Les Républicains et l'UDI ne participeront pas au gouvernement Lecornu II|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Les Républicains et l'UDI ne participeront pas au gouvernement. Pourquoi cette décision ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Horizon est-il prêt à participer à un gouvernement ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Le Premier ministre a-t-il vraiment carte blanche ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La dissolution est-elle une impasse pour le pays ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Hotman NasrouFait
« Au moment où je vous parle, le bureau politique dans une large majorité a considéré que les conditions et la confiance n'étaient pas réunies pour une participation de LR au gouvernement. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Allez, la suite de notre édition spéciale et vous le voyez écrit derrière moi, Sébastien Lecorn peut-il éviter la censure ? La question qu'on va se poser évidemment et qu'on se pose depuis le début de la journée. On a pas mal d'éléments qui sont arrivés au cours de la journée.
Il y a eu beaucoup beaucoup d'entretiens au sein de quasi tous les partis politiques, beaucoup qui se sont exprimés. Pierre Bournazel qui est secrétaire général d'horizon, le parti d'Édouard Philippe sera sur ce plateau dans quelques instants. On sera également avec Daniel Obonau, député de la France. et également avec Pierre Henri Dumont qui est secrétaire général adjoint du parti les Républicains sur ce plateau pour m'accompagner Valérie Nataf que je suis ravie de retrouver.
Ça va Valérie ? Ça va très bien. Ravi de vous retrouver en ce samedi soir.
Michel très bien. Mieux que Mieux que quoi ? Mieux que mieux que notre premier ministre.
Mieux que le président. Ouais. Mieux que le pays peut-être mieux que le pays.
Michel Cot ravi de vous retrouver. Bonjour à vous Michel auteur des derniers grands tome 2 publiés chez Plomb. Vous êtes évidemment la bienvenue sur ce sur ce plateau.
Je suis ravie de vous retrouver. à vos côtés, c'est Éric Cha que je salue également. Bonjour cher Éric, directeur de la direction de de l'Express et puis George Barc Benamou qui est écrivain et que je salue également que je suis également ravie de retrouver. nos équipes également qui sont un peu partout à droite à gauche et notamment à droite à gauche.
Oui, à droite à gauche. On va partir du côté de de Matignon, c'est Thba qui s'y trouve avec Juline Juline Garnier. Thbo, le premier ministre a donc fait un premier déplacement aujourd'hui.
On attendait avec beaucoup de de de j'allais dire d'impatience mais en tout cas de question sa première prise de parole. Il a été assez clair d'ailleurs dans ce qu'il souhaitait faire, en tout cas dans la dans la philosophie de ce qu'il souhaitait faire. Oui, il a profité de ce déplacement pour donner les premiers contours de ce gouvernement qui serait donc libre et pas emprisonné dans des parties.
Ce sont ces mots. Alors, il devrait être servi avec toutes ces annonces qui sont tombées tout au tout au long de la journée à commencer par les Républicains qui ont annoncé qu'il ne participerait pas au gouvernement même s'il le soutiendra. En revanche, du côté de l'UDI, même chose, on ne participera pas au prochain gouvernement. ce parti de centre droit qui est pourtant un allié de longue date du camp présidentiel.
On se pose encore la question du côté d'horizon, le parti d'Édouard Philippe. Vous voyez que ça commence à faire beaucoup d'alliés qui commencent à quitter le navire. Alors, qui pourrait rester ?
La réponse pourrait se trouver notamment du côté des députés LR qui eux ne sont pas forcément ne partagent pas tout à fait l'avis décidé au niveau national chez les Républicains. Philippe Tabarot, ministre des transports, Annie Jeunev, ministre de l'agriculture. Pourrait-il rester dans ce gouvernement ? question n'est pas encore tranché.
En revanche, Laurent Voquier, le patron des députés républicains, lui ne pourrait pas rentrer puisque Sébastien Lecornu a bien expliqué qu'il ne souhaitait pas de ministre qui ait des ambitions pour la présidentielle 202. Alors pour le reste du gouvernement, évidemment, on ne pourra pas tout composer avec les Républicains. C'est encore un grand point d'interrogation qui reste sur la copie du Premier ministre.
Ce qu'on sait, c'est qu'il va falloir continuer à former ce gouvernement et il va y travailler jusqu'à demain pour essayer de trouver des noms, une copie d'ici demain soir car lundi, il faudra un conseil des ministres et un un budget présenté sur la table. Merci beaucoup Thbait, Juline Garnier. Oui, conseil des ministres obligatoires pour pouvoir déposer le projet de de budget.
