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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 21 octobre 2025 178 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesBudget & impôtsJusticeÉconomie & entreprises

[DIRECT] Questions au gouvernement du mardi 21 octobre 2025 à l'Assemblée nationale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 46 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Sur quel thème les députés vont-ils interpeller le gouvernement ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi les députés s'intéressent-ils autant aux débats budgétaires cette semaine ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Quels arbitrages ont été pris en commission des finances hier ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Les débats en commission sont-ils de bonne tenue malgré les oppositions ?

  • 40:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi le Rassemblement national a-t-il voté contre la taxe Zucman ?

  • 45:00RelanceRéponse directe

    Pensez-vous que l'alliance entre LR et RN sur la fiscalité va changer dans l'hémicycle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Michael TaverneChiffre
    « 19 milliards d'impôts supplémentaires et vous accentuez le déficit de 28 milliards. »
  • 6:00Marine Le PenFait
    « Si le PLFSS est rejeté, la suspension n'aura pas lieu. »
  • 22:00Nathalie KogiaChiffre
    « En 2025, sur les 87 milliards d'euros votés pour le budget de l'éducation nationale, 24 milliards ont servi à payer des retraites. »
  • 24:00Yannick MonteilChiffre
    « Il n'est pas acceptable que le reste à charge quand on a un cancer du sein atteigne en moyenne 1400 €. »
  • 0:30Améline MonchalinFait
    « Le colza est un élément clé et donc quand tiers de la production de colza est dédié au biocarburant c'est pour nous essentiel d'entendre d'entendre que le parlement sur comme l'a annoncé le premier ministre débat et vote que sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres nous voulons trouver le compromis. »
  • 8:30Brigitte LisauChiffre
    « 80 % des Français attendent cette loi. Attendent une loi pour leur laisser le choix lorsque la fin de vie est inexorable, lorsque les douleurs sont insupportables. »
  • 10:30Annie GenevaFait
    « Cette mesure exceptionnelle est difficile mais elle est indispensable. La stratégie sanitaire que j'ai mise en œuvre a pour objet d'éradiquer la maladie. Ça n'est pas de vivre avec, c'est de l'éradiquer. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

du monde avec nos invités. Nous débattrons du jeu diplomatique auquel se livre désormais cette monarchie du golf. Un documentaire suivi de Débadoc présenté par Jean-Pierre Gracien ce soir à 20h40. [Musique] Bonjour à tous, bienvenue sur LCP.

On se retrouve dans un instant pour suivre ensemble la séance des questions au gouvernement. À tout de suite. [Musique] [Musique] Et bienvenue dans les questions au gouvernement.

Le décompte est lancé. Séance dans un peu moins d'une heure à suivre en direct et en intégralité évidemment sur LCP. On va revenir sur le thème qui occupe les députés matin, midi et soir, la question du budget.

Et pour tout suivre de cette actualité parlementaire pour le décryptage et les interviews, on retrouvera Stéphanie Despierr et Clément Perot depuis la salle des quatre colonnes. Thbo Enoc et lui d'ors et déjà dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale avec la liste des questions au gouvernement. Et puis quelques minutes avant 15h, nous vous ferons suivre en direct l'arrivée par la cour d'honneur du premier ministre et des membres de son gouvernement.

Clément Perot, je le disais, vous avez arpenté cette salle des quatre colonnes toute la matinée. De quoi parlent les députés aujourd'hui, Clément ? Alors, il y a Elsa aujourd'hui un intérêt médiatique assez inhabituel, il faut bien le dire, pour les débats budgétaires qui ont débuté cette semaine en commission.

Pourquoi ? Et bien, sans doute parce que il y a la promesse du Premier ministre de ne pas avoir recours à l'article 493 et donc chaque vote devient plus important et les journalistes sont auagués de voir ce qui passe, ce qui ne passe pas lors des votes en commission. Et puis il y a une autre actualité sur laquelle les journalistes interrogent les députés, c'est l'incarcération ce matin de Nicolas SarkoZier.

Notamment cette question : "Le garde des saut Gérald Armanin, a-t-il raison d'aller le visiter en prison comme il l'a promis ?" Merci beaucoup Clément Perou. On retrouve à présent Tho Enocc.

Thbo, vous avez la liste des questions au gouvernement. Sur quel thème les députés vont-ils interpeller le gouvernement ? Et bien, on va notamment reparler des retraites hein.

Elsa une semaine après le discours de politique générale de Sébastien Lecnuil sera de nouveau question de la principale annonce intervenue mardi dernier, la suspension de la réforme des retraites. Le président du groupe socialiste Boris Valallot va interroger le Premier ministre alors que le flou persiste sur la façon dont cette promesse va être tenue par le gouvernement. Et des doutes du PS aussi alimenté par cette petite phrase du président de la République ce matin pour qu'il n'y a ni suspension ni abrogation de la réforme mais simplement un décalage et qui évoque la piste d'un référendum pour trancher sur le sujet et on se demandera si ça aide ou pas à y comprendre à y voir un peu plus clair avec nos invités Marianne Maximi.

Bonjour député la France insoumise du puit de dô Jeanren Casneu. Bonjour à vous également députés ensemble pour la République du Gers. Alors vous siégé dans cette commission des finances qui se réunit depuis hier.

On va retrouver justement Stéphanie Despierre depuis la salle des quatre colonnes. Qu'est-ce qui a été arbitré Stéphanie ? Alors parmi les décisions importantes, ce nom à la taxe Zucman.

Vous le savez, c'était un débat dans les médias depuis plusieurs semaines et bien le débat était assez rapide hier en commission des finances et les députés ont voté contre cette taxe Zucman qui était défendue par la gauche qui arguait que c'était un minimum de justice fiscale. Et bien le bloc central, les Républicains ont dit non car ils estiment que c'est un repoussoir pour les nouveaux entrepreneurs et le RN aussi a voté contre s'opposant à cette taxation des plus hauts patrimoines. Jean-Philippe Tangui, spécialiste du budget pour l'N expliquait que ces milliardaires ne péraient pas, que de toute façon ils partiraient.

Autre débat fiscal, cette fois, sur la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises que le gouvernement voulait prolonger. Elle a été gardée de justesse par la commission des finances, mais elle a été en partie vidée de sa substance car 150 entreprises en ont été exclues. Si vous voulez, le périmètre de cette taxe a été largement resserrée.

Dernière chose à signaler qui là concerne les retraités français. Souvenez-vous, ça avait fait beaucoup débats en décembre. l'abattement de 10 % euh des frais l'abattement de 10 % pardon dont bénéficie les retraités et bien le gouvernement voulait le supprimer.

Les députés ont dit non ce matin. Merci beaucoup Stéphanie. Déjà un mot à vous deux peut-être on va revenir sur le fond évidemment mais sur l'ambiance dans cette commission des finances.

On est dans une situation politique assez inédite. Comment ça se passe Mariam Maximi ? Les débats sont corrects, sincères, de bonne tenue ?

C'est des débats qui sont animés mais qui sont enfin ça me semble pas choquant de le dire. étant donné que nous avons deux prolongés politiques complètement opposés qui sont en discussion, celui de la gauche qui est porté avec l'idée d'aller chercher de la justice fiscale, euh je crois que les amendements notamment sur Zucman étaient portés par l'entièreté des groupes de gauche et donc d'aller chercher de la justice fiscale pour une meilleure répartition des richesses et un autre bloc celui du bloc bourgeois et de l'extrême droite que représente monsieur Kazneu aujourd'hui qui protège ensemble par leur vote commun les milliardaires et les entreprises du C40. Alors, je vous laisserai répondre sur le fond à Marianne Maximie, mais sur justement le travail en commission.

On sait que vous avez des délais contraints, vous siégé le soir tard pour rentrer dans les délais. Est-ce que ça se passe correctement, convenablement pour l'instant ? Je fa répondre à à l'insulte qui m'a été faite et et qui est qui est pas qui est pas bien.

Je On est là pour discuter. Moi, je suis là pour discuter, argumenter. Je n'appartiens ni au ni au bloc bourgeois ni au bloc de l'extrême droite.

Pardon ? Oui, ce qui aujourd'hui on voit bien que en commission comme dans l'hémicycle à partir de vendredi, il y a ceux qui veulent aboutir à un budget et qui font des compromis et qui font des efforts et ceux qui ne veulent pas aboutir à un budget communise qui dynamite le projet avec en particulier en matière de fiscalité, on l'a vu, ils sont taxophiles si vous voulez. Donc il y a jamais assez d'impôts.

Juste pour illustrer, citer l'impôt sur l'héritage à à 100 % voyez qui est complètement confiscatoire pour en prendre que qu'un seul. Alors on va revenir sur justement cette taxe Zucman. Marianne Maximi, vous dénonciez voilà l'alliance entre ensemble pour la République et l'ERN.

Je reposerai la question à Jean René Casneu mais ça prouve bien qu'en tout cas en commission il n'y a pas de majorité pour cette taxe Zucmane. Est-ce que vous pensez que ça va changer dans l'hémicycle ? Pour rappel, dans l'hémicycles, on repart à zéro, mais les équilibres politiques restent à peu près similaires à la Commission des finances.

Ça ça sera déterminé par la présence des différents groupes. On verra à partir de vendredi. Effectivement, nous ce qu'on observe c'est que quand je parle d'une alliance entre ces deux blocs, c'est ce qui se passe en tout cas sur la question de la fiscalité et de la taxation des plus grandes fortunes.

Et je je parle de ça parce que c'est important de dévoiler ce que fait le Rassemblement national dans cette commission, à savoir une arnaque sociale vis-à-vis de leur électeur où ils se disent du côté des classes populaires et en fait ils protègent les milliardaires sur des mesures que propose la Macronie. Donc on voit cette conivance là qui participe effectivement à bloquer un budget qui est injuste et qui est d'une violence sociale historique. Jean-René Casneu vous l'année dernière vous aviez parfois dénoncé des alliances entre la gauche et le Rassemblement national sur certaines taxes.

Est-ce que là ça s'est inversé ? Est-ce que le gouvernement a besoin aussi du soutien du Rassemblement national pour que certaines mesures ne soient pas adoptées ? Ça ça n'est pas un soutien, c'est un vote et chaque député vote en son âme et conscience.

Je je je remarque euh effectivement euh comme vient de le faire ma collègue que le Rassemblement national a varié. Euh alors il varie souvent en matière de politique économique. Moi je suis perdu hein.

Une fois il ils sont pour la flat taxe, un jour ils sont contre. Enfin ils sont sur tous ces sujets économiques, on voit qu'il navigue à vue. Non sur sur le cette imposition, je peux pas laisser dire que nous n'avons pas des mesures de de justice et d'équité fiscale puisque nous av justement on y reviendra.

Mais la Zucman c'est non. Bah la Zucman sa expliqué en long, en large et en travers. Elle n'aurait absolument pas le rendement.

Elle serait même contre-productive si elle était mise en place et elle ferait fuir à sa tente de capitaux dont on a besoin pour développer notre économie. Alors justement pourquoi vous vous la défendez cette taxe Zucman ? Beaucoup disent le problème c'est que le patrimoine professionnel par exemple c'est pas de l'argent qu'on a dans les poches.

Ça voudrait dire que certains doivent vendre des actions, du matériel pour pouvoir payer l'impôt. Alors ça c'est assez faux et ça a été démontré justement par plein d'économistes de la même manière que l'évasion fiscale he enfin l'exig fiscal dans ce cas de figure qui est assez anecdotique sur des taxations de ce niveau-là. Pourquoi nous on lapporte ?

Parce que aujourd'hui on nous propose soit un budget d'austérité soit de ne rien faire. Nous ce que nous disons c'est qu'on a un autre choix possible, c'est de lever de nouvelles recettes. Et je crois que cette ces mesuresl sont plébiscitées dans la population.

Tout le monde se rend bien compte que ce sont pas aux classes populaires, aux classes moyennes, celles et ceux qui n'ont que leur travail pour vivre de payer cet effort. Et il y a des personnes qui sont épargnées. Ce sont les plus hautes fortunes qui sont épargnées dans ce pays depuis les 8 ans de Macronie.

Et ce qui est intéressant, c'est que même les toutes petites mesures proposées par le gouvernement dans ce budget sont remises en cause par le groupe PR lui-même, pas par tout le groupe, mais une partie de de votre groupe, monsieur Casneu, hier voulait supprimer la contribution des haut revenus euh pareil pour les grandes entreprises justement. Alors si parce que vous disiez donc pas de taxe du CMAN pour ensemble pour la République mais vous proposez d'autres mesures de justice fiscale par exemple sur la contribution différentielle sur les haut revenus. C'est vrai que certains dans votre groupe veulent qu'elle soit vraiment limitée dans le temps.

Là, elle sera maintenue. Elle était ponctuelle l'année dernière, enfin en 2025 dans le budget, elle est prolongée et nous avons voté cette prolongation. Même chose pour la taxe exceptionnelle sur les grandes entreprises.

Elle devait être exceptionnelle en 2025. Elle sera prolongée pour moitié en 2000 en 2026. Même chose pour euh la taxe gaf qu'on propose encore d'alourdir.

Ce sont les très grandes entreprises du numérique et je voudrais quand même préciser que nous avons dans ce budget une taxe sur les holdings familiales qui devaient rapporter entre 1 et 2 milliards et que la France insoumise l'a supprimé. Alors, je crois qu'il y a eu je crois qu'il y a eu un petit problème dans le vote de l'amendement de la droite. Écoutez, si ça qui vote, c'est un autre problème.

Oui. Oui, mais je crois que personne n'a vraiment su ce qu'il avait voté puisque le rapporteur général du budget Juvain a même dit qu'il n'avait pas forcément compris justement sur la surtaxe d'impôt sur les sociétés. Oui, mais vous excluez les entreprises à taille intermédiaire.

Ça fait que il y a finalement moins d'entreprises qui seront oui, il y a eu un amendement qui est passé qui pour supprimer les les les entreprises intermédiaire pour que la pression fiscale augmente pas trop. Oui, il y a surtout beaucoup d'amend par alors il y a quand même sur la contribution différentielle des haut revenus la surtaxe d'impôt sur les sociétés c'est évidemment pas le programme de la France insoumise mais est-ce que au moins c'est quelques milliards qui vont dans le bon sens d'après vous ? Nous, on les a voté ces mesures et on voulait les renforcer.

Mais je voudrais quand même préciser une chose, c'est que le groupe de monsieur Casneuve dans sa grande majorité était pour la suppression de ces article. Alors, je peux reconnaître que monsieur Kazneu n'a pas voté ses amendements de suppression, mais la grande majorité de ce groupe qui dépend de enfin qui est le socle commun vote la suppression de ces taxations. Et nous, on est pour les renforcer et les et et le faire en sorte qu'elles soient pérennes.

Parce que j'insiste là-dessus, quand on s'attaque aux classes populaires, quand on fait la réforme de l'assurance chômage, c'est toujours pérenne dans le temps. C'est-à-dire ce n'est jamais exceptionnel. Pour les très très riches, il faudrait que ça soit exceptionnel, délicat, ciblé.

Faudrait pas leur faire trop mal. Bon bah quand on s'attaque aux classes populaires comme vous le faites depuis 8 ans, il y a pas ces mesures qui sont pour apaiser les choses. Donc nous on essaie d'appliquer des choses qui permettent de faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'État pour investir dans nos services publics parce que le fond du débat, il est là-dedans.

Les besoins que nous avons en terme de santé, d'éducation, d'écologie et ça c'est l'impensé de la Macronie aujourd'hui sur cette question de justice fiscale et de faire des taxes qui sont limitées dans le temps, c'est vrai que ça peut paraître antinomique en disant si c'est de la justice fiscale, après tout, il faudrait qu'elle puisse être appliquée tout le temps. Pourquoi les limiter dans le temps quand c'est sur les grandes fortunes ou les grands groupes ? Ouais, il y a quand même beaucoup d'impôts qui sont pérennes dans notre pays hein et on est le pays de l' CDE qui fait la plus grosse redistribution.

Bon, on est d'une part au taux d'imposition marginale le plus important, on est d'autre part avec un prélèvement obligatoire le plus important de l'OCDE et une redistribution la plus importante. Alors, on peut toujours lutter et il y a effectivement des aberrations, il y a de l'optimisation excessive, on peut toujours lutter comme ça. Le problème, je voudrais le préciser, c'est que euh dans on voit bien aujourd'hui au sein du Parlement des groupes qui veulent dialoguer, qui veulent essayer de trouver un compromis sur ce budget et la France insoumise est excessive.

Ça ne peut pas passer si vous voulez quand vous avez des impôts euh sur les sociétés qui montent à des taux incroyables, l'impôt sur le revenu qui monte à des taux incroyable, la suppression des per l'imposition sur l'héritage qui est à 100 % ils font exprès, ils veulent pas que ça passe. C'est juste idéologique. On n'est pas dans la construction d'un budget.

Simi, est-ce que vous savez bien que certaines des mesures que vous portez vous êtes elles n'ont même pas l'assentiment de toute la gauche ? Ah mais attendez, nous on est on est élu sur un programme, donc on respecte nos engagements vis-à-vis de nos électeurs et je crois que c'est une forme de cohérence qui est importante dans le moment politique que nous vivons et dans la défiance démocratique qu'il y a dans le pays. Euh nous développons un autre une autre façon de concevoir un budget et elle est pas honteuse, elle est peut-être pour vous excessive, j'entends bien, vous êtes du côté des très très riches de ce pays.

Nous sommes du côté de celles et ceux, je le redis, qui n'ont que leur travail pour vivre, de celles et ceux qui sont victimes de votre politique, qui se sont appauvr sous votre mandat pendant que les plus riches se sont enrichis. Donc c'est peut-être excessif pour vous. Pour moi quand je retourne dans ma circonscription que je voir des gens qui se retrouvent en difficulté pour manger, qui vont rester du cœur, qui n'arrivent plus à trouver du travail.

Je trouve que ce sont des mesures tout à fait raisonnables. Nous nous en avons besoin. Et c'est vrai que c'est ce que demande aussi une part des Français.

Là, on voit qu'il y a un gel par exemple de l'indexation de l'impôt sur le revenu. Vous avez décidé de revaloriser la première tranche. Mais là, on voit bien que le gel, il sera pour tout le monde.

Non, sauf la première tranche, pardon. sauf la première tranche. Bah oui, mais enfin la peau sur le revenu, il est payé par 45 % des Français.

Donc si on gèle la si on indexe la première tranche, ça va être peut-être 40 % des français. C'est c'est le classe moyenne supérieur et et les plus riches qui vont être impactés. Ce ne sont pas les plus pauvres.

Donc c'est c'est globalement une mesure d'équité fiscale supplémentaire. Alors, on voit que dans cette question du budget de l'État, il y a la question des délais, il y a la question aussi du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Clément Perou, normalement, c'est là que devrait discuter la suspension de la réforme des retraites.

Exactement Elsa, la suspension de la réforme des retraites, elle va être abordée dans le cadre des discussions autour du budget sur la sécurité sociale, le PLFSS, ça va commencer jeudi en commission à l'Assemblée. Ce que prévoit pour l'instant le gouvernement, c'est d'apporter un amendement à ce budget et de le faire voter un amendement pour suspendre la réforme des retraites. Mais il y a une méfiance notamment de la gauche, c'est au cas où le budget ne serait pas voté ou qu'il ne serait pas examiné dans les délais. ce que craint ce que craignent des députés de gauche, c'est que cet amendement prévoyant la suspension de la réforme des retraites et bien il ne passe tout simplement à l'attrappe.

Alors, il y a un autre scénario qui est envisagé, ce serait une lettre rectificative du gouvernement au budget. Je sais, c'est assez technique mais concrètement ça permettrait de solidifier cette suspension des de la réforme des retraites quel que soi donc les scénarios à l'assemblée. On va voir si le Premier ministre aujourd'hui lors de la séance des questions au gouvernement apporte là-dessus des précisions.

C'est vraiment l'un des enjeux de cette séance aujourd'hui. Merci beaucoup Clément Perou. On va rester dans la salle des quatre colonnes pour entendre le député socialiste Laurent Baumel.

Les socialistes qui surveillent le budget de l'État, le budget de la sécurité sociale. Stéphanie, bonjour Laurent Bomel. Pourquoi les socialistes préféreraient une lettre rectificative ?

Vous auriez plus de garanties comme ça ? Oui, disons que c'est de la technique parlementaire, mais ça permettrait que si cette suspension est est votée, elle s'inscrive dans le texte final de façon plus sécurisée et s'il devait y avoir à un moment donné des ordonnances, euh ça resterait bien dans le dans le texte de loi. Mais j'ai envie de vous dire, bon c'est mieux une lettre rectificative et on va pousser en ce sens.

Mais dans tous les cas, comme on l'a rappelé, nous on tient à la suspension et il appartiendra au gouvernement de faire ce qu'il faut pour qu'à la fin, s'il veut que le budget puisse passer, s'il veut éviter la censure, il lui appartiendra de faire en sorte qu'à la fin cette suspension s'inscrive bien dans le dans le droit français, dans la réalité. Alors, revenons-en au projet de loi de finance, donc le budget et les questions fiscales qui ont été abordées hier en commission des finances. Vous avez échoué à faire entrer dans le texte la taxe duman.

Vous, c'est un regret ? Vous y attendiez ? Alors, c'est pas extraordinairement surprenant puisque on est, je dirais, à la première phase de la discussion.

Chacun reste un petit peu dans son couloir. Donc les députés macronistes qui sont présents à la commission des finances, qui sont peut-être pas représentatif d'ailleurs de tous les députés macronistes. Ce sont des gens qui ont historiquement défendu le bilan macroniste, la politique de l'offre, la défiscalisation des plus riches et cetera était là hier en commission pour continuer à défendre le bilan macroniste.

On va passer après dans l'hémicycle et on verra bien. Ce qui m'a surpris hier, c'est le vote du Rassemblement national qui est un parti, bah c'est un parti qui prétend défendre les classes populaires, voilà, les gens modestes et en fait dans ces moments-là, bah il fait sa jonction avec les macronistes pour éviter que les milliardaires, les gens les plus riches de ce pays soient taxés. Donc là, il y a un petit peu une forme d'hypocrisie et un masque qui tombe de mon point de vue.

On verra dans l'hémiscy comment tout ça évolue. Merci beaucoup. Merci beaucoup Stéphanie Despierres.

Alors effectivement, c'est assez technique comme débat. On va essayer vraiment d'être le plus clair possible mais quand Sébastien Lecornu promet de proposer à la discussion de la suspension de la réforme des retraites, c'est a priori par un amendement au budget de la sécurité sociale. Ce que vu ce qui se passe à l'assemblée, on ne sait pas si le budget peut être adopté ou non.

Est-ce qu'il faut que le premier ministre CASu clarifie la méthode, repromette en tout cas un véhicule législatif ? Ça paraît technique comme ça, mais derrière il peut y avoir des suspicions un flou sur cette question. Écoutez, il a pris un engagement vis-à-vis du peuple français, il a pris un engagement vis-à-vis du Parti socialiste et il a pris un engagement supplémentaire, c'est de passer par le 493.

Donc il a quand même pris des engagements très forts. Le Parti socialiste, si à la fin du budget il est pas content ou s'il y avait pas cette cette suspension de la réforme retraite, il peut toujours censurer. Oui.

Donc c'est donc vraiment cet engagement extrêmement fort. Alors maintenant, est-ce qu'il faut passer par cette lettre peut-être ? et le premier ministre prendra cette décision.

Ce serait dire de corriger le budget initial de la sécurité sociale pour qu'il soit intégré dès le début. Peut-être. C'est évidemment de la technique parlementaire parce que le plus important c'est qu'il a pris cet engagement et que notre volonté c'est que les socialistes votent ce budget et ne votent pas la censure.

Donc c'est tout notre intérêt de le faire. Vote ce budget ou s'abstiennent ? On sait que les oppositions votent pas le bud.

Marienne Maximie pour vous il y a un loup derrière cette histoire d'amendement. Alors déjà vous vous ne pensez que c'est pas une suspension, qu'il y aura pas forcément mais il faut qu'il y ait une clarification sur la technique justement. Qu'est-ce qu'on va utiliser exactement puisque ça peut avoir une incidence pour la suite.

Je crois que depuis le début personne n'y comprend rien. Les gens qui nous regardent, les gens qui sont concernés. Alors on essaie de votre pas de votre faute.

C'est c'est un peu technique et c'est important comme sujet en fait. C'est la vie des gens, des gens qui vont devoir travailler plus ou moins, on ne sait pas. Et je suis pas pour donner faux espoir et je crois que c'est ce qui est en train de se passer.

