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interviewSud Radio (sur YouTube)· 18 novembre 2025 21 min

Emmanuel Macron a-t-il tout raté ? Débat Eric Revel x Jean-François Carenco

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Le grand matin Sud Radio, la vérité en face Jean-François [musique] Aili. La vérité en face le débat à 9h32 minutes sur Sud Radio avec vous Éric Revel. Vous signez, c'est Mozart qu'on assassine un essai un penflet hein au vitriol les fiasco de la décennie Macron édité par Ellipse.

Vous n'êtes pas tendre avec le bilan du président de la République. On est presque à la fin du deuxème quinquena. Nous allons y venir.

Pour vous porter la contradiction. Bonsoir à vous Jean-François Carinco. Bonsoir.

Bonjour. Bonjour. Mais c'est vous qui avez dit bonsoir.

J'ai dit bonsoir. Allez les Jean-François. Alors ancien ministre chargé des outremères, auteur de préfet de la République édité au CER.

Vous êtes vous-même un préfet hein quand j'ai terminé préfet de Paris, j'ai fait plusieurs postes. Et vous êtes un soutien du président Emmanuel Macron. Du moins, vous venez porter la contradiction à Éric Revel.

Exactement. Je me définis comme fidèle. Ou et donc comme je suis fidèle, je suis plutôt à gauche mais même à gauche mais je suis fidèle au président.

Alors, deux mots euh de votre essai, plus que deux mots d'ailleurs Éric Revel, puisque nous nous étudierons quand même avec tous les deux messieurs le cas d'école des des 100 rafale de l'annonce d'hier. Tout d'abord, ces Mozarts qu'on assassine, les fiasca de la décennie Macron, un penflet tonique sur le bilan du double quinquen du Mozart de la finance, c'est vous qui le dites, mais aussi du mozzard de la diplomatie ou encore du Mozart de la politique. Le bilan de Macron, d'où que l'on se tourne donne le vertige.

Vous écrivez tellement il a collectionné les revers et les échecs. J'ai lu votre essai Eric F. Je sais qu' vous a faites une sorte de comparatif avec le l'œuvre de Wolfgang Amadeous Mozart.

Alors si vous voulez la formule c'est Mozart qu'on assassine, il faut quand même se rappeler que quand Emmanuel Macron en 2017 fait campagne, certains de ces soutien du moment qui depuis ont changé évidemment contrairement à Jean-François Caranco, je pense à Jacquali, je pense à Alain Min le décrivent comme une sorte de mozzard de la finance, voyez, il va redresser le pays. Euh on nous enfin, il est quasiment vendu comme un prix Nobel de l'économie. Alors, les Français ont payé le prix mais ils ont pas vu le Nobel si parce que l'accumulation de fiasco financier de ce double quinquena parle pour lui-même.

Mais ces Mozarts qu'on assassine, c'est aussi une formule qui est passée dans le langage courant en France. Vous savez, c'est à la fois Gilbert Sesbron qui intitule l'un de ses romans clés c'estes Mozart qu'on assassine et Antoine de Saint-Exupéri qui reprend la formule pour dire c'est Mozart qu'on assassine. Ça veut dire que chez chaque enfant, il y a un petit Mozart qui sommeirait mais les obstacles de la vie ou de la politique font qu'il ne se révèle pas.

Et bien le Mozart de la finance, Emmanuel Macron, ne s'est pas révélé puisqu'en quasiment 8 ans de de pouvoir, oui, il a accumulé les fiascos notamment sur le niveau économique et financier. Le roi est nu comme un verre. Jean-François Carinco, je cite Éric Revel, jamais un chef de l'État n'aura suscité autant de méfiance, de critique, voire de haine.

Vous avez lu cet essai. Que dites-vous ce matin ? Je dis un des chiffres peu des résultats.

La richesse française a augmenté sous Emmanuel Macron. J'en prends pour exemple le patrimoine économique. L'espérance de vie a continué à augmenter.

Le nombre d'étudiants a continué à augmenter. Le la balance des paiements courants s'est améliorée. Les créations d'emplois notamment industriel ont été fortes, même si elle diminue ces temps-ci.

