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interviewBLAST (sur YouTube)· 27 février 2026 36 min

ENQUÊTES JOURNALISTIQUES : LA TERREUR DE L’EXTRÊME DROITE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour et bienvenue dans Dissolution. Il fait tellement chaud qu'on se demande c'est pas le printemps, l'herbe verdie, les pigeons migrent en Inde. Ça fait vraiment te tintin chez les siin.

L'extrême droite s'en est ému. Ça rabaisserait l'image de la France. On se croirait au carnaval.

Bref, les sorties racistes habituelles. Mais attends, c'est pas eux qui s'indignent quand les gens qui viennent chez nous font pas tout comme chez nous. Oui, mais c'est pas pareil.

Chez nous, c'est mieux. Et puis Maudi est vraiment d'extrême droite. Elle est là la grosse cloche là.

Mais non, pas Maudi. Narandra Maudi, le premier ministre indien. probablement un des plus gros racistes antimusulmans au monde, un partisan de l'hindouisme intégral.

Donc les fachot bas du front savent même pas que c'est un allié objectif pour eux. Tu sais, le racisme c'est un mode de vie, hein. Parler, agir, penser.

Penser, j'ai un doute hein. Mais puisqu'on parle de la pensée d'extrême droite, on va se pencher sur la commission d'enquête sur l'audiovisuel public et comment elle s'attaque au gros services d'investigation avec les auditions de cash investigation et complément d'enquête les 10 et 12 février 2026. Bon clairement Éise Luel est terroriste.

Justement, voyons pourquoi est-ce que ça révèle du contrôle du discours que veut imposer l'extrême droite de plus en plus dominante dans le débat public. On reviendra aussi sur quelques dérapages médiatiques passés sous les radars puis sur la façon dont Dati s'est peut-être parjuré devant la commission sur l'audiovisuel public. Encore mais c'est une obsession.

Mais j'y peux rien moi. Si les dingueris passent là-bas, c'est comme l'an dernier avec la commission Betam. Vous essayez avec une méthode qui consiste à édifier Médiapart en autorité de la République.

Je ne lis pas Médiap, c'est une hygiène personnelle. Ah oui, on commence à voir un point commun là. Allez, on part sur cette note un peu aigre et fermentée.

Bon épisode de dissolution. Je dis sous donc ce soir l'Assemblée nationale. Bon, de cette commission d'enquête, on en a déjà parlé.

On avait vu comment l'extrême droite attaque l'audiovisuel public pour son soi-disant manque de neutralité, mais en réalité pour faire basculer le paysage médiatique, soit en droitisant le service public, soit en le privatisant. Lumi et Usul en avai aussi parlé, montrant comment cette commission a rendu de fiers services à Vincent Boloré à la fois pour défendre le milliardaire et représenter ses intérêts partisans. Personne ne se fait d'illusion.

Cette commission demandée par Rixioti sert à justifier le démantellement de l'audiovisuel public. une commission d'enquête commandée par l'extrême droite pour à mon sens démonter l'audiovisuel public et c'est un combat culturel hein enfin il faut pas et en tout cas qui est engagé par l'extrême droite et l'extrême droite ne s'est pas faite discrète parce que vous n'avez pas le sentiment quand vous vous regardez dans la glace le matin qu'avec vous les méchants sont toujours les mêmes quit à verser parfois dans la manipulation merci on avait dit qu'on essayait de respecter les personnes auditionnées mais mon autorité a parfois des limites dans cette commission d'enquête. Mais attends, ce serait pas monsieur Natalité ?

Ah, je crois bien que si. Je pense qu'on est tous, moi aussi très attachés à l'investigation, notamment sur le service public. Je le suis d'autant plus que depuis 3 mois, vous et moi, on fait en quelque sorte le même métier.

Alors moi, ça ça durera pas autant que que vous. Mais oui, c'est bien le même que pour l'épisode sur la natalité. Il est partout celui-là.

Il y a qu'un seul député convenable à Horizon. Bah, qu'est-ce que tu as ? Non, mais c'est juste que c'est bizarre comme nom euh Horizon.

Bon, pas du tout. C'est pour illustrer la victoire d'Edouard Philippe. Elle semble si proche mais elle est si lointaine.

Attends, attends, j'en ai une autre. Horizon, c'est pour la ligne des crânes. Et de 1 et de 2 et de 3 et de 4 et de 5 et on pourrait continuer encore longtemps, je pense.

Pas le physique, on avait Attends, attends, j'en ai une autre. Ah non, stop. Merci hein.

Le sujet est sérieux. Sans en avoir l'air, le rapporteur d'extrême droite Charles à l'oncle cherche méthodiquement à détruire les programmes d'enquête de l'audiovisuel public. Alors, voyons comment il s'y prend, ce que ça révèle du plan de l'extrême droite et pourquoi l'investigation fait si peur au fachot.

Alors, une des premières questions posées à Élise Lu, c'est l'usage des caméras cachées. Quel est un usage pour vous acceptable des caméras cachées ? Comment c'est comment on en vient à utiliser des des caméras cachées ?

Quelles sont les règles qui s'appliquent ? Quelles sont les règles que vous vous fixez pour utiliser ce dispositif ? questions sont venues de tous les bords politiques.

