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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 6 juin 2025 22 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileRetraites

Andréa Kotarac : "Stop à l'inaction de Bruno Retailleau au ministère de l'Intérieur !" (Europe 1)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:25OuverteRéponse directe

    Le sursis n'est pas suffisant ?

  • 2:38RelanceRéponse directe

    Andréa Cotarac, le sursis n'est pas suffisant.

  • 3:45RelanceRéponse directe

    Ils ne les reprennent pas, regardez l'Algérie.

  • 4:17OuverteRéponse directe

    Mais avec l'Algérie, vous faites quoi, par exemple, vous, concrètement ?

  • 4:49OuverteRéponse directe

    Les Français commettent peut-être un peu moins d'infractions sur le sol algérien.

  • 6:37RelanceRéponse directe

    Bruno Retailleau propose ses courtes peines, mais bon, il y a évidemment le texte Nicole Belloubet qu'il faudrait supprimer.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:06Locuteur 8Chiffre
    « Il y a moins de 5% d'interpellés condamnés, le disait William Ollini tout à l'heure. »
  • 1:56PrésentateurChiffre
    « 91% des Français, c'est un sondage pour CNews, 91% des Français considèrent la justice comme pas assez sévère. »
  • 3:32PrésentateurFait
    « On a proposé ça à l'Assemblée nationale. »
  • 4:10PrésentateurFait
    « Il est arrivé avec M. Daragon à la tribune en disant, magnifique idée l'URN. Bravo, on est d'accord avec vous. Résultat, vote contre. »
  • 5:10PrésentateurFait
    « Il a proposé d'interdire le voile à l'université, le gouvernement lui a dit non. »
  • 5:12PrésentateurFait
    « Il a proposé un référendum sur l'immigration, le gouvernement lui a dit non, etc., etc. »
  • 5:47PrésentateurFait
    « J'ai appris cette semaine que les travaux d'intérêt général pouvaient être refusés. »
  • 6:28PrésentateurFait
    « C'est-à-dire qu'en France, on est sûrement le seul pays au monde où un condamné peut refuser une peine. »
  • 7:13PrésentateurFait
    « Il y avait 6 000 policiers Andréa Cotaraque. M. Nounes lui a proposé le déploiement de 40 unités. Il a refusé. »
  • 17:34PrésentateurFait
    « Cette réforme des retraites, on avait toujours dit qu'elle était inefficace financièrement, injuste, socialement. »
  • 18:46PrésentateurChiffre
    « Emmanuel Macron a proposé 60 milliards d'économies par an. »
  • 18:53PrésentateurChiffre
    « La France aujourd'hui, c'est 3000 milliards de dettes. »
  • 20:30PrésentateurPromesse
    « Notre réforme, elle est très simple. C'est, vous commencez avant 20 ans, vous avez 40 annuités de cotisations et vous partez effectivement 60 ans. »

Temps de parole

  • Présentateur58 %
  • Locuteur 811 %
  • Locuteur 710 %
  • Locuteur 106 %
  • Andréa Kotarac5 %
  • Locuteur 93 %
  • Locuteur 32 %
  • Locuteur 42 %

2,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Je le crois, alors c'est souvent assez amusant, c'est-à-dire que vous avez des procureurs de ce type qui vous donnent un petit peu une leçon de droit, un peu en reprenant la philosophie de Beccaria, les peines sont individuelles, les sanctions sont proportionnées, mais il y a quand même une donnée dans la philosophie de Beccaria et dans le droit pénal, c'est le sens de la peine. C'est-à-dire qu'à l'époque, sous M. Dupond-Moretti, on nous disait qu'il n'y avait pas d'insécurité, c'était un sentiment d'insécurité. Maintenant, on a les images qui ont choqué le monde entier, le monde entier, et on nous dit non, non, mais l'image finalement ne reflète pas vraiment la réalité.