Tous ces résultats, l'emploi industriel a augmenté, tous ces résultats ne sont pas mis en avant. Alors après, je vais me parler de ceci, de cela. Évidemment, quand vous êtes au pouvoir et que l'opinion publique, et c'est ma réflexion principale, veut personnaliser les choses, vous arrivez toujours à trouver quelque chose qui va pas.

Je rappelle que le nombre de contradictions dans une pensée, le signe de sa richesse. Oui. Alors là, alors là, je vais vous dire, elle est très riche la pensée de Macron.

Oui. Alors, elle est infiniment riche. Il y a des français qui sont appauvrés.

Vous n'avez dans ce livre qui par ailleurs je le dis parce qu'on est bien crevel et bien écrit et fait c'est un musical ça ça fait plaisir c'est sympa mais il vous agace pas qu'il m'agace c'est que je pense qu'il est inexact juste je termine il y a deux deux crises qui manquent qui sont les vraies crises du écologiqu Non il y a pas de crise économique il y a deux cr la crise écologique et la crise médiatique. Si vous êtes là c'est parce qu'il y a une crise médiatique. C'est-à-dire qu'on parle d'une situation de l'État des médias.

J'ai acheté le monde en 1969, ça valait 50 centimes de francs. En octobre, c'était à Saint-Plas, j'arrivais à Paris pour être étudiant. Aujourd'hui, il vaut 57 fois plus et il a pas le même poids.

Aujourd'hui, c'est les réseaux sociaux et l'intelligence artificielle. Ce qui veut dire que ça change la nature de la démocratie, ça change la nature du peuple. Les écrans changent la nature de démocra.

C'est ça qui compte. Mais mais monsieur le ministre, les faits sont étuses. Pardonnez-moi, vous vous nous parlez de balance des paiements, ça parlera pas aux auditeurs sur le radio.

En revanche, je vais vous donner quelques chiffres parce que vous aimez les chiffres. 3500 milliards d'euros de dette, ça vous parle ? C'est 1000 milliards d'euros de dette supplémentaire sous Emmanuel Macron. 150 milliards de déficit public annuel, ça vous parle ? 150 milliards de déficit public, 80 milliards de déficit commercial, ça vous parle ? 80 milliards de service de la dette, ça sera bientôt supérieur au budget de l'éducation nationale.

C'est ça le bilan économique et financier du président, monsieur le ministre, que que vous mettez en avant Carinco. D'abord, moi qui suis plus vieux que vous cherc Oh, pas de beaucoup. J'ai connu le dernier budget en équilibre de la France, c'était sur Raymond Bar.

J'étais stagiaire de l'ENA à Priva depuis tout en déficit. Donc arrêtez de dire que tout ça c'est la faute à Macron. C'est la faute à la France.

C'est la faute à la France. Ne méprisez pas et à ses élites et à ces élites dont vous faites partie monsieur le ministre. Non, je me sens pas.

Vous étiez une ar vous étiez une arque. Vous êtes bah vous faites partie des élites. Attendez.

Qu'est-ce que vous disent à France Carco que au fond vous le budget c'est une état d'esprit général. Deuxème idée 80 milliards de déficit commercial. C'est pas le déficit commercial qui compte, c'est le déficit de la balance des paiements.

C'est commerce plus service. C'est vrai qu'on a du déficit commercial. Et c'est dû à quoi ?

Est-ce que c'est dû à Macron ou c'est dû au fait qu'on travaille plus ? C'est dû au fait qu'on veut plus travailler. Regardez même dans cette station nous le mal que vous avez à trouver des personnel tout le monde on ne travaille plus cher vous savez bien s on ne travaille plus dit Jean-François Carenco.

Il le dit pour défendre un président qui en est à son deuxème quinquena. Alors bah est-ce que j'aurais l'outre cuidance de rappeler à monsieur Carco qu'il a soutenu le passage au 35 he qui est précisément à gauche le le marqueur qui a diminué le temps de travail dans ce pays mais j'ai pas assez toutes ruden donc je vous opposerai pas mais à 35 he on peut s'arrêter sur le temps de travail vous savez que si vous prenez des multiples de 4 vous travaillez mettons 40 heures par semaine pendant 40 ans et et vous prenez la retraite à 80 ans, et bien vous aurez travaillé tout compris 10 % de votre vie. Éc Revel Éric Revel, est-ce qu'on ne peut pas tirer un bilan, on va dire désastreux de peu ou prou avec un curseur plus ou moins élevé d'à peu près tous les présidents de la République ?