C'est-à-dire que on entend des promesses, on il y a une contradiction dans le gouvernement. Là maintenant, c'est la lettre qui revient dans le débat. Tout ce que je sais c'est que depuis le début, il y a une majorité contre cette réforme.

Depuis le début, elle est passée en forte contre l'assemblée, contre les syndicats, contre la population et que on a une majorité pour la broger. Et je crois qu'il faut être naïf de croire que ça va se passer dans le cas d'un PLFSS aussi brutal, aussi dangereux pour les gens, pour les malades, pour les apprentis, pour toutes celles et ceux en fait qui sont visés par ces cette cette guerre sociale qui est déclarée par la Macronie. Et on va voir comment se passe le des débats, mais je pense que cette première journée puis cette matinée, on peut-être fait comprendre aux socialistes que la Macronie ne veut pas lâcher grand-chose sur son projet politique.

Il a quand même prononcé certains mots Sébastien Lecnu dans l'hémicycle, il sera quand même très difficile pour lui d'y revenir sur cette promesse. Sur la promesse de quoi ? de pas de 493 de suspendre la réform.

Écoutez, quand il fait une promesse en disant je laisse le débat parlementaire, ce qui est la moindre des choses quand même. On est presque en train d'applaudir qu'on a le droit de voter. C'est quand même assez fou dans cette période, mais de laisser le Parlement, les parlementes, c'est-à-dire l'Assemblée nationale, mais aussi le Sénat et ensuite une CMP composée majoritairement d'élus de droite.

Donc je je crois que il ne faut pas croire aux promesses de monsieur le Cornu et il faut se battre contre ce budget qui est dangereux pour les classes populaires et les classes moyennes. Et Jean René 159, j'en rajoute histoire de vraiment que tout soit le plus clair possible. Emmanuel Macron qui dit tout à l'heure ce n'est ni abrogation ni une suspension mais un décalage.

Il facilite vous facilite pas la tâche le président de la République parce que c'est le mot de suspension qui a été prononcé dans l'émission de qu'importe les mots. La réalité c'est que effectivement ceux qui ont aujourd'hui 62 ans et 9 mois pourront partir à la retraite. Donc c'est bien une suspension.

Ce que le président de la République veut dire et il a raison c'est que de toute façon c'est un débat tellement important qu'il devrait être tranché. par la prochaine élection présidentielle et par les choix qui seront faits par les uns et par les autres. Moi, j'appartiens euh au au camp de ceux qui pensent que il y a hélas une réalité économique.

Notre système aujourd'hui est déficitaire. Euh la la dynamique démographique est absolument implacable. Que donc si on veut sauver notre système par répartition, ce qui est j'ai longtemps cru que c'était l'objectif de la France insoumise, mais bien contestement c'est il va falloir travailler globalement.

Je casu la réalité politique elle est que les socialistes peuvent censurer le gouvernement s'ils n'obtiennent pas ce qu'ils veulent sur la réforme des retraites absolument et c'est normal. Vous disiez Marianne Maximi puisque c'est vrai qu'on va vivre un budget assez étonnant 1493 est-ce que finalement ça peut être aussi un piège pour les députés 1493 ça veut dire qu'on n'est pas forcément on va pas forcément au bout des débats. Après il peut y avoir des ordonnances par exemple.

Est-ce que vous pensez que c'est un scénario qui peut arriver ? C'est c'est assez crédible effectivement que les délais soient dépassés et on se demande d'ailleurs si c'est pas l'objectif final. euh de du socle commun.

En tout cas, faut faut pas se focaliser. Le 493, c'est une brutalité qu'on a vécu. Moi depuis 3 ans, je n'ai pas pu voter un seul budget et j'ai travailler pourtant à chaque fois.

Donc c'est quand même une bonne chose de ne pas l'avoir. Je sais que vous dites on va pas sauter au plafond parce qu'on pe longtemps mais c'est la moindre des choses, je le redis. Mais il y a d'autres façons de couper les débats parlementaires, le vote bloqué par exemple et là il y a aucun engagement du gouvernement sur le fait de ne pas utiliser ces ces articles constitutionnels qui permettent d'accélérer des débats et surtout de faire le tri dans les amendements qui vont être discutés et adoptés.

Donc pour l'instant, on attend le vendredi, nous commençons la la discussion en en séance. Je crois qu'en tout cas, notre groupe et la plupart des groupes ont joué le jeu de limiter leurs amendements. C'est pas de cas de tous les groupes et d'ailleurs je les appelle aujourd'hui à faire en sorte que nous puissions discuter des suélis.

C'est 40 jours pour la première lecture à l'Assemblée 7. Nous avons bien conscience que les ordonnances seront d'une britalité sans nom pour il n'y aura pas de changement par rapport au budget initial. Nous sommes des parlementaires sérieux.

Nous avons siégé depuis 3 ans pour proposer des alternatives qui vous déplaisent certes, mais qui sont des alternatives et nous continuons à faire le même travail. Nous, on alerte sur le fait qu'il ne faut pas tomber dans les pièges et pas être naïf vis-à-vis du projet d'Emmanuel Macron et de son gouvernement. Jean René Casu, 70 jours, c'est-à-dire que tout doit être voté d'ici le 23 décembre.

Est-ce qu'il existe un scénario où les budgets sont rejetés et qu'à la fin le gouvernement passe par ordonnance ? Écoutez, bien sûr que ce scénario existe. Euh on voit bien qu'un certain nombre de parties euh dont la France insoumise à le Rassembl nationale ont voté la censure.

Donc euh il se moque du délai parce que s'il y avait eu censure et dissolution, on serait on aurait dépassé euh euh facilement la fin la fin de l'année. Non, moi je parti j'appartiens au au pas plus au partis politiques qui souhaitent donner un budget à notre pays. Donc on fera tout.

On a déjà fait des concessions extrêmement importantes pour les réformes de retraite. C'est une concession colossale que nous que nous avons que ça suffit. Si vous vous votez, on voit que la droite Laurent Voquier dit attention notre vote n'est pas du tout acquis.

C'est possible que vous ne soyez pas assez nombreux pour faire adopter le budget. Moi, je ne fais pas de pronostic. Donc je pense qu'il y a une belle page démocratique à ouvrir avec ce débat dans l'hémicycle.

Je vois que certains ont ont perdu d'avance ou en tous les cas semblent craindre ce débat et le résultat de ce débat. Oui, ça demande un effort et et je si on veut aboutir le chemin est assez étroit. Il reste toujours très étroit.

Il a jamais été aussi étroit d'ailleurs, il faut le dire. Mais nous ferons tout nous en tous les cas de notre côté pour avoir midi. On n pas déposé énormément d'amendements.

On voit qu'Éric Cocrel, président de la commission des finances et ça aussi que vous puissiez finir l'examen du texte. Il y a une volonté bien pour finir dans les délais. Nous nous avons la volonté de terminer dans les délis.

Absolument. Et justement c'était aussi le cas discuté en conférence des présidents. Il y a Elb Bron Pivet, la présidente de l'Assemblée a appelé chacun à réduire peut-être aussi un peu son temps de parole à pour se donner un petit peu de temps de finir effectivement dans les délais parce qu'on le rappelle, il y a plusieurs parties à chaque budget.

Il y a le budget de l'État, il y a le budget de la sécurité sociale. Marianne Maximi, vous serez ultra mobilisé, tous à gauche pour essayer d'obtenir des victoires dans l'hémicycle ou avec justement le fait que le Rassemblement national vote moins de mesure avec vous que l'année dernière, vous pensez que ça risque d'être compliqué ? Mais on est toujours mobilisé dans l'hémicycle.

En tout cas, mon gros parlementaire, je crois fait le travail notamment dans les séquences budgétaires euh et donc du coup, nous allons continuer parce que nous défendons une autre vision politique et c'est un débat important. et réduire le temps de parole. Je crois que c'est pas sain dans dans ce moment où nous sommes déjà aujourd'hui, nous sommes à une minute en commission, c'est très peu pour pouvoir argumenter parce que c'est le l'objectif et représenter aussi les électeurs et les électrices parce que nous servons aussi à ça au Parlement.

Donc et si sur la question des délais, je crois que c'est pas de notre faute non plus si nous commençons si tardivement le budget. Je crois que c'est aussi l'acharnement d'un président de la République très isolé euh à de vouloir à vouloir nommer des premiers ministres qui n'ont aucune majorité pour gouverner. Et ça explique aussi aujourd'hui pourquoi nous en sommes à se poser la question de savoir si nous serons dans les temps.

Justement sur cette question des délais. Euh effectivement les oppositions disent "C'est pas de notre faute si on nous a donné le texte si tard. Là on voit que la commission des finances, rappelez-moi, vous allez siéger jusqu'à demain soir, rentrer en hémicycle vendredi, siéger samedi.

On est quand même sur un rythme de travail qui est très accéléré. Oui, les conditions ne sont pas idéales. Il faut pas se raconter de coup.

Donc on a pas assez de temps pour discuter les amendements en commission, on n pas assez de temps pour préparer euh la la séance. Maintenant, c'est ce que nous demandent les Français. Moi, les Françis que je rencontre que j'ai rencontré tout ce weekend, ils me disent "Mettez-vous d'accord, arrêtez ce spectacle, arrêtez ce cinéma affligeant, mettez-vous d'accord et votez un budget." Donc oui, il y a des compromis à faire.

Nous avons fait un certain nombre de pas. J'espère que la gauche raisonnable euh va faire également, c'est pas c'est une adresse pour le Parti socialiste et évidemment pour les LR qui doivent aussi rester dans ce budget de de compromis et je vois bien que certains vont vouloir dynamiter ce débat avec des propositions qui tiennent pas la route. C'est ce qu'on vous dit dans le GER.

Qu'est-ce qu'on vous dit dans le puit de Dom ? Mais est-ce qu'on vous dit entendez-vous ? Mettez-vous d'accord ?

Essayez de travailler un peu ensemble. On dit surtout on n' pas voté pour ça. En tout cas, moi sur ma circonscription et chacun évidemment rencontre ses électeurs.

Donc si je suis élu que les gens aussi vont me dire ça. Mais en tout cas et c'est évident que ça fait deux élections de suite que vous les perdez et que votre mandat populaire n'est pas celui de continuer d'aller encore plus loin dans la violence que vous avez déployé pendant 8 ans. Donc nous on se bagarre aussi pour respecter des mandats démocratiques parce que le problème que nous vivons, c'est quand même la responsabilité du président depuis la dissolution d'ignorer, de piétiner les résultats des urnes.

Et c'est gravissime tout de même ce qui ce qui se passe et la crise que nous vivons, nous n'en ne sommes pas responsables. Par contre, nous avons des propositions pour en sortir et c'est évidemment un budget et puis surtout, je le dis, le départ d'Emmanuel Macron qui n'a plus de majorité pour gouverner. 1493, ce sera le budget des parlementaires de la majorité des parlementaires.

Bah en tout cas, c'est comme ça que ça doit se passer mais nous verrons si nous sommes dans les délis si nous arrivons à voter. Genre René Casneu mobilisation dans votre groupe également, on vous fait passer le message, il faut être tous sur les bancs tout le temps. Chaque amendement, chaque article peut jouer à quelques voies près.

Absolument. Donc on voit les équilibres sont fragiles et on sera très mobilisé, très présent pour lutter contre ces amendements irresponsables et faire en sorte qu'on a un budget. Merci beaucoup Jean-René Kazneu.

Merci Marianne Maximi d'avoir débattu sur ce plateau du budget. On va revenir sur une cérémonie qui s'est tenue ce matin dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale à l'occasion du 80e anniversaire de l'élection des premières femmes députées. Trois plaques ont été apposées.

Celle de Germaine Perol, de Germaine Poisson Chapué et de Mathilde Gabriel Perry. Voilà donc les dévoilements de ces plaques. Il y a plusieurs plaques dans l'hémicycle et ici c'était pour rendre hommage aux femmes.

Je vous propose d'écouter la présidente de l'Assemblée Yelle Bron Pivé. C'était il y a 80 ans l'entrée des femmes députées. Est-ce que ça a vraiment changé aujourd'hui ?

Il y a une immense émotion parce que en fait lorsqu'on fait de la politique, lorsqu'on mène ces combats, on se rend compte que on fait partie d'une longue chaîne, une longue chaîne de femmes qui ont conquis ce droit depuis la Révolution française et même avant et qui se sont battus pour être élu, pour pouvoir voter, pour pouvoir décider, pour pouvoir être financièrement indépendante et cetera. Et on voit que ce combat n'est pas terminé. Il faut que les femmes s'engagent, il faut qu'elles osent, il faut qu'elles se présentent aux élections.

Et nous qui sommes d'ors et déjà élus, et bien il faut qu'on les aide, il faut qu'on leur les les mentor pour leur dire que la politique c'est fait pour tout le monde et qu'on a surtout besoin d'elle en politique. On a besoin de mixité en politique. La nation telle qu'elle est, la nation aujourd'hui telle qu'elle est, c'est 50 % de femmes, 50 % d'hommes.

Donc il faut continuer ce combat ardemment. Il n'a pas de couleur politique, il n'est pas il est multigénérationnel mais rien ne serait pire aujourd'hui que se dire "C'est bon Elbron Pivel, elle est élu président de l'Assemblée nationale, le combat est gagné. Ça n'est pas vrai." Et puis sachez que le documentaire de notre collègue Céline Crespi, femme à l'assemblée, histoire d'un combat est diffusé dimanche à 19h45 et disponible sur notre site internet.

Bienvenue à vous si vous nous rejoignez sur LCP. Nous sommes à 28 minutes à peu près de la séance des questions gouvernement. On la suivra en direct en intégralité.

On reviendra sur la réforme des retraites, sur le casque du Louvre et également sur l'incarcération de Nicolas Sarkozi. On se retrouve donc pour cette séance à 15h. Vous retrouvez dans toute cette émission Stéphanie Despierr et Clément Perot depuis la salle des quatre colonnes.

Thbo Enoc est lui dans l'hémicycle de l'Assemblée. Il reviendra sur les thèmes abordés par les députés et puis quelques minutes avant 15h, on suivra en direct l'arrivée de Sébastien Lecnu et des membres de son gouvernement. Thbox, je le disais, vous avez la liste la liste des questions au gouvernement.

Quel thèmes seront abordés par les députés ? Et bien, on va parler du budget bien sûr Elsa dont l'examen a commencé en commission. Lundi, quatre questions seront adressées au gouvernement sur ce thème avant l'examen dans l'hémicycle qui commencera lui vendredi.

On va aussi reparler des retraites. Le président du groupe socialiste, Boris Vallot, va demander des éclaircissements au Premier ministre sur la façon dont il entend tenir la promesse de suspension de la réforme des retraites. Le flou demeure sur la méthode et la petite phrase du président de la République ce matin réfutant le terme de suspension n'est pas pour rassurer les socialistes.

Et il y aura d'autres sujets évoqués. Thb. Oui, avec d'abord l'incarcération de Nicolas Sarkozi à la prison de la santé, le député écologiste Benjamin Lucas Lundi interrogera le gouvernement sur le sujet et notamment sur l'annonce du garde des saut Géral Darmanin qui a déclaré qu'il rendrait visite à l'ancien chef de l'État.

Autre événement dans l'actualité. Deux députés interrogeront le gouvernement sur le cambriolage du musée du Louvre dimanche dernier et les failles de sécurité qu'il a laissé paraître. Enfin, à noter une question de Marine Le Pen dont le thème est gardé secret.

Question qui ouvrira cette séance à 15h. Oui, merci beaucoup Thboc. De nouveaux invités sur ce plateau dans cette salle des pas perdues.

Périne Goulet, bonjour. Député les démocrates de la Niève, Michael Taverne. Bonjour.

Député Rassemblement national du Nord. Vous savez sur quel thème Marine Le Pen va interroger le gouvernement ? Ah oui, bien évidemment.

Vous pouvez nous le dire ? Bah, c'est sur euh la lettre rectificative pour la forme des retraites. Alors, il y aura donc deux présidents de groupe qui interrogeront le gouvernement.

On verra donc si l'arbitrage sera rendu. On va parler d'un autre sujet, ce casse au Louvre, au musée du Louvre. Déjà quand vous avez découvert euh les images, est-ce que vous avez été périneingoulet j'imagine médusé par je sais pas la simplicité ?

C'est-à-dire on loue un petit camion avec une échelle et on peut rentrer voler les joyaux de la couronne. Non mais nos musées sont ouverts au public. Euh c'est pas des forteresses.

On le voit, il y a une vingtaine de cambriolages dans les musées chaque année. On en a eu récemment à Limoge, on a eu musé d'histoire naturelle. À chaque fois, c'est des joyaux inestimables de notre histoire qui sont volés.

Et effectivement, on peut regarder comment il faut sécuriser nos musées au sens large. Là, on parle beaucoup du Louvre bien entendu parce que c'est un symbole et parce que c'est un symbole. Je suis bien d'accord.

Mais n'oublions pas tous ces musées aussi partout dans notre territoire qui gardent nos joyaux et on pourra jamais mettre un policier derrière chaque œuvre. Je pense que ça c'est illusoire. Maintenant, on a des nouveaux moyens, que ce soit les caméras, l'intelligence artificielle, peut-être aussi des moyens de détection sur les fenêtres.

Enfin, je pense qu'il faut regarder tout ce qui est sécurité passive et l'améliorer bien entendu. A priori, il y a un rapport de la Cour des comptes qui a fué bizarrement au bon moment. Mais ce qui est plus important à dire, c'est surtout comment on essaie de démanteler ces organisations parce que enfin, c'est pas vous et moi qui allons monter ce genre de ce genre de mission.

Et on voit bien qu'il a des vols tous les ans. Donc enfin, il faut aussi qu'on démantelle tous ceux qui vont qui veulent usurper pour eux-mêmes ces joyaux. Michael Taverne, vous avez été dans les forces de l'ordre.

Est-ce que vous êtes choqué, surpris du mode opératoire ? Alors choqué non et surpris non plus parce que quand on voit l'état aujourd'hui de l'insécurité en France, il y a de quoi se poser des questions. D'ailleurs, il y a eu un rapport de la Cour des comptes sur des failles, des défaillances qui ont été identifiées au sein même du musée du Louvre. des failles persistantes et considérables.

C'est le rapport de la Cour des comptes qui indique cela aujourd'hui. Bien évidemment, c'est une situation absolument déplorable. Et d'ailleurs, le gardau lui-même a dit que l'image était déplorable à l'étranger.

Mais imaginez le le plus grand musée du monde en plein jour en en plein Paris par quatre individus. Excusez-moi mais c'était de l'amateurisme. Alors, ils y étaient déterminés mais si c'est de l'amateurisme avec un mond de charge, avec une tronçonneuse, excusez-moi, on a affaire plutôt à des amateurs et ensuite qu'il prennent la fuite en scooter.

Donc excusez-moi mais c'est de l'amateurisme. Moi je amateurisme, vous vous n'êtes pas d'accord. C'est vrai que sur le mode op pour moi ça peut pas être de la matateuriste puisque pour écouler les trésors qu'ils ont récupéré c'est des bandes organisées.

Je veux dire peut-être pour la revente mais en tout cas sur le fait de louer un camion comme ça avec une échelle de déménagement parce que ça étudié avant donc ça veut pas ça peut pas être la théorie ça passe quoi. Mais mais oui plus c'est simple j'allais dire moins on s'y attend et et c'est souvent comme ça. Je veux dire à un moment qui va se dire que ce qui est le plus simple à faire on se dit que personne va le faire.

C'est c'est un peu comme on voit dans les séries et et à un moment je suis convaincu que c'est justement des personnes qui savaient très bien ce qu'elle faisait. C'est pas de la maturiste, c'est justement du professionnalisme. Mais du professionnalisme en prenant la faiblesse et en se disant que ça peut être très simple pour C'est vrai que dans une série, le scénario aurait peut-être même été retoqué en disant "Non, non, c'est pas possible, c'est pas crédible." Euh non, mais bien sûr, mais même les experts le disent, on utilise un mont de charge et euh une une tronçonneuse et puis une disqueuse.

Oui. Euh donc les professionnels, les spécialistes de la sécurité en France disent que oui, effectivement, ils étaient déterminés, préparés mais c'est de l'amateurisme. Donc moi, je voudrais revenir sur un point, c'est quand malheureusement en France, ça fait des années qu'on sous-estime n'importe quel sujet, l'immigration, le terrorisme, on pensait qu'on était intouchable comme le nuage de Ternobyl qui s'est arrêté à la frontière française.

Et en fait, pour le les musées, c'est exactement la même chose. l'impression que jamais il n'y aurait de vol au au musée du Lou. Mais regardez, je prends juste un exemple sur la défaillance sécuritaire au niveau des musées.

Quand on entre avec des pots de peinture dans le musée du Louvre, excusez-moi, on peut rentrer avec une arme, avec un couteau, ce sera exactement la même chose. Aujourd'hui, il y a un dispositif qui est sécurité une sous-évaluation des menaces sur justement les musées. Moi, je je suis pas qualifié pour vous dire c'est une une sous-évaluation des menaces.

En tous les cas, une chose est sûre, moi je salue quand même les personnels du Louvre qui ont mis en sécurité les les person les les visiteurs qui étaient là parce que oui euh moi je suis persuadé que c'est plutôt du professionnel et on a eu aucun blessé euh parce que aussi dans ce genre de vol en pleine journée, on aurait pu avoir des blessés. Donc on voit bien quand même, il y a sûrement des défaillances et Rachidati a dit qu'elle avait lancé une une mission pour voir s'il y avait des défaillances mais moi je suis pas du genre j'allais dire à jeter le probre sur quelqu'un avant de savoir réellement mais là le garde des saut Gérald Arrmanin dit nous avons failli c'était important que le gouvernement reconnaisse effectivement une faille mais de toute façon à partir du moment où il y a des vols dans les musées il y a forcément une faille dit quand le musée d'histoire naturelle il y a un mois les les porcelaines de Limoge il y a aussi un mois dire forcément c'est qu'il y a des failles. Mais quel est le bâtiment qui est imprenable aujourd'hui dans notre pays ?

Je ne sais pas. Je pense que quelqu'un de bien organisé peut pénétrer partout. On l'a vu dans d'autres endroits.

Donc oui, il faut en tirer les conséquences mais je pense qu'on a vraiment à faire des gens bien préparés et parfois la meilleure préparation c'est de faire simple. Ça évite que ça se voit. Michael Taverne, est-ce que vous demandez des comptes à la ministre de la culture Rachid Adati notamment qui sera interrogé ?

Est-ce que vous demandez une commission d'enquête ? Je crois que la commission des affaires culturelles, son président propose une commission d'enquête. Oui, mais bien sûr, il y a eu des failles, c'est incontestable maintenant savoir quels seront les axes d'amélioration et surtout ne pas sous-estimer le problème puisque je le dis, ça fait des années que ce soit dans les musées, que ce soit dans les établissements publics, on a sous-estimé malheureusement ce fléau qui est l'insécurité pendant des années, quel que soit le sujet dans les banlieux, dans nos zones rurales, on pensait qu'on était intouchable.

Et d'ailleurs, je reprends un exemple puisque la vitrine euh qui protégeit en fait la la couronne a été changée et le dispositif était moins efficace que celui d'avant. Donc en fait c'est c'est vous êtes dans dans v ce que vous portez politiquement régulièrement mais honnêtement les vols dans les musées ça date pas d'il y a 10 ans. On a déjà eu la Jocomte qui a été volée à plusieurs reprises.

Donc on voit bien que c'est pas quelque chose qui monte dans ce que vous êtes en train de dire en disant montez de la sécurité. On va rejoindre le député à Horizon Jérémy Patrier Lus qui va interroger dans quelques instants la ministre de la culture sur ce casse du Louvre. Qu'allez-vous demander à Rachid Adati ?

Je vais lui demander si euh on a pris la mesure des nouvelles formes de criminalité, des nouveaux modes opératoires qui aujourd'hui font du patrimoine une cible parce qu'il y a l'ouvre mais il y a nos églises rurales, il y a nos musées régionaux, il y a nos musées locaux qui font l'objet de vol, de pillage et je lui demandais très clairement, très directement si on a pris la mesure de ces nouveaux modes opératoires et de ces nouvelles formes de criminalité. Merci à vous. Merci beaucoup Clément Perou.

On a donc débattu sur ce plateau de cette question justement au musée du Louvre. On va repartir dans la salle des quatre colonnes pour évoquer un autre thème. Michael Taverne.