Le journaliste d'investigation l'impression que pour vous, enfin pour la plupart, c'est une obligation de résultat plus qu'une obligation de moyens. La question de caméra cachée, coucher, micro espion, ça pose des questions comme ça pose des questions d'ailleurs d'interpeller quelqu'un à la sortie d'une réunion, quelqu'un qui est pas forcément habitué à la présence d'une caméra ou qui va être stressé, qui va être pressé de questions, assommé de questions et qui va répondre de façon un peu dilatoire et après on pourra dire avec des effets de montage de musique ah bah vous voyez il est pas forcé, il est dans l'opacité. Ouais, ça fait un peu oin oin, c'est pas sympa hein mais attendez le Parti socialiste fait encore mieux.

J'ai en tête un numéro de cache investigation, celui du 7 octobre 2014 sur l'industrie du tabac, la grande manipulation où la pratique que vous venez de décrire n'était pas celle adoptée. C'était une caméra cachée où la caméra avait été mis à terre et en fait la caméra tournait sans que l'interlocuteur le sache. Et la personne qui s'exprimait a été présentée comme un conseiller du ministre.

Donc à l'écran, sa tête a été montrée. Il a été présenté comme le conseiller du ministre Éker. Oui.

Et alors ce conseiller machin là, qu'est-ce que c'est ? On lui a demandé est-ce qu'on peut voir le ministre Éert ? Et lui a répondu "J'ai fait ce que j'ai pu.

Ils ne veulent pas vous répondre." Vos journalistes ont dit "Ah bon ? Pourquoi ?

Je sais pas, vous devez les faire flipper." Et lui c'était un collaborateur d'acteurs publics. Il n'était absolument pas conseiller du ministre.

Mais devant plusieurs millions de téléspectateurs, j'ai vérifié vos chiffres ce jour-là, était présenté ainsi. Et lui-même m'a dit, donc c'est assez précis que en fait ce il aurait pu être licencié. Ce dont elle parle là madame PS, c'est cet extrait.

Merci. Le sujet dérange. L'embarras est visible.

Ils ont ils ont très peur. Ils ont très peur. Ouais.

Moi ça conscière quand même surtout pas. Ces méthodes un peu cach c'était aussi celle utilisée pour obtenir des entretiens avec ceux qui refusent toute investigation. Je vous ai posé la question sur les méthodes que vous employez.

Vous me répondez en expliquant que vous n'allez jamais devant le domicile de ces personnes. Vous êtes sousment. Je vous explique que dans un cach investigation, vous êtes allé devant le domicile d'une personne, monsieur Nicolas Puèche, et vous me répondez alors que vous étiez sous serment que oui, effectivement, c'était son domicile, mais c'était pas son domicile principal.

Est-ce que vous avez pas l'impression sous serment nous avoir en fait menti ? Et là, concert de Jéremiad, comment osez-vous aller au domicile secondaire du milliardaire Nicolas Puèche pour lui parler de LVMH ? Rassurez-vous, le rapporteur ne s'inquiète pas pour Puèche.

Ce qui gêne, c'est que Cash Investigation a révélé que LVMH aurait pu manipuler des actions de Hermes pour devenir numéro 1 mondial du luxe au détriment de Puèche. Résultat, il réclame 14 milliards d'euros, ce qui pourrait coûter très cher à Bernard Arnaud. Cette affaire est révélatrice.

Derrière les débats sur les méthodes, il y a le fond. Qui ces enquêtes dérangent-elles ? Que montrent ces caméras cachées ?

Elles exposent les puissants qui tentent d'échapper au regard public. À chaque fois que nous en arrivons à ce genre de situation, nous avons proposé 10 fois 20 fois une interview en bonne et du forme à notre interlocuteur. On va pas pour embêter quelqu'un, pour le mettre en difficulté, on va parce qu'au fur et à mesure des mois, au bout d'un an d'enquête, on a accumulé suffisamment de faits pour qu'on ait à poser des questions extrêmement précises.

C'est le cœur du travail d'enquête. Quand tout est simple et connu, on n'enquête pas. Il faut enquêter quand les faits sont complexes, mêlés à des réseaux d'intérêt plus ou moins légaux.

Bref, il faut débrouiller des fils avant de comprendre. Il faut donner la parole aux principaux concernés, les chefs d'entreprise, les ministres, les députés, bref les personnes responsables. On passe mais quand je vous dis des dizaines, c'est des dizaines de coups de téléphone, des dizaines de mails pour tenter d'obtenir un contradictoire en bonne et du forme.

Notre intérêt n'est pas véritablement en tant que journaliste de faire des caméras cachées, de courir après des interlocuteurs. Notre intérêt, c'est d'obtenir des interviews où on est posé, où on échange comme on le fait en ce moment entre nous, argument contre argument et où on peut vraiment expliquer les choses. C'est une question d'équilibre, l'intérêt général d'informer le public et la solidité de l'enquête.

D'où l'usage de ces procédés en dernier recours. Après euh sur l'utilisation des caméras cachées, euh moi ce que je je tiens véritablement euh à vous dire là euh c'est que c'est toujours une décision euh qu'on prend vraiment en dernier recours. Si les responsables coopéraient davantage, les journalistes auraient moins besoin de méthodes brutales.