Souvenez-vous, vous évoquiez 1974 en 81, Valérieus Cardestin qui part à pied de l'Élysée qui est qui est conspué hein. Donc tout ils sont souvent ils ont finis en guille. Alors les fins, vous avez raison, les fins de mandat présidentiel en France se terminent toujours sous les colib et les Lazis.

Vous avez raison, mais pardonnez-moi, il faut quand même se souvenir qu'en 2017, Emmanuel Macron, euh le jeune politique qui va réussir un holdup politique comme personne n'a réussi dans la 5e République, qu'est-ce qui nous promet ? Son livre, son livre cadre, ça s'appelle Révolution. H révolution, il nous promet un nouveau monde.

Il promet au français la startup nations. Donc pardonnez-moi, mais si la fin d'Emmanuel Macron à l'Élysée est si catastrophique, c'est parce qu'il avait placé la barre extrêmement haute. Il avait expliqué que grâce à lui, le en même temps allait résoudre les problèmes des blocages politiques français.

Or, ce en même temps, monsieur le ministre, pardonnez-moi, vous y avez participé. N'a servi à quoi ? n'a servi qu'à exacerber la radicalisation politique et à rendre l'Assemblée nationale encore plus ingouvernable qu'elle ne l'était.

Jean-François Car vous répond. Oui, je voulais répondre sur en même temps parce que c'est je soutiens le président sortant parce que d'abord il a été réélu avec 28 % des voix au premier tour. C'est le premier tour qui compte.

On dit qu'il a été élu parce que c'était contre le Front National ou contre au premier tour il est en tête avec 28 % alors qu'il n'avait fait que 22 la première fois. Donc les gens ont apprécié et que tous ceux qui sont toujours battus arrêtent de dire que tout est mal. Ça c'est ma première observation.

Mais après Éric a raison euh un sur le en même temps parce que le président que j'aime bien fait aussi des erreurs. Je hein il a fait des bêtises, il a fait des trucs. Je pense que pensez à quoi par exemple quand vous dites il a fait des erreurs ?

Je veux pas faire de politique. Je pense qu'il a fait erreurs. Mais celuiessentiel l'essentiel de la réflexion, c'est le en même temps.

Est-ce que Est-ce que il est bien en politique de dire il y a la gauche, il y a la droite et moi je me mets au milieu et je fais le en même temps ? C'est ça le vrai débat de la politique d'Emmanuel Macron, hein, il me semble. Est-ce que ce fait de dire je fais en même temps, je rapproche la le centre droit, le centre gauche ne fait pas monter l'extrême droite et ne fait pas monter tout le monde fait du en même temps.

Sébastien le Cornu, proche d'Emmanuel Compremier ministre qui va devant les entrepreneurs français de Chous France qui leur dit euh ne vous inquiétez pas, les taxes qui sont votées seront jamais appliquées. C'est d c'est quelque part un double discours. Tout le monde tient des doubles discours aujourd'hui.

C'est c'est ce qui tu mme temps, c'est pas un double discours. C'est une philosophie de la politique. Est-ce queil faut gouverner la France ? ce qu'on appelle le bloc central, c'est le non choix et en même temps c'est ne pas trancher.

C'est-à-dire qu'en fait vous vous baladez les gens en permanence, vous baladez pas, vous essayez de vous essayez de prendre en compte les contraintes, prenez l'affaire du Mercure. H est-ce qu'il faut le faire ? Est-ce qu'il faut pas le faire ?

Est-ce que le président ce que le président a négocié est bien ou pas bien ? On verra bien. Pourquoi voulez-vous que toujours soit tout blanc ou tout noir ?

