Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 19 juin 2025 32 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & électionsEurope & international

Iran-Israël : Trump va-t-il attaquer l’Iran ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Michel, on voit Donald Trump qui maintient la pression sur l'Iran, mais qui ne dit toujours pas ce que vont faire les États-Unis : frapper ou pas ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Ce drone de combat furtif accompagnera le Rafale à partir de 2035. Comment les forces armées françaises et les industriels travaillent-ils sur ce sujet ?

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Ce salon du Bourget se tient dans un contexte très militarisé. Qu'est-ce que cela révèle sur l'évolution des conflits ?

  • 6:10OuverteRéponse directe

    Sur les tensions entre Donald Trump et Emmanuel Macron, est-ce un conflit personnel ou deux visions différentes de la diplomatie ?

  • 8:10OuverteRéponse directe

    Pourquoi l'Union européenne semble-t-elle sur le banc de touche diplomatique dans ce conflit ?

  • 10:10OuverteRéponse partielle

    Emmanuel Macron a annoncé une initiative diplomatique. Quelle peut être son efficacité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Nicolas DAriFait
    « Ce drone de combat furtif accompagnera le rafale dans ses missions à partir de 2035. »
  • 6:40Journaliste non identifiéFait
    « Donald Trump a approuvé les plans d'une possible attaque américaine sur l'Iran. »
  • 8:20DaïFait
    « L'Union européenne est sur le banc de touche diplomatique dans ce conflit. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et avec nous pour ce club Michel Darbon. Bonjour Michel, merci d'être là. Éditorialiste politique à I24 News.

Da bonjour Daï. Merci également d'être avec nous. Journaliste politique à franceinfo.fr.

On va revenir sur ce qui se passe entre Israël, l'Iran et les États-Unis. Donald Trump qui ne dit toujours pas s'il va frapper l'Iran avec Israël. On va parler de ce sujet.

On va voir ce que dit Emmanuel Macron qui hier soir a dit que la France allait prendre une initiative. Laquelle ? Que peut-il faire ?

Comment peut-il peser ? Et Audrey, que dit l'Union européenne ? Et ben justement, pas grand-chose ou en tout cas les voix sont plutôt dissantes.

On va se demander pourquoi l'Union européenne est sur le banc de touche diplomatique dans ce conflit. Et on voit ça dans quelques instants. D'abord, on regarde l'actualité dans nos régions.

Et c'est l'heure de notre reportage dans nos régions. Le salon international de l'aéronautique et du spatial se déroule depuis le début de la semaine au Bourger en scène Saint-Ne 55e édition dans un contexte de grande tension géopolitique avec de nouvelles armes utilisées que ce soit entre l'Ukraine et la Russie ou entre l'Iran et Israël. Des drones d'attaque ou Kamikaz sont utilisés.

Alors comment les forces armées françaises et les industriels travaillent-ils ? Sur ce sujet des drones Nicolas DAri s'est rendu au Bourget. Ce drone de combat furtif accompagnera le rafale dans ses missions à partir de 2035.

Un atout complémentaire pour les forces aérienne française sur un plan technologique et stratégique qui se distingue néanmoins des drones kamikas type Shaed utilisé en Ukraine ou au proche Orient. Il est là pour délivrer des effets de manière standine, c'est-à-dire en rentrant à l'intérieur des défenses aériennes adverses, là où le rafale qui lui n'est toujours pas furtif euh restera plutôt en standof. Et donc il est là, si vous voulez, pour aller chercher du renseignement et délivrer des effets euh pour préparer le champ de bataille aérien à l'entrée du rafale.

L'armée française n'utilise pour l'instant, à ma connaissance, pas de drone Kamikaz. Elle a elle regarde le sujet, elle y réfléchit, elle le développe avec des industriels. Euh c'est un sujet qui est en cours de de restructuration profonde au sein des armées.

Si les forces armées françaises sont en réflexion sur le phénomène des drones Kamikaz, les industriels ont déjà solutions à disposition. Parmi eux, il y a le drone Tout à une munition téléopérée pouvant atteindre des cibles comme des véhicules situés entre 10 et 40 km. Alors, il n'est pas encore utilisé par l'armée française qui est en cours de sélectionner les objets dont il va vouloir s'équiper, mais nous sommes en discussion avec l'armée française pour pour passer à effectivement à des équipements.

Les drones Chaet dont vous me parlez sont des objets qui qui sont tirés à plusieurs centaines de kilomètres, voire 1000 km. et qui pèse plus de 200 kg et qui emmène des charges militaires beaucoup plus lourdes que cet objet là. Autre technologie développée par Tales, un système dessin de drone dopé à l'intelligence artificielle pouvant allié des missions de renseignement, d'observation ou d'attaque.