Je crois que c'est le thème aussi que évoquera Marine Le Pen. Les socialistes vont interpeller le premier ministre. Boris Valot va le faire dans un instant.

On retrouve une des porte-paroles du groupe Béatrice Bélet au micro de Stéphanie Despierre. Que va demander précisément Boris Valot au Premier ministre tout à l'heure ? Ben, il va lui demander de confirmer évidemment euh euh sa promesse de suspension euh devant la représentation nationale et donc euh devant les instances euh quelque part euh qui vont euh demain être amené euh à travailler sur euh le projet de loi de finance et évidemment le projet de loi de finance de la sécurité sociale.

Vous avez vu les déclarations d'Emmanuel Macron ce matin sur les retraites. Est-ce que ça vous inquiète ? Non, ça ne nous inquiète pas, mais nous demandons surtout aujourd'hui au président de tenir sa promesse, de se tenir à l'écart euh finalement de la représentation nationale et des débats.

Euh il ne s'agit pas aujourd'hui dans son euh propos euh de venir une fois encore mettre de l'huile sur le feu, parler d'un dispositif que nous avions déjà demandé à savoir euh le référendum et qu'il avait balayé d'un revers de main. Et puis donc le référendum pour vous c'est plus une bonne idée. C'est une bonne idée.

Tout dépend de la question. Bon euh et je crois que la question qu'il faudra euh du coup poser à Emmanuel Macron, c'est sur quoi souhaitez-vous solliciter euh l'isançaises et des Français demain ? Euh il ne s'agit pas justement de laisser ou de d'envoyer euh comme ça euh une soi-disant bonne idée sans en donner les contours et sans en donner plus de précision.

Donc la question qui doit être posée euh que sur laquelle nous sommes d'accord, c'est oui ou non éventuellement à l'abrogation de euh la réforme borne. Et c'est la seule question que nous attendons aujourd'hui qui puisse être légitimement posée aux Françaises et aux Français, même si je pense euh entre nous que les Français ont déjà donné leur avis sur cette question. Merci beaucoup.

Merci à vous. Merci Stéphanie Despierre. Michael Taverne, votre groupe également demande une lettre rectificative.

Pourquoi c'est important ? Qu'est-ce que ça change ? C'est un peu technique mais ça compte.

Oui oui bien sûr c'est technique puisque ça pourrait être considéré comme inconstitutionnel. Pourquoi ? Parce que en fait le budget a été déposé au conseil des finances publiques sans la suspension de la réforme des retraites.

Donc si un amendement est voté pour la suspension ça devient cavalier. Donc en fait ça peut être jugé inconstitutionnel par le Conseil constitutionnel. C'est la raison pour laquelle Jean-Philippe Tangui notamment, mais pas que lui constitutionnaliste, Benjamin Morel a dit qu'effectivement pour que cette suspension de la réforme des retraites puisse être adoptée dans le budget, il faut une lettre rectificative.

C'est la raison pour laquelle Marine Le Pen a sollicité le premier ministre. Périne Goulet, c'est vrai qu'il y a un peu un flou sur cet amendement. Sera-t-il voté ou non ?

Le budget de la sécurité sociale sera-t-il adopté ou pas ? Dans les temps ou non ? Est-ce que ça clarifierait les choses d'avoir cette lettre rectificative comme ça dans le budget initial ?

Il y a la suspension de la réforme des retraites. Écoutez, moi je pense qui est surtout important, c'est que nous en tout cas le bloc central, on a fait un pas vers vers les socialistes pour apaiser la situation. On a fait un pas parce que il est important aujourd'hui qu'on dote notre pays d'un budget et puis parce que visiblement le fait de la manière dont ça a été débattu à l'époque a laissé une blessure.

Par contre, j'entendais la collègue socialiste à l'instant. Moi, je j'appelle à la vigence sur la suspension totale de la réforme borne parce que dans la réforme borne, on avait quand même des avantages notamment pour les femmes et moi j'y suis très attaché. Et pourquoi je vous parle de ça ? parce que dans le PLFSS, on a une accroche sur les retraites puisque dans le PLFSS à l'heure actuelle, on a des mesures pour améliorer un certain nombre de de d'éléments notamment pour les femmes.

Donc moi, je partage pas forcément le fait que ça serait soumis à l'article grande puisqu'on a une accroche dansicatif, il y aura toujours une accroche dans le PLFSS. C'est juste l'accroche l'accroche elle y est puisquon en parle déjà dans le PFSS, c'est très technique et je suis désolé pour les auditeurs mais quand on veut modifier un texte financier, il faut que on ait quelque chose auquel se raccrocher et on l'a puisque il y a une amélioration au niveau pour les femmes dans dans le PLFSS qui est annoncé. Donc pour moi, enfin c'est comme d'habitude des effets de manche, des gadgets du côté rassural parce que comme ils ont perdu la bataille vis-à-vis du Parti socialiste, essayent de se raccrocher en demandant cette lettre mais honnêtement pour moi c'est ça ne sert à rien.

L'essentiel c'est aujourd'hui de voir jusqu'où on va aller sur cette réforme de retraite mais surtout de dire aussi à ceux qui la voulaient tant que maintenant il est temps aussi de se mettre autour de la table et d'essayer de construire ensemble un budget pour la France et sur ce ces les socialistes qui justement sont vigilants sur la procédure ils disent sinon on pourra toujours censurer à la fin des fins si cette promesse n'est pas exécutée. Ouii bien sûr mais les socialistes se sont fait berner et nous nous avions appelé à la vigilance. Il ne faut pas croire les macronistes donc les socialistes excusez-moi se sont fait se sont fait avoir.

Pourquoi ? Parce qu'ils avaient se sont fait avoir. Ils disent "Nous, on a tenté on par et puis si on a pas ce qu'on av en fait les socialistes la gauche en général mais notamment le parti socialiste avait peur de la dissolution notamment retourner devant les électeurs.

Pourquoi ? Parce qu'ils savent très bien que face à eux il y aurait des candidats de la France insoumise qui auraient empêché certains socialistes d'être réélu." Et si mais même les macronistes ont peur de la dissolution comme la droite républicaine.

Vous avez tous peur en fait du suffrage des Français pour pourquoi ? Parce que vous avez peur d'être sévèrement s le Rassemblement national et Marine Le plus petit dénominateur commun, c'est le fait de ne pas vouloir une dissolution. C'est pas le cas.

Vous pz pas c'est pas le cas du tout. La problématique aujourd'hui c'est qu'on on est dans une situation politique qui fait que bien ça fait 2 ans que les budgets passent en 493. Le nouveau premier ministre a indiqué qu'il y aurait pas de 493.

Donc on est obligé de s'entendre et ça c'est ce qui change beaucoup de choses contrairement à ce que monsieur dit. Ils sont pas fait avoir les socialistes puisque nous en tout cas au niveau des démocrates, on a accepté euh cette ce ce cette avancée vers les les socialistes parce que aujourd'hui nous c'est pas notre petite personne contrairement à beaucoup d'élus et renes qui ne pensent qu'à la dissolution. Nous aujourd'hui ce qu'on veut c'est construire un budget pour les Français parce qu'on voit ce que l'instabilité coûte dans nos territoires.

Moi dans mes entreprises, les chefs d'entreprise sont inquiets, les agriculteurs sont inquiets et remettre de l'instabilité dans ce pays juste pour gagner quelques postes ou pour la petite alors on nous dit souvent, on nous parle souvent des électeurs qu'on rencontre mais vous n'avez pas tous les mêmes dans vos circonscriptions que les Français veulent un budget, veulent de la stabilité, disent "C'est trop compliqué de pas avoir un budget d'ici la fin de l'année. C'est le carnet de commande qui avance pas, c'est de l'attentisme partout. Vous, vous n'aviez pas peur de ça au Rassemblement national ?

Mais non, pas du tout puisque en en cas d'instabilité, le peuple français est souverain et c'est à lui de sortir le pays de cette situation en revenant aux urnes. Donc excusez-moi mais quand on voit les boucles WhatsApp des macronistes, vous étiez tous terrifiés par la disolution. Donc mais oui mais vous dans dans les projections vous auriez très certainement perdu la moitié de vos députés au Rassemblement national nous n'avions pas peur d'une dissolution et surtout pas de retourner devant le les français qui sont les se ont voté il y a 18 mois.

Oui mais bien sûr le contexte a changé. Regardez regardez la situation budgétaire aujourd'hui. Regardez les mago et les tambouilles de l'année dernière où on a empêché le Rassemblement national d'avoir une majorité claire et d'envoyer Jordan Bardella à Matignon.

Pourquoi ? de tout faire pour les électeurs ont voté à la fin Michael Taverne républicain il n'était pas obligé de le suoi mais ils ont été victimes de ces tambouilles et aujourd'hui dans les territoires ils veulent éviter de l'année derni conviction mais je déteste ce que le rassemblement national porte donc aujourd'hui je ferai tout pour que le rassemblement national n'accepte pas au fonction je ferai tout parce que aujourd'hui les les idées que vous portez sont pour moi. Alors incompatible avec mes convictions et ça n'a rien à voir avec ce que vous êtes en train de parler de président de la réponse par cette réforme des retraites.

Allez on refait pas le débat de 2024. Le président de la République tout à l'heure dit ce n'est ni une abrogation ni une suspension, c'est un décalage de l'échéance. Parle peut-être aussi d'une d'un référendum.

Il complique pas un petit peu la situation président de la République ? Enfin, on a un premier ministre, il s'appelle Sébastien Lecornu, il a pris un engagement, il a dit que ça serait par amendement. Je pense qu'il faut nous laisser travailler.

Il l'a dit, on a proposé, vous débatterez, vous voterez, laissons faire l'Assemblée nationale. Quand le président de la République parle d'éventuellement un référendum, mais le président de la République change d'avis tous les jours. Donc c'est ça qui est assez problématique.

Il n'avait pas la la majorité dans l'opinion. il n'avait pas la majorité à l'Assemblée nationale euh et en fait, il a fait passer la réforme d'ê en 493. Mais rappelez-vous que Elizabeth Born disait que si la réforme des retit pas, ça allait être le cataclysme comme euh la dissolution ou la censure.

Les cartes vitales ne fonctionneraient plus. Donc aujourd'hui, les Français ne croient plus euh à toutes ces manœuvres politiciennes et ce qu'ils veulent aujourd'hui, c'est qu'ils soient respectés notamment à l'Assemblée nationale. Et d'ailleurs, c'est ce que vous n'avez pas fait lors de la réforme d'ertale puisque vous êtes passé en force alors que vous n'aviez pas la majorité à l'Assemblée nationale.

Faut aujourd'hui, c'est laisser les les députés voter. Le premier ministier est engagé. À quoi ça peut ressembler ?

Un débat budgétaire à l'Assemblée 1493. Est-ce que le texte à la fin peut satisfaire ou on parle déjà d'un budget Frankenstein qui pourrait être invotable ? Ce vote ne satisfa, c'est une certitude.

Maintenant, à nous d'être responsable, je pense parce que l'action qui va se poser à la fin des débats dans l'hémicycles, c'est que la manière dont le texte va sortir, c'est la manière dont les représentants de la nation ont choisi que le texte sorte. Il y aura des débats, il y aura des votes, il y aura des amendements qui passeront, d'autres pas. Et après, il faudra se poser la question, est-ce que ce qui sort de l'Assemblée nationale est plus ou moins 10 ans que la copie du gouvernement ?

Chacun se positionnera dessus. Nous nous avons fait un pas vis-à-vis notamment des services sur la réforme des retraites. Il faut aussi que d'autres fassent des pas vers nous euh pour j'allais dire applanir nos difficultés.

Mais à partir du moment où personne sera sera satisfait, c'est qu'à prior serait peut-être pas si loin d'un d'une copie qui va bien. Michael Taverne, est-ce que à la fin des fins ce budget pourrait être rejeté à la fois le budget de l'État et le budget de la sécurité sociale ? Mais et bien sûr que ce budget pourrait être rejeté.

C'est le musée des horreurs. Non, mais 19 milliards d'impôts supplémentaires et vous accentuez le déficit de 28 milliards. On s'attaque toujours à ceux qui travaillent.

Je prends juste un exemple, vous allez doubler la franchise sur les médicaments alors que vous ne touchez pas à l'aide médicale d'État. C'est-à-dire des clandestins aujourd'hui qui pourront bénéficier de soin tranquillement alors que vous avez un retraité sur tr qui n'arrive pas à se soigner correctement. Mali français pas vous faites pas d'économie sur les opérateurs d'état.

Vous ne faites pas des économies sur la fraude sociale et fiscale. Vous ne faites pas d'économies sur la contribution pour modifier le texte en verra si vous allez c'est exactement ce qu'on fait d'ailleurs pour l'instant en commission des finances nous avons de bic pour éviter cette cette escalade fiscale sur les français. On me dit vous mais moi c'est pas moi qui ai porté ce texte là.

On a une copie d'un gouvernement. On a une copie d'un gouvernement. Il y a plus de majorité monsieur.

Vous savez très bien il y a trois blocs. Il y a trois blocs dans l'Assemblée nationale. Vous le savez. une majorité c'est quand il y a plus de la moitié à l'assemblée il y a plus de majorité il y a pas de majorité et personne n'en a en cas de rejet du budget pine goulet est-ce qu'il y a une possibilité de passer par ordonnance en cas de rejeté du budget alors dépasse les mais si le budget est rejeté c'est parce que les parlementaires estimeront que la copie qui vient des parlementaires leur convient pas et donc dans ce cas-là effectivement il restera la copie du gouvernement donc moi j'appelle vraiment mes collègues députés à plutôt être là pour travailler le texte dans l'hémicycle et après aussi de s'en remettre à la majorité qu' aura voté.

Si les amendants sont passés, c'est qu'ils auront été votés. S'ils ont s'ils sont pas passés, bien faudra. Dernier thème qu'on voulait évoquer avec vous aujourd'hui.

Vous avez certainement vu ces images de l'ancien chef de l'État Nicolas Sarkozi sortir de son domicile pour se rendre à la prison de la santé. Le député écologiste Benjamin Lucas lundi interpellera le gouvernement sur cette question. On le retrouve celle des quatre colonnes.

Vous allez interroger Gérald Armanin, le garde des saut qui a promis qu'il allait rendre visite à Nicolas Sarkozy et il ne m'étonnerait pas que votre question dans l'hémicycle est un rapport avec cette visite. Oui, il y a depuis 10 ans, une opération de monsieur Sarkozy à grand renfor de moyens institutionnels, médiatiques et même dans des bureaux payés par la République pour décrédibiliser la justice sans prendre l'état de droit pour se poser en victime. Alors c'est son droit de se défendre.

C'est un problème que le président de la République, le garde des saut de figure institutionnelle donne corps à cette attaque contre l'état de droite. D'autant que les démocraties en France comme ailleurs sont fragiles. Alors qu'allez-vous demander concrètement à Gérald Darman tout à l'heure ?

Je demander s'il va se lisser à la hauteur de sa fonction être un vrai garde des saut et pas se comporter comme l'ami d'un repris de justice. Merci à vous. Merci beaucoup Clément Perot.

Une condamnation elle doit être exécutée. C'est ce qu'on entend souvent au Rassemblement national ou même à droite. Pourquoi ça vous choque aujourd'hui que celle de Nicolas Sarkozy soit donc respectée ?

Tout d'abord, j'ai j'ai regardé les images ce matin et il a été il a été soutenu. Vous savez, moi je veux pas rentrer dans ces débats juridiques. Moi ce que je je regarde à l'international, c'est qu' un ancien président de la République soit incarcéré.

Mais mais le le le problème, c'est cette exécution provisoire. Euh, c'est-à-dire que Nicolas SarkoZi est toujours présumé innocent et en fait il est mis en prison parce que on considère qu'il peut prendre la fuite, qu'il peut récom Michael Taverne. On n jamais entendu parler de de députés remettent en cause l'exécution provisoire pour d'autres personnes que des personnalités politiques.

Est-ce que faut la remettre en l'exécution provisoire, excusez-moi mais là c'est c'est vraiment si vous voulez une contradiction par rapport à l'état de droit. Pour l'instant, Nicolas SerkoZi est toujours présumé innocent. Donc moi, excusez-moi, mais quand on voit certains délinquents, certains criminels qui bénéficient quand même d'une petite si vous voulez au niveau de la justice qui ne sont pas considérés comme des vrais criminels et là Nicolas Sarkozi ancien président de la République exécution provisoire alors qui ne peut pas prendre la fuite qui peut pas problème qui arrive Périne Goulet Gérald Manin qui dit qu'il se rendra en prison vérifier la situation de Nicolas Sarkoier Manuel Macron qui dit faut peut-être un débat sur l'exécution provisoire.

Alors moi honnêtement, j'ai pas pour habitude de commenter les mesures de justice et jugement. Une chose est sûre, je trouve ce qui est plutôt sain dans notre pays, c'est que n'importe qui a effectivement devoir rendre des j'allais dire de rendre compte de ces actes devant la justice. Si la justice a mis en place une exécution provisoire, c'est parce que le législateur à un moment l'a mis en place.

Et chaque jour, vous l'a justement dit, chaque jour, on a des criminels, des personnes de délit qui sont condamnées après une première instance qui font appel. Pendant cette période là, ils restent souvent en prison. Donc si après il y a un sujet sur exécution présent et je comprends parce que tout le monde s'inquiète surtout côté national de voir leur vedette entre guillemets ne pas pouvoir se présenter mais c'est la loi et on ne doit pas parce qu'on est politique ancien président président de groupe ancienne candid à l'élection présidentielle est au-dessus des lois et s'il y a un sujet déposer un texte de loi pour qu'on étudie cette exécution question de l'exécution provisoire elle concerne Marine Le Penites un parallèle entre l'ancien chef de l'État et vous votre présidente de groupe.

Mais mais oui. Non mais l'exécution provisoire est même remise en cause par certains magistrats et certains avocats et regardez la décision du Conseil d'État. Regardez la décision du conseil d'État.

Non, il n'a pas du tout dit ça. Non non que ça pourrait aller à l'encontre de la constitution par rapport à la liberté du de l'électeur. Mais le certainement des recours au conseil constitutionnel de la jus mais il existe donc Marine Le Pen utilisera tous les leviers pour prouver son innocence.

Mais si vous êtes temp contre l'exécution présoire déposez un texte et on en débattra l'Assemblée nationale aujourd'hui l'exécution praisoire existe. Elle existe les condamnés en première instance qui font appel et qui restent dans la journée par si on doit le réinterrogerin mais ne faisons pas le débat parce que c'est un tel ou un tel parce que pour moi il n'y a rien de pire dans la confiance justice pour nos concitoyens. C'est pas parce qu'on s'appelle monsieur X ou madame Y qu'on devrait avoir plus de droits ou plus de passe droit que des gens de la base.

Merci beaucoup Périne Goul. Merci Michaell Taverne. On suivra les questions au gouvernement.

Je vous laisse rejoindre l'hémicide dans quelques instants. On va retrouver celle des quatre colonnes. Clément Perot.

Clément de quoi parle-t-on là quelques minutes de la séance ? Allez, on est à moins de 3 minutes. Vous le voyez Elsa sur ces images de Philippe Lecrou.

Il y a pas mal de de journalistes présents. Alors, c'est pas l'effervescence de la semaine dernière lors de l'examen d'émotion de censure, mais tout de même, on voit qu'il y a un intérêt médiatique assez inhabituel pour l'examen du budget qui a débuté ici en commission. Le fait qu'il n'y ait pas de 493, c'est du moins ce qu'a promis le Premier ministre, donne beaucoup plus d'enjeux au débat et les journalistes essaient de savoir qu'est-ce qui est voté, qu'est-ce qui ne l'est pas, qu'est-ce qui va l'être, qu'est-ce qui ne va pas l'être.

Et puis il y a aussi la question de la suspension de la réforme des retraites. Comment le gouvernement compte-il la mettre en œuvre ? On aura peut-être la réponse dans la séance dans quelques instants avec Sébastien Lecornu.

Il y a le président du groupe socialiste, Boris Valot qui l'interrogera sur cette question. Merci beaucoup Clément Perot. Dans cette salle des pas perdus, la garde républicaine est en place.

Elle attend la présidente de l'Assemblée nationale. Il y a de nombreux visiteurs également aujourd'hui. On vous retrouve Thiba Enoc, vous êtes dans la cour d'honneur.

Vous avez vu passer le premier ministre. Le gouvernement va être interpellé sur de nombreux sujets tout à l'heure. Oui, de nombreux sujets.

Elsa, les retraites, le budget, l'incarcération de Nicolas Sarkozi à la prison de la santé ou encore le cambriolage du musée du Louvre. Voilà pour le menu danse de cette séance de questions au gouvernement. Le gouvernement qui sera interrogé sur ce thème de l'incarcération Nicolas Sarkozy par les écologistes.

Au sujet du musée doulouf par le Rassemblement national et le groupe Horizon. Quatre questions sur le budget et puis la question sur les retraites sera posée par le président du groupe socialiste à l'Assemblée Boris Vallot. Anncé aussi en ouverture de cette séance de question au gouvernement une question de Marine Le Pen dont le thème est pour l'instant resté secret.

On va voir dans quelques instants sur quoi la présidente du groupe Rassemblement national interroge le Premier ministre Sébastien Lecnu. Merci Thiba Enoc. Retour dans la salle des pas perdus.

Euh c'est les vacances scolaires. Il y a donc beaucoup d'adolescents, d'élèves qui ont profité justement de ces vacances pour visiter l'Assemblée nationale. Dans un instant donc le Premier ministre et son gouvernement face aux questions.

Sébastien Lecnu a déjà connu une séance de question au gouvernement mercredi dernier. C'est la première fois pour un mardi. La présidente de l'Assemblée traverse la salle des pas perdus. [Musique] Yel Brune Pivet qui va s'installer dans un instant au perchoir de l'Assemblée nationale.

On vous en a reparlé différents thèmes aujourd'hui. On va revenir sur le cast spectaculaire du musée du Louvre. On parlera également de Nicolas Sarkozi.

Vous avez peut-être vu ce matin les images de l'ancien chef de l'État quitter son domicile pour aller à la prison de la santé. Mais question également sur la suspension de la réforme des retraites. On suit tout ça en direct en intégralité.

La première va être posée par madame Marine Le Pen, présidente du groupe Rassemblement national. Merci madame la présidente. Monsieur le premier ministre, la suspension de la réforme des retraites avec laquelle vous avez acheté la non censure du Parti socialiste ressemble de plus en plus à une fausse promesse.

Cette suspension n'est d'ailleurs, comme l'a rappelé cyniquement le président de la République, qu'un report de quelques mois de son appli de son application contredisant d'ailleurs les propos que vous avez tenu ici même la semaine dernière. Faire une promesse en espérant que 1000 obstacles vous empêchent de la tenir et d'autant plus condamnable qu'elle crée un faux espoir chez une majorité de Français qui était, vous le savez, opposé à cette réforme en raison de la profonde injustice qu'elle génère. Cette hypothétique promesse a cependant déjà une conséquence bien concrète pour le pouvoir d'achat des retraités, une baisse d'un milliard d'euros sur les retraite complémentaire.

Dès votre annonce de la semaine dernière, nous avons été nombreux à alerter sur la concrétisation de cette promesse. En effet, si le PLFSS est rejeté, la suspension n'aura pas lieu. Si le Sénat retire la suspension du PLFS, elle n'aura pas lieu.

Si la CMP refuse de l'inscrire dans le PLFS, la suspension n'aura pas lieu. Si le Conseil constitutionnel la censure en tant que cavalier, la suspension n'aura pas lieu. Et surtout, comme les groupes du socle communent les amendements, ralentissant ainsi le calendrier du débat budgétaire, il existe une probabilité non négligeable que le budget soit promulgué par ordonnance sur la base de votre texte initial qui s'en doute par hasard ne prévoyez pas la suspension mais bien la continuation de la réforme borne.

Monsieur le premier ministre, je n'ai donc qu'une seule question. Afin de démontrer votre bonne foi, votre sincérité, envisagez-vous de déposer avant le 4 novembre une lettre rectificative au PLFSS possibilité que vous offre la Constitution. Je vous remercie madame la présidente Le Pen.

La parole est à monsieur le premier ministre. Merci madame la présidente de l'Assemblée nationale, madame la présidente Le Pen, mesdames messieurs les députés, une seule mesure sur l'âge ne suffisait pas. C'est bien pour cela que à cette tribune la semaine dernière, je me suis non seulement engagé sur la suspension de la mesure d'âge qui ne serait rien sans la suspension de l'accélération dite tourenne sur le nombre des trimestres.

