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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 29 août 2016 32 minActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSécuritéImmigration & asile

Jean-Pierre Bel, Bruno Sido et Jean-Léonce Dupont - Journal (24/03/2010)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Jean-Pierre Bel, l'alternance au Sénat est-elle inévitable en 2011 ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Le mode de scrutin peut-il maintenir le statu quo au Sénat ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous concrètement du président après les régionales ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    La réforme des retraites en six mois est-elle réaliste ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Que signifie la cacophonie sur la taxe carbone au sein du gouvernement ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Bruno Sido, êtes-vous rassuré par l'intervention du chef de l'État ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00nicolas sarkozyFait
    « l'alternance au sénat est à portée de main »
  • 5:00nicolas sarkozyFait
    « je suis prêt à aller à une crise en europe plutôt que d'accepter le démantèlement de la politique agricole commune »
  • 6:00nicolas sarkozyPromesse
    « les familles dont les enfants sèchent les cours seront sanctionnés par la suppression des allocations familiales »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

voilà maintenant deux ans qu'il a pris les rênes opérationnelles de son groupe et franchement il a bien fait de venir comme on dit ni la conjoncture ni les circonstances ne l'ont t'épargner qu'importe quand on s'est occupé de l'exploration production d'un des leaders mondiaux de l'énergie du pétrole s'est pas franchement la bagarre qui vous fait peur alors quel est le regard de christophe de margerie le directeur général de total sur une actualité économique plus qu'instable réponse dans leader l'économie par ceux qui la font leader l'économie par ceux qui la font présenté par gérard bonneau ce c'est ce soir à 22h30 sur public sénat bonsoir à tous trois rendez-vous à suivre sur public sénat dans un instant le 18 heures parmi nos invités jean pierre bel le président du groupe socialiste au sénat l'alternance au sénat est à portée de main écrit-il dans une tribune publiée par le monde cet après midi à portée de main il pense surtout à 2011 et il réagira bien sûr à l'intervention de nicolas sarkozy à la mi journée qui a confirmé qu'il maintenait le cap débat avec les élus ump bruno sido et centriste jean léonce dupont à 18h30 leader l'invité de gérard bono sera christophe de margerie le directeur général de total et puis à 19 heures face à nous accueillera gérard longuet le président du groupe ump au sénat tout de suite le journal le 18 heures toute l'actualité politique et parlementaire voici les titres de ce mercredi 24 mars poursuite des réformes celle des retraites devra être réglée dans les six mois clin d'oeil à l'électorat de droite notamment sur la sécurité mais défense de l'ouverture à gauche nicolas sarkozy trop le silence dans une déclaration d'un quart d'heure après le conseil des ministres poursuite de l'augmentation du chômage au mois de février plus 7800 demandeurs d'emploi mais une hausse moins forte qu'en janvier insiste le gouvernement aucune amélioration n'est à attendre avant l'année prochaine la prostitution tient chaque année ces assises et c'est le sénat qui lui ouvre ses portes aujourd'hui au moment où des élus relance le débat sur la réouverture des maisons closes est ce un retour aux fondamentaux mot qui revient beaucoup depuis dimanche nicolas sarkozy maintient le cap des réformes pour sortir la france de l'immobilisme et de la crise dit il dans son intervention à destination des français à la mi journée le chef de l'état a surtout voulu apporter des réponses à l'électorat de droite qui lui a fait défaut dimanche dernier marie brémaud rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout pas de jugement du tout au tout après la cuisante défaite aux régionales mais le chef de l'état a adouci le ton ainsi longtemps mené à bien la réforme des retraites