Bon, moi j'ai sous les yeux, si vous voulez, le tableau des sanctions et des personnes du tribunal, je vais vous en donner deux. Un premier de nationalité tunisienne, 23 ans, Ali, condamné pour jet de projectiles sur les forces de l'ordre, c'est-à-dire qu'il est illégalement sur le territoire national, il jette des projectiles sur les forces de l'ordre, on le condamne à un sursis et à un stage de citoyenneté, c'est même pas un citoyen français, et on oublie la reconduite aux frontières. Deuxième, il est français, Aurélien, lui, il a fait des tirs de mortier sur les forces de l'ordre. Bilan, 500 euros d'amende. Donc les français regardent ça, ils émettent l'essence de la peine.

1:06
Locuteur 8

Il y a moins de 5% d'interpellés condamnés, le disait William Ollini tout à l'heure.

1:10
Présentateur

Et les gens regardent ça en disant, mais attendez, il y a quelques mois, le 1er mai, on a commenté ça d'ailleurs sur vos plateaux, on a condamné un boulanger à 3 000 euros d'amende, parce qu'il travaillait le 1er mai. Aujourd'hui, vous avez des gens qui pillent des commerces, qui ruinent la vie de commerçants qui ont investi, ils sont condamnés à 500 euros d'amende. Donc le sens de la peine, je pose la question à vous et aux auditeurs.

1:28
Locuteur 8

Vous voulez expliquer comment cette réaction de Rémi Haït, c'est quoi ? Parce que lui, effectivement, n'est pas d'accord, il dit on juge la personne.

1:36
Présentateur

Bien sûr, il juge la personne, effectivement, il y a des sanctions, puisqu'il y a des stages de citoyenneté, il y a des travaux d'intérêt généraux, il y a 500 euros d'amende, oui, il y a des sanctions. Maintenant, la question, sont-elles à la hauteur ? Et encore une fois, le sens de la peine, à la fois pour la société, de se dire, est-ce que c'est vraiment une sanction adéquate ? Je rappelle quand même que 91% des Français, c'est un sondage pour CNews, 91% des Français considèrent la justice comme pas assez sévère. Et Bruno Rataillot en fait partie, c'est le procureur, c'est Taubira, Mélenchon et les autres.

2:09
Locuteur 8

On va écouter le ministre de l'Intérieur et je vous redonne la parole.

2:12
Andréa Kotarac

La police, la gendarmerie, il y a une réponse sécuritaire très ferme. Mais il faut qu'ensuite la réponse judiciaire soit au niveau. Le sursis, ce n'est pas suffisant. Tant que vous n'avez pas une sanction qui soit certaine, immédiate, très ferme, ce n'est pas possible. Il y a trop d'écarts entre les peines encourues, telles que le code pénal le dit, les peines qui sont prononcées et les preines qui vont être exécutées.

2:38
Locuteur 8

Andréa Cotarac, le sursis n'est pas suffisant. Alors Rémi Heinz, lui, nous dit l'inverse. Il dit au contraire, le sursis est parfaitement adapté puisque ça évite la récidive.

2:48
Présentateur

Mais de toute façon, au-delà de M. Rataillot, ils ne sont pas d'accord au sein même du gouvernement. Quand quelqu'un dit A, l'autre dit B, c'est un peu l'auberge espagnol. M. Rataillot, quant à lui, il fait ses courses en programme du RN, donc je ne vais pas le contredire. Ça, ça vous embête quand même. C'est très bien que le ministre de l'Intérieur reprenne vos idées, non ? C'est excellent, mais qu'ils le reprennent tous. La bataille culturelle est remportée par l'Assemblée nationale. Mais ce n'est pas ça, moi, que je le reproche. M. Rataillot, ce n'est pas qu'un chef de parti. M. Rataillot, il est ministre de l'Intérieur. Mais ce qui m'embête, c'est qu'il ne fait rien.