Donc soyons précis et le président de la République s'est exprimé uniquement sur les mesures d'âge tout à l'heure en Slovénie et je suis allé plus loin dans ma déclaration de politique générale. Deuxème élément de réponse, le débat devra avoir lieu quoi qu'il arrive, quoi qu'il arrive ici à l'Assemblée nationale, quoi qu'il arrive avec les partenaires sociaux, parce que c'est un des éléments que vous n'avez pas cité, mais si j'ai pris aussi cette décision et si le gouvernement propose justement cette suspension, c'est pour permettre au dialogue social entre les représentants du patronat et les représentants des syndicats salariés. Non, madame Le Pen, maintenant dès le mois de novembre et de permettre que d'autres sujets, y compris la question du pouvoir d'achat des travailleurs soit traité.

Soit on croit soit on croit au dialogue social, soit on n'y croit pas, le gouvernement y croit. Et puis enfin, et je m'étonne, vous qui appelez cela souvent de vos vœux de ne pas l'avoir entendu depuis la Slovénie, le débat devra avoir lieu avec le peuple français soit lors de l'élection présidentielle, ce qui sera l'occasion d'entendre les propositions de tout à chacun sur ce sujet, mais peut-être aussi avant par l'intermédiaire d'un référendum si un projet se dégage de la discussion avec les partenaires sociaux. Votre question était précise, ma réponse est précise.

Merci beaucoup monsieur le Premier ministre. [Applaudissements] Il vous reste 15 secondes. Monsieur le Premier ministre, à chaque fois que vous prenez la parole, nous sommes de plus en plus suspicieux sur votre volonté de mettre en œuvre cette suspension.

Il était clair et simple. Ma question était pardon, elle était claire et simple. Vous n'y avez pas répondu.

Est-ce que vous allez oui ou non prendre une euh lettre rectificative ? Oui ou non ? C'est simple, hein.

Merci beaucoup. La parole est à présent à monsieur Boris Ballot, président du groupe socialiste. Madame la présidente, monsieur le Premier ministre, d'abord qu'il est savoureux autant que grotesse de voir madame Le Pen qui avait moqué notre victoire. essayez de voler à son secours.

Monsieur le Premier ministre, vous avez pris un engagement fort lors de votre déclaration de politique générale devant la représentation nationale et infiné devant les Français de suspendre, je dis bien suspendre la réforme des retraites. 3,5 millions de françaises et de Français qui bénéficieront à la fois du gel de la mesure d'âge et de du gel de l'accélération de la réforme tourenne et pourront partir à 62 ans et 9 mois avec 170 trimestres. Maintenant, il demeure une obligation de résultat.

Nous ne vous prenons pas au mot, nous vous jugeons aux actes. Et dès la semaine dernière, nous vous avons interrogé de savoir si vous pouviez adresser au Conseil d'État une lettre rectificative du PLFSS pour que nous puissions effectivement débattre de cette mesure. J'ajoute que comme les partenaires sociaux qui voient un premier pas qui en appellent d'autres et c'est là aussi une victoire du mouvement social, nous serons très attentifs à la pérenité de notre système et à son financement.

Nous serons en particulier attentifs au gag que nous souhaitons juste et qu'ils fassent contribuer ceux qui le peuvent et pas ceux que nous mettons trop systématiquement à contribution. Je vous demande, ma question est simple, d'y répondre avec le plus de clarté possible. Merci beaucoup monsieur le président Valallot, monsieur le premier ministre, même la présidente de l'Assemblée nationale, monsieur le président Valallot, mesdames et messieurs les députés, vous l'avez redit, la suspension c'est bien la suspension des deux mesures et âge et nombre de trimestres.

Deuxième des choses, le débat doit avoir lieu ici même à l'Assemblée nationale. Je l'avais indiqué soit par un amendement au projet de loi de finance pour la sécurité sociale, mais je comprends qu'un doute s'empare de ces bancs sur la capacité à aller justement jusqu'à cette partie 3 du PLFSS. aussi monsieur le président Valot parce que je souhaite et j'entends aussi les attaques dont nous faisons l'objet sur notre bonne foi.

Je souhaite vous dire que le conseil d'État a été saisi cette nuit d'une lettre rectificative et qu'un conseil des ministres aura lieu jeudi matin pour l'adopter. Monsieur le président Valallot, nous ne sommes pas d'accord sur la manière de traiter cette question de la réforme des retraites, mais j'avais pris un engagement, c'est que le débat puisse avoir lieu. Il aura lieu comme le veut la démocratie et comme le veut le fonctionnement de l'Assemblée nationale et du Sénat.

Merci beaucoup monsieur le premier ministre. La parole est à présent à monsieur Jérémy Patrier l'étude pour le groupe Horizon. Merci madame la présidente.

Ma question s'adresse à madame la ministre de la culture. Madame la ministre, il y a des lieux qui disent des lieux qui disent le génie français, la grandeur de la France, l'âme de notre pays. Des lieux qui disent ce que nous sommes, notre identité et notre héritage. des lieux qui rassemblent les Français dès qu'ils sentent le besoin de retrouver ce qui fait leur unité, leur destin commun.

Des lieux enfin qui nous permettent de faire nation. Face à nous et au fil des siècles, par le génie des hommes, le musée du Louvre en est un. plus grand musée du monde, chef-dœuvre architectural, le musée du Louvre est le témoin de la riche histoire de France, le creuset des arts et de notre culture.

Et pourtant, dimanche dernier, il a été touché en son cœur avec le vol spectaculaire des joyeux de la couronne qui a sidéré la représentation nationale comme l'ensemble des Français. Si une profonde émotion nous étreint face à la perte de ces trésors inestimables, de nombreuses interrogations nous traversent. L'enquête administrative que vous avez demandé et que je veux saluer fera la lumière sur la responsabilité des uns et des autres, les dysfonctionnements, les failles et les manquements qui ont fait que la France a failli à protéger son plus grand musée.

Mais au-delà du Louvre, vous le savez, notre patrimoine le plus emblématique comme le plus vernaculaire est devenu la cible de délinquants de trafics internationaux, de filières de plus en plus organisées et mondialisées avec des motivations et des modes opératoires nouveaux. Avons-nous pris, madame la ministre, la mesure de ces nouvelles formes de criminalité ? Pillage dans nos églises rurales, vol dans nos musées régionaux comme à Limoge ou à Saran, aucun lieu patrimonial ou culturel n'est épargné.

Par ailleurs, la France s'enorgueillit de projets culturels et architecturaux ambitieux. Ils contribuent au rayonnement international de la France, mais sont-ils bien raisonnables alors que nos finances publiques sont dégradées et que l'entretien de notre patrimoine reste insatisfaisant ? Madame la ministre, quel moyen pouvez-vous mettre en œuvre pour la sécurité, la sûreté et la protection de notre patrimoine deviennent des priorités de notre politique patrimoniale pour que nos églises, nos châteaux, nos musées et nos monuments qui façonnent l'identité et l'âme de notre pays puissent devenir des sanctuaires inviolables.

Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à madame Rachidati, ministre de la culture.

C'est pas très drôle mais bon. Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Patrietus, ce qui s'est passé dimanche au musée du Louvre, c'est une blessure et c'est une blessure pour nous tous. Pourquoi ?

Le musée du Louvre, c'est bien plus que le plus grand musée du monde. C'est le l'écran de notre culture française et de notre patrimoine commun. Alors moi, je suis d'accord avec tout ce que vous avez dit, mais je souhaite aussi rétablir quelques vérités s'agissant des faits et de cet événement.

Que s'est-il passé ? Est-ce que les dispositifs de sécurité du musée du Louvre ont été défaillants ? Non, ils n'ont pas été défaillants.

C'est une réalité. Les dispositifs de sécurité du musée du Louvre ont fonctionné et comme vous le savez et comme vous le savez mais je vais vous répondre après il y a des questions et comme vous le savez j'ai diligenté une enquête administrative qui fera en toute transparence le détail des événements survenus dimanche dernier et je l'ai redit aux organisations syndicales que j'ai reçu encore ce matin mais la sécurité vous avez raison de le dire de nos musées, de nos objets d'art, de tous les lieux patrimoniaux doivent être appréhendés beaucoup plus largement. J'ai donc proposer au Premier ministre de vous confier en tant que rapporteur en charge du patrimoine une mission relative à la sécurité, à la sûreté de tous les lieux patrimoniaux en lien évidemment avec mon collègue le ministre de l'intérieur afin s'il vous plaît afin de faire des préconisations très efficaces.

Je sais votre attachement, je sais votre engagement pour la sécurité et la préservation du patrimoine comme d'ailleurs vous l'avez démontré pour la reconstruction de Notre Dame. Je vous remercie. Merci beaucoup madame la ministre.

La parole est à présent à monsieur Maxime Michelet pour le groupe UDR. Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à madame la ministre de la culture.

Avec le vol des joyaux de la couronne ce dimanche au Louvre, ce sont des souvenirs de famille qui ont été dérobés aux français. La couronne de l'impératrice Eugénie, volée puis égarée et retrouvée brisée dans le canivau, est devenu le symbole du déclin d'un pays hier tant admiré. Ce cambriolage est loin d'être un banal incident.

C'est un crèvecœur pour tous les Français attachés à leur patrimoine et c'est une honte pour notre pays incapable d'assurer la sécurité du plus grand musée du monde. Un mond de charge et une disqueuse auront en effet suffi à réaliser le case du siècle. Bien des questions se posent donc sur la sécurité de nos musées et de notre patrimoine.

Ce d'autant plus que les alertes n'ont pas manqué. En juin, le personnel du Louvre s'était mis en grève pour protester contre un dispositif sécuritaire déficient. Le 16 septembre, le Muséum d'histoire naturelle avait déjà été victime d'un cambriolage.

Deux semaines plus tôt, le musée de Limoge était cambriolé. En 2024, c'était le musée de Parisemonial. En 2017, la couronne de la Vierge de Fourvière disparaissait.

Tous les mois, partout dans notre pays. Des églises sont cambriolées et vandalisées partout. Les signaux de sécurité sont au rouge.

Mais madame la ministre, quelle mesure de sécurité prévoyez-vous donc pour y répondre ? Mais une seconde question se pose car le cambriolage du Louvre est la conséquence de manquements évidents et quand il y a des manquements, il y a des responsables. Aujourd'hui, en France, personne ne semble plus responsable de rien.

La faute a pas de chance, entendons-nous. Il est pourtant essentiel aujourd'hui de faire la lumière sur les responsabilités en jeu et le parlement doit s'en saisir de manière indépendante. Madame la ministre, ma seconde question est simple.

Quand les implications de chacun seront établies, exigerez-vous que les responsables prennent leur responsabilité ? Je vous remercie. Je vous remercie, monsieur le député.

La parole est à madame Rachida ministre de la culture. Merci madame la présidente présidente. Mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Michelet.

Alors, vous avez raison, je suis d'accord avec vous. Ce qui s'est passé dimanche, ça n'est pas un banal accident. Vous avez raison.

C'est une atteinte grave à notre patrimoine historique. Vous avez aussi raison là-dessus et vous avez aussi raison sur les alertes qui ont été donné ind signalé depuis très longtemps, j'allais dire trop longtemps. Et d'ailleurs, la présidente du musée du Louvre, lorsqu'elle a été nommée peu de temps après, elle a demandé des audits de sécurité très précis en 22, en 23, en 24.

Les préconisations, les recommandations non seulement ont été remises, mais elles sont en cours de mise en œuvre. Je vais vous les citer. Je vais vous citer certaines que ce soit la vidéosurveillance modernisée, vous le savez, il y avait des salles dans laquelles il n'en avait pas, c'est en cours de déploiement.

La refonte totale de l'ensemble des PC de sécurité extrêmement important avec la création d'un PC central. Le déploiement de systèmes de protection périmétrique extrêmement important, c'est en cours de déploiement. La refonte globale de tous les réseaux fibroitiques, informatiques, ce sont des kilomètres de câble qui sont en cours également de déploiement.

Mais tout cela, ça prend du temps pour deux raisons, monsieur le député. D'abord la contrainte bâtimentaire patrimoniale puisque parfois pour changer une prise, il faut évidemment quasiment détruire le mur compte tenu de cette contrainte bâtimentaire, mais aussi sur les contraintes des règles des marchés publics parce que quand les marchés publics sont lancés, il faut de nombreux mois pour qu'ils soient lancés et que le travaux soit effectué. Donc les mesures sont en court déploiement.

Quant aux responsabilités, vous avez raison, moi je ne suis pas de ceux ou de celles qui se dérobent. Donc les responsabilités sont prises, les enquêtes sont lancées et s'il doit évidemment euh des mesures seront à prendre, nous en tirerons les conséquence à l'issue de ces enquêtes qui sont en cours. D'autre part, juste un point de précision pour conclure, la grève que vous citez dans votre propos et dans votre question, elle n'a jamais existé.

Je vous remercie. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à monsieur François Ruffin pour le groupe écologiste et social.

Merci présidente. Monsieur le Premier ministre, il est temps de guillotiner les privilèges fiscaux des super riches en France. C'est vrai.

Vous savez qui dit ça ? Qui écrit ça ? Ce n'est pas moi, ce n'est pas le Parti communiste français, c'est le Financial Times, la Bible des financiers.

Et oui, je cite "Emmanuel Macron s'incline devant les oligarques, des hommes comme Bernard Arnaud, Martin Bouig et Vincent Boloré, partisan de l'extrême droite qui possèdent une grande partie des médias et ont un accès privilégié à tous les présidents." Et l'auteur de conclure, "Tout gouvernement français devra demander aux milliardaires de payer davantage s'ils ne sont pas prêts à faire des sacrifices pour réduire le déficit, pourquoi les autres devraient-ils le faire ?" Exactement.

Mais non, votre gouvernement ne va pas demander aux milliardaires de payer davantage. Au contraire, l'examen du budget est à peine entamé et on a déjà compris. La taxe Xucman, c'est le retour d'un impôt sur la fortune, c'est le relevèvement de la flat de taxe, c'est encore l'imposition des grandes transmissions, c'est toujours non.

Dès le premier jour de commission, les députés de monsieur Macron et de Madame Le Pen, l'extrême argent allié à l'extrême droite, ont repoussé ensemble cette taxation des milliardaires. Eux payeront toujours en proportion deux fois moins d'impôts que leurs secrétaires ou que les infirmières. Bravo, chapeau.

À la place, qui va faire des sacrifices ? Les malades, les retraités, les adultes handicapés, les apprentis, les auto-entrepreneurs, les associations, les communes jusqu'au chèque vacances des salariés. La voilà votre justice fiscale.

Aucune rupture ici. Au contraire, vous êtes dans la continuité d'un Robin des Bois à l'envers qui depuis l'Élysée depuis 8 années prend aux pauvres pour donner aux riches. Où est le compromis ?

Où est le compromis que vous aviez promis ? Il n'y en a aucun. Vous êtes au service d'une oligarchie aujourd'hui incapable de compromis, de compromis avec le pays, de compromis avec la démocratie.

Bravo. Je vous remercie. La parole est à madame Améline Monchalin, ministre en charge de l'action et des comptes publics.

Merci madame la présidente. Monsieur le député Ruffin, je crois que comme vous, nous sommes nombreux ici à vouloir la justice fiscale. Mais je crois que nous avons une différence que nous ne cherchons pas le symbole fiscal.

La politique des symboles, elle ne corrige pas les injustices. La politique des symboles, elle crée de la défiance dans le pays parce que c'est beaucoup de mots et peu de résultats. Ce que nous voulons nous, et je crois que nous sommes nombreux ici, c'est que nous corrigions les injustices, c'est que nous luttions contre la suroptimisation et je sais que c'est un travail qui peut tous nous réunir.

Lutter sans symbole mais avec efficacité contre l'optimisation, c'est quoi ? C'est d'abord s'engager au niveau mondial et la France a pris le leadership de cette coalition. S'engager pour lutter contre les injustices, ce n'est pas de créer des taxes confiscatoires qui font plus exil fiscal, qui font fermer les entreprises et qui derrière au fond ne résolve rien.

Mais monsieur le député, nous avons un autre point commun. Je pense que vous et moi, nous tous ici, nous croyons au travail. Nous croyons aux entreprises.

Pour qu'il y ait des entreprises, nous croyons aussi qu'il faut des grandes entreprises. Et donc, je vous souhaite et je nous souhaite, monsieur le député, que nous puissions bâtir le compromis par le vote, par le débat, par les jours et nuits que nous passerons ensemble dans cet hémicycle. Les Français attendent de nous que ça marche, pas que nous nous débattions ou que nous nous battions les uns les autres.

C'est par les résultats que nous y arriverons. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à présent monsieur Olivier Serv pour le groupe Iotte.

Merci madame la présidente. Monsieur le ministre l'escur. Chers collègues, alors que les automobilistes de France hexagonale et de l'île de la Réunion peuvent bénéficier depuis le 30 septembre dernier du leasing social, ceux des autres territoires d'outre-mè peuvent toujours attendre.

Pourtant, ces territoires sont les plus touchés par la précarité à l'échelle nationale. En Guadeloupe, je le rappelle, 34 % de la population vit sous le seuil de pauvreté contre 15 % dans l'hexagone. Pour rappel, ce dispositif permet à des ménages modestes de bénéficier de mensualité de location longue durée à bas coup, pas plus de 200 € par mois pour un véhicule électrique.

Paradoxal donc que ça ne soit pas accessible dans la majorité des territoires d'outre mer. En Guadeloupe, les concessionnaires automobiles m'ont expliqué ne pas pouvoir proposer ces mensualités. Cela pour quatre raisons.

La première, le prix de vente des voitures neuves est supérieur de 10 % par rapport à l'hexagone. La deuxième, les taux d'intérêt proposés par les banques en Outre Mers sont plus élevés que dans l'hexagone. La troisème, la valeur de rachat du véhicule à la fin du leasing est plus faible en notre mer du fait de la dégradation causée par le cel marin, les trous dans les routes et l'ensoleillement plus intense.

Les véhicules électriques sont taxés par l'octroit de maire, par les conseils régionaux en outre mer, sauf par le conseil régional de l'île de la Réunion qui a fait le choix d'exonérer ses véhicules de cette taxe. C'est à saluer. Ainsi, monsieur le ministre, que fait l'État ?

Doit-on se satisfaire de cette situation qui assigne les automobilistes des outremes sur le bas côté de la mobilité bas carbone et à basou ? Selon les chiffres du gouvernement, il restera approximativement 10000 véhicules disponibles destinés au leasing social. Une partie d'entre eux doit bénéficier aux ultramarins.

Pour permettre la mise en place, j'en appelle donc à un réhaussement d'un/3 de la prime C2 certificat d'économie d'énergie pour compenser les surcûts que je viens d'énoncer. Il s'agit d'ailleurs d'une mesure qui ne vous coûtera rien car financée par les mesures polluantes. Je vous remercie.

Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à monsieur Roland Lisque, ministre de l'économie et des finances. Merci.

Merci madame la présidente. Mesdames, messieurs les députés, monsieur le député Olivier Serva, il est là. Merci pour votre question qui d'abord me permet de remettre en avant cette politique publique exceptionnelle qui avait été portée, je le rappelle, par le candidat Emmanuel Macron en 2022 et qui a trois avantages énormes.

D'abord, c'est une politique de pouvoir d'achat qui permet de donner accès à des ménages qui ne l'ont pas, à des véhicules électriques de qualité pour, vous l'avez dit, des prix modérés entre 100 et 200 € par mois selon le modèle. C'est une politique environnementale parce qu'elle permet de contribuer à l'électrification du parc automobile. Je rappelle que aujourd'hui les véhicules électriques les plus vendus en France sont des véhicules français ou européens.

Et ça c'est en partie grâce à cette stratégie. Et c'est une politique industrielle très forte parce que derrière la stratégie de commercialisation des véhicules électriques à Bakou, il y a une stratégie industrielle de véhicules faits en France et fait en Europe qui est un succès. Ce programme c'est un succès. 50000 véhicules commandés en 2024, près de 40000 vous l'avez dit, commander alors qu'on vient d'ouvrir le guichet.

C'est un succès exceptionnel qui ne se dément pas. Mais vous l'avez dit aussi, le succès de ce programme dans les territoires d'outreem est à ce stade limité. Il a été ouvert au territoire d'outre mer dès le mois de septembre.

Vous l'avez dit, à la Réunion, on a déjà quelques dizaines de commandes. J'ai découvert dans nos échanges récent que la Guadeloupe à ce stade n'avait pas pu avoir accès à ce programme. On me dit que c'est la distance.

Vous savez comme moi que la Réunion c'est un peu plus loin que la Guadeloupe. Alors, vous me parlez de la mer et de l'eau salée. Je pense que l'eau est aussi salée à la Réunion, même si elle est peut-être un peu moins qu'un qu' qu'en Guadeloupe.

Et donc je souhaite vraiment qu'on comprenne qu'on comprenne pourquoi ce qui ne bloque pas la réunion bloque en Guadeloupe. Nous avons décidé avec madame la ministre des outresemèes de saisir le préfet de manière à ce qu'il rassemble l'ensemble des acteurs concernés, les transporteurs, les concessionnaires et les banquiers de manière à comprendre ce qui bloque et s'il faut débloquer, on débloquera. Merci monsieur le député.

Merci beaucoup monsieur le ministre. La parole est à madame Marianne Maximi pour le groupe la France insoumise. Merci madame la présidente.

Monsieur le Premier ministre, à six reprises lors de votre déclaration de politique générale, vous avez annoncé la rupture. Bien naïve ceux qui y croient. Car la rupture avec la Macronie est impossible tant que nous sommes en Macronie.

Le président de la République dont vous êtes le dernier fidèle est obsédé par ce qui est pour lui l'œuvre d'une vie. 8 années de politique au service des milliardaires et des grands patrons. Le budget 2026 n'est pas une rupture.

Il est le paroxisme de votre politique pour achever ce qu'il reste des services publics et de l'état social dans notre pays. Tout le monde passe à la caisse. Les apprentis avec la baisse des salaires, les locataires avec le gel des APL, les retraités avec le gel des pensions, les travailleurs avec la hausse de l'impôt sur le revenu, les plus vulnérables avec le gel des prestations sociales, les patients avec le doublement des franchises et les malades en ALD avec des taxes sur leurs indemnités.

Tout le monde passe à la caisse, sauf les ultra riches. Les 500 plus riches de France qui ont doublé leur fortune sous Macron peuvent compter sur votre protection et ils peuvent dire merci aussi à l'extrême droite. Le rétablissement de l'ISF, le RN vote contre avec la Macronie.

La taxation des superhéritages, le RN vote contre avec la Macronie. La hausse de la contribution des grandes entreprises, le RN vote contre avec la Macronie et la taxmane, le RN vote contre avec la Macronie. Il y a un an, le RN comme la Macronie ont été battu dans les urnes.

Cette alliance au service d'une poignée d'ultra riche n'est pas légitime à imposer sa politique. Alors, je n'ai qu'une question à vous poser, monsieur le Premier ministre. Quand allez-vous partir et emporter avec vous ce budget de guerre sociale ?

Bravo ! Merci beaucoup madame la députée. La parole est à madame Amélie de Monchalin, ministre de l'action et des comptes publics.

Merci madame la présidente. Madame la député, c'est intéressant l'exercice qu'on a aujourd'hui parce que vous nous parlez des mesures du budget. Il y a pile une semaine, nous étions ici et vous et votre groupe avez fait tous les efforts possibles pour que ce budget ne soit jamais déposé, qu'il ne soit jamais débattu, que les parlementaires ne puissent jamais regarder ce qu'il y a dedans.

Et au fond, vous êtes en train de nous dire que maintenant vous voulez que nous ayons un débat sur l'ensemble des mesures, sur l'ensemble des équilibres et que nous puissions, comme le Premier ministre nous y a invité, avoir une proposition du gouvernement, un débat devant les Français et un vote qui reflète ce qu'est cette majorité et cette assemblée. La deuxième chose que je note madame la députée, c'est que vous venez plus de parler du RN, des votes et au fond de l'arithmétique de ce qui se passe en commission que de parler des Français. Mais on sait ce que vous voulez madame les députés.

Vous voulez qu'au fond le compromis n'existe pas. Vous voulez que tout se passe par la violence et la confrontation. Et je pense que ce que les Français veulent, ça tient en quelques mots, c'est que nous nous mettions d'accord.