dans les six mois mais promet la concertation je le dis clairement je suis prêt à aller à une crise en europe plutôt que d'accepter le démantèlement de la politique agricole commune en s'adressant au monde agricole ou au médecin nicolas sarkozy veut rassurer à droite de plus il confirme le recul sur la taxe carbone puisqu'ils la subordonne à une application européenne de quoi contenter les parlementaires m et qui la jugeait trop impopulaire la sécurité est une priorité avec une augmentation significative des atteintes aux personnes physiques le président reprend la main et veut faire preuve de fermeté notamment pour la violence dans les stades après le bon score du front national aux régionales il ressort des mesures cher à l'électorat d'extrême droite ainsi les familles dont les enfants sèchent les cours seront sanctionnés par la suppression des allocations familiales quant au voile intégral il sera bientôt interdit c'est ma responsabilité de veiller à la pluralité des opinions et que cette pluralité des opinions soit respectée dans le choix des femmes et des hommes appelés à exercer des responsabilités rassurer les cadres de l'ump flirter sur les terres de l'extrême droite et pourtant nicolas sarkozy défend sa politique d'ouverture à gauche et ceux au nom de la lutte contre le sectarisme et d'une république irréprochable et après cette intervention du chef de l'état on a appris que françois fillon avait annulé ce soir sa présence au journal de 20 heures de tf1 une demande du chef de l'état d'après certaines sources le premier ministre voulait notamment revenir sur l'abandon ou le report de la taxe carbone abandon que michel rockeur comparé à un crime contre l'humanité pour nicolas sarkozy cette taxe carbone verra le jour quand on pourra taxer les importations de pays non vertueux perspective à laquelle ne croit pas le directeur général de total christophe de margerie aujourd'hui bon bah y'a plus taxes qu'est-ce qu'il va y avoir la place jean sérien la taxe aux frontières on n'y croit pas beaucoup elle est intellectuellement très bonne mais probablement non maîtrisables donc vous me cherchez à trouver des solutions réalistes mais plutôt que de dire on est contre cherchons à trouver des chaussures lequel nous puissions est pour et qui touche tout le monde christophe de margerie donc qui sera l'invité de genre bonne hausse dans l'émission leader à suivre tout à l'heure à 18h30 la fiscalité verte existe déjà dans certains pays européens elle prend même la forme d'une taxe carbone comme en suède présentation de flora sauvage la suède a instauré cet impôt dès 1991 dans le cadre d'une vaste réforme fiscale l'idée était de taxer les émissions de co2 en échange d'une baisse de la fiscalité sur les revenus et sur les sociétés la suède était dans une très grande crise économique et bancaire et la taxe carbone a été l'un des éléments d'une politique économique qui a consisté à réduire le niveau général de dépenses publiques et à modifier la fiscalité en orientant la fiscalité de façon incitatives vers le développement économique d'un côté et la protection de l'environnement de l'autre aujourd'hui la taxe carbone rapportent chaque année à l'état suédois 1,5 milliard d'euros même si elles touchent beaucoup plus fortement les ménages que l'industrie cette taxe carbone a très vite évoluer à partir de 96 97 dans deux directions la taxe carbone sur les ménages a augmenté de façon régulière pour représenter aujourd'hui un peu moins de 100 euros la tonne de co2 elise et dans les secteurs industriels et énergétiques la taxe carbone a évolué de façon différenciée suivant les conditions de compétitivité si en suède la taxe carbone a été si bien accepté dans l'opinion publique c'est qu'un grand travail de pédagogie a été fait personne aujourd'hui ne conteste l'utilité écologique et l'intérêt économique de ce type de fiscalité après les réactions d hier lorsqu'on a appris le report ou l'abandon de la taxe carbone les critiques aujourd'hui de la gauche après l'intervention du chef de l'état il ne se préoccupe que de la crise à l'ump et donne un coup de barre à droite estime le parti socialiste il reste sourd et tient le mauvais cap pour