Parfois même, ces méthodes sont indispensables pour révéler des faits majeurs. Euh ce qu'on tourne dans cette caméra cachée euh ce sont euh des animateurs de périscolaires qui crient très fort, qui hurlent sur des enfants euh et une dame qui effectivement euh embrasse sur la bouche un petit garçon de 4 ans. Si nous n'avions pas réalisé cette caméra cachée, nous n'aurions pas pu porter à la connaissance du grand public ce qui se passait effectivement dans le périscolaire, dans cette école à Paris.

Et c'est tout l'enjeu. L'enquête n'est jamais jolie comme l'instruction d'un juge. Documents, écoute, témoins qu'on pousse à parler.

Le journaliste d'investigation fait presque pareil sans pouvoir contraindre. Critiquer les méthodes, c'est souvent un bayon commode. Secret défense, vie privée, secret des affaires, bref, attaquer l'enquête parce qu'elle peut révéler ce que les puissants font tout pour cacher.

Quand discréditer les méthodes ne suffit pas, on s'attaque directement aux enquêteurs. Technique classique aussi utilisée contre les victimes de VSS, le victime blaming. Salir la personne pour en neutraliser le témoignage.

Si on ne peut pas empêcher la parole, on discrédite celui qui parle. Trop riche, donc en quête d'attention. Trop pauvre, donc motivé par l'argent.

Passez douteux donc parole suspecte. Bref, attaquer le messager quand le message dérange. C'est la même technique utilisée par l'extrême droite l'an dernier pour défendre Marine Le Pen après sa condamnation.

Regardez Jean-Philippe Tangui s'exciter tout seul pendant que Marine Le Pen scroll sur Twitter. Voilà qu'un carton de procureur et de juges prétend sortir du droit pour exercer la ventétat du système contre son seul opposant, le Rassemblement national et contre sa principale incarnation Marine Le Pen. Il y a des tyranis qui enferment leurs opposants.

Il y a désormais des justes tyran qui exécutent l'état de droit en place publique. Et pour en revenir à notre commission, il faut le dire, Charles Lonc l'a pilonné. Le bal a commencé avec monsieur Natalité qui demandait si la direction de France Télé a voulu cacher les salaires.

Ce qu'elle vous a demandé aussi comme elle l'a fait aux autres apparemment de pas communiquer vos rémunérations et vos salaires. Apparemment ça a été une demande formulée par la direction de France Télévision. Oui.

Alors j'imagine qu'on va en venir à mon salaire et après le requis Boloré s'en est donné à cœur joie. Est-ce que vous nous confirmez aujourd'hui ne pas être rémunéré par la moindre société de production au titre de votre activité ? Est-ce que vous ne percevez qu'un seul salaire versé par France Télévision ?

Et une seconde fois, aujourd'hui, vous ne révélez pas le montant exact du salaire qui vous a attribué au titre de France Télévision. Et une troisième, pourquoi est-ce que vous voulez pas nous révéler votre Je vous ai posé à deux reprises la question. Pourquoi est-ce que vous voulez pas nous révéler votre salaire ?

Est-ce que vous adoptez la même consigne qui a été donnée à l'ensemble des salariés de France Lévision, c'est-à-dire de ne pas le rendre transparent auprès de millions de français ? à force ça a fini par agacer Élise Luet. Moi, je trouve qu'elle a bien gardé son calme.

En ce qui concerne mon salaire, j'ai vraiment le sentiment de vous avoir euh répondu, monsieur le rapporteur, ou peut-être ne m'avez-vous pas euh entendu ou écouter. Donc je répète que en ce qui concerne mon salaire, pardonnez-moi, je j'attends d'avoir votre attention parce que comme vous me répétez la question à plusieurs reprises, du coup, je me dis que peut-être vous n'avez pas eu véritablement le la possibilité de m'écouter ou de m'entendre. Donc du coup, je je vous répète véritablement les choses.

Mais quel délicadrage dans le calme et avec un grand sourire. Aujourd'hui, après 42 ans de carrière, 40 ans à France Télévision, des responsabilités qui sont importantes et partagées avec mes rédacteurs en chef, oui, je suis vraiment bien payé. Je suis bien payée, ça très clairement, mais c'est dû à ma carrière et à la longévité de de cette carrière.

Pourquoi s'intéresser à son salaire ? Oui, la télé paye bien et elle le cache pas comme tout le monde à la télé. D'ailleurs, il y a beaucoup de Français qui s'interrogent sur le côté la question monsieur le rapporteur.

En plus, vous avez oublié le cachet de monsieur Ballard qui est très élevé par qu'il est ancien journaliste. Allez, allez à la question monsieur rapporteur. Non, mais le le la question est et pardon si c'est un peu long mais curieusement personne ne demande de compte à Philippe Balard.

Bah oui, il bossait dans le privé. Aucun souci si des milliardaires influencent les journalistes. Et en parlant de médias et de milliardaires, on vous rappelle que Blast ne dépend que de vous pour se financer.