Nous, on a proposé à l'Assemblée nationale, par exemple, puisqu'il y a ici des personnes condamnées qui sont sous OQTF, on a proposé le 31 octobre dernier, au LR, d'expulser et de faciliter les expulsions de criminels et de délinquants étrangers, comme le font nos voisins suisses, par exemple. Vous êtes étrangers, vous êtes accueillis, vous commettez un crime ou un délit, vous êtes automatiquement personnel non grata sur le territoire helvète. On a proposé ça à l'Assemblée nationale. Vous savez ce qu'on dit et les LR, vous savez ce qu'il y a dit M. Rataillot.

3:43
Locuteur 8

Ils ne les reprennent pas, regardez l'Algérie.

3:45
Présentateur

Bilan de M. Rataillot là aussi. Attention, vous allez voir ce que vous allez voir. Résultat, rien. Oui, il ne peut pas tout faire, mais est-ce qu'il peut faire quelque chose ? C'est ma question. Par ailleurs, je termine juste la proposition du RN, parce que nous, on travaille, si vous voulez, on bosse, on propose, on a des projets de loi, on a des propositions de loi qu'on fait. Et on a proposé à M. Rataillot de faciliter les expulsions d'OQTF, de criminels et de délinquants étrangers. Il est arrivé avec M. Daragon à la tribune en disant, magnifique idée l'URN. Bravo, on est d'accord avec vous. Résultat, vote contre.

4:17
Locuteur 8

Mais avec l'Algérie, vous faites quoi, par exemple, vous, concrètement, puisque l'Algérie ne reprend pas ses ressortissants ?

4:22
Présentateur

Moi, la première idée, d'ailleurs, la graduation dont parlait M. Rataillot, c'est là aussi copier-coller de Marine Le Pen. Le problème, c'est qu'il ne le fait pas. Qu'est-ce que je fais, moi ? Je respecte le droit international. En droit international, vous avez un principe qui est fondamental, c'est le principe de réciprocité. Si l'Algérie ne veut pas reprendre ses ressortissants, ce qui est le droit international, c'est l'Algérie qui viole le droit international, eh bien, on est réciproque.

4:45
Locuteur 8

Les Français commettent peut-être un peu moins d'infractions sur le sol algérien. Non, non, non, c'est pas ça.

4:51
Présentateur

Réciprocité, c'est zéro visa pour les Algériens sur le sol français. M. Kotarak, vous avez l'impression,

4:55
Locuteur 9

Bruno Rataillot, si je vous entends, est laxiste avec le régime algérien ?

4:59
Présentateur

Oui, ben oui, puisque quand il dit quelque chose, le gouvernement dit l'idée inverse. Voilà, il a demandé à stopper les accords sur l'immigration avec l'Algérie, Emmanuel Macron lui a dit non. Il a proposé d'interdire le voile à l'université, le gouvernement lui a dit non. Il a proposé un référendum sur l'immigration, le gouvernement lui a dit non, etc., etc. Par conséquent, il parle bien, j'attends qu'il fasse. Et ça fait quand même depuis maintenant...

5:20
Andréa Kotarac

Le 21 septembre.

5:21
Présentateur

Oui, le 21 septembre, ça fait quand même un petit bout de temps qu'on attend des résultats. Sébastien Lillier. En l'occurrence, maintenant, sur les violences de samedi et dimanche, l'extrême majorité des cas interpellés n'avaient pas d'OQTF, n'étaient pas étrangers, étaient donc français. J'ai cité les Français et les étrangers. Oui, je sais, je sais. Mais pour revenir, je ne pense pas que Bruno Rataillot ait une grande part de responsabilité dans les peines qui ont été prononcées tout au long de cette semaine. Moi, j'ai quand même découvert quelque chose d'extraordinaire, honnêtement. J'ai appris cette semaine que les travaux d'intérêt général pouvaient être refusés. C'est extraordinaire.