La particularité de la technologie dessin que nous développons, c'est que il s'agit d'une technologie qui vise à conférer le maximum d'autonomie au drone tout en maintenant néanmoins leur fonctionnement à l'intérieur du cadre strict défini par la mission. Ce nouveau type de guerre implique aussi de se prémunir contre les attaques à l'image de la marine nationale face aux rebelles outils du Yémen en mer rouge. La solution de lutte antidrone de Safran répond à cet enjeu.

L'objectif ça va être de traiter dans toute une zone, on parle d'un cône de l'ordre de 60° à très longue distance, plus de 15 km. Toutes les menaces qui vont se situer dans cette zone, donc même en cas d'essin ou dit attaque saturante, on va pouvoir être efficace. Face à cette évolution des guerres, le ministère des armées a signé lors du salon du bourger cinq conventions et un accord cadre pour renforcer les capacités des forces françaises en matière de drone.

Michel, on voit l'évolution de la technologie, ce salon du bourger, il faut dire qu'il se tient dans un contexte particulier. C'est plus que jamais un salon consacré à la défense. Oui, absolument. consacrer la défense dans un dans un dans une période qui est très très militarisée, dans un siècle, on le voit bien, qui démarre avec des des multiples conflit avec un problème lié très net, très patent vis-à-vis de la pérennité du droit international et des instances de régulation.

Donc bien évidemment euh et malheureusement on est dans une ère assez militarisée. Ce qui est assez intéressant, c'est que justement le on on voit l'évolution de la capacité technologique sur de la France sur le drone parce que d'emblé ça a été depuis très longtemps quelque chose qui était au fond le la pièce manquante, le maillon faible d'un dispositif qui est aujourd'hui, on le voit est un nouvel acteur sur les sur les terrains. des drones.

On a évoqué effectivement des drones là qui font peut-être 40 ou 50 km de rayon d'action, mais en ce moment, on on regarde des drones multiple des variés d'un côté comme de l'autre de drone qui est au Procharient ou en Ukraine font des milliers de kilomètres d'autonomie avec des objectifs précis. Donc euh oui, on on voit bien que euh il y a une une évolution de la technologie militaire vers le cyber, vers euh vers le drone, vers euh au fond le la robotique. Il y a aussi euh euh on connaît maintenant toute la mutation vi de ce qu'on appelle les robots tueurs et qui pose également d'autres d'autres questions.

Donc c'est à bien des égards le salon le salon qui est au fond celui qui raconte cette mutation d'époque et surtout la manière dont les puissances peuvent s'adapter ou pas. Bah oui, il y a quelques années les stars des salons, c'était les avions de chasse, les hélicoptères qui étaient tous plus perfectionnés les uns que les autres qui étaient le floron de l'industrie de l'armement française avec ce retard sur les drones qui a évoqué Michaell. Et là, bon, c'est ce sujetl hein qui angle spécifiquement.

Il y a quand même des avions et des hélicoptères toujours, mais c'est vrai que c'est eux les vedettes. Alors si je peux juste dériver à votre question, il y a un petit moment politique quand même aujourd'hui au salon du Bonget parce qu'il y a une visite commune de Jordan Bardella et de Marine Le Pen qui vont se montrer donc afficher leur bonne entente puisqu'il y a eu quelques doutes hein après les propos de Marine Le Pen en Nouvelle-Caléodénie sur la connaissance de ce dossier là par Jon Bardella. Donc c'est aussi une petite séquence de communication qui va celler non pas leur réconciliation parce qu'ils sont pas fâchés mais en tant qu'il va mettre en scène leur bonne entente.

Mais disons que oui dans ce salon là effectivement qu'il viennent c'est pas à noun d'autant plus que c'est peut-être là qu'il peuvent effectivement apprendre à manier la dissuasion. Donc peut-être qu'entre les deux ça pourrait aussi être utile, mais il est vrai que ça prolongé également euh le l'intérêt que manifeste euh parfois sans caméra d'ailleurs euh euh Marine Le Pen pour lesjeux les enjeux régaliens. Il y a 2 mois de ça, elle était en visite totalement discrète dans une centrale nucléaire pour pouvoir rencontrer l'ensemble du personnel et avoir des des discussions sur sur le nucléaire civil et sur la les possibilités nucléaires de la France.

Donc voilà, on c'est c'est aussi une partie de de de son de son travail en vue de au vu de ses ambitions que l'on connaît et de Jordan Bardella également. Il avait déjà été visité he le salon du Bourger. C'est pas la première fois qu'il visite, mais c'est vrai que c'est le plan B, Jordan Bardella, même si on le dit pas publiquement.

Et là aussi, on le prépare à avoir une stature internationale et ça participe de cela cette visite. Ouais. Et vous avez raison d' c'est aussi un moment politique.