C'est que les politiques à Paris se mettent d'accord. Nous savons, nous français nous mettre d'accord dans nos mairies. Nous savons nous mettre d'accord dans nos départements, dans nos régions, dans nos entreprises.

Nous savons trouver des compromis. Alors, pourquoi n'arriverons pas ici à avoir un débat apaisé, à mettre les choses sur la table, à sur l'ensemble des sujets essayer de faire mieux et de nous souvenir d'une chose, un pays qui ne tient pas ses comptes, c'est un pays qui et bien hypothèque son avenir, celui de ses enfants et n'est pas capable de faire face aux crises. C'est notre responsabilité et nous la tiendrons jusqu'au bout.

Merci beaucoup madame la ministre. Madame la député, je rappelle que vous avez perdu élections et que votre assurance vit aujourd'hui ici sur ce budget, c'est le Rassemblement national et nous sommes cohérents avec le mandat. C'est mettre fin à votre politique qui touche les classes populaires, les classes moyennes et qui protège les ultra riches.

Je vous remercie madame la ministre. Bien madame la député, sans vouloir horter, si vous aviez gagné l'élection, vous auriez le pouvoir. Aujourd'hui, il est partagé et le compromis, ça se construit.

Merci beaucoup madame la ministre. Allez, un peu de silence s'il vous plaît. Un peu de silence pour que nous puissions écouter la prochaine oratrice, madame madame Florence et Léot pour le groupe socialiste.

Ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'intérieur. Monsieur le ministre, je veux vous parler de Mamadou Garank Dialo, un jeune homme qui a fait honneur à la promesse républicaine qui fait la grandeur de la France, ce pays des droits de l'homme. Mamadou n'avait que 15 ans quand il est arrivé chez nous.

Il a été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Il a suivi un CAP au au CFA Simone Veille à Rouan dans ma circonscription. Il a décroché un contrat de travail en alternance dans une boucherie à Darnetal avant d' signer un contrat de travail.

Mamadou était un modèle de ce que nous appelons la réussite républicaine. Pourtant, il a trouvé la mort la nuit du 17 septembre dernier à l'on plage en tentant de rejoindre le Royaume-Uni. Mamadou ne voulait pas quitter la France.

Il aimait notre pays et nous l'aimions. Il était ici chez lui avec Lara qui l'avait accueilli, avec Coura qui l'avait accompagné, mais aussi avec Claude et Franck qui lui avait donné sa chance en l'employant dans leur boucherie. L'intégration de Mamadou dans la société française était une évidence pour toutes et tous, sauf pour les services de l'État, qui par deux fois lui ont délivré une O QTF.

Quatre lettres. quatre lettres qui désignent, stigmatisent, déshumanisent et ont convaincu Mamadou que notre pays ne voulait pas de lui. Monsieur le ministre, vous expliquiez ce weekend croire en l'intégration et refuser de parler d'assimilation comme le faisait votre prédécesseur.

Ne croyez-vous pas qu'il est temps de rompre avec cette politique inhumaine qui brise chaque année des milliers de vies ? La mort de Mamadou est la conséquence de choix politiques qui depuis 8 ans ont fait de l'intégration l'exception et de l'exclusion le principe. Monsieur le ministre, il est encore temps de réhabiliter la fraternité.

Ma question est simple. Quand abrogerez-vous la circulaire Retaillot qui symbolise l'inhumanité de l'action de l'État ? Cette inhumanité qui a conduit Mamadou tout droit vers la mort.

Je vous remercie. Merci madame la députée. La parole est à monsieur le le ministre de l'intérieur Laurent Nunis. [Applaudissements] Madame Madame la présidente, madame la député, mesdames et messieurs les députés, vous évoquer une situation qui s'est produit avant ma prise de fonction et lorsque j'étais préfet de police, ça n'était pas non plus dans mon ressort de compétences, mais vous l'imaginez bien, je me suis fait procurer le dossier par la préfecture de scène maritime compte tenu des faits que vous venez d'évoquer et évidemment c'est un événement dramatique puisqu'il s'agit de la mort d'un homme que vous évoquez ni plus ni moins.

Je voudrais quand même rappeler à la représentation nationale que son dossier a été examiné, vous l'avez rappelé vous-même d'ailleurs deux fois, a été examiné à deux reprises, hein, vous l'avez rappelé à l'instant et euh monsieur Mamodé Dialo est rentré de manière illégale sur le territoire national et il s'y est maintenu de manière illégale. Il a travaillé de manière illégale sur le territoire national et sans avoir d'autorisation de travail. Il n'avait pas d'autorisation de travail.

Donc il a essuyé un premier refus d'admission au séjour au titre de la carte temporaire salarié salarié temporaire. Il a essuyé un premier refus puis ensuite il y a eu une obligation à quitter le territoire français qui a été confirmé par le tribunal administratif de RO à deux reprises. À la fois le refus de séjour et puis à la fois l'OQTF.

Il a ensuite été interpellé à nouveau puis il a fait l'objet d'une nouvelle OQTF le 9 mai 2025 après que sa situation était examinée comme le prévoit le code du séjour comme cela a été prévu au titre de toutes les modalités d'accès au séjour. Sa situation a été passée au crible. Monsieur Mamadang a fait l'objet donc d'une nouvelle obligation de quitter le territoire français en mai dernier.

Et donc je n'ai pas de raison de penser que le préfet de la scène Maritime fait une appréciation erronée de ce dossier de la même façon que je n'ai pas de raison de penser que son décès soit lié à la procédure administrative qui a été menée. Je suis obligé de vous le dire madame la députée. Pour autant et c'est la feuille de route que m'a fixé le premier ministre.

Nous continuerons à examiner ces situations à la fois avec avec humanité et avec fermeté et autorité. Et au cas d'espèce, au cas d'espèce, madame la députée, j'en terminerai par là, monsieur Mamadou Dialo n'avait pas d'attache sur le territoire national. Son centre d'intérêt était dans son pays d'origine.

Merci beaucoup, monsieur le ministre. N'ave madame la députée. La parole est à présent à madame Nathalie Kogia pour le groupe EPR.

Merci madame la présidente. Cette question s'adresse à madame Amélie de Monchalin, ministre de l'action et des comptes publics. Madame la ministre, chaque année, le Parlement vote les budgets des ministères qui portent des missions essentielles pour notre pays.

Or, chaque année, une part substantielle de ces budgets sert à combler le déficit du régime des pensions de retraite des fonctionnaires de ces ministères. En effet, ces retraites sont largement financées par des surcotisations patronales payées par l'État employeur à des taux bien supérieurs à ceux du privé. Ces cotisations constituent une en réalité une subvention publique qui comble le déficit réel de ces régimes et fausse la répartition des déficits entre les administrations centrales et la sécurité sociale.

Si ce traitement respecte les conventions comptables en vigueur, il n'en demeure par moins choquant. Ainsi, en 2025, sur les 87 milliards d'euros votés pour le budget de l'éducation nationale, 24 milliards ont servi à payer des retraites ne laissant que 63 milliards pour les dépenses d'éducation proprement dites. Cette surévaluation de nos dépenses d'éducation nous amène à croire que nous y consacrons une part du PIB supérieur à la moyenne de l'OCDE alors que c'est l'inverse et que nous n'investissons peut-être pas suffisamment dans une mission essentielle de l'État.

Ce traitement déséquilibre également les agences de l'État comme l'AEFE qui gère les lycées français dans le monde et se trouve au bord du gouffre financier en raison d'une cotisation annuelle de pension civile de plus de 180 millions d'euros sans commune mesure avec les droits de retraite qu'elle offre à ses employés. Heureusement, cette anomalie commence à être reconnue et dénoncée comme récemment par l'Institut des politiques publiques ou le conseil d'analyse économique. Ma question est donc la suivante : face à cette situation qui empêche un débat parlementaire et public éclairé sur le poids des retraites publiques dans notre déficit budgétaire et dans la croissance de notre dette, allez-vous promouvoir un changement de convention comptable qui permet de distinguer les cotisations employeur du système de retraite de la fonction publique de la subvention d'équilibre correspondante.

Merci. Merci madame la députée. La parole est àide Monchalin ministre en charge de l'action et des comptes publics.

Merci madame la présidente. Tout d'abord madame la député, bravo pour votre élection et bravo de reprendre le combat de Stéphane Vogeta sur ce sujet qui est un sujet important. Cela peut paraître un peu peut-être abscond à certains de nos concitoyens, mais la question que vous posez est une question clé pour la démocratie. c'est au fond de rendre les choses simples et de ne pas les cacher dans les conventions comptables et de rendre donc de manière transparente compte aux français de l'usage qui est fait des deniers publics et en l'occurrence la manière dont nous payons la retraite des fonctionnaires.

La bonne nouvelle, madame les député, c'est que cette année, comme un certain nombre de députés de tous les bans mis invités, vous trouverez dans le rapport qu'on appelle le jaune sur les pensions de l'État et les pensions des fonctionnaires les données que vous sollicitez pour montrer que sur les 52 milliards de contributions de l'État pour payer les retraits des fonctionnaires et bien nous montrons clairement qu'il n'y a 11 milliards qui sont liés à des cotisations employeur dites normales et 41 milliards qui sont liés à une cotisation d'équilibre. Il faut quand même qu'on rassure les fonctionnaires. Personne n'imagine supprimer cette cotisation d'équilibre, sinon ça voudrait dire qu'on ne paiit plus les retraites.

En revanche, il est utile, comme vous le dites, que nous expliquions bien la part qui est liée à une cotisation normale comme dans le secteur privé et la part qui est liée à l'équilibre du système. Pourquoi nous faut-il équilibrer le système ? Et bien parce qu'aujourd'hui, il n'y a que 09 fonctionnaires pour un retraité.

C'est-à-dire que nous avons plus de retraités de la fonction publique d'État que de d'agents fonctionnaires titulaires qui travaillent. Et donc nous avons là aussi à concevoir un système qui permet de tenir nos obligations. Dans le prochain PLF 2027, nous allons aller un cran plus loin.

Nous allons réorganiser tous les tuyaux budgétaires pour que la situation que vous décrivez à l'éducation nationale soit résorbée. Et plus largement, je veux le dire, le premier ministre est très attentif que la conférence sur la retraite et le travail couvre également évidemment la fonction publique. C'est 6 millions d'hommes et de femmes qui travaillent chaque jour pour servir les Français.

Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à présent à monsieur Yannique Met pour le groupe GDR. Merci madame la présidente, madame la ministre de la santé.

Avec les députés du groupe GDR et les sénateurs du groupe CRCK, nous avons porté la proposition de loi visant à améliorer la prise en charge des soins et dispositifs spécifiques au traitement du cancer du sein par l'assurance maladie. Cette proposition de loi a été adoptée en dernière lecture et à l'unanimité à l'Assemblée nationale le 29 janvier dernier et promulgué le 5 février 2025. Or aujourd'hui, soit 9 mois après et alors que chacun d'entre nous harbore le ruban d'octobre rose en soutien à toutes les femmes souffrant d'un cancer du sein, les quatre décrets nécessaires pour que notre proposition de loi entre en vigueur n'ont toujours pas été publié et les dispositifs prévus ne sont toujours pas appliqués.

Pourtant, ce ne sont pas moins de 700000 femmes dans notre pays qui attendent d'être enfin soutenu dans leur combat quotidien grâce à une meilleure prise en charge de leurs soins, notamment des soins de support tels que l'activité physique adaptée, l'achat de crème ou de vernis. 700000 femmes qui ont besoin d'une meilleure prise en charge de certains dispositifs indispensables tels que le renouvellement de leur prothèse mamère, l'achat de sous-vêtement adapté ou le recours à un acte de tatouage médical. Il n'est pas acceptable que le reste à charge quand on a un cancer du sein atteigne en moyenne 1400 €.

À l'heure où le nouveau premier ministre prône le parlementarisme et le compromis, vous disposez d'un texte qui a fait l'unanimité dans les deux chambres. Si vous voulez véritablement honorer Octobre Rose, alors faites que le vote de nos assemblées soit enfin respecté. Madame la ministre, nous ne nous contenterons pas d'une réponse technique voire technocratique comme par exemple sur la poursuite des travaux visant à mettre en œuvre les dispositions de notre loi sur une probable transmission des décrets en Conseil d'État ou sur des expérimentations en cours.

Les femmes victimes d'un cancer du sein connaissent le prix de la souffrance et attendent dès aujourd'hui un engagement ferme sur la promulgation sur la promulgation de ces décrets. Quel est-il ? Merci beaucoup monsieur le député.

Je vous indique ce matin en conférence des présidents, le Premier ministre a assisté à celle-ci et nous avons attiré son attention sur le fait qu'un certain nombre de décrets sur ce texte mais sur beaucoup d'autres textes n'étaient pas pris dans les délais ou étit pris à l'encontre de la volonté du législateur et le premier ministre s'est engagé à effectuer les rattrapages nécessaires de façon globale. J'ai maintenant laisser madame la ministre de la santé vous répondre sur le plan spécifique de ces décrets sur ce texte qui importe à tout le monde. Madame la ministre, merci.

Merci madame la présidente. Monsieur le député, cher Yannick, je connais votre engagement sur ce sujet et je partage votre préoccupation pour garantir une prise en charge complète et équitable. La loi, vous l'avez dit, elle a été votée à l'unanimité.

Elle a été promulguée en février 2025. Elle traduit par ailleurs un engagement fort du Parlement puisque c'est une loi votée à l'unanimité. Le mois d'octobre Rose d'ailleurs rappelle que cet enjeu est à la fois médical, humain et sociétal.

Je vais répondre de façon pas technique, je vais essayer. Monsieur le le député, vous me l'avez demandé. Le premier point quand même est que le projet d'application a été transmis au Conseil d'État qui va permettre de garantir la sécurité juridique et la cohérence entre les différents dispositifs.

Nous avons et je remercie mes collègues ministres précédents Yannick Nuder et Catherine Vautrin qui ont préparé avec les ARS l'instruction qui est prête. Donc dès qu'on a le décret euh au retour du Conseil d'État, c'est prêt à démarrer. D'autre part, aujourd'hui, je voudrais euh officialiser l'annonce euh sur la prise en charge à 100 % des prothèses capillaires puisque le l'arrêté a été euh publié vendredi dernier 17 octobre.

Donc, il y a dorénavant grâce à cette loi la publication. Il y a d'autres choses. Le troisème point, c'est dès la loi de financement de la sécurité sociale de 2024, le Parlement avait porté la nécessité de faire des expérimentations en activité physique adaptée.

Là aussi, c'est avancé et c'est avancé et lancé dans trois régions. Donc nous travaillons sur ces expérimentations pour ensuite les évaluer. Il y a des travaux qui sont toujours en cours pour encadrer la pratique du tatouage 3D mamelonnaire et pour inscrire les soutiens gorge compressifs à la liste des produits remboursables.

Il reste des dispositifs, je vous le dis monsieur le député, à ajuster. Je vous demande de compter sur mon engagement. Les travaux ont été et je je les remercie encore engagés précédemment par les ministres qui m'ont précédé.

En conclusion, Merci madame la ministre. Merci monsieur député. Merci beaucoup madame la ministre.

Monsieur le député. Non, c'est bon. La parole est à monsieur Timothé Oussin pour le Rassemblement national.

Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à madame la ministre de la transition écologique. En 8 ans de macronisme, vous nous avez habitué à l'écologie punitive et hausse de taxe.

Mais le gouvernement Lecornu va plus loin avec un budget punitif pour tous. 19 milliards de taxes supplémentaires qui viennent frapper la France qui travaille et notamment les Français qui ont fait le choix écologique et économique de rouler au biocarburant ainsi que nos agriculteurs qui les produisent. Votre budget 2026 prévoit une explosion des taxes sur ces biocarburants.

À terme, leur prix augmenterait de 50 centimes par litre. Cette mesure serait inlable pour les ménages qui ont investi dans un véhicule adapté pour réduire leurs dépenses et qui perdraient 25 € par plein. Elle serait inacceptable pour les transporteurs qui ont verdur flotte au prix de lourds investissements qui ne seraient pas rentabilisés et que vous poussez à retourner au diesel.

Elle serait aussi catastrophique pour notre agriculture, pour les milliers d'exploitation de la filière Colza, pour la filière Betravière, pilier du bioéthanol français. déjà fragilisé par l'interdiction des néonicotinoïdes et la concurrence desloyales de l'Ukraine. Madame la ministre, passant outre le vote en commission, allez-vous détruire siamment la filière des biocarburants et ses 29000 emplois alors que ces biocarburants sont issus de l'agriculture française, qu'ils font baisser de 60 % les émissions de CO2 et qu'il préservent la compétitivité de nos transporteurs et le pouvoir d'achat d'un million d'automobilistes.

Par ailleurs, le slampom 95 E10 est l'essence la plus vendue en France. Elle contient 10 % de bioéthanol. Pouvez-vous garantir ici aux français que ni ce carburant ni le diesel ne seront concernés par une taxation supplémentaire des biocarburants qui ferait alors augmenter le prix à la pompe pour tous les automobilistes ?

Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à madame Améline Monchalin, ministre en charge de l'action et des comptes publics. Merci madame la présidente.

Monsieur le député, un compromis, ça commence par l'écoute et ça commence par l'écoute de deux populations qui sont essentielles à notre pays. Les travailleurs vous l'avez dit, et les agriculteurs. Et je parle ici sous le regard de celle qui ministre de l'agriculture, c'est combien la filière betterravière aujourd'hui est essentielle à notre souveraineté alimentaire et vous l'avez dit, un/art de la production. va aujourd'hui dans la production de biocarburant et dans deuxièmement notre souveraineté en terme de protéines. plans protéines pour que nous arrêtions d'importer du soja notamment d'Amérique du Sud est essentiel et le colza est un élément clé et donc quand tiers de la production de colza est dédié au biocarburant c'est pour nous essentiel d'entendre d'entendre que le parlement sur comme l'a annoncé le premier ministre débat et vote que sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres nous voulons trouver le compromis nous ne voulons pas évidemment chercher des solutions qui ne fonctionneraient pas et qui mettraient à mal notre intention protéger les travailleurs, soutenir les Français qui ont fait le choix d'investir dans des boîtiers flex fuel ou qui font ce choix chaque jour pour réduire leur facture et les agriculteurs derrière qui assurent notre souveraineté.

Le sujet, vous le savez, c'est qu'il y a une concertation européenne, qu'il y a des avantages, des inconvénients au biocarburant, que la France veut sur ce sujet évidemment trouver la fiscalité adaptée, mais pas tout seul, pas avant tout le monde. Et donc les propositions qui seront faites par le parleurement et auront par définition l'écoute et c'est votre sagesse qui sur ce terrain définira la ligne politique comme sur tous les autres d'ailleurs dans le budget. Vous avez le pouvoir.

Nous proposs. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à présent à monsieur Carlos Martin Zongo pour le groupe la France insoumise.

Monsieur le Premier ministre, le 11 mai 2023, jour de la st de mon livre, j'ai été accusé de blanchiment de fraudes fiscales d'abus de biens sociaux pour environ 200000 €. L'information a été annoncée par la chaîne BFM TV et plusieurs plateaux ont été organisés pour relayer ces accusations pendant plusieurs jours sans respecter le contradictoire provoquant une reprise médiatique et un harcèlement un c harcèlement d'une rare intensité. Après 2 ans d'enquête préliminaire tous soldés par un classement sans suite.

Trop tard j'ai été silli dans le cadre de mon mandat au service des Français. Selon les éléments révélés hier par le journal l'informé, cette cabale a été organisée par les services de trac def à la demande d'une puissance étrangère. Pas n'importe laquelle, les Émirats arabes unis, premier pays acheteur d'armes auprès de la France.

La journaliste Aline Robert fait état de révélation accablante concernant la cellule de renseignement financier du ministère de l'économie français qui a agi pour nuire à un député français pour le compte d'un état étranger. Un député rapporteur de la mission parlementaire soit COP 26 comme 28. Un député d'opposition du groupe La France insoumise c'est toute notre assemblée qui est attaquée.

Silence du gouvernement, silence de la présidence. Silence des médias devant ce scandale d'état. Impossible détournement des moyens de l'État pour s'attaquer à un parlementaire à la demande d'un pays étranger.

C'est un scandale d'État. C'est la séparation des pouvoirs qui est piétiné. Vous détournez les yeux, vous restez silencieux.

Puis aucun rapport de notre parlement ne sera crédible face à cette attaque non condamnée par le Premier ministre. L'article évoque des graves actes posés par monsieur Guillaume Valet Vala. Qu'allez-vous faire, monsieur le premier ministre ?

Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à madame Amélie de Mochalin, ministre de l'action et des comptes publics. Merci madame la présidente.

Monsieur le député, comme vous le savez, précisément parce que nous croyons à la séparation des pouvoirs, nous membres de gouvernement ne pouvons entrer dans les détails d'un dossier à partir du moment où l'autorité judiciaire s'en est saisie et a en l'occurrence conduit une enquête préliminaire qui a duré 2 ans. Tracf, vous le savez, est une cellule de renseignement financier et Trackfin ne s'autosais jamais puisqu'elle ne travaille que sur des déclarations de soupçon qui lui sont adressées par ce qu'on appelle les entités économiques françaises assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment. Ce sont donc des banques, des assurances, un certain nombre de notaires ou d'avocats.

Tracfin reçoit près de 200000 déclarations de soupçon chaque année. Tracfin alors saisit l'autorité judiciaire quand son enquête démontre que les soupçons sont fondés et alors le parquet décide seul de l'opportunité des poursuites. Ces principes ont été respectés dans le cas que vous déplorez.

D'abord, il y a eu une déclaration de soupçon qui a été adressée par une entité assujettie en France. Alors, je ne vois pas de poser une question si vous n'écoutez pas la réponse. Tracfin n'a pas travaillé, madame la ministre.

Tracfin sur ce point n'a pas travaillé à la demande d'une autorité étrangère et l'identité de l'auteur de cette déclaration ne peut être révélée. Ce serait un délit. Mais soyez assurés que le traitement appliqué par Tracfin dans cette affaire est en tout point similaire à celui appliqué aux autres signalements reçus par le service.

En tant que ministre de l'action et des comptes publics, je veux ici très fermement, monsieur le député, démentir tout mauvais roman d'espionnage et je tiens de nouveau à saluer l'engagement sans faille des 230 agents de Tracf qui, je le rappelle travaillent sous la surveillance d'une institution internationale qui s'appelle le GAFI. et qui lors de cette dernière évaluation a considéré que la France se plaçait au premier rang de l'effectivité mondiale de sa lutte contre le blanchiment. Je vous remercie.

Merci beaucoup madame la ministre. Monsieur le député. Monsieur Guillaume Valette Vala a été nommé en conseil des ministres directeur de Tracfin en 2022.

Sa présence aux Émirats Arabes Unis interroge madame la ministre. Ensuite il a été congédié en février 2024. Il y a un article qui est sorti hier.

Une suite est prévue ce jeudi par le journal de l'informé. Nous avons été infiltrés par les Imérats Arabes Unis. Vous ne dites rien.

C'est une honte. C'est une Merci monsieur le député. Merci monsieur le député.

La parole est à présent à monsieur Michaël Cosson pour le groupe démocrate. Merci madame la présidente. Monsieur le ministre, vous n'avez plus la parole.

Merci de respecter le prochain orateur, s'il vous plaît, monsieur le député. Monsieur le député Cosson, vous avez la parole. Merci madame la présidente.

La France traverse une crise du logement d'une gravité sans précédent. Jamais il n'a été aussi difficile de se loger que l'on soit étudiant, jeune actif au sein d'une famille qui se recompose ou bien tout simplement senior. Le coût du logement explose.

À coup de réglementation, à coup de norme, un coût d'ainflation. La production de logement neuf s'effondre, les délais pour accéder à un logement social s'allongent et le parc privé déjà sous tension se contracte faute d'attractivité pour les bailleurs. Pourtant, le projet de loi de finance pour 2026 ne contient aucune mesure à la hauteur de l'urgence, ni plan de relance significatif de la construction, ni rééquilibrage du soutien fiscal à l'investissement locatif, ni clarification du statut de bailleur privé discuté ces derniers mois.

Pourtant, indispensable pour restaurer la confiance et encourager la mise sur le marché de logement vacants. Dans le même temps, les territoires voi les besoins s exploser. Étudiant sans logement à la rentrée, salarié contraint de refuser un emploi faute de toit, seiors isolés ou parfois dans un logement qui répond plus à leurs besoins.