Moi je ne suis pas d'accord avec ça. Messieurs Revel Jean-François Carinco, nous discutons autour de ces mozards qu'on assassine les fiascos de la décennie Macron signé Ricvel par chez ellipse. Nous nous retrouvons dans un instant.

Je vais vous poser la question, ce n'est pas dans le livre mais c'est un cas d'école sur les fameux le formul du contrat des 100 rafales. On va les l'aborder très bon exemple très bon exemple même s'il n'est pas dans le livre mais dans le livre il y a tant d'exemples. Il y en a page après page de tout ce que nous avons vécu pendant ces quasi deux quinquenin.

Euh on se retrouve tout de suite pour la suite du débat de la vérité en face. Le grand matin Sud Radio, la [musique] vérité en face. Jean-François face à face.

C Revrevel, éditorialiste Sud Radio, auteur de Sesor qu'on assassine. Livre penflé sur les fiasco de la décennie Macron édité par ellipse. Face à vous un ancien ministre, celui des outresemères Jean-François Carinco que vous êtes préfet également honoraire et vous êtes en total désaccord avec le regard que Portérique revelle sur le double quinquena d'Emmanuel Macron. regard très critique.

Je voudrais messieurs vous soumettre ce qui n'est pas dans le livre mais qui est dans la continuité les 100 rafales promis à l'Ukraine par le président Emmanuel Macron. Accord historique dit Volodimir Zelenski mais ce n'est pas un contrat, c'est juste une déclaration d'intention. Éric Revre, est-ce que nous sommes en strain de nous payer de mots ?

De quoi parlons-nous juste ? Bah vous avez là sur ce fait d'actualité qui honorerait bien sûr l'industrie française si cette aide d'intention devenait un contrat. Vous avez résumé toute ou une grande partie de la politique d'Emmanuel Macron qui est faite à partir de communication mais pas de fait réel.

Pourquoi je dis ça ? Parce que les 100 rafales dont on nous parle c'est sur une période de 10 ans. Une lettre d'intention c'est pas un contrat.

Donc ça veut dire que on annonce un accord historique qui n'est en fait pas un contrat signé qui serait financé d'ailleurs sur quel argent ? L'Ukraine a un budget de 50 milliards d'euros de défense. 33 milliards ce sont des prêts auprès de l'Union européenne et 17 milliards ce sont des subventions.

Vous croyez que les pays européens vont laisser l'Ukraine acheter sur des prêts européens des avions français ? Non. Puis je rajoute pour vous montrer comment c'est de la communication, monsieur le ministre, je rajoute que le 23 octobre dernier, le même Zelinski, le même Zelinski est allé en Suède signer une lettre d'intention pour acheter 150 Gripen, Grippen, des chasseurs suédois.

Bon, donc si vous voulez, il y aura bientôt plus d'avions de chasse commandés par Zelinski dont le régime est corrompu qu'il n'y a d'avion de chasse en Europe. Non, ça tient pas de Jean-Fançois Caraco, sommes-nous dans le la communication pure ? systématiquement avec notre président en exercice, voire même la parole performative.

Vous savez, on dit les choses, bah elles sont faites parce qu'elles ont été dites même la vérité dit pas que c'est un contrat. Moi, je défends la vérité. Après, je suis très critique sur un certain nombre de choses notamment je trouve qu'il y a une politique sociale qui est pas suffisante mais quand il dit 9 millions de pauvres, c'est aussi ça on va parler des pauvres.

Qu'est-ce que c'est qu'un pauvre aujourd'hui ? Qu'est-ce que c'est qu'un pauvre aujourd'hui ? Ta grand-mère, ta grand-mère, elle vivait comment ?

Elle vivait moins bien elle vivait pas. Aujourd'hui, on est un peu surconsommateur. Non, s'il dit c'est une lettre d'intention.

Et pourquoi vous lui dites pourquoi vous dites "Ah, il m [rires] il veut faire croire que c'est un contrat mais il a jamais dit que c'était un contrat. Il a jamais dit que c'était un contrat. en une mauvaise [rires] comment vous sais et s'il avait rien dit, on est on aurait dit "Ah mais il laisse tomber l'Ukraine, il faut arrêter de personnaliser le pouvoir." Il a cette tendance le président, on peut lui reprocher.

