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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 28 novembre 2025 2 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprises

Taxe sur les holdings : "Cela a été ressenti comme une initiative punitive", estime Bruno Retailleau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Bruno RetailleauFait
    « elle a été ressentie comme une initiative punitive »
  • 1:00Bruno RetailleauFait
    « le seuil de participation [...] ça va pas toucher les petits patrimoines, les gros patrimoines »
  • 1:15Bruno RetailleauFait
    « Les gros patrimoines, ça les exonère puisqu'ils sont toujours au-dessus de 5 % »
  • 1:45Bruno RetailleauChiffre
    « Il y a pas de plafonnement. J'ai deux exemples que je pourrais citer. L'un, chef d'entreprise, ça reviendrait à taxer à 120 % et l'autre à 262 % »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Oui, monsieur le président, madame la ministre, je vais mettre un avis inverse parce que dans cette foire au taxe auquel on a assisté depuis des semaines, l'une des initiatives fiscales qui a le plus choqué à part l'attaque Zukmane, mais l'attaque Zukman n'était pas d'origine gouvernementale, ça a été l'attaque sur les holdings et notamment les holdings familiales. Pourquoi ? D'abord parce qu'elle a été ressentie comme une initiative punitive. parce qu'il ne s'agit pas, contrairement à l'habitude, il ne s'agit pas en fait de taxer un revenu, mais l'absence de distribution.

En clair, les géniaux inventeurs, si j'ose dire, ont considéré que il fallait taxer l'entrepreneur sur ce qu'il aurait pu percevoir, qui ne va pas percevoir parce que il va différer son investissement pour des investissements futurs. C'est en quelque sorte une taxation par anticipation avec un effet de bord puisque du coup vous allez encourager et vous allez inciter des investisseurs à se porter sur non pas des sociétés à forte croissance qui elles conservent leurs ressources pour investir mais au contraire sur des sociétés qui distribuent beaucoup d'évidentees évidemment pour pouvoir payer la taxe. C'est une évidence.

Deuxième élément punitif. Ensuite, c'est une aussi taxe qui paraît totalement injuste puisque le seuil de participation, ça va pas toucher les petits patrimoines, les gros patrimoines. Les gros patrimoines, ça les exonère puisqu'ils sont toujours au-dessus de 5 %.

Les patrimoines beaucoup plus modestes sont souvent en dessous de 5 %. C'est en cela que c'est injuste. Et enfin, troisièmement, elle est fragile cette taxe sur le plan juridique parce que vous allez traiter deux contribuables, par exemple, même patrimoine selon que l'un investira différemment directement ou que l'autre investira par le biais des holdings, ils seront traités différemment.

Et enfin, c'est confiscatoire. Il y a pas de plafonnement. J'ai deux exemples que je pourrais citer.

L'un, chef d'entreprise, ça reviendrait à taxer à 120 % et l'autre à 262 %. euh de ces revenus. C'est la raison pour laquelle en plus c'est une taxe qui taxe des entreprises familiales qui sont dans tous nos territoires et je pense que il faudra se raller aux avis du rapporteur général les de notre collègue Laav Sí.