les verts nicole borvo cohen seat présidente des sénateurs communistes estiment que le président n'a rien entendu satisfaction en revanche à l'ump pour soir emmanuel kessler soir votre commentaire donc sur la location de l'allocution du chef de l'état un discours et des mesures qui vous ont semblé particulièrement ciblés voilà très ciblée sur les catégories qui ont fait défaut à nicolas sarkozy lors des élections régionales et qui avait fait son succès en 2007 alors c'est très frappant sur ceux qui ont été cités d'abord les agriculteurs puis les médecins on se souvient d'ailleurs que juste avant le deuxième tour il avait reçu les représentants syndicaux de ces deux professions à l'elysée et puis ensuite on a vu un message qui s'est adressé aux classes populaires avec le retour du thème de la sécurité d'un thème qui avait fait était présent dans la campagne électorale sur la suspension des allocations familiales aux familles aux parents d'élèves absents à l'école et puis un message pour la droite républicaine et conservatrice à travers une loi sur la burqa finalement le seul moment il s'adresse à tous les français c'est sur la réforme des retraites demandant qu'on dépasse le clivage droite gauche peut-être parce qu'ils rêvent d'une forme de consensus comme celui que vient d'obtenir barack obama avec sa réforme de la santé aux états unis obtenir dans les six mois dans les six mois on voit bien alors retour aux fondamentaux oui fondamentaux de la campagne présidentielle de 2007 la question qui se pose aujourd'hui c'est de savoir s'il n'y avait pas aussi dans le vote de dimanche dernier une forme de défiance vis-à-vis de la manière dont nicolas sarkozy exerce sa présidence et de ce point de vue on peut dire que non seulement il n'y a pas de changement de cap mais il n'y a pas non plus voir le volontarisme voir la promesse toujours énergique de résultats il n'y a pas non plus de changement de style mais ça ça ne peut peut-être pas se faire en quelques jours merci emmanuel fort de son succès électoral eps rebondi par voie d'affichage pour dire maintenant j'y vais un slogan trouvé par martine aubry bérengère d'ingrats d'abord énigmatique la compagne du parti socialiste s'est dévoilée ce matin dans les rues de paris et de 5 grandes villes françaises cinq cent mille affiches pour séduire au lendemain de la large victoire socialiste une campagne prévue de longue date mais qui tombe attaques des militants rencontrer les citoyens sur le terrain avec un très bon accueil et on s'est dit que par les socialistes pouvaient retourner sur le terrain pour persuader tous ceux qui nous avaient soutenus dans cette élection a peut-être souhaité un pas supplémentaire et puis à ne rejoindre un slogan trouvé par martine aubry elle même des militants transformé au mannequin une compagne basé sur le marketing de rue qui veut interpeller pour convaincre des campagne d'adhésion très souvent ne suscite pas beaucoup d'intérêt les citoyens parce que ça apparaît comme des demandes de rentrer dans des choses qu'ils ne connaissent pas ou ils ont des préjugés ou sa part est clos et donc même la nature de la campagne les visuels et et l'interrogation qu'on a suscité c'est pour montrer aussi que le parti socialiste s'ouvre en 2006 la précédente campagne d'adhésions avait été un franc succès plus de 60000 nouveaux adhérents avait rejoint le parti socialiste mais l'année suivante la plupart l'avait quittée cette fois le ps quand il est sur mon recueil et ça commençait dès dimanche un rendez vous annuel les assises de la prostitution et bien cette année se sont tenues au sénat initiative de l'élue verte alima boumediene thiery pour marquer l'intérêt porté par nombre d'élus au débat relancé sur la réouverture des maisons closes fabrice qu'une elles seraient entre 20 et 30 mille en france 80% viendraient de l'étranger aux thermes prostitue elle préfère celui de travailleurs du sexe et la réouverture des maisons closes beaucoup s'y opposent c'est revenir en arrière c'est accepter on pourrait en faire me la prostituée et on l'en face en fait une belle deux foires il a caché c'est encore plus dangereux on a déjà vu des effets de la loi de sécurité intérieure