Mais pourquoi il a cette tendance ? Parce que les médias en rajoutent, ça leur fait plaisir. C'est facile de dire que c'est la faute à l'autre plutôt que de dire c'est la faute au français qui travaille pas.

Important ce que dit le ministre Carc, très important. Il faut arrêter de personnaliser le pouvoir. Le problème le problème avec Emmanuel Macron et j'ai jamais vu ça.

J'ai suivi un certain nombre de président de la République depuis mes jeunes années François Mitter. Mais le problème monsieur Caranco, c'est que Emmanuel Macron à cause grâce à son UBRIS a fait disparaître la fonction du président de la République. C'est-à-dire qu'il a tellement personnalisé le pouvoir autour de sa personne et de je sais mieux que tout le monde qu'en fait on n plus forcément devant soi un chef de l'État.

On a une personne dont le côté jupitérien a été euh balayé d'un revers de main par des Français qu'il semblent mépriser. Pourquoi vous pourquoi vous dites Trump est meilleur ? Ah ben je je produis ça je vous cite Eric Revel dans le texte à propos de la diplomatie mais ça s'applique à bien d'autres domaines.

Quand vous l'écrivez tout au long du livre, vous dites Eric Revel là où le Mozard de la diplomatie n'a jamais reconnu aucun de ses nombreux échecs diplomatiques. Vertigineux ce refuge chez Macron soulligne son manque de lucidité aveuglé par sonris qui lui sert à éclairer lui-même le chemin de son double quinquen Jean-François Cavinco. Eric Revel, votre contradicteur ici présent s'en prend à la personnalité du chef de l'État.

Un homme qui s'aimait trop apparemment si j'ai bien compris. Imagine d'abord un sur les échecs et les succès diplomatiques. Moi je trouve que ce qu'il a fait au Moyen-Orient c'est bien.

La preuve c'est que tout le monde a reconnu. Je suis pour un truc à deux états. C'est lui qui l'a impulsé.

Tous les États européens l'ont suivi. C'est pas ce qu'il voulait au début hein. Au début une coalition contre la masse internationale.

Critique l'Europe que l'on critique toujours et ben commence à exister. D'ailleurs quand ils prennent une décision, les journalistes disent que c'est pas bien. La France existe en Europe.

La France existe en Europe. J'ajoute que les pays européens si la France va très mal vont pas beaucoup mieux non plus. Ce qui se passe c'est une évolution du monde.

Ah oui, vous trouvez l'Espagne, l'Italie, le Portugal, ça va pas mieux que la France. Bah si. Ah bah si.

Ah si. Qu'est-ce qui va mal en Italie ? Qu'est-ce qui va mal ?

Mais parlons d'autres choses. Qu'est-ce qui va mal en Italie ? L'Italie qui a 50 millions d'habitants à peu près.

La France en a 69. Ils ont 300000 habitants de moins que nous, de naissance par an. Ils ont une un taux de natalité qui doit être 1,3.

Nous on est 1,7 monsieur le ministre d'où la régularisation opérée par madame Méloni hein la régularisation de migrant sûr sin mais il y a plus personne en Italie quand à l'Espagne ça et ça ça n'existe plus hein il y a il y a c'est des régions qui vivent différemment moi je voilà il faut arrêter de dire que tout est mieux à l'extérieur regardez les chiffres regardez ce qui se passe sur la diplomatie où y a-t-il des échecs sur la diplomatie alors imaginez et qui a un président qui arrive quel qu'il soit, je vais tout vous faire mal. Voilà, mon programme c'est de tout faire mal. C'est c'est la déchéance de la France.

Alors effectivement, il aurait pu dès qu'il fait un truc, ça aurait pu être mieux. Lui, il a dit "C'est un de ses défauts, j'en doute pas, il en a des défauts, hein, je le connais, il en a." Mais c'est même pas lui que je défense, c'est aussi la fonction présidentielle.

C'est l'État de la France. C'est l'État de la France. On n' pas le droit de salir la France.