Comment ça, ce n'est pas... J'ai entendu beaucoup cette semaine à l'Assemblée, M. Berroux, M. Darmanin, nous dire, voilà, il faut renforcer les lois, il faut des peines minimales. Il y a des sanctions quand même qui ont refusé. Mais symboliquement, c'est-à-dire qu'en France, quelqu'un qui a été condamné à des travaux d'intérêt général, j'ai vu quelqu'un, en l'occurrence, qui avait été condamné à... Enfin, la peine requise avait été de 140 heures de travaux d'intérêt général. Et la juge lui demande, c'est le droit français, la juge lui demande, est-ce que vous êtes d'accord pour faire ces travaux ? L'homme dit non, fin.

Et donc, on trouve une peine alternative, souvent un stage de citoyenneté. Voilà dans quelle misère judiciaire on se trouve. C'est-à-dire qu'en France, on est sûrement le seul pays au monde où un condamné peut refuser une peine. Et comment voulez-vous que les gens prennent au sérieux les conséquences de leurs actes ?

6:37
Locuteur 8

Bruno Retailleau propose ses courtes peines, mais bon, il y a évidemment le texte Nicole Belloubet qu'il faudrait supprimer. Andréa Cotara, qui a aussi un petit peu de dissension au sein du gouvernement, qui bloque Bruno Retailleau. On a entendu ce matin sur RTL, Elisabeth Borne, qui a clairement exprimé qu'elle n'était pas vraiment sur la même ligne que Bruno Retailleau. On peut lui laisser ce bénéfice du doute, tout de même.

6:59
Présentateur

Le problème, c'est que M. Retailleau parle bien, mais il a aussi une responsabilité. Je vous rappelle qu'il sera entendu, en tout cas, par une commission au Parlement. Pourquoi ? Parce qu'il fallait anticiper les débordements. Je veux dire, le monde entier, et particulièrement les Français, on savait... Il y avait 6 000 policiers Andréa Cotaraque. M. Nounes lui a proposé le déploiement de 40 unités. Il a refusé. Les CRS, nouvelle génération qui sont mobiles, inutilisées, jusqu'à 1h du matin. M. Retailleau, ministre de l'Intérieur, sait que Paris brûle, que les caméras du monde entier sont là, y compris Novak Djokovic s'est exprimé là-dessus. Il n'était pas à Paris. Où était-il ?

Et vous me dites tout à l'heure, il n'est pas responsable des peines en cours. Vous avez parfaitement raison. Mais sous la Révolution, on a toujours dit que le juge, c'était la bouche de la loi. Et donc, quand le RN lui propose de changer la loi, d'être plus sévère, M. Retailleau vote contre. Donc, j'aimerais bien savoir ce qu'il pense réellement et ce qu'il compte faire.

7:47
Locuteur 8

Il y a un autre débat qui se glisse là, c'est la reconnaissance faciale. C'est en tout cas ce que propose Christian Estrosi pour contrer ce type de violence. On y revient dans quelques instants, on vous demandera votre avis.

7:56
Locuteur 9

Bonjour, c'est Dimitri Pavlenko.

8:00
Locuteur 7

7h09, Europe 1 Matin.

8:02
Présentateur

Écouter Europe 1, c'est être libre. Libre de s'informer. C'est cet entrisme qui pourrait faire basculer toute la société française dans la charia. Nous sommes la patrie de l'esprit critique, des lumières et des droits de l'homme.

8:13
Locuteur 3

Donc, nous sommes en première ligne et c'est pour ça que nous sommes attaqués. Cet entrisme instrumentalise beaucoup de nos compatriotes de confession musulmane en leur disant que vous êtes des victimes.

8:21
Présentateur

Nous ne répondrons pas aux défis que nous lancent les frères musulmans par un nihilisme d'État. Europe 1, la radio libre.

8:28
Locuteur 7

Europe 1 Matin, Dimitri Pavlenko.

8:30
Locuteur 9

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8:48
Locuteur 7

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9:18
Locuteur 5

Laurence Ferrari, présidente du JD News.