de monsieur sarkozy je ne pense pas que il n'y a eu que des effets néfastes depuis cette loi de 2003 les prostituées parle de précarité et de conditions de travail qui se seraient dégradées le vrai problème c'est vraiment l'article qui pénalise le racolage et cet article non pénalisant le racolage criminalise les prostituées et c'est ça ce qu'on demande c'est ce qu'on demande depuis 2002 au moment la loi a été présenté c'est une abrogation de cet article alima boumediene thiery a organisé aujourd'hui au sénat les quatrièmes assises de la prostitution réouvrir ses maisons closes est une idée d une députée ump mais la question divise à gauche comme à droite c'est une question qui a toujours divisé en plus maison close me semble être un mauvais terme parce que il rappelle une période de l'histoire qui n'était pas la meilleure pour ces femmes qui travaillaient souvent à cette époque sous sous la coupe de proxénètes ou bien de maîtresse de maison on va dire un il faudrait peut-être parler de maisons ouvertes tout simplement pourquoi maisons closes maisons ouvertes ou maisons closes qu'importe le titre les travailleurs du sexe voudrais simplement participer au débat le groupe de travail sur la question se réunit pour la première fois ce jeudi les tarifs du gaz naturel vont augmenter de 9,7 pour cent au 1er avril il n'avait pas augmenté depuis plus d'un an et demi l'information publiée par le figaro a été confirmée à l'afp par une source proche du dossier à suivre la prolongation de la page politique du 18 heures avec nos invités d'abord jean pierre bel le président du groupe ps au sénat puis bruno sido sénateur ump de la haute marne et jean léonce dupont sénateur centriste du calvados et vice président du sénat l'invité donc dû 18 heures jean pierre bel bonsoir et maintenant je lis dans le monde l'alternance au sénat maintenant vous voulez dire en 2011 je veux dire qu'après les élections régionales la question se pose et l'alternance pour une assemblée dans une démocratie c'est quand même une nécessité et je pense qu'aujourd'hui d'autant plus ressentie alors pourquoi aujourd'hui plus qu'avant les élections régionales ça ne devrait pas changer nos comportements la carte des grands électeurs qui désigne les sénateurs n'ont simplement après un grand rendez-vous une consultation démocratique comme des élections régionales nous allons passer à de nouvelles séquences la nouvelle séquence c'est l'année prochaine un certain nombre d'élections et en septembre 2011 il y aura bien sûr des élections sénatoriales alors ce que ces élections qu'aux régionales ont confirmé c'est l'ancrage de la gauche sur lequel est aujourd'hui cette alternance vous semble-t-elle inévitable ou alors est-ce que le mode de scrutin que vous dénoncez d'ailleurs vous parlez d'un scandale peut-il maintenir le statu quo au sénat écoutez d'abord je dis très simplement un raisonnement que chacun peut comprendre le sénat représente les collectivités territoriales les régions on l'a vu sont très largement à gauche un jour les communes également dans dents dans un pays qui se dit démocratique on devrait donc avoir la traduction immédiate est de voir le l'assemblée censé représenter les collectivités est le même au moins connaître l'alternance que nous n'avons jamais connu ici est ce que le sénat serait plus modernes et en quoi puisque vous vous l'écrivez dans le monde vous dit qu'un président socialiste au sénat rendrait cette institution plus moderne en croire oui je pense que on a souvent dénoncé les travers du sénat le fait qu'il n'y ait pas d'alternance a mené un certain nombre de comportements et de pratiques et cette assemblée il est vrai a longtemps constitué ce que certains ont appelé le temple du conservatisme et aujourd'hui je constate qu'ils exécutent purement et simplement les volontés du président de la république deux du gouvernement qui selon moi une velléité d'émancipation il ya eu quand même des débats sur lesquels la majorité ici du sénat a tenté de corriger l'exécutif la taxe professionnelle d'avoir ou encore les tests adn je crois qu'il vous faut bien comprendre que quelquefois les états d'âme de la majorité présidentielle et et nationales