On a vu François Bairou au début de la semaine dans cet avion de chasse. On y aura Emmanuel Macron demain. Le salon du Bourger, c'est aussi un temps fort politique.

Oui. Oui. Bah c'est là on est et là encore une fois vu les les enjeux géopolitiques, j'ai l'impression que c'est plus important que le salon de l'agriculture pour les politiques.

En tout cas de la même importance d'y aller. Oui effectivement il faut aujourd'hui caresser les drones et les fuselages des avions pour pouvoir avoir le sentiment d'être en phase avec l'époque. C'est aussi un moment géopolitique puisque vous avez aussi un des lieux d'attraction de ce salon, c'est le stand israien qui est partiellement ou totalement recouvert puisque il y a eu des décisions donc gouvernementales de dire on ne veut pas montrer les armes qui sont utilisées par Israël voilà évidemment offensive.

Donc de ce point de vue-là, je pense qu'effectivement à bien des égards, les visites des politiques euh euh ne manqueront pas de de le signaler. Ouais, on va parler euh justement du conflit entre Israël, l'Iran, Donald Trump qui n'a pas encore pris sa décision sur une participation euh des États-Unis aux frappes d'Israël sur l'Iran. La France, elle appelle à la désescalade Emmanuel Macron a annoncé hier soir que la France allait prendre une initiative.

On voit le résumé de ces dernières heures sur le plan diplomatique avec Jérôme Rabier. Donald Trump a approuvé les plans d'une possible attaque américaine sur l'Iran, mais il n'a pas encore décidé de les mettre en œuvre. Le président américain a multiplié les réunions et les prises de parole, disant notamment que le temps des négociations était dépassé mais sans encore déclencher l'engagement de ces armées.

J'ai des idées sur ce qu'il faut faire, mais je n'ai pas encore pris de décision définitive. J'aime prendre la décision définitive à la dernière seconde car les choses changent surtout en temps de guerre. Elles peuvent passer d'un extrême à l'autre.

Plus tôt dans la journée, le guide suprême iranien avait rejeté toute capitulation sans conditions exigé par les États-Unis, avertissant aussi des conséquences pour les intérêts américains. Les Américains et ceux qui connaissent la politique de cette région savent bien que l'implication des États-Unis dans cette affaire se ferait entièrement à leur détriment. Les dommages qu'ils subirairent, en conséquence, dépasseraient largement tout préjudice qui pourrait éventuellement être infligé à l'Iran.

Un bras de fer. Alors que les installations nucléaires du régime des Molas sont menacées, la France a promis une initiative diplomatique à l'issue d'un conseil de défense et de sécurité nationale tenu à l'Élysée, répétant sa position déjà exprimée par le ministre des affaires étrangères au Sénat. négociation auxquelles nous tenons prêt à participer puisque nous les avons conduit il y a 10 ans que cela fait des mois que nous avons réamorcer ce travail à l'approche de l'expiration de l'accord sur le nucléaire iranien et que nous avons les idées très claires sur la manière d'obtenir des engagements de la part de l'Iran sur ce programme nucléaire.

Vendredi, le Conseil de sécurité des Nations Unies doit se réunir sur l'escalade du conflit entre Israël et l'Iran à la demande de la République islamique. Voilà. Et on va revenir sur le conflit avant de parler de la France.

Michel, on voit Donald Trump qui maintient la pression sur l'Iran, mais qui ne dit toujours pas ce que vont faire les États-Unis frapp ou pas. Oui, Trump indécis, ça reste maintenant un peu une marque de fabrique. Peut-être même d'ailleurs depuis le début de son nouveau mandat.

Voilà, totalement aux antipodes de la de de l'aspect péremptoire et des assurances qu'on connaît des déclarations truante. En réalité, à chaque fois lorsqu'il s'agit de prendre des décisions importantes, on voit bien qu'il est soumis à diverses voilà diverses facteurs contradictoires, une partie son électorat ne souhaite pas autour autour de lui, il y a même des divergences. Donc il est quand même pris pris pris dans ce dilemme.

Il a il a promis que il n'y aurait pas la guerre durant son mandat. Mais en même temps, il il y a il y a un très lourd dossier avec les Iraniens, avec en tout cas le gardien de la révolution qui ont souvent fumé des attentats contre lui. On connaît l'histoire voilà bien sûr totalement antagoniste entre les États-Unis et l'Iran.

Euh et et il se dit peut-être qu'il il y a une possibilité pour un peu voler au secours de la victoire puisque quand même Teran c'est maintenant un boulevard ouvert euh euh dans le ciel. La maîtrise donc de du ciel euh est totalement donc acquise par euh par Israël. Euh donc peut-être qu'il peut avoir il se dit il y a peut-être là il est tenté par l'effet d'une guerre entre guillemets facile à zéro mort qui lui permettrait de pouvoir voilà amener ensuite à la table de négociation puisque c'est l'air de la post de la post-diplomatie.