9:20
Locuteur 7

Découvrez le JD News, votre nouveau magazine d'actualité hebdomadaire. Avec le JD News, plongée au cœur d'une France fière d'elle-même et de ses valeurs. Cette semaine, budget, la France au bord du gouffre, le bilan d'Emmanuel Macron.

9:32
Locuteur 5

Le JD News, chaque mercredi en kiosque et tous les dimanches avec le journal du dimanche.

9:37
Locuteur 7

Vive la liberté d'expression. Mission décarbonation avec EDF.

9:41
Locuteur 3

Rendez-vous tout à l'heure dans Mission décarbonation. Nous recevrons Bettina Laveau, responsable solution énergétique pour les entreprises chez EDF.

9:49
Locuteur 1

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10:06
Locuteur 7

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10:38
Locuteur 4

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10:57
Locuteur 9

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Locuteur 3

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Locuteur 9

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11:27
Locuteur 7

Elle nous faisait tout le temps répéter, ça devenait gênant pour elle et pour nous. Mathilde nous parle du bilan auditif de sa maman chez Audica. Elle n'osait même plus dire qu'elle n'avait pas compris. Donc je lui ai pris rendez-vous pour ce bilan auditif chez Audica qu'on m'avait recommandé. Ça a été un moment formidable pour elle et pour nous, ça a tout changé en fait. Comme Mathilde, prenez rendez-vous pour vous ou pour un proche avec un expert Audica. Il réalisera un bilan auditif complet et gratuit. Audica, expert et à votre écoute. Marque préférée des Français. Études Opinion Noël décembre 2024, bilan non médical.

11:57
Locuteur 4

Nectarine ou Brugnon ? Je ne sais pas. Pareo ou Pantacourt ? Volkswagen ou... Volkswagen ! Je n'ai pas dit la fin.

12:05
Présentateur

Si, Volkswagen.

12:06
Locuteur 7

C'est parfois facile de choisir. Surtout pendant les instants Volkswagen du 12 au 16 juin avec le T-Cross à partir de 139 euros par mois. Pour l'achat d'un T-Cross VV édition 9, LLD 37 mois, premier loyer de 4000 euros, puis 36 loyers de 139 euros, si acceptation par Volkswagen Bank. Offre valable du 1er au 30 juin dans la limite des stocks disponibles. Condition sur Volkswagen.fr. Au quotidien, prenez les transports en commun. Europe 1, le journal permanent.

12:29
Locuteur 8

Le journal permanent avec vous, Maëlle Hassani. Bonsoir, Maëlle.

12:32
Locuteur 10

Bonsoir, Stéphanie. Bonsoir à tous. La fin d'une aventure extraordinaire. Loïse Boisson s'incline en demi-finale de Roland-Garros. La française de 22 ans, battue par la numéro 2 mondiale, Coco Gauffe, en 2-7, 6-1, 6-2. L'américaine affrontera samedi la Bélarusse, Arina Sabalenka, en finale. Europe 1, radio officielle de Roland-Garros. Deux militants de Greenpeace, mis en examen pour vol aggravé, trois jours après avoir dérobé la statue d'Emmanuel Macron au musée Grévin. Le double de sire du président de la République avait été déposé devant l'ambassade de Russie pour dénoncer les liens économiques entre Moscou et la France, avant d'être rendu au musée en bon état mardi soir.

Aucune interpellation pour le moment, après la tentative de home jacking au domicile de Christophe Beaugrand la nuit dernière. Deux cambrioleurs se sont introduits au domicile de l'animateur. Son conjoint, qui tentait de s'interposer, a été frappé à coups de club de golf avant de chuter d'un balcon. Une enquête est ouverte pour vol et violences aggravées. L'Assemblée nationale demande l'abrogation de la dernière réforme des retraites. Une résolution portée par les communistes, largement adoptée par les députés aujourd'hui, grâce aux voix de la gauche et du RN, mais la portée de ce vote est purement symbolique. Le ton monte entre Donald Trump et Elon Musk.