transparaissent un effet dans les rangs de la majorité du sénat mais que ce soit sur la taxe professionnelle et sur d'autres réformes pour lesquelles on a vu un certain nombre de mouvements au sein de la majorité au bout du compte de toute façon c'est toujours vers la volonté du gouvernement vers la volonté de ce président que le sénat va donc l'alternance est nécessaire si nous voulons rééquilibrer nos institutions vous êtes gelé des présidents des groupes socialistes et à demain en 2011 demain à vouvoyer président du sénat ba écoute et je crois que demain je vais très bien une majorité de gauche russie au sénat du groupe socialiste au sénat je crois que nous sommes prêts à exercer nos responsabilités les uns les autres j'ai déjà des candidats ce poste deux fois je me souviens très bien et vous le ferez la prochaine fois donc on peut l'imaginer jean pierre bel votre réaction au discours de nicolas sarkozy à la mi journée vous l'avez entendu pas de changement de cap les réformes vont se poursuivre la question qui se pose est de savoir si nicolas sarkozy a entendu ce qui s'est passé dimanche ce qui s'est passé dit marche c'est un résultat d'élections où je crois il ya eu un désaveu évident mais son argot de la pole est fier d'annoncer sa réponse donc on pouvait attendre un président différent et on a vu un même président qui par ailleurs s'adresser plutôt aussi aux français on a vu un président qui a plutôt voulu rassurer des catégories qui semblait lui échapper et qui a montré un certain raidissement j'ai entendu dans les commentaires tout à l'heure qui il aurait plutôt annoncer les mesures de nature à satisfaire un électorat qui se situerait plutôt à la droite de la droite qu'au français dans leur ensemble certaines d'entre elles vous choque particulièrement est-ce que vous en avez retenu une ba écoute et j'ai retenu cette proposition sur les sanctions concernant les enfants par rapport par rapport aux familles je crois que c'est une mesure démagogique qui veut donner le sentiment que l'on a entendu un certain nombre de pères de de crainte mais qui en même temps ne règle pas le problème donc c'est bien à l'image de ce président en fait des discours on annonce des choses et au résultat les français ne voient rien venir mais qu'est ce que vous attendiez concrètement j'attendais du président de la république qui le prennent en compte ce qui a été exprimé dimanche ce qu'elle dernière ce qui était exprimée c'est un sentiment d'injustice de la part des franchises en lisant le sentiment que les politiques qui sont menées ne sont pas justes et là parler de la politique fiscale il ne veut pas augmenter les impôts c'est bien j'attendais du président de la république et qui disent j'ai compris il faut aujourd'hui travailler pour tout le monde je reviens sur le bouclier fiscal car le bouclier fiscal ce sont des mesures qui favorisent les plus nantis les plus riches parmi les français ou détriment des autres lieux dont veut continuer à subir est ce que selon vont jean-pierre bel on peut réformer les retraites en six mois comme le demande le chef de l'état je je je crois que il y refusait un passage en force mais si il veut en six mois conduire le dialogue social à concertation avec le syndicat il veut en même temps prendre la mesure de la situation s'il veut en même temps conduire un vrai débat parlementaire je pense qu'il faudrait qu'il se donnait du temps et si moi ça me paraît un délai quand même extrêmement courts et même trop court par rapport aux sujets aussi importants qu'est ce qui nous amène à en vouloir de faire un six mois plutôt qu'en neuf mois ou en dix mois je crois qu'il faudrait mesurer cela et c'est la méthode a beaucoup d'importance sur ce sujet prévient à les dernières questions ensuite on va ouvrir le débat avec deux sénateurs qui vont venir un de l'ump l'autre de l'union centriste l'abandon de la taxe carbone on n'a pas très bien compris la position du parti socialiste jean pierre bel un puisqu'il était contre la formule proposée on ne sait plus très bien exactement ce que réclamait le parti socialiste dans ce qu'il faut ce qu'il faut se poser aussi comme question c'est que signifie cette cacophonie