Cette crise du logement est devenue une crise sociale, économique et territoriale. Dans un contexte appelant à la responsabilité budgétaire, quelle mesure concrète le gouvernement entend-il prendre au-delà de ce PLF 2026 pour relancer la production de logement, favoriser la mise sur le marché locatif public et privé et revaloriser ce statut du bailleur privé afin de répondre réellement à la demande croissante de logement dans notre pays. Merci beaucoup monsieur le député.

La parole est à monsieur Vincent Jeanbrin, ministre en charge de la ville et du logement. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Michael Cosson, merci pour votre question. Une question qui décrit fort bien la situation grave que connaît le monde du logement aujourd'hui dans notre pays.

Je profite de l'occasion qui m'est donnée pour saluer le rapport que vous avez coécrit avec le sénateur Marc Philippe Dobress et que vous avez remis l'été dernier à ma prédécesseur Valérie Lettard. l'occasion également de dire que le monde du logement la salue pour le travail qu'elle a effectué. Vous avez raison, cette crise qui touche notre pays, cette crise du logement est d'une grande gravité.

Elle a de nombreux impacts. Des impacts économiques en matière d'emploi notamment, des impacts pour les locataires qui n'arrivent plus à se loger et également des impacts pour les propriétaires qui n'arrivent plus à accéder à la propriété. C'est pourquoi monsieur le Premier ministre m'a confié la responsabilité de lancer un plan d'urgence pour relancer la production, pour débloquer l'offre.

Et c'est pourquoi dès vendredi dernier, j'ai annoncé que le gouvernement déposerait un amendement, un amendement pour mettre dans le projet de loi de finance 2026 le statut du bailleur privé qui permettra de d'avoir une incitation fiscale importante à la fois pour le neuf mais également pour la rénovation de l'ancien. Ce cet amendement sera une base de discussion puisque c'est tous ensemble, mesdames et messieurs les députés, que nous arriverons à faire en sorte qu'il y ait un vrai dispositif de sauvegarde du monde du logement de façon à ce que nous puissions proposer une solution gagnante pour tous, gagnante pour l'emploi, gagnante pour les propriétaires, gagnante pour les locataires et gagnantes pour l'écologie à travers tous les dispositifs pour lutter contre les passoirs thermiques. C'est une première étape.

Il y aura évidemment plein d'autres choses à mettre en débat. Je pense notamment à l'absolu et nécessaire simplification et bien sûr à se poser un certain nombre de questions sur la décentralisation pour que cette problématique du logement soit au plus proche des décideurs et des élus locaux. Merci.

Merci beaucoup monsieur le ministre. Monsieur le député, je vous remercie pour cette réponse. Croyez en en tout cas en notre soutien pour justement inverser ces ces chiffres que nous avons depuis des années à savoir pour une fois augmenter l'offre et diminuer la demande.

Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à présent madame Caroline Parmentier pour le Rassemblement national. Merci madame la présidente.

Ma question s'adresse à la ministre de la culture. Madame la ministre, le monde entier est sidéré par le casse du Louvre et la facilité avec laquelle les voleurs sont entrés et sont ressortis. Ils courent toujours et personne n'a pris ses responsabilités.

Personne. Ce qu'il s'est passé au Louvre, ce n'est pas un accident isolé, c'est structurel. Le dernier rapport de la Cour des comptes soulligne des failles graves dans les équipements de sécurité pour la protection des œuvres, mais aussi concernant les risques importants d'incendie.

On peut donc craindre pire. Au-delà du symbole éclatant d'une forme d'effondrement et de notre humiliation nationale, une de plus, c'est l'ensemble de notre patrimoine français, historique et religieux qui est menacé par la négligence de l'État. Notre Dame restaurée en un temps record, n'annule pas cette défaillance et l'abandon de tout le reste.

Expliquez-nous, madame la ministre, comment ni la direction publique, ni la dotation publique, ni le fond de dotation, ni les fonds propres du musée du Louvre, ni son activité commerciale qui se chiffre en centaines de millions ne parviennent à assurer une réelle sécurité car le fait est que les casseurs ont pu entrer. Vous nous dites il n'y a pas de défaillance de sécurité mais ils sont entrés et ils ont volé. Pas d'argent pour sécuriser le Louvre mais la directrice du musée Laurence Descart s'offre une cuisine à 500000 €.

Elle est au cœur d'une crise majeure et le Louvre Renaissance présenté par un Emmanuel Macron se mettant en scène devant la Joconde avec ses 160 millions dédiés à la sécurité. Pourquoi faire ? comme le comme le parti Renaissance du même nom en somme pour faire quoi ?

Ça fait bientôt 2 ans que vous êtes là madame la ministre 8 ans qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. La culture est tombée de Roseline Bachelot en rima Abdou Malak et vous nous dites toujours qu'il faut attendre attendre pendant que tout s'écroule. Est-ce que vous comprenez que c'est inacceptable ?

Qui est responsable ? Merci beaucoup madame la députée. La parole est à madame Rachida Daati, ministre de la culture.

Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, madame la députée Caroline Parmentier, ce type d'échange, nous l'avons assez régulièrement lors de la commission culture à laquelle vous appartenez et le patrimoine est un sujet que nous avons en commun en terme de priorité. Je vais vous donner juste deux chiffres. Moi, je veux bien les attaques personnelles.

Je veux dire, s'il y a bien quelqu'un qui est habitué aux attaques personnelles, c'est moi. Mais on peut, ça serait la facilité, vous savez madame la député, ça serait la facilité que devoir démettre quelqu'un et de dire tout est réglé. Je vais vous donner quelques chiffres. depuis 2017 et je n'étais pas là.

La priorité du président de la République, s'agissant de la culture, c'est une augmentation inédite de plus de 20 % pour le ministère de la culture, 27 % une augmentation pour le patrimoine. Il a souhaité que ce soit une priorité, préservation, protection du patrimoine, tous les objets du patrimoine y compris. C'est vrai qu'on a sous-estimé pendant trop longtemps la sécurité des objets d'art et des œuvres d'art.

On a plutôt privilégié pendant trop longtemps la sécurité des publics plutôt que les objets d'art. Nous avons le musée du Lou, je l'ai dit tout à l'heure, c'est pas un musée comme un autre, c'est un lieu patrimonial, y compris son bâtiment. Donc vous disiez tout à l'heure que il y a eu des défaillances, il n'y a pas eu de défaillance sur les dispositifs de sécurité.

J'entends, je vous le dis, s'agissant, vous avez je vous le redis, s'agissant de ce que vous qualifiez de cuisine de la présidente du musée du Louvre, vous savez que ce musée c'est près d'un milliard. Il y a plus de 500 millions en terme de fonctionnement et d'investissement. Une grande partie est en provenance des messenes et des messenes étrangers que nous devons accueillir, que nous devons remercier à chaque fois comme d'ailleurs ils sont aussi ils ont répondu présent au nouveau projet l'ouvreenaissance qui intègre qui intègre les dispositifs de sécurité que j'ai que j'ai développé tout à l'heure que j'ai développé tout à l'heure.

Ils sont en cours de déploiement. Alors, il n'y a pas eu de faille de dispositif de sécurité à l'intérieur, je vous le redis peut-être on devrait s'interroger et c'est une réflexion que nous avons avec le ministre de l'intérieur mais aussi avec la mairie de Paris s'agissant justement de la sécurité sur la voie publique qui n'existait pas à ce stade. Je vous remercie.

Je vous remercie madame la ministre. La parole est à présent à madame Brigitte Lisau pour le groupe Ensemble pour la République. Merci madame la présidente.

Monsieur le premier ministre, permettez-moi de retracer ici le parcours d'une loi difficile. Je veux parler de la loi relative à la à l'aide à mourir. Présente dans le dans le programme présidentiel d'Emmanuel Macron en 2017, il a fallu attendre le PJL 2024 porté par la ministre Catherine Vautrin. quand Gabriel Atal était premier ministre pour qu'en fin les débats s'ouvrent.

La dissolution a mis fin brutalement à ces débats et c'est ainsi que notre collègue Olivier Falorni s'en est emparé et a présenté à son tour une PPL qui reprenait cette loi de deux fins de vie. En un peu plus tard, en septembre, le prés le premier ministre était alors François Bairou. Il a décidé de scinder cette loi.

D'une part, les soins palliatifs, d'autre part l'aide à la fin de vie. Et cela a entraîné encore un peu de temps puisque ça n'est qu'en mai 2025 que les débats ont repris, donc 1 an plus tard. Enfin, le 27 mai 2025, ici dans cet hémicycle, nous avons été 305 députés à voter en faveur de cette loi et nous en réjouissons.

Pour autant, le débat le cette loi doit poursuivre son parcours de navette et à la au Sénat, le débat devait être ouvert ici maintenant en en octobre pour pouvoir revenir à l'Assemblée au mois de janvier 2026. Mais le fait est qu'il n'y a rien d'inscrit à ce jour au Sénat. Oui, il y a une priorité.

Alors, monsieur le Premier ministre, 80 % des Français attendent cette loi. Attendent une loi pour leur laisser le choix lorsque la fin de vie est inexorable, lorsque les douleurs sont insupportables, lorsque le malade et le malade seul le décide de pouvoir accéder à cette loi. Merci beaucoup madame la députée.

Je voudrais quand même juste qu'on ait un calendrier très précis pour les mois à venir. Merci. Je vous remercie.

Je donne la parole à monsieur Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, madame la députée Brigitte Lisau. Merci de poser la question sur un sujet un sujet pardon sociétal majeur, sujet qui a fait l'objet de très nombreux travaux depuis maintenant 3 ans en tout cas auquel j'ai pu participer à vos côtés au côté du rapporteur général Olivier Farlorni.

Vous savez que ce sujet me tient beaucoup à cœur à vous, à d'autres, à toutes celles et ceux qui ont accompagné les travaux sur ce texte jusqu'aux dernières semaines, vous vous l'avez rappelé. Il n'y a aucun blocage sur la question de l'aide à mourir, pas plus que sur la question des soins palliatifs textes qui est associé. Vous savez la nomination tardive du gouvernement, vous en connaissez les causes.

Vous savez la priorisation sur les textes budgétaires qui rendait difficile ou en tout cas déraisonnable d'inscrire un texte aussi important dans un délai aussi contraint pour avoir l'opportunité d'avoir un débat serein au Sénat d'abord puis à l'Assemblée nationale. Le Premier ministre l'a dit dans son discours de politique générale ici devant devant vous tous. La question de l'accompagnement des personnes en fin de vie est qu'une question prioritaire.

Les deux textes seront bien inscrits au plus vite après l'étude des textes budgétaires. D'abord au Sénat puis à l'Assemblée nationale. La navette se fera et l'objectif est très clair.

L'objectif est que la fin de la navette se déroule avant l'été 2026. Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le ministre.

Nous prenons note des engagements du gouvernement. La parole est à présent à monsieur Benjamin Lucas Lundi pour le groupe écologiste et social. Merci madame la présidente.

Partout sur la planète des États-Unis de Trump à la Hongrie d'Orbane, nos modèles démocratiques sont mis à l'épreuve. La première digue attaquée, c'est presque toujours la justice, son indépendance, son autorité. En France, cette offensive a depuis plus d'une décennie un visage, celui de Nicolas Sarkozi.

À grand renfort de moyens médiatiques et institutionnels puissants, l'ancien chef de l'État mène une opération visant pour se poser en victime à attaquer brutalement la légitimité des juges, leur indépendance et leur honnêteté. En lui faisant l'honneur d'être reçu à l'Élysée vendredi dernier, le président Macron s'est fait le relais de cette opération de déstabilisation de l'état de droit. Il a déshonoré sa fonction et trahi sa mission de gardien de nos institutions.

Nicolas Sarkozy a été définitivement condamné pour corruption et condamné à trois reprises. Et on parle là d'association de malfaiteurs dans une affaire qui révèle des relations troubles avec le dictateur sanguinaire Kaddafi qui a fait couler le sang de 142 compatriotes dans un attentat terroriste. Alors oui, mes chers collègues, l'image de la France s'en trouve dégradée non par la mise en cellule d'un ancien président de la République mais par les actes qui ont précipités.

Monsieur le garde des saau, vous y serez-vous à la hauteur de votre devoir républicain, au-delà de vos sentiments légitimes pour l'homme et même de la compassion pour le repris de justice et vous réjouir que la France compte encore au rang des démocraties dont la justice est indépendante et condamne ceux qui doivent l'être sans épargner les puissants ? Je vous remercie monsieur le député. La parole est à monsieur Gérald Arrmanin, ministre de la justice et garde des saut.

Merci madame la présidente. Mesdames et messieurs députés, monsieur le député Lucas, je voudrais d'abord rectifier vos propos. Le président Nicolas Sarkozy n'a pas été coné définitivement pour les faits pour lequel il est en prison.

Il y a une exécution provisoire qu'il a exécuté. C'est la décision souveraine et indépendante de la justice que nous respectons toutes et tous. Je voudrais simplement en tant que parlementaire corriger le fait que quelqu'un qui est condamné définitivement, c'est quelqu'un qui a fait épuiser son appel et sa cassation.

Je pense qu'en tant que parlementaire, vous pourriez le souligner. Pour le reste, vous avez parfaitement raison, monsieur le député. La justice est parfaitement indépendante dans notre pays.

C'est le cas pour tous les citoyens et Nicolas Sarkozy n'est pas une exception. Mais par ailleurs, il est tout à fait normal et c'est tout à fait légitime de s'enquérir comme pour tous les détenus de France. Mais celui-ci, avouez-le, pose des questions des questions plus complexes de sécurité de sa sécurité.

J'ai entendu ici ou là que l'administration pénitenciiaire n'était pas visitée par le garde des sauts. J'ai fait deux prisons dans votre département. J'ai pas eu l'honneur de vous y voir malgré de proposition de déplacement.

Je suis allé à Seedin à Mobeug avant d'un Levieil à Harle à Fren à Lyoncour à Ville quand qu'on est sur Sart à Cayenne au Baumet à Borga à Saint-M à Bonneville. Bref, j'en fais trois par semaine. N'hésitez pas à m'accompagner et avec grand plaisir, que ce soit dans votre ancienne région ou dans votre nouvelle, je serais très heureux de vous montrer l'état des régions.

Je vous remercie, monsieur le ministre, monsieur le député. Merci madame la présidente. Monsieur le gardessau, vous êtes décidément bien macroniste.

On vous reconnaît bien là. Le en même temps appliqué à Nicolas Sarkozi. On ne peut pas être au panthéon une semaine et à la santé l'autre.

On ne peut pas glorifier bas d'Interre et piétiner, tergiverser avec l'état de droit la semaine suivante. Bravo. Bravo, monsieur le ministre. [Applaudissements] Monsieur le député, il est tout à fait normal que dans la séparation des pouvoirs, l'exécutif ou le législatif vient voir ce qui se passe en prison.

Vous ne vous en privez pas d'ailleurs. Votre groupe qui a qu'un groupe de France insoumise a visité plus de 10 fois monsieur George Ibrahim Abdallah condamné définitivement pour crime à perpétuité pour assassinat. J'ai 17 visites de parlementaires.

Vous regardiez la condition du détenu ? Je pense je pense que tous les détenus tous les détenus qu'on soit parlementaire au ministre pu voir les conditions de détention. Un peu de hauteur monsieur le député, vous grandirez.

Merci beaucoup monsieur le ministre. La parole est à monsieur Jean-Ive Bonnie pour le groupe droite républicaine. Merci madame la présidente.

Ma question s'adresse à Annie Jeanevar, ministre de l'agriculture. Madame la ministre, les agriculteurs vivent dans l'angoisse permanente des crises qui se succèdent. Accord du mercure, surtransposition des règles européennes, alléat climatique, crise sanitaire à répétition.

Si la dermatose modulaire contagieuse impose de la vigilance, c'est bien l'interdiction des exportations de beauvin que que les éleveurs ne comprennent pas et beaucoup d'entre nous non plus. Les éleveurs qui ont respecté les consignes sanitaires payent pour ceux qui ne les ont pas respecté et dont les pratiques illégales ont favorisé la propagation du virus. Comment expliquer d'une part qu'on interdise l'exportation et d'autre part que l'on laisse circuler librement les animaux à l'intérieur de notre pays ?

La colère des éleveurs est légitime car cette interdiction frappe aveuglément le Cantal et toute la région alors même que nous n'avons pour l'heure aucun cas détecté. Cette décision est précipitée et disproportionnée, madame la ministre. Dans les territoires de montagne comme le Cantal, les éleveurs n'ont ni le stock alimentaire approprié, ni les bâtiments dimensionnés pour repousser les broutards au-delà des 10 mois. aussi à l'Ardèche.

Nos élevages sont déjà fragiles. Alors que la saison basse en plein, les conséquences économiques risquent d'être désastreuse. Les agriculteurs, déjà lourdement impactés par des règles de marché injustes vont encore payer les choix déconnectés des réalités.

Madame la ministre, quand et comment allez-vous lever ces contraintes et qui va inditer indemniser pardon nos éleveurs ? Merci beaucoup monsieur le député. Et la parole est à madame Annie Geneva, ministre en charge de l'agriculture.

Merci madame la présidente, monsieur le député Jean-veier. Mesdames et messieurs les députés, je mesure l'émotion qui est la vôtre au nom des éleveurs de votre beau territoire du Cantal comme de l'Avon ou d'autres régions à la suite de l'interdiction temporaire que j'ai prononcé du de l'exportation des beauvins d'une profession qui est très touchée par la dermatose nodulaire contagieuse bovine qui est une maladie gravissime et qui si nous ne l'enrayons pas mesdames et messieurs peut emporter l'intégralité du septel bovin français Voilà de quoi nous parlons. Cette mesure exceptionnelle est difficile mais elle est indispensable.

La stratégie sanitaire que j'ai mise en œuvre a pour objet d'éradiquer la maladie. Ça n'est pas de vivre avec, c'est de l'éradiquer. Et nous y parvenons.

Demain le 22, mesdames et messieurs les députés, après 3 mois d'effort des éleveurs, des vétérinaires de toute l'organisation agricole, professionnelle, nous allons pouvoir lever la zone réglementée dans les savois. C'est une victoire qu'il nous faut. célébré s'agissant de la mesure que vous évoquez des des personnes n'ont pas respecter les interdictions prononcées et elles compromettent et vous avez raison les efforts que fait toute une profession et c'est la raison pour laquelle j'ai pris cette décision et je veux prendre le temps de vous l'expliquer monsieur le député la Commission européenne quand elle a vu apparaître des cas de dermatose dans les zones indemes a alerté immédiatement c'était vendredi il y a quelques jours. et nous a dit il est possible que nous mettions la France sous cloche.

Ma responsabilité c'est de conjurer la fatalité c'est de prendre l'initiative de suspendre les exportations pendant 15 jours pour éviter qu'elle ne le soit pendant des mois aux conditions de l'Union européenne. Maintenant je dis à l'ensemble de la profession agricole mobilisez-vous. Il faut vous discipliner collectivement et individuellement et cette maladie nous la vaincrons.

Mais c'est au prix de la de la discipline collective et individuelle. Je suis tous les jours en relation avec le monde des éleveurs et je n'attends qu'une chose, c'est que le 4 novembre, je puisse dire nous reprenons les exports parce qu'il en va de la de de l'économie de cette profession à laquelle vous et moi et beaucoup d'entre vous, mesdames et messieurs les députés, sommes profondément attachés. Merci.

Merci madame la ministre. Monsieur le député, je vous remercie madame la ministre de votre de votre réponse. Nous avons pu mesurer hier l'angoisse des éleveurs.

Nous les avons rencontrés avec mon collègue Vincent Descœurs et je peux vous dire que l'hiver approchant l'angoisse grandit parce que demain nous ne pourrons pas stocker ces animaux. Voilà le l'urgence est là. Merci en tous les cas de votre de votre réponse.

Merci beaucoup monsieur le député. La séance des questions au gouvernement est terminée. Prochaine séance demain à 14h pour des questions au gouvernement.

Et voilà pour cette séance des questions au gouvernement qui vient de s'achever. On l'a suivi en direct en intégralité et on la débriefe à PL présent sur ce plateau avec deux députés Éric Botorel du groupe ensemble pour la République Alma Dufour qui nous rejoindra l'insoumise et puis deux Français aujourd'hui Fadia et Raphaël sont avec nous. On parlera des sujets qui les concernent et on reviendra évidemment sur cette séance.

Thbo Enoc, vous l'avez suivi très attentivement pour la chaîne parlementaire et vous avez bien écouté ce qu'a répondu le premier ministre aux deux présidents de groupe. Oui, l'annonce était attendue hein, la demande était formulée par le PS et le RN. Le premier ministre a donc déclaré que la suspension de la réforme des retraites serait inscrite dans la loi de finance de la sécurité sociale via une lettre rectificative.

Un détail technique en apparence mais un point important pour le PS puisqu'il sécurise la suspension de la réforme et c'est la scénographie de cette annonce qui était à noté. Marine Le Pen qui posait la première question de cette séance a tenté d'arracher l'annonce du premier ministre en l'interrogeant sur ce sujet mais Sébastien Lecnu n'a pas marché. Habile et prudent, le Premier ministre adressé une réponse très générale à Marine Le Pen réservant la primeur de son annonce à Boris Vallot, président du groupe socialiste, dont il savait qu'il allait l'interroger juste après sur le même sujet.

Résultat, bro sur les rangs du Rassemblement national au moment où Sébastien Lecornu répondait sans répondre à Marine Le Pen, le député Jean-Philippe Tanguimte, un joueur de pipo à l'écoute du Premier ministre. Un instant plus tard, c'est donc le président du groupe socialiste, Boris Vallot, qui pose une question identique. Pigeon, entendentons sur les bans du RN à son encontre.

Sauf que cette fois, le Premier ministre répond euh et fait l'annonce d'une lettre rectificative qui satisfait donc les socialistes. Un égard que saisit quelques secondes plus tard Marine Le Pen qui se tourne vers une députée de son groupe et lui glisse. Il ne m'a pas répondu pour répondre à Valallot.

Voilà pour la petite histoire qui dit aussi que les symboles en politique ça compte. Merci. Merci beaucoup Thbao de nous avoir raconté cette scène vue depuis les tribunes de l'hémicycle.

On va écouter ce qu'a dit très précisément le premier ministre. Je rappelle qu'il s'est engagé à proposer la suspension de la réforme de retraite. Les présidents groupe lui ont demandé des précisions.

Écoutons Sébastien Lecornu. Vous l'avez redit, la suspension c'est bien la suspension des deux mesures et âge et nombre de trimestres. Deuxième des choses, le débat doit avoir lieu ici même à l'Assemblée nationale.

Je l'avais indiqué soit par un amendement au projet de loi de finance pour la sécurité sociale, mais je comprends qu'un doute s'empare de ces bancs sur la capacité à aller justement jusqu'à cette partie 3 du PLFSS. aussi monsieur le président Valallot parce que je souhaite et j'entends aussi les attaques dont nous faisons l'objet sur notre bonne foi. Je souhaite vous dire que le conseil d'État a été saisi cette nuit d'une lettre rectificative et qu'un conseil des ministres aura lieu jeudi matin pour l'adopter.

Monsieur le président Valallot, nous ne sommes pas d'accord sur la manière de traiter cette question de la réforme des retraites, mais j'avais pris un engagement, c'est que le débat puisse avoir lieu. Il aura lieu comme le veut la démocratie et comme le veut le fonctionnement de l'Assemblée nationale et du Sénat. Voilà donc pour les précisions du premier ministre Éric Botorel.

Est-ce qu'elles étaient bienvenues cette précision ? C'est vrai que depuis cette promesse, on se demandait quel véhicule dans le projet de loi de la sécurité sociale, oui mais s'il est pas adopté, il fallait clarifier. Ah mais c'est dingue depuis qu'on a enfin depuis que le le Premier ministre a renoncé au 493, on redécouvre les arcanes du fonctionnement parlementaire, la lettre rectificative aujourd'hui et on découvre même des éléments qui apparaissent dans le paysage mais qui sont en fait le reflet de du fonctionnement de nos institutions dans dans une la constitution d'une assemblée qui n'a pas de majorité absolue et donc c'est pas surprenant qu'il puisse y avoir de nouveaux éléments qui surgissent.

C'était attendu. Boris Vallot a intervie interpellé le premier ministre tout à l'heure. Parissait que c'était une condition de lever le flou.

Il me semble que le flou est levé. Maintenant euh place au débat du Four. Est-ce que ce flou est levé ?

Il y avait un risque que l'amendement si le projet de loi n'était pas adopté voilà disparaissent. Là le texte initial sera corrigé. H est-ce que ça vous rassure ?