C'est la force qui détermine la manière dont ensuite les les les négociations peuvent se faire si elles se font un jour. D'ailleurs, pour vous, il peut y avoir il peut y avoir encore des négociations après ce qui s'est passé aujourd'hui ? Non.

Aujourd'hui, ça paraît totalement euh totalement euh exclu tellement les les avant les principaux protagonistes s'expliquent par la guerre avant de de que de d'envisager une autre voix. al moi je suis pas un spéci de politique internationale hein, je suis journaliste politique et ce qui mes propos c'est plus la résonance sur la scène intérieure et sur Emmanuel Macron et sur l'opinion publique. Mais juste par rapport à Donald Trump, je suis un peu comme tout le monde.

Quand je le vois exprimer son indécision, je me dis heureusement qu'il est indécis avant de provoquer éventuellement pas une troisème guerre mondiale, on va pas commencer à parler de ça, mais avec des des conséquences d'une entrée en guerre, en tout cas dans le conflit des États-Unis très importante. Donc quelque part, c'est neuve cette indécision, mais la façon dont il le présente en disant "Je sais pas, je le ferai ou je le ferai pas", là ça ça semble inconséquent. Donc la presse c'est tout un débat qu'on a sur la nature de Donald Trump mais aussi c'est qui prend la décision pour les États-Unis ?

Est-ce que c'est lui tout seul ? Est-ce que c'est avec ses conseillers ? Quelle est la nature de ces conseillers ?

Leurs compétences, leur qualité, quel est le rôle quand même un peu du Congrès et diverses assemblées aux États-Unis ? et on a un peu voilà cette réflexion avec Emmanuel Macron, pas du tout de la même façon parce que c'est pas du tout la même personnalité mais par rapport au système de gouvernement des deux pays. Voilà.

Donc moi je me dis cette décision franchement elle est louable d'un point de vue enfin sur le fond mais la façon dont il la présente ça fait genre je vais lancer une pièce et ça va être pile ou ça va être face. Encore une fois la façon hein don dont il présente ce choix. La stratégie de Donald Trump elle a provoqué des tensions avec Emmanuel Macron hein.

Ça a commencé au G7. On voit que là les stratégies divergent. Emmanuel Macron, il est pas forcément d'accord avec ce qui est en train de faire Donald Trump.

Non mais il Emmanuel Macron, il a aussi une forme non pas d'indécision mais enfin une forme de double discours qui est un peu différente de celle de Donald Trump. On va y revenir mais finalement oui sur la stratégie va pas soutenir une entrée dans le conflit des États-Unis. Après là encore une fois Donald Trump dit ne dit pas on n'est pas d'accord ce qui s'entend encore une fois dans d'un point de vue rationnel il dit Emmanuel Macron se trouve tout le temps et ne comprend rien. qui l'agresse le voilà, il est dans un rapport personnel encore une fois de dire c'est pas deux points de vue ou deux options ou deux cultures diplomatique qui s'affrontent et de conflit n'est toujours en général une solution c'est de dire voilà c'est un bras de fer entre deux dirigeants entre qui est le soit le plus intelligent soit celui qui comprend le mieux situation ou soit celui qui est le plus courageux parce que derrière il y a ça aussi dans ce que dit Donald Trump.

Ouais. Sur ces tensions euh entre entre Donald Trump et et Emmanuel Macron, euh c'est que personnel ou on est sur deux visions différentes euh de ce qu'il faut faire dans ce conflit ? Là, en l'occurrence euh on est on est il y a un niveau personnel évidemment.

Euh il faut aussi avoir en tête que Donald Trump a fort peu apprécié l'escale Grand Englande de Manel Macron, juste la veille du du G7 et donc il lui a rendu quand même de ce point de vue-là la monnaie de sa pièce. Après euh euh le le effectivement il a été assez humiliant, assez difficile euh euh de Donald Trump, il a été assez cache comme d'habitude. Euh il il est quand même pas loin d'exprimer euh une une opinion qui est un peu partagée par les collègues euh par les homologues du président français depuis quelques temps quand même.

C'estàd qu'en réalité Emmanuel Macron, il est connu pour étant celui qui fait voilà qui qui je parle de ce qui nous ramène ce qui nous revient dans l'ensemble à chaque fois de de des des de ses homologues, des autres présidents, des autres dirigeants de la planète. L'idée c'est que on a toujours le droit à des leçons, à des grands principes, à des propos péremptoires, mais en réalité c'est souvent déconnecté d'une forme de réalité d'une part. Et deuxièmement, euh il y a aussi chez Donald Trump une sorte de malin plaisir à rappeler queau fond on est sur la fin d'un président et que quelque part il il ouvre un peu la séquence de de toute manière c'est pas très grave parce que il va sortir.