Le patron de Tesla, qui vient tout juste de quitter l'administration américaine, accuse le président d'être ingrat et assure qu'il n'aurait pas gagné la dernière élection présidentielle sans lui. Les tensions sont vives entre les deux hommes depuis les critiques formulées par Elon Musk sur le méga projet de loi budgétaire promu par Donald Trump.

13:54
Locuteur 8

Merci Maëlle Asseline. On se retrouve à 19h45 pour un point sur l'actualité.

13:59
Locuteur 3

Europe 1 Soir.

14:00
Locuteur 8

19h21h.

14:01
Locuteur 3

Stéphanie Demuru.

14:02
Locuteur 8

Et toujours en compagnie de Jules Torres et Sébastien Ligné, nos chroniqueurs de la première heure, et l'invité politique Adria Cotarac, porte-parole du Rassemblement National. On parlait à l'instant des violences en marge de cette finale du Paris Saint-Germain qui suscite encore beaucoup de commentaires. Christian Estrosi, ce matin sur Europe 1 CNews, lui, prône la reconnaissance faciale. Écoutez le maire de l'État.

14:26
Présentateur

Il faut se débarrasser de cette institution poussiéreuse. Vous vous rendez compte qu'elle s'appuie sur une loi qui s'appelle Informatique et Liberté, 1978. Mais elle existe. 1978, l'époque du Minitel. Aujourd'hui, vous prenez votre téléphone, vous utilisez la reconnaissance faciale puisque M. Xi Jinping ou M. Trump vous surveillent toute la journée. Et en France, on s'interdit d'utiliser des armes où on puisse mettre simplement les fichiers des personnes dangereuses dans un logiciel dont je dispose et qui permettrait de pouvoir immédiatement détecter quelqu'un qui est sur le point de commettre ou qui est en train de commettre un délit, un crime quelque part.

Eh bien, je dis que cette institution se met hors des clous des libertés individuelles.

15:17
Locuteur 8

André Cotarac, vous en pensez quoi, vous, la reconnaissance faciale ?

15:20
Présentateur

Si vous voulez, M. Estrosi se réveille parce qu'il y a certainement des élections municipales, non ? Et quant à la CNIL qui date de 1978, j'imagine qu'il était déjà ministre aussi, peut-être, M. Estrosi, à cette époque-là. Oh, vous êtes dur ! Donc moi, ce que j'ai envie de dire, c'est que c'est beaucoup plus compliqué que ça. D'abord, un, il a parlé de souveraineté, mine de rien, puisqu'il dit « Trump vous surveille, Xi Jinping ». Les États-Unis nous mènent une guerre technologique, on a une dépendance vis-à-vis des États-Unis qui est monumentale. Et M. Estrosi en est parfaitement responsable lorsqu'il était avec M. Sarkozy, puisqu'on a acheté des logiciels américains pour l'armée.

Les policiers municipaux ont parfois des caméras chinoises. Donc commençons d'abord par réindustrialiser le pays, par contrôler tout ça et par préserver la CNIL quand même, parce que c'est un garde-fou pour protéger et défendre.

16:03
Andréa Kotarac

M. Cotarac, s'il vous plaît, vous ne pouvez pas appartenir à un parti qui passe son temps à traquer les agences de l'État qui ne servent à rien et dire aujourd'hui que la CNIL est une superbe structure, qui d'ailleurs est composée de quelques parlementaires, de personnes qui proviennent du CESE, du Conseil économique et social et environnemental qui coûte 50 millions d'euros par an. C'est les gens de la CNIL qui sont au CESE. Non, non, il y a des membres du CESE, il y a des membres de l'accord de cassation, il y a des membres du Conseil d'État, ça coûte 25 millions d'euros par an. Objectivement, ça ne sert à rien. Voilà, pourquoi vous ne demandez pas sa suppression ? Ça ne sert à rien.