On essaie justement de faire fonctionner Blast dans l'esprit du service public en libre accès pour tout le monde et participe à l'effort ce qui le peuvent de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins. Alors si vous en avez les moyens, soutenez-nous en vous abonnant ou en faisant un don à Blast. Et en parlant d'argent, le rapporteur attaque aussi le coût d'un plateau de fin d'émission.

Un élément qui attiré mon mon attention, c'est le coût du plateau. Sachant qu'un plateau ne sert qu'à une séquence de 10 à 20 minutes en fin d'émission. Le coût du plateau s'élève à 50000 €.

Euh est-ce que vous pourriez nous donner un peu plus de profondeur sur le coût d'une émission sur ce coup de plateau ? Est-ce que ces montants vous semble démesuré notamment vis-à-vis de du peu de temps de diffusion d'antenne et d'utilisation de ce plateau ? Fidè à lui-même, il a été assez insistant dans les montants qui m'ont été confirmés.

Le coût du plateau qui me semblait quand même particulièrement élevé, c'est l'une des questions, mais c'est un c'est un point de détail, vous en conviendrez. euh 50000 € pour un plateau pour une émission, surtout sur cash investigation, est-ce que c'est pas euh est-ce que c'est pas excessif ? Derrière ces question, il y a un motif clair.

Essayez de discréditer la parole d'Élise Lu parce qu'elle serait trop bien payée, parce qu'ils auraient des goûts de luxe pour les plateaux. Mais comme ça lui a été rappelé, la télé ça coûte cher et en plus envoyé spécial ne coûte pas tant que ça. Pour mutualiser tous les coups, on est sur le plateau du 20h de France 2.

Ça veut dire qu'on ne loue pas un studio à l'extérieur. Euh, ce sont des plateaux d'un semaine dernière, par exemple, il y avait six invités plus moi. Ça fait donc une nécessité de caméra assez importante.

Si vous trouvez un programme d'une heure qui coûte 50000 € présentez-le moi. Concernant envoyé spécial, je vous donne juste un chiffre parce que c'est important. Le coût annuel euh pour 26 numéros ne représente qu'environ 2,6 % du coût de grille de l'information nationale.

Et complément d'enquête a eu le droit à la même soupe. J'ai essayé de voir aussi moi le coût que je pouvais représenter pour cette commission d'enquête. Jusque- là, on a eu à peu près 100 he de direct.

Si j'enlève le coût de la régie et que je m'attache comme vous au seul coût de production entre mon salaire, le salaire de mes collaborateurs, je peux vous affirmer que chaque heure de direct de notre commission coûte environ 500 €. Bah, excusez-moi, monsieur le député, hein, mais ça se voit un peu à la qualité de vos questions et à la qualité du bazar. C'est pas pour jeter le discrédit, mais c'est quand même bien moche votre truc.

Alors, on a longtemps eu du mal à avoir des des chiffres concernant le la corruption et il y a quelques mois, l'Agence française anticorruption qui dépend du gouvernement. Bon, rien de révolutionnaire mais au moins un cadre du mouvement parce que regarder des commissions pendant des heures, c'est épuisant et la réponse de Tristan vaut son pesin de cacahuète. la télévision, ça ça coûte cher.

Moi moi qui ai travaillé par exemple sur pour donner un ordre d'idée, je crois que vous avez fait la la campagne de monsieur Sarkozy en 2012. Moi, j'ai beaucoup travaillé sur l'affaire Big Malion. Euh en moyenne un meeting donc avec les caméras euh euh et cetera, la captation vidéo, ça coûtait très cher.

C'était environ 350000 € le meeting. Et même pour le le meeting de Ville-pinte de d'avril 2012, à lui seul, un meeting de 3h avait coûté 5 millions d'euros. Donc oui, c'est vrai que la la télévision ça ça coûte cher.

Ah bah oui et les millions de Big Malion, il en pense quoi le rapporteurin 50000 € ? Bah rien évidemment, il est passé au mytho question suivant et un des meilleurs moyens pour discréditer l'enquête c'est de l'attaquer directement Trump style. C'est exactement ce qu'a fait le rapporteur en relayant des contrevérités très classiques sur les émissions d'investigation du service public.

Les numéros consacrés à des personnalités politiques depuis 2020. On en a noté h numéros pour des personnalités droites. Eril Zemo, Rashidati, Jordan Bardella et cetera.

On en a parlé sans compter d'ailleurs les 10 numéros consacré à des personnalités de droite étrangère Donald Trump, Benjamin Netaniaahou, Elon Musk ou à des organisations considérées comme de droite, ces news, le puit du fou, le Rassemblon national. Dans le même temps, vous n'avez consacré que quatre magazines à des personnalités du centre. Oh là là !

Oin oin, il y a trop d'enquête sur les gens de droite. Le problème ce n'est pas qu'on enquête sur des gens de droite. Le problème c'est ce qu'on découvre quand on cherche.

Et en plus même ça, c'est pas vrai. Les enquêtes ne sont pas déséquilibrées. Vous dites qu'on a fait un reportage sur Joël Guerriot donc de droite.