Donc il y a cette ambiance là. Après sur le plan plus géopolitique c'est Emmanuel Macron qui est en divergence stratégique avec Donald Trump et ça veut dire la France versus les États-Unis. pour le rapport de force, il est quand même assez net.

Donc la question de de l'utilité et de l'influence de ce genre de propos est quand même largement posé. Ouais. Et on va parler de l'Union européenne hein puisque face au conflits Israël Iran Audre l'Union européenne elle semble un peu sur le banc de touche diplomatique et c'est le cas depuis l'offensive d'Israël sur l'Iran dont elle n'avait manifestement pas été mise au courant.

Elle ne faisait pas non plus partie des négociations sur le nucléaire nucléaire iranien mené par les États-Unis. Et ce hors jeu diplomatique, il continue encore aujourd'hui, même si bon, les pays ont quand même essayé de parler d'une voie commune. Il y a eu une réunion mardi des ministres des affaires étrangère de l'Union européenne avec cette déclaration de la chef de la diplomatie.

Kaya Kalas, un peu lisse la déclaration. Écoutez, les ministres ont appelé toutes les parties à respecter le droit international, à faire preuve de retenu et à éviter toute action susceptible d'échapper à tout contrôle. Nous avons tous convenu de l'urgence d'une désescalade.

L'Iran ne peut pas se doter de la bombe nucléaire et la diplomatie est la solution pour l'empêcher. L'Union européenne y contribuera. Vous l'avez vu, déclaration un peu lisse, pas d'action forte.

Pourquoi ? Parce que l'Union européenne en fait c'est un ingéopolitique depuis toujours parce que les pays membres refusent de partager la diplomatie qui est un sujet beaucoup trop important pour eux avec Bruxelles et surtout parce que le Moyen-Orient c'est le conflit qui divise le plus les Européens. Sur l'Ukraine, on peut avoir une position à peu près commune à l'exception évidemment de la Hongrie, mais sur le Moyen-Orient, c'est bien différent.

La preuve, malgré la déclaration commune qui appelle à la désescalade, Fredit Mers, le chancelier allemand estime dans une interview qu'Israël a le courage de faire le sale boulot pour nous tous en attaquant le régime des Molas qui a apporté la mort et la destruction dans le monde. de citation. Déclaration à l'opposé de celle de l'espagnol Pedro Sanchez qui condamne l'escalade militaire au Moyen-Orient à la suite des attaques israélienne, réclame un embargo sur les Varmes et juge que Jérusalem Jérusalem excède pardon son droit à la légitime défense.

Là aussi fin de citation. Mais Oriane, il y a peut-être un problème aussi avec la personnalité de Kaya Kalas que vous venez d'entendre il y a quelques minutes. C'est la chef de la diplomatie de l'Union européenne.

C'est un peu une ministre des affaires étrangères de l'Union européenne. Et donc sa personnalité est peut-être un peu en cause parce que l'ancienne première ministre Estolienne, elle a été choisie surtout pour sa fermeté face à Vladimir Poutine, mais elle connaît peut-être un petit peu moins le conflit au Moyen-Orient et surtout elle est très atlantiste. elle qui a fait rentrer son pays dans l'OTAN à son époque quand elle était première ministre.

Elle a du mal à s'opposer aux États-Unis et donc adopter une position de fermeté face à Donald Trump. Mais comme je l'ai dit, les pays de l'Union européenne, il lui laissent pas non plus une grosse marge de manœuvre. Donc voilà tous ces éléments qui font que l'Union européenne parle d'une voix dissonnante.

Ouais. Et ne pèse pas. Comment elle peut peser dans ce conflit ?

En aucune manière pratiquement. C'est vrai, tout ce qui était dit était parfaitement juste et surtout ça vient ce ce moment-là en tout cas dans cette partie du monde vient cristalliser et vient révéler de manière plus forte des ce ce un processus effectivement de de nanification géopolitique de de l'Union européenne qui est déjà en cours depuis bien longtemps sur beaucoup de sujets. Donc de ce point de vue-là, c'est vrai que c'est au Prochrient que ça se voit le plus parce qu'on sait très bien historiquement que c'est ce sont les États-Unis et et maintenant les pays de la région.

C'estàd qu'en réalité, on est aussi face à des à d'un conflit de puissance régionale qui émerge. C'est c'est beaucoup plus l'Arabie Saoudite qui a les clés de de ce qui peut se passer à l'avenir dans la région, y compris dans dans la bande de Gaza. Paron que la France.