16:45
Présentateur

Je pense que vous vous trompez, il y a énormément de comités déodules qui ne servent à rien, que d'ailleurs M. Bayrou et M. Rotaillot ont validés avec leur budget. Encore ? 5 milliards d'argent des Français qui partent à la contribution de l'Union Européenne. Vous avez 30 milliards de fraude sociale et vous me parlez de la CNIL qui est là justement. Alors certes, c'est un organe qu'il faut réformer, mais qui est quand même là pour protéger certains gardes fous.

17:07
Locuteur 8

Justement, où trouver les 40 milliards ? Vous me donnez une transition parfaite pour revenir à 4,6% du déficit. Alors manifestement, Andréa Cotarac, pas dans le système des retraites, puisque vous, vous avez voté, alors certes c'était un vote symbolique cet après-midi, pour l'abrogation de la réforme des retraites. Bon, c'est quand même beaucoup d'économies en moins, tout ça.

17:28
Présentateur

Il y a plusieurs choses. D'abord, cette réforme des retraites, on avait toujours dit qu'elle était inefficace financièrement, injuste, socialement. La Macronie elle-même l'a dit, puisque M. Attal, avant de quitter Matignon, on a dit que cette réforme est inefficace, il en faudrait une autre. Donc on avait raison, premier point. Deuxième point, l'objectif c'était de faire venir des jeunes le plus tôt possible sur le marché du travail. C'était Mme Borne qui avait proposé cette réforme. Aujourd'hui, Mme Borne, ministre de l'Éducation nationale, propose une année sabbatique pour tous les... Une année de césure.

Une année de césure, c'est-à-dire qu'elle reporte automatiquement l'entrée des jeunes sur le marché du travail. Donc je veux bien que des membres du gouvernement ne soient pas d'accord les uns avec les autres, mais là ça commence à être inquiétant.

18:06
Locuteur 8

Mais vous savez très bien que le système ne sera pas à l'équilibre en 2030 en revenant à 62 ans.

18:11
Présentateur

Mais en fait, si vous voulez, c'est toujours la même chose. Et je vais vous dire une chose, et je vais le dire aux auditeurs, on n'en peut plus. On n'en peut plus. M. Barnier de la droite, sa solution c'était, bon il n'y a plus d'argent dans les caisses de l'État, on va faire un budget avec 20 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires. Non, on l'a censuré. Aujourd'hui, on nous parle de TVA sociale. TVA absolument injuste, y compris pour les plus démunis, on leur dit non. Ça c'est en train de s'écarter. Aujourd'hui, il nous propose de geler les prestations, de sanctionner les familles sur les allocations sociales, de sanctionner tout ça.

Stop, vous esquivez l'argent, on va aller la chercher. Et je vous rappelle que ce qu'il faut, ce n'est pas une année blanche sur les prestations sociales, c'est une année blanche de macronisme. Emmanuel Macron a proposé 60 milliards d'économies par an. 60 milliards d'économies par an. La France aujourd'hui, c'est 3000 milliards de dettes. Elle ne s'est jamais autant endettée. Donc l'argent, on va la chercher sur la fraude sociale, on va la chercher sur la fraude fiscale, sur l'augmentation des taxes sur les transactions financières, supprimer le développement, baisser la contribution à l'Union Européenne, supprimer l'AME que nous avait promis M. Rotaillot. C'est où ? Nulle part.

Donc si vous voulez, nous, on va créer la rupture. C'est extraordinaire M. Kotaraki. Il manque juste un point qui est le plus important, c'est le système de retraite. Pardon, mais vous avez voté symboliquement ou non, vous avez quand même voté pour un retour à la retraite à 60 ans. La retraite à 60 ans, ça coûte entre 20 et 40 milliards d'euros. Ce n'est pas vrai, monsieur. On n'a pas voté pour la retraite à 60 ans. La proposition, c'était l'abrogation de la réforme des retraites. Et c'est là la grande différence. C'est que la gauche n'est pas d'accord. 62, ça coûte entre 10 milliards. La gauche n'est pas d'accord avec le projet qu'il faut faire en face.

