qu'il y avait de nombreux journalistes justement dans l'assistance, mais chaque personne qui prenait la parole, après il y avait la retranscription de tout ce qu'il avait dit, des auteurs qu'il avait cités dans Le Monde, pour discréditer la personne, et souvent aussi discréditer le défunt. Donc c'est toujours les mêmes méthodes.

Et puis Le Monde, je rappellerai aussi cette série d'articles à laquelle a participé cette journaliste contre le Président de la République, toujours la même méthode, un tel règle ses comptes avec le Président, donc le Président a dit ça, on met ça entre guillemets sans aucune vérification, sans aucune preuve, et on fait passer le Président pour un raciste, un homophobe, que sais-je. Évidemment, leur traitement du conflit israélien au palestinien, avec ce fameux mur de Gaza, ça avait été révélé dans les colonnes du Figaro par Eugénie Bastier, où il était inscrit notamment, ne laisser personne dire que ça a commencé le 7 octobre. Donc Israël serait responsable du 7 octobre.

Évidemment, leur article quand le chef du Hezbollah a été neutralisé par Israël sur Nasrallah, un type charismatique qui aimait le foot, etc. Donc moi, je pense qu'il y a un problème très profond au monde, au-delà de ce qu'a fait cette journaliste, qui est un exemple supplémentaire.

5:25
Caroline Parmentier

C'est juste, Le Monde fait la morale à la terre entière, mais voilà comment il se comporte, en l'occurrence, comment se comporte un de ses grands reporters. J'ajoute qu'elle ne s'est pas excusée auprès de Marine Le Pen, elle ne lui a pas envie d'excuses, elle lui a envoyé un tissu de mensonge, disant qu'elle avait été maltraitée par nous. Ce qui est, encore une fois...

5:44
Locuteur non identifié

Le jour des obsèques de son père, elle a fait ça ? Oui. Elle a envoyé ce message, le jour des obsèques du père.

5:48
Présentateur

Elle n'avait rien à y faire, surtout.

5:49
Caroline Parmentier

Et il n'y a pas eu d'excuses de la direction, il y a eu une excuse de certains confrères du monde.

5:54
Présentateur

Bravo à eux. Caroline Parmentier est avec nous, merci Caroline, députée RN du Pas-de-Calais. Est-ce que c'est vrai, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais il y a cette rumeur aussi, il paraît que BFM aurait cherché tous les moyens possibles pour obtenir des images de cette cérémonie privée.

6:07
Caroline Parmentier

Alors, c'est totalement faux. Oui, de journalistes freelance qui se sont fait passer pour BFM TV et qui, en effet, sont allés demander à des habitants du cimetière d'occuper leur jardin, moyennant 5 000 euros.

6:21
Présentateur

Donc, c'est bien de le dire. Donc, voilà, c'est bien de dire que c'est une fausse information. Et alors, il y a des antifas aussi qui sont venus. C'est ça, devant la... Quelques antifas, oui, très peu.

6:33
Locuteur non identifié

On craignait des heurts beaucoup plus importants. Et voilà, parce que vu ce qui s'était passé sur la place de la République, vous pouviez penser que des centaines d'antifas, ils sont capables de tout. Pour avoir suivi quelques campagnes présidentielles de candidats de droite, je sais comme les antifas peuvent pourrir les campagnes présidentielles. Et là, visiblement, ils se sont achetés une décence le temps de quelques heures et ils ne sont pas venus en nombre aux obsèques de Jean-Marie Le Pen.

6:55
Présentateur

Justement, d'Artigolle, qu'est-ce que vous en pensez, vous, de ça ?

6:58
Locuteur non identifié

Parce qu'il y a un vrai problème pour le journal Le Monde, aujourd'hui, avec les éléments rappelés par Gauthier. Cette journaliste cherchait certainement des informations qui étaient présentes dans l'église, qui n'étaient pas présentes. S'il y avait un champ en latin de trop. Oui, la nature de l'office religieux. Ce qui n'est en rien un travail d'investigation, qui est tout simplement quelque chose d'inadmissible concernant un deuil privé. Donc ça, c'est une évidence. Après, tant mieux ce qui s'est passé la semaine dernière concernant le traitement de cette disparition. Pourquoi ?

Parce que ceux qui paraissent intellectuels ne cessaient de mener un combat sur le thème « No pas sarane sur l'antifascisme », là, aujourd'hui, ils sont obligés de passer à autre chose et d'avoir, s'ils souhaitent s'opposer au Rassemblement national, la possibilité de le faire sur un autre terrain. Son programme économique, un certain nombre de sujets qu'on a ici débattus. Et moi, je suis content qu'on puisse tourner la page parce que je pense que ce type d'opposition était totalement stérile.

8:02
Présentateur

Exactement. Oui, Caroline, par mois, tu voulais peut-être rajouter quelque chose.

8:05
Caroline Parmentier

Non, jeudi, il y aura une cérémonie d'hommage pour tous ceux qui veulent être présents. Des journalistes seront présents. Ils seront en dehors de l'église, devant un grand écran, bien sûr, où ils pourront suivre toute la cérémonie. Donc, voilà, si la journalistes du monde entre avec une perruque et une fausse barbe, je la reconnaîtrai.

8:23
Présentateur

D'accord, c'est assez physiognomiste. Caroline Parmotté travaille au Bakumba. J'ai commencé comme ça. C'est physiognomiste au Bakumba, je veux dire qu'on ne lui fait pas, elle. On ne lui fait pas. Pas de basket et, attention, elle vous reconnaît. Merci, Caroline Parmotté, d'avoir été avec nous sur Rentre.

8:38
Caroline Parmentier

C'est moi qui vous remercie. Merci beaucoup.

8:39
Présentateur

Merci beaucoup.