Ben, je suis bien d'accord, il faut défendre la fonction présidentielle plus que la personnalité d'Emmanuel Macron, mais sa personnalité a tellement supplanter sa fonction qu'il me semble, et je l'écris, que cette fonction a disparu au profit de sa personnalité. Vous savez, vous savez, monsieur le ministre, vous êtes d'accord ? Oui.

OK. Mais vous savez, monsieur le ministre, quand vous dites euh c'est la la voix de la France qui a permis euh euh à de trouver une solution à deux états. Bon, d'abord euh je vous ferai remarquer que le plan de paix, il est pas du tout français, il est américain.

Quand je vois Charmel Cher, le président de la République ou son service de la communication qui fait une vidéo pour dire "C'est le programme, c'est c'est le plan de paix français", mais attendez, on rigole sous cap. Et certains rigolent tout fort. D'ailleurs, Trump lui a fait remarquer, il lui a dit à la fin de la conférence de Charmelcher Cher, il lui a dit "Mais Emmanuel est pas là pour la photo, d'habitude il est au centre derrière moi." Bah non, il pouvait pas être là.

Donc si vous voulez, non, je suis désolé, la France est plus qu'une puissance moyenne mais au Moyen-Orient sous Emmanuel Macron qui a beaucoup varié sur ces sur ces sur ces prises de position, il me semble, enfin les experts le reconnaissent que notre rôle s'est affaibli. Il est temps de conclure messieurs, il reste peu de temps. Rarement les Français auront autant détesté leur chef avec autant de rectitude et d'applom, écrit Éric Revel.

Rarement le pays profond aura regardé autant de travers son président Maillon soudainement faible de l'élite parisienne. Je voudrais qu'on conclu là-dessus Jean-François Cavinco. C'est vraiment une attaque d'Éric Revel contre la personnalité.

Regardez le départ de Giscard destin. Regardez ce qui est devenu Nicolas Sarkozi. lui Macron et encore je le critique notamment sur la politique sociale où je pense qu'il faut faire beaucoup plus mais ceci dit il a été élu réélu et on va voir comment il va sortir mais regardez comment sont sortis monsieur Giscard destin comment est sorti monsieur Sarkozi il a même été enle hein voilà donc ayons du respect pour nos institutions.

Ayons du respect pour nos institutions. Éric REL à condition monsieur le ministre que ceux qui incarnent ces institutions aient du respect pour leur fonction. procher d'en avoir trop mais ça sera le mot de la fin.

Merci Rel, merci. Je rappelle, je rappelle merci pour ce débat d'ailleurs tiens c'est pour une fois qu'on y a des avis tranchés. Ricel, c'est Mozart qu'on assassine.

J'en conseille la lecture. Les fiascos de la décennie Macron le tout en musique puisque si nous entendons chaque chapitre c'est une œuvre célèbre de Volfgangus Mozar. C'est une bonne idée et c'est bien écrit.

Super belle idée. Bravo. Vous auriez pu faire ça avec Alain Souchon d'ailleurs ou pas ?

Oui oui ouais mais j'aurais eu peur qu'il me traite de con si vous voulez. Allez merci à tous les deux et bienvenue à vous Jean-Marie Borderie. Qu'y a-t-il dans Mettez-vous d'accord ?

Ben des avis tranchés comme d'habitude avec tous ceux qui nous écoutent et qui peuvent nous appeler au standard de Sud Radio. On va revenir sur cette promesse. Non la majorité présidentielle ne votera pas le budget.

Pourquoi ? Parce que il y a trop d'impôts, trop de recettes justement décidé par les socialistes. On va aussi parler de ce sondage IFOP qui est assez révélateur.

Les jeunes français musulmans de plus en plus religieux. Qu'est-ce que ça implique ? On va en parler avec vous tousig et puis cette promesse aussi ou plutôt cette demande de votre invité tout à l'heure monsieur Casbarian.

Faut-il mettre fin à l'hébergement d'urgence pour les migrants aux situations irrégulières ? Ce qu'il a dit ce matin chez vous Jean-François et sur Sud Radio fait déjà polémique avec des réactions d'autres députés. On y reviendra.

Et oui, les avis tranchés sont sur Sud Radio toujours. Allez, merci à vous Jean-Marie. Bonne émission.

Ah.