Pas du tout. Pas du tout. Parce que en en gros pour nous, il y avait pas de flou.

C'est-à-dire oui, je veux dire évidemment le Premier ministre aurait peut-être pu faire pire et le gouverneur en aurait pu tenter euh le coût ultime de pas déposer cet amendement de décalage et pas de suspension de la réforme des retraites décalage de 3 mois. En réalité, ce que ça confirme aussi, c'est que monsieur le Cornu, le premier ministre, envisage qu'on aille pas jusqu'au bout du test, qui veut dire que le PS devra bien boire la potion amer de sa non censure. C'est-à-dire que le PLFSS, donc ce budget de la sécurité sociale va passer avec ce décalage, ce magre décalage de 3 mois, mais aussi avec le gel des pensions de retraite, avec le gel des allocations chômage, avec la baisse des appant, il est même pas encore déb.

Vous avez entendu comme moi le premier ministre, il y a des doutes sur notre capacité à aller jusqu'au bout de cette partie 3. Donc comme on n'est pas sûr de pouvoir déposer un amendement, nous le bloquons dans le texte initial. Ce qui veut dire que tout le reste va avec aussi.

Donc pour nous c'est qu'une question de forme. Le la vérité c'est que les Français vont devoir payer très très très cher ce maigre décalage de la réforme de retraite. Éric Botorel, on entendait Alma Dufour dire bien attention c'est pas un une suspension, c'était un décalage.

Alors une fois n'est pas coutume, Emmanuel Macron dit la même chose. Le président de la République dit tout à l'heure ce n'est ni une abrégation ni une suspension, c'est un décalage. Je crois que certains députés de votre groupe n'ont pas très bien compris ce que voulait dire le chef de l'État et donner un peu le sentiment qu' joue un peu contre son camp là en dé je pense que la clarification elle est intervenue tout à l'heure de l'intervention du premier ministre.

Il y a que les sources qui veulent pas entendre là dans cette affaire parce que le président de la République a parlé de la de la mesure d'âge, pas de l'accélération du calendrier de Marie Sol Touren. Et en l'espèce, ce que porte le gouvernement et ce qui sera inscrit dans le texte de loi, c'est bien le décalage de décalage, le décalage c'est une suspension. Est-ce que le décalage est une suspension ?

Justement ce que Sébastien le corn dit c'est qu'on stoppe à 62 ans et 9 mois et on verra après l'appeler le gel vous pouvez l'appeler la suspension vous pouvez le décalage nous vou façon vous ne voulez rien de tout ça vous voulez abroger là on va avoir un débat concret justement on pour rendre les choses plus les pour les françaises et les français on a fait oui bien sûr ah bah nous c'est l'abrogation nous on veut la retraite à 60 ans différents décalages très ben très concrètement euh en fait il y a qu'une génération qui qui est concerné par cette mesure, ce petit cadeau, c'est la génération des gens qui sont nés en 1964. Ils vont gagner effectivement 3 mois. S'il y avait une vraie suspension au sens où on l'entend réellement, ces personnes-là auraient gagné 9 mois.

Donc, je vous laisse déjà juge d'un gros ça fait quand même beaucoup pour une différence pour des gens qui partent à la retraite. Et ensuite, on peut s'en liser dans ce débat. La question pour nous, elle n'est pas là.

C'est-à-dire que je prends souvent l'exemple de imaginez vous allez vous partir à la retraite, vous avez peut-être gagné 3 mois mais votre enfant qui est apprenti, on va lui prendre 200 € de salaire net par mois parce que c'est aussi dans le budget. Bien sûr que c'est un tout. On est en train pour obtenir ça, on va couper ça au français.

Très honnêtement, c'est ça le budget de la sécurité sociale qui est en train d'être préparé et par le gouvernement et par le socialistes préviennent hein, ils vont regarder. Il s'agit pas pour eux de d'adopter soit le budget de l'État, soit le budget de la sécurité sociale uniquement parce qu'il y aura une suspension de la réforme des retraites. Ils seront vigilant ce temps.

Pardon, mais ce qui est important dans le moment, c'est qu'on retrouve de l'apaisement dans le pays et que il y a une partie de la population qui se retrouve dans le fait que cette mesure de suspension leur convient et permet des débats sereins. C'est pas du tout ce que j'entends dans la rue hein. Alors continuez et ensuite j'imagine mais moi je des gens qui sont aussi.

Non non je fréquente des gens qui travaillent en 38 dans les usines monsieur et en fait quand vous leur demandez ce qui monsieur quand vous leur demandez ce qu'il pensent de ce budget de la sécurité sociale je suis désolé ils sont ultra choqués justement de la taxe sur les apprentis. Ultra choqué, monsieur, ultra choqué de l'attaque sur les maladies longue durée. Vous imaginez que ce budget va aller chercher de l'argent dans les poches des gens atteints de cancer.

Éric Botorel, est-ce que chez vous on vous dit oui, c'est un compromis qu'il fallait faire sur cette suspension décalage de la réforme des retraites. On sait que ça vous coûte dans votre camp. Ce qu'on me dit aussi, c'est que ces réformes qui sont des réformes uniquement paramétriques, on arrive au bout du système parce qu'en vérité, vous pouvez raconter ce que vous voulez aux gens.

Quand c'est pas l'âge légal de départ à la retraite, c'est l'autu de remplacement des pensions. C'est enfin je veux dire ce système qui est modifié année après année mais qui arrive au bout parce que il y a un mur qui s'appelle le mur démographique. Le réel c'est quand on se cogne comm disait la campan et et vos électeurs et ceux que vous croisez dans les rues, ils se cognent dans les mêmes murs que les miens.

Et donc la réalité la réalité la réalité de tout ça c'est qu'il nous faut une réforme beaucoup plus en profondeur des retraite qui tiennent compte de cette évolution démographique qui fait que le système qui avait été pensé après guerre n'est plus sinon en l'état et ça pourrait être tranché à ma du four en 2027 c'est-à-dire que là voilà on suspend on décale et en 2026 on charge à celui ou celle qui sera élu expliquer le vrai principe de réalité aujourd'hui c'est que la plupart des Français on n'arrivent pas n'arriveront pas à atteindre les 64 ans. Le vrai principe de réalité, c'est que là cette année, il y a une explosion du nombre de départs avec des codes, c'est-à-dire des gens qui préfèrent partir avec une plus faible pension parce qu'ils arriveront pas monsieur monsieur syème précédent, il sera pas plus que vous décrivez existà avec le système de retraite beaucoup [Musique] c'est la réalité du corps des français du corps de leur mental. us au travail ou pas.

Et la réalité c'est qu'en fait cette mesure vis juste elle va juste faire que des gens vont partir plus tôt, vont partir avant l'âge légal et vont partir avec des décotes, avec des pensions moindres pour effectivement ça rétablira le système mais d'une manière extrêmement injuste. votre problème c'est que vous vous ne voulez pas vous ne voulez pas vous dites il y a un problème démographique c'est vrai mais on a plein de manières de financer le système de débat du budet sans juste le faire porter des fad merci d'être sur ce plateau avec nous vous avez assisté dans l'hémicycle à la séance des questions gouvernement déjà est-ce que vous suivez ces rebondissements sur cette suspension de la réforme des retraites est-ce que ça vous intéresse est-ce que vous avez suivi un petit peu oui oui bien sûr allez-y c'est bon oui bien sûr on On est tous concernés étant donné que par la suite étant donné moi j'ai 46 ans, je me dis que je pense aussi aux gens qui travaillent dans qui sont dans le bah dans la pénibilité parce qu'on pense aux éboueurs, aux femmes de ménage, aux infirmiers, tout corps de métier difficile où ils sont en contact avec les gens et que lorsque vous nous parlez de retraite euh ne le prenez surtout pas mal. Mais moi, en tant que citoyenne, je me dis euh vous nous parlez de retraite à 64 ans, d'autres parce que par rapport au s'il faut trouver de l'argent pour pouvoir euh pouvoir financer euh les retraites de l'ancienne génération ou la génération future, mais je me dis d'accord, très bien, faudra bien que vous trouviez des solutions, mais est-ce que vous pensez aussi que vous faites une généralité pour moi en tant que citoyenne he j'ai l'impression que vous faites une généralité des Français disons que ce sera à 64 ans ou pas, peut-être à 60 ans, 62 d'accord, ça c'est pour vous c'est une question de chiffre.

Mais moi je vous parle en tant que citoyenne et humain parce que je vois une personne qui est peut-être joueur, qui voit ça à la télé, qui est déjà qui a une quand on voit l'image politique qui donne qui je veux dire aucun discours positif, alors on se dit bon d'accord, vous allez trouver une solution mais pendant ce temps lesboueurs actuellement travaillent, il a peut-être 59 ans, il se dit bon je vais peut-être encore continuer un peu plus parce qu'il faut que je cotise un peu plus pour pouvoir toucher quoi 1000 € de retraite. Donc c'est déshumanisé. Vous trouvez déshumanisé pour moi c'est ça parce que là j'ai l'impression d'entendre deux chiffres savoir le le l'âge mais l'humain parce que ça c'est très bien.

Et alors finalement justement vous vous dites 60 ans vous 64 ans est-ce que la vraie réponse c'est peut-être pas comme Nadia de dire bah faut voir en fonction peut-être de la pénibilité des métiers de l'envie. C'était un peu un système où on choisit évidemment mais déjà enfin je sais pas si c'est à nous de répondre là d'emblé. Allez-y.

Oui, oui, bien sûr, bien sûr. Non, non, mais j'entends tout à fait ce que vous dites. Et moi, c'est vrai que je m'exprime au nom des citoyens que je représente qui sont exactement les exemples que vous avez cité, c'est-à-dire des gens don qui qui vraiment dès les 55 56 se retrouvent avec des troubles musculosquelettiques très et c'est pas c'est vrai qu'on parle en généralité, mais nous on fait attention de toujours donner les statistiques qui correspondent au métier.

On sait justement qu'il n'y a pas du tout la même espérance de vie et de et de bonne santé à la retraite en fonction des différents types de métiers. Donc nous, on s'adresse, c'est vrai, au nom surtout des classes populaires, au nom des gens qui occupent des métiers difficiles dans le soin, dans les usines, voilà, dans les déchets par exemple, et qui clairement les 64 ans, c'est c'est délirant de leur imposer ça. Nous, on est d'accord avec vous sur la question de la la pénibilité par exemple.

On a l'année dernière déposé une loi qui justement visait à reconnaître davantage la pénibilité des métiers dit féminin. C'est justement les métiers du soin, les métiers d'aide à domicile, les métiers aussi de garde d'enfants, les métiers voilà. Et donc en fait, on n'est pas du tout contre le fait qu'il y ait euh une prise en compte.

C'est justement plutôt, je suis désolée, vous allez dire "V vous renvoyez la balle, mais c'est une réalité. On n'est pas du même parti clairement, on n'a pas les mêmes propositions. C'est ça qui nous différencie.

On n'est pas tous pareils. Nous, on est pour que les gens profitent de la vie à un âge où ils sont encore en bonne santé avec aussi au-delà de juste, c'est parce que c'est humain déjà. Moi, je me le souhaite, je le souhaite à mes parents, je le souhaite à tout le monde, mais aussi parce que ça fait tourner l'économie.

Parce que les retraités c'est pas des gens inactifs, c'est des gens qui dépensent, c'est des gens qui ont des loisirs, c'est des gens qui s'occupent des enfants qui vont dans les sur ces interrogation de FIA de dire voilà on voit des gens quand on les voit travailler, on se dit on peut pas leur demander d'aller jusqu'à 64 ans. Non, mais d'abord, vous avez raison de de dire que peut-être on essentialise un peu les choses autour des chiffres, mais juste ce que je ce que je dénonçais tout à l'heure, c'est que si ce système on ne le change pas, alors madame, on aura ces discussions encore dans 10 ans, 20 ans, 30 ans parce que ce système y repose sur des paramètres que les majorités précédentes, celles qui succèderont viendront bouger. Et ne vous inquiétez pas, le choc démographique, il restera le même.

Le niveau d'emploi dans dans notre pays, il sera ce qui sera pour permettre la pénibilité. Ex on sait que le gouvernement avec le patronat les syndicats était pas loin de trouver des avancé. Je vais même aller plus loin que madame parce qu'elle pas souhaité.

Voilà, je vais même pouv je vais même aller plus loin que que madame. La pénibilité, elle n'est pas que physique aujourd'hui. Vous avez des emplois qui sont exposés à un niveau de stress qui est extrêmement fort chimique et c'est votre président qui aimé l'exposition chimique et donc que ce soit et donc que ce soit des agriculteurs que ce soit des austriculteurs chez moi qui ont de la pénibilité physique, que ce soit les agriculteurs, les maréchés que j'ai chez moi qui ont de la comment dire de de la pédibilité physique et dont je sais que après 40 ans après 50 ans c'est compliqué.

Le dos est le dos le dos est ravagé. Bien évidemment qu'il y a des sujets d'accompagnement euh pour que ces personnes puissent être euh là aussi dans une retraite qui leur qui leur permettent de couler des jours heureux. On proposera des choses.

Je vais vous donner la parole Rapha. On va juste aller dans la salle des quatre colonnes. Un instant je vous propose de retrouver Mélanie Thomin qui est député justement socialiste.

On va voir si elle est convaincue ou non de ce qu'a dit le premier ministre. Bonjour. Alors est-ce que vous êtes convaincu, rassuré par cette lettre rectificative qu'a annoncé le premier ministre ?

Et je crois que ce qui a été annoncé par le Premier ministre, c'est d'abord la confirmation du travail sérieux qui a été engagé par le groupe socialiste sur la question de la suspension de la réforme des retraites. Et donc c'est un gage, c'est un gage qu'aujourd'hui ce travail de suspension pourra s'organiser de la bonne façon au sein de l'hémicycle et que nous avons aujourd'hui les garanties que l'examen de l'amendement de la suspension de la réforme des retraites pourra traverser les différentes étapes de l'examen budgétaire. Comment vous allez faire au moment de voter s'il y a la suspension de la réforme des retraites dans le projet de budget la sécurité sociale mais que tout un tas d'autres mesures comme c'est le cas à l'heure actuelle ne vous conviennent pas ?

C'est le combat du moment. Les députés socialistes sont parfaitement conscients qu'il y a aujourd'hui une grande bataille budgétaire qui s'engage et sur laquelle nous serons particulièrement mobilisés pour la justice fiscale, la justice sociale et là-dessus, nous sommes évidemment pleinement engagés pour défendre les classes moyennes, les classes populaires pour que ceux qui travaillent au quotidien ne payent pas les impôts des ultra riches dans le pays. Le débat budgétaire a commencé en commission hier avec le peu de recul que vous avez, quel sentiment vous avez ?

Vous avez obtenu euh quelques victoires mais aussi des échecs. Par exemple, il y a l'attaque Zucman a été rejetée. Oui, l'attaque Zucman a été rejetée mais c'est révélateur d'une chose que nous allons réinterroger dans l'hémicycle à partir de vendredi 15h.

Ça sera le moment où les masques vont tomber. Vous allez redéposer la taxe Zucman en séance. Bien sûr, bien sûr.

Cet amendement, nous y tenons euh beaucoup. Euh et donc évidemment, ce sera le cœur du débat de la justice fiscale auquel les Français sont aussi très attachés. En tout cas, les masques vont tomber puisque ce que nous avons constaté en commission, c'est qu'il y a eu une alliance contre euh ce cet amendement de justice fiscale entre le bloc central, les macronistes.

Là-dessus, pas de surprise, mais nous avons vu que le Rassemblement national, l'extrême droite a rejoint les positions du bloc central et des Macronistes et donc nous attendons évidemment au tournant l'extrême droite dans ce débat. Merci beaucoup. Merci beaucoup Stéphanie.

On a vu donc les socialistes rassurés mais qui restent vigilants. Raphaël, vous vous avez 21 ans, la retraite c'est dans longtemps, mais est-ce que c'est quand même quelque chose qui vous préoccupe ? Qu'est-ce que vous dites quand vous voyez ces débats là ?

Ben, je vous avoue qu'on est concerné comme tout le monde parlant de budgétaire, on l'entend tous les jours sur les plateaux télé. C'est quelque chose qui revient beaucoup. Mais moi ce qui m'interpelle surtout, c'est au niveau de la lisibilité en fait parce que on nous dit qu'effectivement c'est pas négociable, qu'il faut travailler plus longtemps.

Bon, très bien, des gens proposent différemment. vous c'est c'est votre position mais c'était quelque chose un un portétendard du gouvernement. 90 % des actifs s'y étaient opposés il me semble.

Il y avait eu des réformes monstres enf pardon des réformes des manifestations millions de gens dans la rue euh le parlement il était opposé on est passé par 493 procédure de vote bloqué donc tout un arsenal a été déployé pour faire passer cette réforme sans alternative et maintenant on nous dit que en fait peut-être on peut la suspendre non en fait peut-être on peut la décaler et donc c'est compliqué à lire de du côté du citoyen et de la même manière la position des socialistes est peut-être difficile à comprendre on a l'impression qu'ils essayent d'évacuer maximum de de personnes possibles avant que le le bateau partte mais je vous avoue que c'est un petit peu on s'y perd on s'y perd peut-être que Raphaël et d'autres personnes dans votre circonscription s'y perdent un peu aussi Botorel oui incontessablement enfin je pense que la période n'est pas une période qui permet à chacun de de porter un regard sur la vie politique comme quelque chose de très apaisé très clair et en capacité de faire de la prévention moi-même au moment du vote de la réforme des retraites j'avais j'avais redouté enfin j'avais dénoncé le fait qu'on passe par un 493 et j'aurais préféré qu'on aille qu'on aille au vote malgré les obstructions qui avaient été faites par la par la France pour qu'on ait pas jusqu'au bout du texte perdu si on était allé au réf jusqu'au bout je jusqu'au bout et donc euh la position là-dessus pour pour ce qui me concerne en tout cas elle était constante. Ensuite j'ai fait la campagne en en 2024 avec pardon en 2022 avec la réforme des retraite qui était une réforme de retraite paramétrique 65 ans. pas parce que elle était 65 c'est passé à 64 pour bien entre les deux tour Emmanuel Macron avait voilà choisi de faire un compromis.

Non non mais c'est intéressant que vous en reparliez parce que c'est vrai qu'on a pas fini d'en entendre parler de l'âg de départ la retraite mais ce sera certainement un thème de la campagne de 2020 pour la vous parler aussi l'alg je je vais je vais jusqu'au bout et donc le le sujet de manque de clarté bien évidemment que vous avez toutes les bonnes raisons de de l'exprimer maintenant pourquoi moi par exemple je fais partie de ceux qui ont demandé à est-ce que nous puissions renoncer à la mise en place de cette réforme plutôt va suspendre parce que l'instabilité politique dans laquelle on était depuis quelques semaines qui sait qu'on cramé les premier ministres tous les 15 jours, c'est un prix. Un demi point de rencherissement du coût du crédit dans notre pays, du crédit de la dette pour payer la dette, c'est 2 milliards d'euros. Est-ce qu'il vaut mieux pas à faire le sacrifice de 500 millions d'euros 400 millions d'euros ce que va nous coûter cette suspension de réforme des retraites plutôt que de rentrer dans un cycle d'instabilité politique qui va conduire à des dépenses et à des à des expositions financières que vous-même et et nous tous aurons apporté.

Et le choix que j'ai fait, le choix que j'ai fait en conscience, c'est de dire il y a des gens qui tendent la main d'un bout de l'hémicile qui n'est pas le mien, qui disent il est possible de travailler ensemble l'élaboration d'un budget. on sera pas d'accord sur tout mais on peut avoir un plus petit dénominateur commun et à partir de ce petit dénominateur commun construire d'autres choses et c'est dans ce sens que je fais partie au sein de l'ex majorité de ceux qui disent suspendons la réforme des retraite si c'est la condition pour permettre à notre pays de ne pas se sombrer dans une forme de de tragique et de tragédie qui arrange mauvais voisine puisqueen fait elle veut la tête du président donc en fait s'intéresse pas au débat je vous propose d'avancer sur un autre thème dire je suis désolé mais vous allez voir que dans les sujets que vous madame c'est trop facile je l'ai laissé parler Allez, excusez-moi, je vais rebondir dire de choses. Alors très rapidement parce qu'en fait après c'est que moi j'aimerais juste donner la parole à nos citoyens qui nous font le plaisir.

Je vais dire deux choses et je vais être la plus rapide possible. Déjà ce qui vient de vous dire est faux. C'est pas un sacrifice, on abandonne 400 millions puisque comme je vous l'ai dit au début, il fait ils font payer aux français ces 400 millions en allant geler les pensions, le chômage, les retraites, les appels et cetera.

Donc ça suffit. Ensuite le manque de clarté que je déplore aussi le manque de bah la taxman les milliardaires, vous inquiétez pas, il y a de l'argent en France. Allez justement vous avez voté contre avançon on a un are thème à passer interrogation ce manque de clarté ces bidouillages sont d quand même un vrai problème dans ce pays c'est qu'on a justement le président qui est à la tête de ce pays qui ne veut pas écouter ni le peuple ni l'Assemblée nationale.

Donc il utilise tous les artifices possibles et inimaginables qui se trouvent dans la 5e République qui est une constitution datée. Donc on va se débarrasser pour essayer de passer en force à chaque fois. On va parler d'un ancien là vous aviez parlé du président de la République, on va parler d'un ancien président de la République puisqu'il était question de l'incarcération de Nicolas Sarkozi lors de la séance des question gouvernement.

Je vous propose d'écouter la réponse du garde des saut Gérald Darmanin. Le président Nicolas Sarkozi n'a pas été con définitivement pour les faits pour lequel il est en prison. Il y a une exécution provisoire qu'il a exécuté.

C'est la décision souveraine et indépendante de la justice que nous respectons toutes et tous. Je voudrais simplement en tant que parlementaire corriger le fait que quelqu'un qui est connaît effectivement, c'est quelqu'un qui a fait épuiser son appel et sa cassation. Je pense qu'en tant que parlementaire, vous pourriez le souligner.

Pour le reste, vous avez parfaitement raison, monsieur le député. La justice est parfaitement indépendante dans notre pays. C'est le cas pour tous les citoyens et Nicolas Sarkozy n'est pas une exception.

Mais par ailleurs, il est tout à fait normal et c'est tout à fait légitime de s'enquérir comme pour tous les détenus de France. Mais celui-ci, avouez-le, pose des questions des questions plus complexes de sécurité de sa sécurité. Fadia Raphaël, est-ce que vous avez vu ces images ce matin du président ancien président de la République qui quitte son domicile pour se rendre à la prison de la santé ?

Qu'est-ce que ça vous choque ? Vous trouvez ça normal ? Je vous avoue que j'étais en cours donc je regardez on les voit si vous voulez à l'image mais j'ai vu les réactions surtout ici bah l'hémicycle et effectivement monsieur d'arrmanin avait prévu de lui rendre visite.

J'ai entendu exactement. Il a dit qu'il lui rendrait visite. Maintenant il voilà, il dit que c'est pour vérifier que les conditions de sécurité sont à ret.

Il a dit qu'il avait visité beaucoup de prisons. De prison. Euh j'avoue qu'encore une fois, je suis un peu interpellé qu'on mobilise la séance sur ce genre de sujet.

Monsieur Sarkozy a été condamné, il réclamait lui-même une très grande fermeté à l'égard des des criminels. Et finalement, quand on s'attaque à une personnalité publique, là peut-être la justice devrait-elle être à deux vitesses. Je j'avoue que je suis un peu C'est ce que vous partagez comme sentiment, Fadia.

Je suis d'accord avec Raphaël. Étant donné que pour moi c'est un citoyen comme tout le monde, on est on est dans un état de droit même s'il est un ancien bah président de la République, ça ne ça ne le prive pas. d'avoir ce genre de privilège de le médiatiser, de montrer comme s'il était à l'emmener à la potence et qu'on allait l'exécuter, que c'est comme tout citoyen qui est jugé parce que pour des faits qui sont factuels et qu'on le condamne, qu' purge à peine, qu'il paye sa dette à la société et tout simplement une réaction chacun sur cette image.

Éric Botorel, le président de la République dit il faut aussi se poser la question de l'exécution provisoire. Chez certains, elle crée un trouble. Non mais moi j'ai jamais commenté une décision de justice, je vais pas commencer sur le plateau.