Donc il nous faut un gouvernement demain a priori. Alors Thba a évoqué ce qu'a ce qu'a dit le Premier ministre sur le gouvernement libre. Vous allez écouter très précisément ce qu'il a dit et ensuite je vous ferai écouter ce qu'a dit Hotman Nasrou pour le parti les Républicains parce que c'est effectivement de là que tout démarre.
Je le dis avec gravité, je je j'étais renommé premier ministre mais il faut que les conditions continuent à être remplies. Je le dis très directement, j'ai pas de double discours, faut être droit. Donc par définition, il faut que bah ce gouvernement puisse être libre, c'est-à-dire avec des sensibilité partisane mais pas emprisonné par les partis.
Il faut que ce gouvernement puisse être libre. Alors des sensibilités partisanes mais pas emprisonné par les partis. Est-ce que ça veut dire que quand on est adhérent à un parti, voire même qu'on est dans les instances dirigeantes d'un parti, on serait autorisé à entrer au gouvernement du côté des Républicains.
Non sans mal et on pourra l'évoquer ensemble. Euh tout à l'heure, il semblerait qu'on ait trouvé un début de ligne commune. Écoutez, toutes ces raisons qui nous font aujourd'hui prendre cette position de responsabilité.
Et donc oui, nous nous voulons que le gouvernement tienne, nous voulons qu'il y ait un budget à la fin de l'année, mais néanmoins, au moment où je vous parle, le bureau politique dans une large majorité a considéré que les conditions et la confiance n'étaient pas réunies pour une participation de LR au gouvernement. Alors Valérie Nataf pour décrypter ce que dit Hotman Nasrou, faut qu'on explique bien que ce matin, il y a eu une visio avec les députés LR, OK, qui sont leidés par Laurent Voquier que c après que en fin de matinée, il y a eu une réunion du bureau national présidé donc par Bruno Rotaillot et qu'en fait manifestement on n' pas tout à fait les mêmes envies que ce soit du côté des députés et du côté du bureau national. C'est moins compliqué.
En en regardant les sonores que que vous diffusez à l'antenne, je me demandais s'il vudrait pas mettre la date et l'heure de chacune des déclarations pour que pour ceux qui ont loupé un épisode, on soit quand même un peu au courant de de ce qui se passe. Ben évidemment, c'est pas la même ligne entre les députés et les sénateurs. Un député LR l'a d'ailleurs dit d'après notre excellent service politique TF1 LCI, un député, on ne sera pas les otages des sénateurs, il est facile de défendre une ligne quand on ne doit pas se représenter devant les Français.
On ne parle pas de fond hein, vous l'avez bien compris. On parle d'une question de faut-il va-t-on vers une dissolution et donc des nouvelles élections ou va-t-on vers tenir un quelque chose de brinque ballant ? Voà va-je perdre mon poste de député en gros.
C'est ça. Voilà. et au nom de la stabilité.
Il y a il y a pas que des histoires de place et de il y a aussi qu'est-ce qui vaut la stabilité dans ce pays. Alors, je vais rajouter autre chose de l'entourage toujours qui nous a été rapporté par le notre excellent service politique, l'entourage de Laurent Voquier cette fois-ci qui dit Laurent Vaquier dit deux points. Je crains une fracture difficile à résorber entre Retaillot et les députés.
Et tout à l'heure, on avait toujours au service politique, on nous disait "Mais vous savez que les députés demandent une deuxème réunion avec un deuxième vote pour savoir si on va ou pas au gouvernement." Franchement, on marche sur la tête là Michel Cot. Je pense que les gens qui nous regardent doivent se dire mais euh dimension pas on a pas le souvenir d'une telle explosion parce que si l'explosion était uniquement à droite, on se dirait bon bah c'est vrai, on savait bien qu'il y avait un un un espèce de combat entre euh Rotaillo évoqué, on le savait bien, mais que ça explose comme ça maintenant avec le le but du budget quand même et le rapprochement de du budget que ça explose, c'est Mais en plus euh si ce comme comme je dis si cet éclatement était le seul à droite, on se dirait bon ben c'est la droite.
Mais le problème c'est que la gauche c'est pareil. C'estàdire qu'on voit vraiment pas qui aujourd'hui peut sauver l'autre parce que la droite et la gauche on voit très bien qu'il y a quand même des gens qui attendent n'importe quelle proposition de pour dire non il faut aller plus loin, il faut plus faut carrément geler les retraites tout de suite retirer le projet alors que on pourrait dire bon étudion voyons. La parole est au parlement.
Bon, on voit quand même que la division de la gauche avec les communistes qui ont retrouvé le chemin des insoumis comme d'ailleurs quand même les écolos, je crois qu'on peut le dire. Et donc, on voit un parti socialiste tout seul et qui n'a toujours pas retrouvé la culture d'un parti de gouvernement de gauche. Il n'a pas retrouvé cette culture.