Non, c'est un reportage sur des affaires de harcèlement au Sénat et je pense que la plus grosse séquence c'était l'affaire Esther Ben Bassa qui est une ancienne sénatrice Europe écologie les verts. Euh considérer qu'un reportage dans les dans lequel on s'intéresse autant à des personnalités de gauche que de droite serait un sujet contre la droite, je pense que ce n'est pas tout à fait honnête et et de bonne foi. À l'oncle accuse même les équipes d'Él de ne pas assez parler de radicalisation.

Depuis 2024, est-ce que vous êtes en mesure de me citer une enquête que vous avez réalisé notamment sur le séparatisme islamiste ? Cash investigation serait trop de gauche parce qu'il ne parlerait pas assez des coupables islamiques en France. Mais pire encore, Cash investigation serait même anticato. 29 janvier 2026, cash investigation sur l'enseignement privé sous contrat. 25 septembre 2025 envoyé spécial sur les évangéliques. 22 mai 2025 complément d'enquête sur Betaram. 10 octobre 2024 complément d'enquête sur l'établissement Stanislas privé catholique. 30 mars 2023 envoyé spécial sur une chorale catholique.

Bon allez, on accélère là. 30 décembre 2022, victime de l'église. Sans compter votre interpellation du pape François au Vatican dans l'émission de Cach Investigation du 21 mars 2017 sur la pédophilie.

Sans remettre en spécifiquement la légitimité de de chacune de ces émissions, est-ce que vous avez pas le sentiment que l'investigation de France Télévision cultive une forme d'obsession vis-à-vis de de l'église en particulier catholique ? Absure ta foi en bel et but et tu mourras pardonné. Mais tu ne comprends pas le français, tête de fau.

Non mais puis quoi ? Faudrait pas parler de la pédocriminalité dans l'église catholique peut-être ? Donc pour l'extrême droite, les victimes sont importantes seulement si elles sont blanches, sauf si c'est des victimes de l'église.

Personne ne viendrait nous dire que l'enquête de cache investigation sur la pédocriminalité dans l'église n'était pas justifiée. Nous n'avons aucune forme d'obsession. Et d'autre part, je voulais dire que dans le cach sur le financement des établissements privés sous contrat, la plus grande majorité de l'émission était consacré au périscolaires dans le public.

Donc vous voyez que nous n'avons pas d'obsession. Merci. Peut-être que vous vous avez un prisme, un regard.

Malgré toutes les réponses apportées, l'accusation de fonds reste simple. Ces émissions seraient des officines idéologiques attaquant la droite chrétienne pour défendre une gauche islamisée. Depuis 2021, j'ai noté qu'envoyé spécial avait consacré plusieurs reportages à des personnalités étrangères de droite, souvent sous forme de portrait à charge.

Je pense notamment à Georgia Meloni ou Nib Boukele, le président du Salvador. Dans le même temps, il y a pas eu de personnalité étrangère de gauche, de dirigeants de de gauche qui ont fait l'objet de documentaire comparable. Peut-être que vous pourrez me me contredire ou m'apporter la contradiction.

Je pense par exemple à Nicolas Maduro et quand on regarde de près, les journalistes auditionné passent leur temps à corriger erreur, approximation ou procès d'intention du rapporteur. Pour ce qui est du Venezuela et de Maduro, c'est justement l'un des derniers reportages qu'on a diffusé début janvier, je crois. Voilà, c'est ça.

On a été le premier magazine, une des rares télé étrangères à pouvoir filmer au lendemain de l'attaque américaine. La seule enquête qu'on a fait sur un homme politique était sur DSK, donc quelqu'un qui était issu de de la gauche initialement. Bref, approximation, contre vérité, faux calcul, rien n'arrête l'extrême droite et c'est précisément pour ça qu'elle s'attaque à l'enquête comme pratique journalistique.

Je pense que vous voyez que les faits que j'ai apporté sont indiscutables et simplement sur le tous les tous les éléments que je vous ai apporté sont factuels. Mais parfois le complotisme c'est pas inventer des faits, ça peut aussi être qu'une partie des faits pour essayer de les de les tordre et pour prouver sa son a priori et sa sa théorie de départ. Derrière le dispositif déployé par le rapporteur, il y a une stratégie simple, démanteler l'enquête.

Sa crédibilité, son effet médiatique, bref son utilité démocratique. Le discrédit sur le travail d'enquête est central pour l'extrême droite parce que le processus d'investigation comme travail de vérité est fondamentalement opposé à leur façon de penser la vérité. Au fond, peu importe que cash investigation et complément d'enquête ne coûtent pas si cher au regard du reste de la télévision, peu importe aussi que les salaires soient cohérents avec l'expérience et comparable à ceux d'autres figures du secteur.

On n'est pas là pour défendre le salaire d'Élise Lu compte c'est la fonction de ces attaques. Détourner l'attention des enjeux réels en salissant l'émission et sa présentatrice. La méthode est archi classique et massivement utilisée par Donald Trump.

Accuser les médias de tout et n'importe quoi sans nécessiter de cohérence ni de preuve. Il s'en est même servi pour obtenir d'importantes sommes d'argent. Par exemple, il aurait arraché 16 millions de dollars à la CBS pour une interview jugé et biaisé.