au sein du gouvernement car vous avez eu une volonté qui affichait un président qui dit l'honnêteté veut par principe de faire adopter cette mesure lorsque lé elle est proposée par le gouvernement retenu par les parlementaires et qu'ensuite le président lui-même décidé de la retirer alors que c'est me semble-t-il il y a eu un acte aura à votre vote plutôt écologistes assez fort qui a manifesté certaines préoccupations c'est cohérent dans le parti socialiste déploré l'abandon d'une mesure qui critiquait non nous ce qui nous paraissait incohérent et injuste encore une fois c'est de faire peser sur les moins favorisés ou pas en tout cas parmi les français qui ne sont pas favoriser ceux qui se rendent à leur travail tous les matins en voiture parce qu'ils n'ont pas d'autres possibilités faire peser la charge d'un nouvel impôt donc oui à une contribution par rapport à ce problème qui qui qui a un vrai problème et on tous conscients mais nous faisons le de façon juste ce n'était pas le cas dans la méthode qui avait été retenu et et le fond de la réforme qui était proposé à les deux sénateurs nous rejoindre pour participer à ce débat sur l'intervention du chef de l'état bruno sido et jean léonce dupont donc est d'abord un extrait du discours du chef de l'état qui a évoqué l'un des phénomènes marquants du scrutin des régionales avec bien sûr le chèque pour son camp jean pierre bel l'autre phénomène s'était l'abstention le malaise que beaucoup d'entre vous ont exprimé vis-à-vis de la démocratie et de la politique en s'abstenant ou en choisissant des votes protestataires n'a d'autre origine que le fait que pendant trop longtemps collectivement la société française a trop cédé sur ses valeurs sûres ses principes valeurs et principes qui fondent notre pacte civil et notre pacte social trop longtemps on a toléré que la violence pénètre à l'école que l'agresseur soit traité avec plus d'égards que la victime que le travail soit dévalorisé que le mérite ne soit plus récompensées eh bien je m'y engage il n'y aura plus aucune concession trop longtemps nous avons supporté les atteintes à la laïcité à l'égalité de l'homme et de la femme les discriminations l'irresponsabilité de certains parents qui ne s'occupent pas de l'éducation de leurs enfants ce n'est plus supportable trop longtemps nous avons accepté les concurrences déloyales les dumpings qui détruisent nos emplois ce n'est plus acceptable voilà ce n'est plus acceptable formule décliner on le voit par le chef de l'état bruno sido nous a rejoint sénateur ump de la haute marne bonsoir à vos côtés jean léonce dupont sénateur centriste du calvados et vice-président du sénat d'abord monsieur s'ils disent que vous êtes rassurés par l'intervention du chef de l'état écoutez moi je en tant qu'élu de la majorité ayant participé hier à cette thérapie de groupe 1 voilà il ya une thérapie de kopierre et on attendait du chef de l'état qu'il réagisse effectivement ce scrutin on ne peut pas dire que le président la république soit autiste on connaît sa manie des sondages et l'a finalement une élection c'est comme celle-là c'est un sondage grandeur nature puisque la moitié des électeurs se sont prononcés il a bien écouté et il a donné un certain nombre de réponses non seulement effectivement au monde rural avec le problème agricole et le problème des médecins de ville afin des médecins de la médecine ambulatoire mais également sur l'inquiétude de tous les français sur les problèmes de retraites et sur d'autres problèmes si vous êtes agriculteur est ce que vous êtes heureux de l'entendre dire qu'il peut aller et qu'il pourrait aller jusqu'à jusqu'à la crise en europe c'est-à-dire le fauteuil vide pour faire entendre la voix de la france alors que jusqu'à présent franchement monsieur seydoux la france à accompagner toute l'évolution de la politique agricole commune oui je considère je constate que le président la république était très gaullien la matière effectivement il y a trop de trop nombreuses années qu'on ne parle plus de préférence communautaire de sécurité alimentaire etc je crois qu'il faut percer l'abcès crevé l'abcès parce qu'il y ait un vrai problème et on ne peut pas être sur