Donc si on si pour parler uniquement de ce pays. Donc oui, c'est effectivement un moment de de cristallisation de la grande faiblesse géopolitique de l'Europe qui est effectivement sur le bon de touche et qui regarde ce qui se passe en essayant de voilà d'exister avec ce genre de déclaration. Et Emmanuel Macron, du coup, il a tenu un conseil de défense hier après-midi en rentrant du du G7.

à l'issue de ce conseil de défense, il a dit que la France allait prendre une initiative. Il cherche à peser là le chef de l'État. Absolument.

Une initiative afin de proposer un règlement négocié exigeant et qui est chargé de mener cette initiative, c'est le ministre des affaires européennes, monsieur Benjamin Adad. Donc c'est que Emmanuel Macron veut quand même que l'Europe apporte une réponse avec cette idée d'ailleurs, est-ce qu'elle est même invité à demander une réponse ? On a l'impression que c'est vraiment quelqu'un qui essaie de mettre un pied à travers une porte qui se ferme devant lui pour quand même exister.

Donc évidemment, Emmanuel Macron prend un risque parce que comme l'a dit Michaell, c'est très peu probable que la Europe puisse peser sur ce conflit et donc ça ferait beaucoup quand même d'initiatives européennes qui débouchent sur pas grand-chose en matière d'affaires étrangères. À commencé bon par l'Ukraine, par le conflit à Gaza. À chaque fois Emmanuel Macron va être le fire de lance de l'Europe.

Ilassume pas d'ailleurs que la France puisse peser seule. Ça, il est dans son logiciel en disant la France existe que dans un contexte européen. Ça, c'est son logiciel proe européen.

Mais du coup, il affaiblit la possibilité d'avoir une voix forte parce qu'il faut tellement de compromis pour avoir une voix européenne que du coup bah ça débouge sur pas grand-chose. Or, Emmanuel Macron et là c'est la le point de vue de la politique intérieure, il a réinvesti les costumes présidentiels grâce à la situation internationale. Après le flottement de 6 mois à cause de la dissolution ratée où il ne savait pas quel rôle il pouvait avoir vis-à-vis de l'opinion publique, vis-à-vis des Français.

Là, il est retrouvé un rôle qui existe auprès de l'opinion. Mais l'opinion à un moment va demander pour quel résultat et pour quelle efficacité. Donc là, il prend un nouveau risque d'avoir euh un effet bon pas très pas important parce qu'encore une fois, je vois pas quelle peut être l'initiative à part d'avoir une position commune ou une une voie commune et en même temps quand comme vous voulez expliquer Audrey même dans le compromis c'est qu'à la fin c'est très fade et très fade et donc lui dit bah voilà Emmanuel Macron vous agitez mais pas beaucoup de résultats.

Ouais. Oui, le sujet en ce moment enfin ça été depuis longtemps mais là ça devient encore plus patant. Le sujet effectivement avec Emmanuel Macron, c'est qu'au fond le pouvoir ça se décrète pas, ça s'applique, ça se prouve et on peut pas être uniquement dans le dans le déclaratif et l'incantatoire.

Alors là, c'est exactement le cas. Euh et avec tout le respect que l'on doit au ministre des affaires des affaires européennes, quand on on annonce au niveau présidentiel une grande initiative et qu'on va déléguer aux ministres, déjà on a l'impression que effectivement ça va être un travail qui va quand même se passer à un degré en dessous. Donc on n'est pas dans une logique vraiment qui va qui va faire voilà qui qui va faire la différence.

Et puis il y a un problème de lecture de l'époque qui est très clair. Et d'ailleurs par rapport à ce qu'a dit le chancelier justement, c'est c'est là où on voit ce paradoxe qui qui au fond raconte cette évolution qui a du mal à être perçu à la fois par l'exécutif, à la fois par le par le qued d'orsais. une évolution d'époque.

Aujourd'hui, vous avez en Europe l'Allemagne qui est la plus proisraélienne et vous avez Israël qui protège l'Allemagne parce qu'en réalité et c'est une des raisons des divergences en interne, c'est que les Allemands ont acheté une déclinaison du système de protection donc antimicile qui est une déclinaison du homme de fer israllien à l'inverse d'un système qui a été pré Emmanuel Macron qui était un système de fabrication européenne. Donc les Allemands ont eux choisi leur et non pas pour une raison atlantiste ou quoi que ce soit, ils ont décidé que ils allaient être défendus de ce point de vue là. Et paradoxalement depuis le 7 octobre, c'est en Allemagne qu'on a les les approches les plus les plus proiséliennes alors qu'il y a aussi tous les problèmes européens et contemporains qui peuvent exister lié à l'islamisme, au terrorisme.

Ils ont pas l'air d'être aussi tenus que que qu'en France vis-à-vis de de ce sujet. Donc il y a une une lecture de l'époque qui est aujourd'hui un peu à contesens voir à cont-temps et je pense que l' en même temps a débouché sur le cont-tetemps et c'est tout le drame quelque part de cette de cette présidence Macron. Est-ce que c'est un un conflit qui peut avoir des des répercussions au sein de la classe politique française d'Aï ?