Chaîne détenue par Paramoun Global, propriété d'un des plus grands soutiens de Donald Trump. Ça ressemble fort à un don déguisé. Trump aurait aussi obtenu 22 millions de dollars de YouTube après la suspension de son compte suite à l'insurrection du 6 janvier.

Peu importe que ces accusations soient fondées ou non, au contraire, l'objectif est d'inonder l'espace public d'un torrent marron d'accusations infamante pour maintenir une distraction permanente. Quand tout est sali, quand fait et démonstrations sont dévalués, il ne reste plus qu'une chose, la pulsion. Croire ce qu'on veut croire, c'est exactement le modèle de vérité de l'extrême droite.

C'est vrai parce que je veux que ce soit vrai. Une vérité supposée, naturelle, évidente, donnée au bon sens et à l'envie peu importe les preuves, raisonnement et contextes. Seul compte que le message confirme une peur ou une colère. 25 % des détenus dans les prisons françaises sont étrangers alors que les étrangers en France représentent 8 % de la population. ou cet autre document du ministère de l'intérieur République française où on peut lire que par exemple, je prends le chiffre à la limite le moins élevé, 36 % des vols violents sans armes sont le fait d'étranger.

Alors, on pourrait même rajouter cette déclaration de Laurent Nouise euh février 2025 3 36 % des mises en cause de l'agglomération parisienne sont étrangers. L'enquête, l'investigation, la science, c'est l'inverse. La vérité n'est pas une chose donnée, le résultat de son activité ou une chose identifiable en soi.

La vérité, c'est d'abord et avant tout la vérification. C'est prouver. C'est affirmer une hypothèse, la tester et construire un raisonnement probatoire.

Vous faites, si je peux me permettre, une confusion entre deux termes qui sont très différents. Entre la corrélation qui est une une association statistique et la causalité. C'est l'effet d'un phénomène sur un autre.

C'est c'est vraiment c'est très différent. Vous qui avez été journalistes, qui avez mis à l'antenne parfois des des graphiques, vous vous connaissez, je pense, cette différence. Pour comprendre, c'est par exemple l'hôpital.

En France, on a 60 % des Français qui meurent à l'hôpital. Est-ce que ça veut dire que c'est parce que les Français sont à l'hôpital qu'il meurent plus que l'hôpital est dangereux ? Non, c'est pas le cas à l'évidence.

Bref, la vérité c'est un processus, une façon de construire des discours avec un ensemble de règles, de méthodes, de preuves auxquelles on se soumet pour satisfaire des exigences démonstratives. Enquêter, c'est douter et d'abord de soi-même. Nos bets, nos préférences, nos a priori sont nos premiers adversaires.

Aucune décision ne se prend seule parce que l'investigation est avant tout un travail d'équipe. Et surtout Benoît nous répéter sans cesse la même phrase : "Il faut penser contre soi-même." Chercher la vérité, c'est avancer lentement, patiemment, parfois péniblement.

La vérité n'est pas un résultat brut, c'est la démarche qui y mène. Si l'extrême droite s'attaque si méthodiquement à l'enquête, c'est parce qu'elle l'aperçoit comme dangereuse. Les preuves, les explications, le contexte sont de puissants outils de conviction.

Or, l'extrême droite a besoin d'un public docile, prêt à renoncer à l'exigence citoyenne de justification, d'explication et donc de responsabilité. Comme le montre si bien les États-Unis de Trump, il lui faut une base qui n'entende que ce qu'elle veut entendre. Et c'est précisément ce type d'espace public que l'extrême droite cherche à construire en démentelant l'enquête au sein du service public.

L'un des derniers lieux où il reste encore possible d'investiguer sans trop de représaille. Quand vous avez des annonceurs, c'est compliqué de faire des des enquêtes sur ces annonceurs qui vous rapportent une grosse partie de votre revenu. Nous à France Télévision, on a la possibilité de faire des enquêtes sur des groupes qui sont nos propres annonceurs.

Et quand je vous dis que j'apprends les choses incidemment, c'est que j'ai après appris incidemment 6 mois ou un an plus tard que plusieurs grands groupes avaient supprimé des campagnes de publicité à la suite d'enquête de cache investigation. Cette extrême droitisation médiatique est déjà bien engagée et le contre-récit néofasciste a pris une ampleur inédite depuis le décès de Quentin de Rank. Dernière incarnation en date, une ancienne de LCP qui a tenté sans succès d'en prendre la présidence.

Brigitte Bouchet, belle sœur par alliance de Valérie PC. Et oui et oui. Non mais attends ça veut dire quoi ?

Alors c'est notre moment people. Ça va réveiller Nathalie. Brigitte Boucher est marié à Jean-Francis Peécrest, notamment éditorialiste aux échos, qui est le frère de Jérôme PCES, vice-président de General Electrics et mari de Valérie PC, jadis personnellement endetté à hauteur de 5 millions d'euros.

Et vous allez voir Brigitte Boucher PCR donc elle sent très bien le vent tourné par rapport à ce qui s'est passé ces derniers jours. On a le sentiment que quand il y a l'ultra droite qui défile, c'est calme. Quand il y a l'ultra gauche, il y a à la fin un mort.