le marché mondiaux mettre un terme à la dérégulation des marchés agricoles votre réaction en geignant aux dépens qu'est ce que vous avez retenu vous de l'intervention du chef de l'état disons que j'ai retenu que il y à une nécessité absolue effectivement de continuer un certain nombre de réformes et je crois que personne dans ce pays peut dire qu'il faut rester à l'instant où nous sommes voire même revenir en arrière c'est vrai en matière économique notamment tout ce qui touche à la compétitivité des entreprises c'est à dire le problème de l'ensemble des charges qui pèsent sur elle c'est à dire de l'innovation a je pense que la taxe carbone il faut la resituer effectivement dans un contexte beaucoup plus général donc tout ce qui touche à la compétitivité va dans le bon sens parce que nous savons bien que l'emploi reste un des soucis majeurs des français je pense que l'idée d'aller jusqu'au bout de la réforme des retraites est également un sujet extrêmement important qui correspond à une vraie attente de l'ensemble des français mais ce que je veux dire également c'est que autant me semble-t-il les français sont dans le fond d'eux mêmes convaincus de cette nécessité autant quand vous discutez avec avec eux ils en ressentent un certain nombre de besoins autant faut-il que ces réformes apparaissent utile juste et qu'il y ait conformité entre ce qu'on annonce dans une réforme et le comportement général les uns des autres et y compris ou plus est ce que vous réclamez comme jean pierre bel une plus grande justice fiscale alors sur le mans joue sur l'expression justice qui vont découvrir que vous êtes mort oui non le problème si vous voulez c'est ce qu'on entend par justice fiscale et efficacité de la mesure si vous voulez mon sentiment profond je pense que l'heure est pliée fiscal correspond à une mauvaise réponse à un mauvais impôt et qu'il y aurait effectivement lieu comme nous le disons d'ailleurs depuis longtemps au sénat à faire une vraie réforme de la fiscalité très bien qui engloberait donc il va mieux au problème de 2,2 de l'impôt sur la fortune dans la forge évidemment une question qu'on a évoqué il ya un instant avec et jean pierre bel s'est faut-il pénaliser les familles à travers les allocations familiales quand les enfants sèchent les cours de l'école on a d'ailleurs posé la question c'est notre partenaire le nouvelobs.com qui a posé la question est ce une bonne solution regarder les réponses et bien c'est très équilibré oui oui 47% non 48% est ce que vous estimez que c'est une bonne idée tous les mois je suis président du conseil général je connais quand même assez bien le sujet et je constate effectivement des dispositifs sont prévues pour que les parents s'occupent de leurs enfants et pour autant ils ne sont jamais mises en oeuvre il y a une un vrai problème d un problème reconnaissent que c'est la bonne solution un vrai problème les parents doivent s'occuper de leurs enfants comprenez vous et je crois que ça tous les français le comprennent et s'il ya des moyens de pression en retirant d'ailleurs elles seront rendues après ces allocations familiales mais retirer temporairement les allocations familiales c'est peut être un moyen de pression pour que les parents s'occupent de leurs enfants dans cette avalanche nécessité oui ou non une loi sur la burqa une reverb président de la commission des affaires sociales des départements le calvados il me semble que c'est une mesure parmi d'autres possibles mais évidemment pas systématique bernier évidemment qu'il faut rechercher avec l'ensemble des travailleurs sociaux lance la possibilité de résolution et lorsqu'il y à une impossibilité éventuellement utilisés à la marge et comme le disait mon collègue évidemment dans le temps encore un mot hébreu bruno sido parce que nous on a entendu aussi nicolas sarkozy faire une sorte de pied-de-nez aux parlementaires de la majorité que vous êtes puisqu'il a défendu l'ouverture à gauche à tout le monde c'est pourtant mobilisé contre la tension alors effectivement je veux bien écoutez je les relis je considère que ces arguments sont très bons on a trop critiquer le rpr a raison sur toute la ligne par les deux états m br