Pir prendre toutes mes déclarations depuis 8 ans, je l'ai jamais fait. J'ai même été soutenir des collègues qui étaient d'autres banques que les miens de la France assoumise qui étaient attaqué parfois et cetera. Donc je suis plutôt un député qui enfin vous trouverez pas chez moi quelqu'un qui va rentrer dans cette dans cette polémique et juste je réponds hein si Gérald Malin euh occupe une partie des débats dans les myc c'est parce qu'il répond à une question qui vient du nouveau Front populaire hein.

Donc voilà c'est pas lui qui a convoqué cette question parce qu'il s'était aussi déjà exprimé sur la condamnation de Nicolas Sarkozi contribu à cette médiatisation là. Oui oui. Non c'est pas impossible mais mais mais de mon côté mon côté de gauche mon côté de gauche je va l'emporter je préfère pré sur la réforme pardon je préfère je je préfère les écoles prison comme disait Victor Hugo.

Moi, je me réjouis rarement qu'un homme puisse rentrer en prison voyez. Donc Alma du four euh comment dire je partage à 3000 % ce qui vient d'être dit et même moi en tant que citoyenne je dis ça parce que j'ai je suis élu depuis peu de temps au final et c'était mon premier mandat. Honnêtement, j'y croyais même pas.

Je vais vous dire la vérité. On a tellement eu un spectacle d'une justice à double vitesse concernant des gens connus et notamment des gens dans la sphère politique ces dernières années que vraiment imaginer monsieur Sarkozy prendre du ferme. C'est pas que je lui souhaite par méchanceté de prendre le plus de fermes possible, on est d'accord.

Je souhaite ça comme vous à personne. Mais d'ailleurs je je remarque que les mêmes qui sur LCI ou C News nous disaient que les prisons en France c'était le club Med et les téléécramp et cetera. Là d'un coup, ils disent "Ah mais mon dieu, c'est atroce à en prison ce pauvre homme." Ce double discours est terrible et ça a beaucoup beaucoup fait de mal à notre pays.

Donc enfin, on a une image qui devrait être le quotidien, c'est-à-dire la justice est la même pour tous et toutes comme vous l'avez dit. Donc, je me satisfais euh du courage des juges d'avoir osé aller jusqu'au bout et je ne comprends pas cette polémique absolument grottesse compté de toute pièces à la télé ou même, je vais vous le dire, je travaille un secret mais un collaborateur des républicains était avec moi en train de regarder la télé et même lui était intérêt de voir les des gens de son propre parti dire "Oh le pauvre Nicolas SarkoZi et cetera" parce qu'il dit "Quelles sont les valeurs qu'on envoie aux gens ?" Donc c'est pour moi un jour pour la France aussi.

Alors, on est revenu sur la séance des questions au gouvernement, mais si on vous a proposé de venir dans cette émission, c'est aussi pour interpeller les députés sur vos préoccupation. On va commencer par vous Fadia Faid, vous êtes donc gestionnaire dans les ressources humaines. Vous venez de tour, vous avez 46 ans et vous vouliez en fait partager aussi un peu votre quotidien, ces questions de pouvoir d'achat.

Racontez-nous et vous interpellez les députés. Fadia, voilà, c'est au sujet des familles monoparentales. Alors, étant deux enfants, touchant un salaire un peu au-dessus du SMIC, je rencontre des difficultés financières importantes pour payer mes factures et mes dépenses courantes.

Par exemple, les courses, je dépense de plus de 300 € étant donné qu'il y a une inflation et que c'est pas possible. Et je voulais savoir quelle mesure le gouvernement compte-il prendre pour aider les familles comme la mienne à faire face à ces difficultés et améliorer notre pouvoir d'achat. Parce que vous savez que de plus en plus de personnes, il y a des divorcés, il y a des mamans qui sont obligées de pouvoir allier leur travail en en alliant leurs enfants en plus avec les les les problèmes de garde, les problèmes de il faut payer pour faire garder les enfants pour pouvoir aller travailler.

Voilà. Voilà, il y a des dépenses qui ne sont pas normalement prévues mais que par la suite ça engendre et que ça devient après une précarité. Alors, qu'est-ce que vous proposez et qu'est-ce que quelles seront vos solutions ? met du four.

Quelles seraient les solutions de la France insoumise ? Alors, il y en a plein mais déjà je suis désolée de leur dire mais dans le budget c'est exactement tout l'inverse que fait puisque les pensions dont on parle les pensions qui viennent aider notamment les allocations familiales la PL vont baisser vont être gelées par rapport à l'inflation. Donc vous avez ici une ex-majorité qui ne prend pas du tout en compte les problèmes d' pouvoir d'achat des Français et y compris évidemment ceux des mamans isolées.

Moi je vais vous répondre très clairement. J'ai été rapporteur de deux lois. Je pense que ça va vous donner une image l'indexation des salaires sur l'inflation.

Déjà, je pareil le RN et les Macronis l'ont rejeté, c'était il y a 2 ans. Le blocage de certains prix parce qu'aujourd'hui c'est juste plus possible. Il y a je connais des gens qui doivent prendre des crédits à la consommation pour payer leur rattrapage de facture d'électricité.

C'est des choses qui sont pas possibles. On ne vit plus de son travail aujourd'hui en France parce que on a laissé pendant 40 ans l'inflation dépasser les salaires et de très loin. D'abord c'était le logement en général 160 % en 20 ans alors que les salaires prenaient 29 %.

Après, depuis la guerre en Ukraine, il y a eu l'inflation énergétique, alimentaire et cetera et c'est un circle infernal qu'il faut absolument briser à la racine. Et les le projet de la France insoumise est de désordre contrôler la spéculation indue dans certains secteurs et augmenter les salaires pour que vous puissiez consommer, pour que vous puissiez faire tourner l'économie, pour qu'il y ait de la croissance, pour qu'il y ait moins de déficit public en plus. Éric Botorel pour répondre aux inquiétudes de Fadia qui voilà quand on fait ses courses, on compte, on recompte.

Oui, bien sûr. Enfin, c'est une situation que que je connais aussi dans ma circonscription. plusieurs femmes, la situation monoparentale, on la rencontre aussi chez nous et euh alors il y a plusieurs niveaux de réponse pour pour pour vous parce que je vais pas vous mettre derrière les statistiques.

Les statistiques ont plutôt tendance à à mettre en évidence que depuis 2 ans le pouvoir d'achat il a il a été en augmentation 2,5% statistiques. a connu une grosse période d'inflation parce que je suis plus d'entendre ça en fait c'est des statistiques de lc si vous lisez bien ce qu'il y a marqué de course et il y a le reste augmente parce que le pouvoir d'achat des rentiers augmente beaucoup quand vous prenez en fait celui des salariés c'est pas du tout alors on écoute er botorel c'est ça le problèm permettez puisque je disais je vais pas vous cacher derrière les chiffres mais juste les rappeler chi les chiffres je les lis bien c'est en 2024 et 08 % en 2025 ce qu'on a fait nous on l'a fait pendant le covid Euh on a été auprès des salariés pendant le Covid puisque on a permis à à certains de pouvoir être indémisés du travail que ne pouvait plus accomplir. On a fait le bouclier tarifaire pendant le pendant le l'augmentation des tarifs au moment de la crise en Ukraine.

On a fait et on continue avec la prime Macron ou la primeir d'achat qui se qui se déclenche et enfin on a alors c'est pas le gouvernement qui va le faire mais la majorité ou l'ex-majorité à laquelle j'appartiens propose dans son programme et notamment dans les les mesures qu'on va apporter au projet de finance qu'on puisse rapprocher le brut du net en générant sur le travail bien sûr ou bien évidemment de toute façon moi je fais partie de de comment dire d'un parti politique qui croit au travail et qui pense que c'est par le travail Non mais vous pouvez sourire pas je souris parce que vous avez l'air d'être complètement à côté de la gravité de ce qu'elle est en train de décrire. C'est 11 millions de pauvres en France. Elle met du four on laisse on a pas de croissance c'est justement parce que les gens bien sûr que les gens travaillent elles travaillent il y a plein de gens qui travaillent.

Moi aussi je crois à la valeur de travail. La question comme je vous ai dit c'est que le prix des choses dépasse largement. Allez parce que j'aimerais justement après rendre la parole à Fadia.

On écoute. On vous laisse finir Boret. Mais je je disais donc par rapport par rapport à ça, moi je je continue à à effectivement à miser sur la partie travail et faire en sorte que on puisse avoir des éléments qui fasse que le salaire augmente parce que bien évidemment on rapproche du salaire brut.

Aujourd'hui, il y a un trop grand écart entre vous le voyez sur votre feuille de salaire que vous touchez chaque mois, il y a quelque chose d'extrêmement important qui est qui apparaît sur votre feuille et puis il y a ce que vous touchez à la fin qui est beaucoup plus beaucoup plus faible. Et bien on va prendre on va prendre on va prendre on va prendre des mesures pour que vous ayez plusieurs centaines d'euros par an de gagner. Euh et ça on va le proposer dès le projet de loi de finance.

D'après vous Fadia, ce serait quoi la solution ? C'est sur la fiche de salaire où il faut regarder pourquoi il y a un si grand écart entre le but ou le net, le bruit ou le net, pardon. Après, on sait que les cotisations, ça sert aussi à payer certaines choses.

Est-ce que c'est quand vous faites vos courses, faut bloquer les prix ? Quelle sera la solution d'après vous qui vous conviendrait le mieux ? Je sais que certaines grandes enseignes font des prix coûtants.

Ouais. des périodes mais sauf qu'il faut que ça soit dans la durée. Effectivement, on l'a tous tout citoyen s'en est rendu compte pendant la période du Covid et puis par la suite, on a eu le discours du quoi qu'il en coûte et on a l'impression de payer ce quoi qu'il en coûte tout à fait par rapport à l'augmentation des prix de tout en fait.

Tout le monde est personne n'est épargné et moi vous me dites que ça sera intégré dans le PLFS année. D'accord. Mais est-ce que ça sera informé ?

Est-ce qu'on le saura ? parce que bien évidemment on a l'impression que c'est un brouillon. On sait pas ce qu'il y aura dedans parce que vous me dites madame la député députée excusez-moi pas de souci que ce qui aura le gel des de la bah des retrait des pensions de retrait des pensions de chômage des APL des allocations familiales.

On a l'impression que tout cela fait peur. Alors nous ce qu'on veut c'est de savoir comment ça va se passer nous rassurer et voilà quoi. Il il y a une copie il y a une copie.

Vous allez me permettre de de réagir sur ce que viens de dire Fadia. On a l'air d'aimer les chiffres ici. Très bien.

Alors, va falloir m'expliquer comment on va aider tout le monde, aider les les adultes en situation de handicap, aider les les les femmes les femmes célibataires avec un enfant et pas augmenter les impôts. On est dans une situation budgétaire complexe, je l'entends, mais donc l'arithmétique à un moment est implacable. Alors, vous c'est baisse de dépense et vous c'est hausse de recette.

Je veux pas caricaturer mais souvent c'est ça que la copie du gouvernement. Je crois qu'on est sur quelque chose de l'ordre de 51 milliards. La moitié euh on est à 5050 moitié moitié entre des économies d'impôt et des hausses impôts.

La copie que nous portons, c'est plutôt 2/3 d'économie et 1/3 de hausse impôts. Donc en vérité, on porte pas dans notre dans notre projet quelque chose qui pour faire face et pour rester dans l'épur de quelque chose qui soit à 4,7 % de déficit, on ne mobilise pas que des taxes supplémentaires. Au contraire, on s'en éloigne.

Voilà. On vous reproche parfois le ma du four de dire à gauche vous voulez taxer taxer taxer toujours plus. Alors problème c'est c'est ça.

C'est-à-dire que c'est un discours très facile alors que notre programme ne vise pas du tout à classer à taxer pardon les classes moyennes. Le programme du nouveau Front populaire l'année dernière c'était un impôt réduit sur le revenu à partir enfin en dessous de 4000 € par mois par personne. Vous avez vous dit c'est à peu près tout ou ne français sur 10 avec votre programme qui ne verra pas.

En fait c'est vrai que les gens se disent mais comment c'est possible en allant taxer en fait finalement si peu de personnes ? On parle souvent des 500 plus grandes fortunes de France. C'est c'est une façon de de de simplifier les choses.

Mais effectivement, il y a une toute petite minorité de personnes en numéraire en nombre qui détiennent un très très très très gros volume de richesse. Et ça peut paraître simpliste, on dirait même un livre pour enfants, vous savez. Mais le problème, c'est que c'est vraiment la réalité.

C'est-à-dire que ces gens-là, ces 500 plus grandes fortunes, elles ont un patrimoine cumulé qui est colossal. Elles ont à toutes seules un patrimoine qui représente la moitié de la richesse produite en France chaque année. Et c'est pas un patrimoine fixe, c'est-à-dire vous le taxez et puis dans 10 ans, il y en a plus parce que vous aurez tout pris.

C'est un patrimoine justement qui passe qu'il est investi, qu'il est en action, qu'il est euh dans plein de produits financiers ne fait qu'augmenter année après année. Ce qui explique que depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron, il a doublé ce patrimoine. Donc quand nous on dit il faut aller chercher l'argent, 2 % de ce patrimoine, ça fait 25 milliards par exemple.

On est tout à fait sérieux. Les gens disent c'est pas assez et enfin c'est pas possible de financer le service public à ça. Si c'est possible et attendez je finis juste làdessus.

C'est un problème d'ailleurs qui n'est pas que français. C'est un problème général de l'économie mondialisée avec les paradis fiscaux avec la libre circulation de l'argent et cetera, la mondialisation il y a des sommes mais considérables. Mais j'aimerais que les gens se rendent compte considérables sont cachés dans les holdings par exemple.

Juste attendez madame, juste pour finir parce qu'il faut comprendre la logique. Aujourd'hui, on règle pas notre problème de déficit malgré les couples budgétaires. Pourquoi ?

Parce que quand on prive les classes populaires et les classes moyennes d'argent, ce que je disais en gelant leurs allocations par exemple, ces classes populaires ne consomment pas. Quelle est la première rentrée fiscale du pays ? La TVA.

Allez, on avance rapidement parce que Raphaël a une interpellation sur le 49 mais sur ce sentiment qu'on beaucoup de Français en disant en fait on va geler pour tout le monde et les très très très riches finalement ils seront pas suffisamment taxés. le le le le groupe auquel j'appartiens n'est pas contre le fait qu'il puisse avoir un débat sur la taxman et ce que vous avez caricaturé tout à l'heure en disant en commission il y a eu un accord non il il y a un glliot même le parti socialiste il y a pas trop compris parce qu'il y a un amendement sur les holdings mais sur la taxman c'est non et sur les taxes duman on va me semble-t-il pouvoir pouvoir avancer après sur après sur les sur les livres d'enfants les livres d'enfants vous raconte qu'effectivement la taxe du c'est un produit de 25 millions mais c'est pas 25 milliards pardon mais c'est pas ce que dit notre prix Nobel d'économie je pense qu' il révise très à la baisse Ah oui monsieur monsieur OK il juste prix Nobel et ensuite quelque chose je pas vous assommer de chiffres mais vous en parliez tout à l'heure les choses qui sont même niveau que le prix Nobel de la paix excusez-moi je suis pas sû de pouvoir lui faire confiance av parce que parce que vous considérez quelqu'un qui est prix Nobel de la paix c'est que on s'éloigne du sujet et surtout non je parlais du prix Nobel d'économie moi je termine sur un truc qui est contreintuitif le nous sommes nous sommes le le parti qui a décidé de de diminuer l'impôt sur les sociétés il était de 33 % à une époque. On l'a passé à 25 %.

Lorsqu'il était à 33 % il rapportait à notre pays 40 milliards d'euros. Il est à 25 % il rapporte 70 milliards. Normal la spéculation monsieur chez les grands parce que vous allez vraiment c'est vraiment le n du problème colossal que madame va retrouver au supermarché justement vous allez prix de de qui de l'agriculteur qui fa pas s'il vous plaît un peu de voilà respect aussi pour les citoyens qui sont venus porter leur débat vous nous reprochez de parler trop de chiffres Mais je vous avez Raphaël voulu qu'on en parle d'un autre numéro, le 493.

Alors dites-nous quels sont voilà votre votre question à ce sujet. Oui. Euh on a parlé de du fait que monsieur le cornus souhaitait peut-être s'abstenir d'utiliser le 49.

En tout cas, c'est la promesse qu'il a qu'il a formulé. Euh en 1879, Jules Grévi, alors président de la 3e République, lui s'est refusé à dissoudre l'Assemblée en faisant cette en utilisant cette prérogative, il a lié tous ses successeurs et dès lors plus personne n'a utilisé la dissolution. Ce qui a mené aussi à à la situation de la 3e République qu'on nous ressasse, celle de d'un parlement bloqué.

Est-ce que monsieur le Cornu tiendra sa décision ? parce que c'est une promesse qu'il conservera liant peut-être les gouvernements futurs aussi à renoncer à cet article ou est-ce que c'est un peu une fois plus un effet d'optique ? Et pour vous déjà Raphael, ça va dans le bon sens cette annonce de dire on va pas recourir à cet article.

Une fois de plus, je suis surpris quand c'était la réforme des retraites. Non, ça ça méritait qu'on brutalise le parlement, excusez-moi d'utiliser le terme, mais là si ça peut effectivement faire fonctionner le parlementarisme, tant mieux. J'ai pas forcément l'impression que ce soit le sentier qu'on soit en train de prendre.

Éric Borel sur le papier cette absence de 493, c'est peut-être bien mais en fait est-ce que ça lit les successeurs de Sébastien Lecnu ? Est-ce que finalement ça peut voilà faire une situation bloquée aussi à l'assemblée ? Je vois pas en quoi ça les lie d'abord on va être délié de tout dans 18 mois puisqu'il y aura une nouvelle élection présidentielle où je vois pas parce qu'il y aurait eu ici l'abandon par un ministre de cette outil.

Je vois pas les ministres qui arriveront ensuite dans une configuration assemblée que ni vous ni moi ne pouvons connaître. ça se trouve on va retrouver un bipartiste on va trouver un parti majoritaire et de manière écrasante et cetera et je ne peux pas prédire je peux pas je peux pas prédire l'avenir. Donc je pense qu'à très court terme il n'engage que lui en vérité et l'engagement de le Cornuche je le crois sincère et donc ouais je pense qu'il laisse la place au débat nous en avons besoin pendant des années nous avons été privés de ce débat au moment du projet de finance il y a pas de 493 ça veut dire que tout est ouvert.

Ça veut dire qu'on en parle et que chacun est devant ses responsabilités et que chacun se dévoile sur les intentions qui sont les siennes en matière de de création d'un budget de deux précisément, celui du projet de finance et celui de la sécurité sociale. Voilà, c'est aussi simple que ça. On va pas se plaindre, vous l'avez vous-même dit finalement même si vous y croyez pas trop, je crois en creux.

C'est c'est plutôt pas une mauvaise nouvelle. On va le dire comme ça. Une précision, Raphaël, avant de faire répondre Al du fo priori s'il s'y tient, oui, mais encore une fois, la situation politique étant un peu particulière, il a démissionné là il y a une semaine, je crois euh il a dit qu'il ne reviendrait pas même si les négociations aboutissaient.

Finalement, il est revenu. Donc les promesses en politique en ce moment, je veux dire, elles ont pas forcément la côte. Du four, est-ce que le premier ministre tiendra sa promesse ?

Vous vous dites attention parce qu'il y a pas que le 493, il y a d'autres articles. C'est c'est ça en fait. Moi je vais pas me pas me féliciter du fait qu'il y a pas de 4937 cette année.

Ça fait 3 ans que je suis élu que j'ai pas voté un budget. Non mais concrètement c'est honnêtement ça commence à devenir plus que pénible cette confiscation du pouvoir du parlement. Mais c'est là où en fait faut il faut il faut voir plus loin que le bout de son sur cette question là et que le bout des élections c'est pas qu'une question gauche droite qui aura la majorité.

La 5e République, cette constitution, elle est à bout de souffle. Mais mais vous pouvez le reconnaître aussi. C'estàd qu'à un moment donné, elle ne correspond en rien aux aspirations qui sont celles des citoyens.

C'est-à-dire d'être davantage impliqué dans les décisions qui les concernent, d'avoir droit peut-être à des référendums d'initiative citoyenne, de pouvoir révoquer leurs élus en cours de route. Toute cette crise dans laquelle on s'enfonce, elle est aussi évidemment, on a un président qui par nature, je trouve est très autoritaire, mais il utilise ce qui est dans ses mains, c'est-à-dire une constitution qui date quand même d'une période où la France était en guerre. Par réclée par récit elle est autoritaire et ça fait très longtemps qu'on aurait dû en changer.

Mais c'est intéressant puisque justement tout ça c'est constitutionnel les ordonnances le 493 mais pour vous c'est pas parce que c'est constitutionnel que c'est forcément légitime. Vous savez, j'étais j'étais en cours de droit ce matin et ben justement, on a vu euh un une penseure en l'occurrence, une penseuse qui expliquait bien que la dérive vers l'autoritarisme, elle ne se fait pas hors de la légalité. Elle se construit acte par acte, mesure légale par mesure légale.

Et au final, c'est bien le projet derrière qui s'avère être en l'occurrence ici illibéral. Et moi moi j'avoue une fois de plus Emmanuel Macron s'était distingué par les les conventions citoyennes. Très bien.

Super outil de démocratique. Mais donc par exemple cette réforme d' retraites vous dites qu'elle est nécessaire. Encore une fois 90 % des actifs s étaient opposés.

G mal ou alors est-ce qu'on leur donnerait pas la voix pour et ça c'est Sébastien le cornu a bien dit he il y a une colère sourde qui est restée dans le pays en fait quand on écoute pas les gens enfin à moment donné en fait les gens c'est ça aussi qui cette 5e République je trouve qu'elle a je suis désolé de vous couper mais je pense on est d'accord elle a elle a elle a elle a transformé le rapport que évidemment les politiques mais aussi les journalistes en général les médias des chaînes d'info politiques ont avec les citoyens les citoyens ne sont pas des clients à convaincre les citoyens c'est le peuple Normalement, c'est le peuple qui décide. Ce sont pas des gens à éduquer en fait. Normalement, vous disiez ordonnance, vous entendez.

C'est vrai que au PLFS devrait être étudié au gouvernement parce queil y a la question des délais qui compr que ça va être étudié au Sénat mais si des deux côtés ça va pas, ça va être mis par ordonnance. Et est-ce que ça sera après par la suite en janvier un budget à l'initial ? C'est ça budget initial.

Ouais. En gros, en gros peut-être pour en fait ça sera bloqué aussi. Ça vous Mais ça vous intéresse comme ça Raphaël parle de 49 Lina 3 que le monsieur monsieur le premier ministre a dit qu'il n'allait pas l'utiliser mais d'une certaine manière pour moi c'est comme en fait c'est comme le 491 quand voilà il y a un c'est ne pas l'utiliser mais tout en l'utilisant mais avec subtilité et ce que dit Fia c'est ce que disent beaucoup de députés de l'opposition il y aura pas le 493 mais à la fin il y aura les ordonnances on nous l'imposera Je je vous dire entre nous he c'est pas ici on est sur LCP donc on a des citoyens qui sont parfaitement informés puis on fait de la pédagogie tous informés actuellement tous pardon je je la plupart de mes concitoyens non mais la plupart de mes concitoyens viennent pas me voir en me disant alors tu penses que vous allez passé le truc par ordonnance ou tu penses que ce débat non bien sûr mais bien bien évidemment mais je je dois je dois pouvoir vous témoigner que la plupart de ceux qui viennent me voir ne sont pas dans les arcades du fonctionnement des institutions et ne se soucient pas de Si dans un mois il y aura un vote bloqué, il y aura un 491, il y aura une ordonnance qui compte pour parle pas de ça donc ils retiennent le 493 parce qu'effectivement les années précédent mais reste de la parlementaire monsieur ce dont il parle c'est du contenu de la loi et on en a parlé puisqu'on a parlé du contenu et de la forme.

Merci beaucoup Raphaël Cospirac, merci Fadia Faï, merci Alma Dufour et Éric Botorel, merci à nos équipes qui ont suivi la question, les séance de questions au gouvernement. Merci à vous. Si vous voulez comme Fadia et comme Raphaël venir sur le plateau, hésitez pas à envoyer vos candidatures.

Vous êtes là pour interpeller les députés, leur donner vos sujets de préoccupation et nous on est là pour relayer ces préoccupations. Merci beaucoup. Bonne fin d'après-midi sur les chaînes parlementaires évidemment. [Musique]