Oui, vous avez bien entendu au moment de cette interview, on savait déjà que c'était un guet àapan de l'extrême droite et en plus elle dit ça après les constats posés par les emballages que la journaliste ne conteste même pas quand on a des néonazies qui défilent euh qui euh insultent, qui chantent des chants homophobes euh dans les rues de Lyon que des manifestations culturelles, artistiques ont été annulées parce que il y a eu une bande de néonazie qui voulait en découdre avec la République. Ça ne s'est pas bien passé. Donc malgré tout, ça s'est déroulé dans le calme.

Il y avait aussi des familles, des enfants, beaucoup de femmes qui ont défilé dans le calme. La violence dans le calme, ça montre bien le milieu dans lequel elle baigne alors que la violence d'extrême droite est pourtant bien plus importante que celle des antifascistes. Mais ces derniers auraient le tort de sentir le vent tourner sans se placer du bon côté comme les bons chiens de garde du système.

Précisons néanmoins que Brigitte Boucher a été victime d'une vague de harcèlement en ligne. Ce qui reste et restera toujours inacceptable. Queles que soient les grifes que l'on nourrit contre un individu, venir le mener à de mort, l'insulter ou le harceler est un comportement déshonorant et condamnable.

Et puisqu'on parle de glissement politique assumé, Aurore Berger semble elle aussi préparer la suite. LFI, c'est ça. LFI, c'est de l'antisémitisme.

LFI, c'est un parti antifrance et LFI, c'est un parti qui appelle et revendique ou assume une part de violence comme si la violence faisait partie d'une forme de combat politique. Le combat politique, nous ne pouvons pas accepter qu'il se traduise dans la violence. Et elle a enfoncé le clou.

Oui, je le maintiens. J'ai dit que c'est un parti antisémite. Je peux d'autant plus facilement le dire qu'il y a une jurisprudence aujourd'hui euh qui dit que LFI est un parti même passionnément antisémite.

Ces propos ont été beaucoup commentés. L'anttifrance, c'est un terme utilisé sous le régime de Vichi pour désigner le supposé parti de l'étranger. Un vocabulaire issu de la galaxie de Charles Moras qui amalgamé juif communistes et tous ceux qui ne correspondaient pas à l'ordre blanc, chrétien et autoritaire promu par ses idéologies.

D'ailleurs, la sphère médiatique parle beaucoup de Morace en ce moment, mais ce que beaucoup ignorent, c'est qu'il n'a pas vraiment rédigé lui-même son grand œuvre. par exemple le dictionnaire politique et critique ou mes idées politiques. Leur édition scientifique a été assurée par un certain Pierre Chardin qui a en réalité assembler et structurer les textes pour leur donner la forme qu'on leur connaît aujourd'hui.

Et quand on regarde de plus près ce monsieur Chardin, et bien surprise, les chercheurs ont montré qu'il ne s'agissait ni d'un monsieur ni d'un jardin, mais de Rachel Legra, épouse Stéphanie et amante de Moras. Ah d'accord. Donc le modèle des mascules faisait faire le boulot en douce par sa maîtresse.

Bienvenue à Fafland. Pour en revenir à Berger, ce glissement sémantique est majeur, même si les macronistes sont coutumiers de ses effets de langage, comme lorsquemanuel Macron avait esquissé une forme de réhabilitation de Philippe Pétéin. Bien sûr, en soit, ce dérapage médiatique est déjà un crachat au visage des victimes juives, communistes, homosexuelles, tiganes, toutes celles déportées ou exterminées, des nazis jusqu'à aujourd'hui.

Les mécaniques discriminatoires ont toujours servi à égarer le regard public. L'immigré, le juif, l'homosexuel, le communiste comme figure diabolique sert surtout à s'assurer que les masses ne regardent pas le capital et les carrières de celles et ceux qui le servent parce que ce sont souvent les mêmes personnes. Mais plus grave encore, c'est un signal faible, annonciateur d'un glissement plus profond, possiblement structurel.

Car pour arriver au pouvoir, le fascisme ne se contente pas de ses propres forces. Il a besoin de prise de guerre dans le système existant. Des responsables politiques, industriels, médiatiques qui ne viennent pas directement de ses rangs, mais adopte ses mots, ses cadres d'analyse, ses obsessions.

Bref, des gens prêts à trahir la République pour un poste. Et en parlant de trahison, de poste et d'horreur, rubrique suivante. La commission d'enquête sur l'audiovisuel public, c'est un peu le betteram de 2026. du drama, des attaques, des menaces et peut-être même un parjure.

Des journalistes se sont adressés à un membre de ma famille qui était en grave difficulté et c'est une réalité puisqu'il y a eu des échanges. Euh ce membre de la famille a refusé évidemment de les produire mais je le confirme et ça s'est reproduit encore récemment. C'est ce qu'affirmait Rachid Adati devant les députés le 5 février 2026.

Forcément, ça a fait du bruit. Les députés ont voulu creuser. Ce sont des accusations extrêmement graves et si des journalistes avaient de telles pratiques, ils devraient être sanctionnés lourdement.

Vous dites être en possession de ces échanges. Je demande à ce que vous les versiez euh à la connaissance du rapporteur et du président parce que nous devons en avoir connaissance dans cette commission enquête. Si c'est bien le rôle d'une c'est bien le rôle d'une commission enquête, nous devons être en en connaissance de fait et je demande à ce que vous le fassiez avant que nous auditionnons les journalistes de complément d'enquête.