On l'a vu là, on a suivi les séances de questions d'actualité au gouvernement cette semaine, il y avait quasi que des questions sur ce conflit. On a la France insoumise qui demande un débat au Parlement. Ça peut avoir une incidence ?

Oui, j'ai envie de vous dire que le changement de position d'Emmanuel Macron sur le conflit Israël-Iran n'est peut-être pas étranger à cela vendredi, on rappelle, il dit Israël, nous sommes prêts, la France à la défendre si jamais elle est attaquée et l'Iran est une menace existentielle et il y a un risque de remilisation nucléaire. Et là, qu'est-ce qu'il dit depuis avanti ? C'està dire que finalement il demande à Israël de se de s'en tenir aux objectifs nucléaires mais pas de pas d'aller vers une déstabilisation du régime puisquemanuel Macron considère que ça serait répéter l'erreur irakienne qui est une référence bon enfin à Jacques Chirac à cette situation là.

Donc on est en plein dans l'idée que le débat ne porte plus sur qui est le pôle enfin le débat c'est qui est le pôle de déstabilisation dans cette régionlà. Et la cible c'était l'Iran vendredi et là ça devient Israël parce qu'entre-temps les insoumis ont attaqué la majorité Emmanuel Macron Jean- Noël baret Jean-Noel Barreau sur ce plan-là que le débat c'est pas l'Iran, mais c'est Israël et c'est pas lié au conflit face à l'Iran, c'est lié au conflit à Gaza et que c'est la poursuite du clivage sur Gaza que les insoumis veulent installer avec l'Iran que la question c'est encore une fois c'est Israël, c'est Nethan Ou et quand même alors Emmanuel Macron, il change de point de vue parce que Benjamin Netaneou a changé ses objectifs de guerre, lui-même a évolué dans son discours mais ça apparaît comme donner une victoire quand même aux insoumis puisque le débat c'est ce que les insoumis veulent, ça se porte sur Israël. Ouais.

Il y a un manque de lisibilité de la ligne d'Emmanuel Macron vis-à-vis d'Israël. Il y a un manque de colonne vertébrale d'une manière générale dans l'analyse euh des des évolutions géopolitiques, dans la lecture de l'histoire, dans ce qui est perçu et de ce qui doit être présenté. Et c'est effectivement ce que D qui est absolument juste comme les insoumis qui sont en général plutôt soumis à ce que les dictatures peuvent transmettre et en particulier là ce qu'on on le voit avec une grande bons sud à l'égard de ce régime des mots là qui tue qui torture qui viole tout ça on le sait on l'a main de fois répété et bien vous avez une forme de soumission également quelque part de l'exécutif à l'égard de cette peur de cette crainte qui est qui est impliquée et puis vous avez aussi des tensions à l'intérieur de de l'entourage et de la cellule diplomatique où les lectures géopolitiques sont très différentes.

À chaque fois que effectivement on l'a vu après le 7 octobre, le président Macron fait une sortie une déclaration qui a l'air d'être un petit peu trop travaillée par un un soutien à Israël, vous avez de jours plus tard un un recadrage. Pourquoi ? Parce qu'en interne, il y a eu des discussions.

Vous pouvez pas dire ça, monsieur le président, ça n'est pas possible. Souvenez-vous la lettre des des des ambassadeurs après le 7 octobre qui avait dit "On peut pas avoir une position aussi unilatérale vis-à-vis d'Israël." Donc vous avez ce ce recadrage là et on saurait trop conseiller quand même à toutes ces personnes de relire aussi un peu l'histoire parce que là on nous arrête à 2003, on nous dit la guerre préventive n'a jamais fait quoi que ce soit.

En 1956, la France, la Grande-Bretagne et Israël menaient ensemble contre l'Égypte une guerre préventive parce que le le le carnal de Suèse avait été nationalisé par par Nasser et les puissances européennes avaient à Sèvre signé un accord pour pouvoir intervenir préventivement avec le rôle d'Israël en déclenchement. Donc voyez, c'est et je parle pas de la de la déclaration de de Macron en Israël qui a dit il faudrait une coalition internationale pour abattre pour abattre le Khamas. Donc tout cela est totalement confus, euh n'a pas de de colonne vertébrale et donne ce sentiment oui que il y a comme d'habitude de la godigne et les Français le voi bien.

Ouais. Est-ce que du coup il est le gouvernement a intérêt à Est-ce qu'il y a un débat au Parlement sur ce sujet ? Qu'est-ce que ça pourrait donner Daï ?