Nous, on a notre projet, il est prêt, il est ficelé. Mais qu'est-ce qu'on fait pour les retraites financièrement ? J'entends, il y a des économies à faire partout. On peut chercher les tiroirs, dénicher le petit... Les tiroirs, c'est 30 milliards. D'accord, sur 1000 euros de dépenses publiques, vous le savez aussi bien que moi, il y en a plus de la moitié qui part dans les dépenses sociales et il y en a 250 qui partent rien que pour les retraites. 1000 euros, 250 pour les retraites. Je pense que c'est un gros tiroir, les retraites. Et pourtant, vous, vous ne proposez pas grand-chose, si ce n'est un retour en arrière. C'est pas vrai.

Ben pardon, mais enfin, votre réforme des retraites, je ne vois pas comment elle rapporte plus d'argent dans les caisses de l'État que celle actuelle, voire une prochaine. Parce que votre réforme des retraites, vous le savez aussi bien que moi, elle n'est pas comprise dans l'opinion. Je pense que si on interroge un auditeur, prié au hasard, je fais leur pain, il va avoir du mal à comprendre votre réforme. Si vous me laissez le temps. Andréa Kotahak, alors la réponse. Allez-y, allez-y, allez-y, je t'en prie. Notre réforme, elle est très simple. C'est, vous commencez avant 20 ans, vous avez 40 annuités de cotisations et vous partez effectivement 60 ans, puisque 20 plus 40, ça fait 60.

C'est simple pour l'instant, ça va ? Donc quelqu'un qui a commencé à travailler à 18 ans et pas à 58. 40 annuités. Quelqu'un qui a... D'accord, 58 ans. Excusez-moi, monsieur. Pardon, regardez les chiffres. Pardon, on va être un peu concret et pragmatique, parce que là, vous me sortez les uns les autres. Pragmatiquement parlant, sur le marché du travail, les 15-24 ans, c'était 14,9% quand Mme Borne a fait cette réforme. Il était censé avoir beaucoup plus de jeunes sur le marché du travail pour pouvoir cotiser, pour pouvoir partir plus tôt, pour pouvoir enrichir la France. Résultat, ça baisse. C'est-à-dire que c'est pire qu'avant. Et deuxièmement...

21:13
Locuteur 8

Qu'est-ce qui s'est créé de l'autre côté ?

21:17
Présentateur

De l'autre côté, qu'est-ce qui s'est passé ? Quand vous poussez l'âge de départ à la retraite à taux plein, donc de 62-64, vous avez énormément de seniors qui sont virés par leur patron parce qu'ils sont plus efficaces, bien avant. Qu'est-ce qu'ils font ces gens-là en attendant la retraite à taux plein ? Ils sont soit au chômage, soit au RSA. Et aujourd'hui, le gouvernement s'aperçoit de leurs bêtises et de leurs réformes inefficaces et se dit, bon, ça coûte trop cher, on va peut-être geler les prestations. Voilà. Parce qu'il y en a trop, en fait. Donc, moi, ce que je vous propose, c'est d'avoir une France productive

21:46
Locuteur 8

de proposer aux actifs... Bon, il n'y a quand même que 30 millions d'actifs pour 18 millions de retraites. Et merci, en tout cas, Andréa Cotard, porte-parole du RN.

21:51
Présentateur

Je vous enverrai à la réforme, en tout cas, puisque je crois que ce n'est pas très bien compris à la valeur actuelle, alors que c'est le niveau très, très simple.

Andréa Kotarac : "Stop à l'inaction de Bruno Retailleau au ministère de l'Intérieur !" (Europe 1) — Andréa Kotarac · Pourquijevote