Et ça tombe bien, quelques jours plus tard, la commission auditionne justement les responsables de compléments d'enquête. Ils veulent aller au bout. Je rappelle que je suis souserment et que nous n'avons évidemment pas euh donné d'argent ou proposé d'argent à quiconque dans l'entourage de madame Dat fuse par fuse par un/ tiers.

C'est je vous je démen cela catégoriquement et sousement. Bon, ça on peut s'y attendre mais plus précisément. Jamais je n'ai monayé un témoignage ni même tenté de monayer un témoignage.

Jamais je n'ai fait appel à un/ers pour monayer un témoignage et je n'ai même jamais fait appel un/ers dans le cadre de cette enquête sur Rachida Adati. Quand madame la ministre dit on est prêt à vous indemniser s'il le faut vous nous dites sous serment que c'est faux. Oui.

Je maintiens évidemment que c'est totalement totalement faux. Là, en langage judiciaire, on parle d'un témoignage clair et circonstancié, des éléments précis, vérifiables, intégrés dans un récit cohérent, réaliste, argumenté. Comparons avec Dati et passer un tiers pour pour l'acheter, pas pour acheter pour faire le payer.

Non mais monsieur, je ça n'a rien à voir avec la commission d'enquête. Donc si vous permettez mais je quand même Non mais je Oui mais c'est des accusations graves. Il y a un journaliste qui est passé par un journaliste hier qui s'est présenté auprès d'une d'un membre de ma famille en se présentant comme un journaliste indépendant et en disant si vous avez évidemment des choses très à charge concernant madame Dat.

Ah oui pas la même ratatouille. Ça hésite, ça se contredit, ça affirme puis ça doute. Une personne est évoquée puis plus question d'en parler parce qu'elle serait en délicatesse.

Bref, rien de vraiment clair ni de solidement étayé et c'est peut-être pas un hasard. Vous m'avez demandé si j'ai des éléments en ma possession. Pour être totalement transparent et parce que je suis sous, j'ai reçu un mail il y a quelques jours d'un proche de madame Dat euh qui a vu l'audition de la ministre de la culture et qui s'est reconnu euh dans les propos qui ont été euh tenus ici et il affirme clairement que complément d'enquête ne lui a jamais proposé d'argent.

Là, le journaliste est prudent mais précis. Il donne des détails et dit tenir les documents à la disposition de la commission et il m'a autorisé à en faire état ici devant la commission aujourd'hui. Et par ailleurs, puisque madame la ministre a indiqué ici même qu'elle avait des documents qui pouvaient prouver euh ses dire, je demande à monsieur le rapporteur s'il souhaite que nous demandions à madame la ministre de la culture ces documents.

Merci monsieur le président. Oui, je vous le confirme. Je pense qu'il est bon de les demander.

Dat, elle a refusé de communiquer les documents qu'elle affirme pourtant avoir. Sur ce point-là, cétait ce sont des échanges privés qui concernent un/ers. Je n'ai pas d'obligation de les remettre.

Il ne le souhaite pas. Je ne le fais pas. Je vous le dis simplement.

Voilà. Et s'il y a une procédure judiciaire, si là je pourrais les produire, je ne le ferai pas. Dans le casre de la commission d'enquête.

Je ne veux pas ennuyer quelqu'un qui est déjà pas très qui est déjà en difficulté. Donc je ne le ferai pas. Bref, cette affaire sent franchement le soufre.

Elle montre encore une fois pourquoi l'enquête et l'investigation sont si redouté par la droite. L'affaire des écoutes, Big Malon, Kashi, les assistants parlementaires de Marine Le Pen, les multiples dossiers dati, autant d'affaires révélées au grand jour. à chaque fois le même mécanisme entretenir la peur pour détourner l'attention conserver le pouvoir protéger les intérêts dominants.

D'où l'importance vitale d'enquêter, de documenter et aussi de se moquer de ces tartufes cruelles et ridicules. Déjà parce que rire, ça fait du bien et parce que la caricature, la moquerie, s'ffissure un peu leur rêve de grandeur. Le 25 février 2026, Rashida Dati a démissionné de son ministère pour faire campagne au municipal à Paris.

Elle a été remplacée par Catherine Pegar, directrice du château de Versailles. Dati, c'est fini. Voilà pour cette fois.

On se retrouve très bientôt pour commenter l'actualité politique et parlementaire. N'oubliez pas de liker, commenter, partager pour diffuser une information libre, indépendante et accessible à tous. Et en attendant, la prochaine fois, on vous laisse avec cette citation inspirante.

La caricature joue avec la grandeur pour la réduire de l'extérieur et en faire apparaître la dure et minuscule vérité. Michel Fouco, les têtes de la politique. Pardonnez-moi, j'attends d'avoir votre attention parce que comme vous me répétez la question à plusieurs reprises, du coup, je me dis que peut-être vous n'avez pas eu véritablement le la possibilité de m'écouter ou de m'entendre.

Donc du coup, je je vous répète véritablement les choses.