Alors, c'est un débat qui n'aurait qui n'aurait pas forcément lieu à un vote et même s'il y avait un vote, le gouvernement chute pas dessus. Donc, il y a plusieurs options. Euh non, mais je pense qu' je sais pas si le gouvernement a intérêt, mais je pense qu'il faut faire un débat, y compris pour que chacun assume devant l'opinion publique ses positions et notamment même si on renverse le curseur en disant le pôle de déstabilisation c'est Israël.

Il y a un sujet iranien quand même et ça obligera chacun des des partis politiques à se positionner par rapport à l'Iran. D'autant plus que ce qu'on la seule chose qu'on retiendra du sommet du G7 qui a été par ailleurs catastrophique et qui raconte à quel point effectivement on est passé dans une autre ère vis-à-vis de de de des grands conflits de du moment. Le le communiqué était et même Macron s'en félicitait faisait le consensus en disant l'Iran est la source de déstabilisation dans le monde et dans la région du Moyen-Orient.

Donc il y a quelque part une justification. Donc comment après expliquer que les actions sont illégitimes ? En tout cas, il est clair que dans la région en ce moment, on peut passer une journée entière sans prononcer le nom de France.

Un dernier mosaïque. Oui. Ben juste, on rappelle que le proin G7 aura lieu en France à Éviant.

Oui, et ça sera aussi le enfin le bilan de l'action d'Emmanuel Macron euh d'un point de vue international depuis 10 ans. En tout cas, sur son compte Instagram, on a vu que le président ben fait déjà la la promotion, le teasing de ce rendez-vous. C'est donc très important pour lui.

Oui. Merci à tous les deux. On va continuer à parler de ce sujet puisque c'est à la une de vos quotidiens régionaux ce matin [Musique] et Audrey le conflit rang Israël ça fait aussi la une de nos quotidiens régionaux.

En effet, la Charante libre est allée recueillir le sentiment de la diaspora iranienne. Beaucoup ont fui le régime des molais et pour eux le temps s'est arrêté vendredi 13 au moment de l'offensive israélienne. Ils scrutent chaque jour les nouvelles partagées entre les craintes pour leurs proches qui n'ont pas d'abri pour se protéger des bombes et l'espoir de voir enfin la fin du régime des Mola.

Le télégramme lui se demande s'il faut craindre un nouveau Ternobyl en Iran avec le risque que sous la pression Israël détruise volontairement ou par erreur la principale centrale nucléaire de l'Iran. Mais d'après un expert interviewé, le risque est trop important pour Israël déjà pour le danger encour évidemment, mais aussi parce que la communauté internationale se retournerait immédiatement. Il est totalement interdit par le droit international de bombarder des cibles qui contiennent des forces dangereuses.

Oriental, l'actualité dans la presse régionale, c'est aussi ce rebondissement dans l'affaire du petit Grégoryi plus de 40 ans après sa mort. Le colc case le plus célèbre de France serait-il enfin en passe d'être résolu ? En tout cas, l'affaire pourrait être relancée d'après l'est républicain.

La justice a ordonné un nouvel interrogatoire de la grande tente du petit Grégory Jacqueline Jacob. Cette dernière 80 ans sera convoquée en vue d'une possible mise en examen pour association de malfaiteurs criminels. Orien, justice toujours, c'est le procès des vendes de la honte en une de l'Union.

Trois individus sont accusés de trait d'êtres humains sur 57 saisonniers pour la plupart sans papiers au cours de la récolte 2023 en Champagne, les gendarmes avaient mis en évidence des conditions de vie portant atteinte à la dignité humaine. Nous étions maltraités, nous ne mangions pas, nous n'avions pas le droit à la parole. Je n'aurais jamais imaginer que des gens qui font du champagne nous hébergeraient dans un endroit où même les animaux ne se sentent pas bien, témoigne l'une des victime Orienne.

Allez côté météo, faut se préparer. Il va faire très chaud ces prochains jours. Et l'enjou se prépare au coup de chaleur, annonce le courrier de l'Ouest.

Mété au France a passer le main et Loir en vigilance jaune à la canicule. Les températures pourraient même atteindre 37° samedi. Le plan hors sec est activé.

Alors dans ces conditions, évidemment, je vous conseille plutôt de boire de l'eau. Mais sachez qu'à Bordeaux, on va fêter le vin pendant 4 jours. Nous rapporte sud-ouest.

Coup d'envoi de la 14e édition de Bordeaux fête le vin aujourd'hui avec pour invité d'honneur la ville japonaise de Fukuoka. Voilà de l'eau, on célèbre le vin. On célèbre le vin.

Merci beaucoup Audre. Merci beaucoup d'avoir été avec nous. Merci beaucoup Michael Darmont.

Merci à tous de nous avoir suivi et on se retrouve demain. Très bonne journée à tous. [Musique]