aujourd'hui ils essayent de distribuer les rôles avec des gens compétents et bien on ne peut pas lui reprocher alors de constater qu'il ya des gens compétents ailleurs que jean pierre bel s'est exprimé avant goût sur le thème de l'alternance au sénat il a réclamé elle estime qu'elle est inévitable en 2011 qu'est ce que vous lui répondez engager un dialogue il nous reste à peine deux minutes sur ce thème là écouter aujourd'hui les électeurs les grands électeurs pour les sénateurs sont en place encore faut-il bien distinguer ceux qui sont élus à la proportionnelle de ceux qui sont élus finalement aux uninominal à deux tours et bien il y a l'équation personnelle des uns les autres et rien n'est joué locales et territoriales sont à gauche oui je pense que j'ai un nom très majoritairement dans chaque catégorie de collectivités locales la gauche est majoritaire donc un mode de scrutin qui ensuite reproduits et de majorité à droite et un mode de scrutin inéquitable et injuste tout simplement dingue un problème démocratique il faudra le régler peut-être qu'en population selon l'édition des populations oui mais l'élection des sénateurs ce n'est pas comme cela et en nombre de collectivités donc en nombre de grands électeurs le jeu n'est pas fait rappelons que ce sont aux grands électeurs de décider et il est clair que à mon avis ces grands électeurs dans le scrutin à venir seront me semble-t-il fortement influencé par la qualité et l'utilité de l'éventuelle finalité de la réforme des collectivités territoriales c'est un débat que j'espère nous aurons au sénat alors oui c'est pas encore gagné je ne désespère pas des lecteurs je ne désespère pas vous c'est une vision optimiste mais ce serait quand même un espoir bien fondées que de voir une assemblée qui n'a jamais connu l'alternance ce pouvoir-là connaître dans ce pays on donne des leçons à la terre entière sur ce sujet et nous on a une assemblée qui s'appelle le sénat qui a toujours été à droite et qui entend toujours le reste et n'était pas du tout me semble-t-il positionner mounir vide qui ne représentait en rien les forces de gauche tels que nous entendons aujourd'hui parti socialiste le parti communiste qui était également dans la minorité aller les bras de fer va se poursuivre au moins jusqu'à 2011 notamment merci à tous les trois d'abord participé à cette édition du 18 heures à suivre leader l'invité déjà en bonne hausse donc christophe de margerie le directeur général de total est à 19 heures face à nous avec gérard longuet le président du groupe ump au sénat après la défaite de la majorité aux élections régionales l'ancien premier ministre dominique de villepin lance une initiative politique la conférence de presse de dominique de villepin c'est jeudi à 11h en direct du press club sur public sénat l'hiver n'a sans doute jamais été aussi long et rude me froid a rarement été aussi vif et piquant et pourtant on parle toujours de réchauffement climatique la conférence de copenhague vous le savez a échoué on nous prédisait un échec catastrophique s'il se produisait ce que ça veut dire que nous allons et bien tout droit dans le mur eh bien c'est ce qu'on va essayer de comprendre sur public sénat le débat le réchauffement climatique et ce grand désordre qu'on sent poindre chez les scientifiques c'est sur public sénat benoît duquesne présente le débat samedi à 23h sur public sénat contrairement aux idées reçues en vigueur la grande majorité des patrons de grands groupes ne sont pas des mercenaires fraîchement débarqué dans leur boîte non au contraire faisant la plus grande partie de leur carrière dans le groupe qu'il dirige est notre invité vaslui justement il y est entré dès la sortie et la fin de ses études il y à 35 ans loin très loin des clichés démago alors aujourd'hui pilote sans doute le groupe industriel plus puissant de france est l'un des leaders mondiaux du secteur un groupe souvent aux cendres on le sait de nombreuses politiques polémique qu'importe quand on a dirigé le mythique service exploration production se sont pas franchement les cris d'orfraie qui vous impressionne christophe de margerie le directeur général de total est l'invité de leader cette semaine