Le Parti socialiste qui est seul à garder une seule chose, le programme de Jean-Luc Mélenchon. Donc c'est un peu difficile quand même. Et je me permets pardon de rajouter que c'est vrai à gauche, c'est vrai à droite mais c'est vrai dans ce que fut le le socle commun avec UDI qui décide de ne pas euh participer au gouvernement et Horizon d'Edouard Philippe.
Alors c'est la question que j'allais poser effectivement Horizon on a Pierrive Bazel qui va arriver, on va lui poser la question très clairement. D'abord George Marc Bamou le ce fameux socle commun qui est devenu manifestement la plateforme de stabilité ça a changé de nom. Euh ah bah tiens voilà je vois Pierre Bandazel qui arrive venez soyez le bienvenu venez vous installer pour vous répondre.
Moi j'ai bizarrement j'ai pas le sentiment que ce soit un souci le soutien avec ou sans participation les LR qui vont éclater le parti socialiste qui va se scinder en deux. Moi je crois que le problème c'est la vraie question c'est est-ce que le monarque républicain enfin le monarque solitaire va lâcher prise et véritablement permettre à monsieur le Cornu de faire un gouvernement libre hein donner carte blanche dans ce cas-là il y a un slalom créatif et une équation quasiment impossible à résoudre comment lâcher aux socialistes sans perdre les les républicains ça se résume à ça ouais deuxième hypothès si le gouvernement est une copie macroniste que le président n'a pas lâché prise, que le gouvernement n'est pas si libre, les institutions vont se bloquer de manière terrifiante. Ça sera le dernier stop avant la désintégration.
Et le problème, c'est en effet que on l' on l'a dit bien avant moi, mais que le président n'a pas réussi à traduire institutionnellement et Michel le sait ce qui s'est passé en juin 24. Enfin, je veux dire, Mitteran a inventé peut-être aujourd'hui, on s'y habitue la cohabitation. Il fallait de l'astuce, il fallait de la souplesse, il fallait du respect de l'étiquette, il fallait le sens des institutions et Dieu sait si il aimait pas la 5e République.
Le problème c'est que cette traduction politique subtile, complexe qui n'est pas la cohabitation n'a pas été faite. On a beau tourné autour du pot. Et c'est ça qui rend peut-être encore plus insupportable la 5e République qui dépend d'un seul homme.
Ouais, c'est ça. Alors justement cet homme qui est au centre de de tout dont certains iront même jusqu'à dire qu' il y a ça peut aller jusqu'à une problématique égotique justement de de réagir de façon aussi euh aussi euh indéboulonnable si j'ose dire. Pierre Bournael, bonjour à vous et merci d'avoir accepté de passer un petit peu de temps avec nous.
Donc vous êtes secrétaire général d'horizon donc le parti d'Édouard Philippe euh et conseiller de Paris. La question qu'on se posait enfin qu'on se pose depuis le début de la journée, c'est finalement est-ce que avec cette démission accepté puis mission mission terminée puis renomination de Sébastien Lecornu, on est quasi une semaine après le le le la nomination enfin du du gouvernement précédent et on se rend compte qu'en fait le socle qu'on appelait le socle commun c'est réduit comme pot de chagrin en quelques jours et notamment aussi parce que Horizon est en train prendre largement ses distances avec le chef de l'État. Écoutez, d'abord, je voudrais vous exprimer notre vive inquiétude quant à la situation du pays.
Et c'est ça date pas d'aujourd'hui, mais les choses s'aggravent. H et depuis la dissolution que nous n'avons pas souhaitée, que nous n'avons pas comprise, les choses vont de mal en pis. On a eu trois premier ministres.
On a un gouvernement qui vient de démissionner, un premier ministre qui vient d'être reconduit et l'autorité de l'État s'affaiblit chaque jour et la crédibilité de la France en Europe et dans le monde est questionnée. Et donc nous, on a une boussole, c'est la stabilité pour notre pays. Et donc la stabilité, ça conduit d'abord à avoir un premier ministre.
Bon, il a été reconduit. Il y aura donc un gouvernement et la priorité c'est d'avoir un budget pour le pays. C'est notre crédibilité puis c'est protéger les Français d'une crise financière.
Donc notre volonté c'est qu'il ait la stabilité. Alors qu'est-ce qu'on fait nous là-dedans ? Nous on va pas censurer, on va pas s'amuser à déstabiliser.
On est pour la stabilité et on va regarder ce que va dire le Premier ministre, ce qu'il veut faire pour le pays. Parce que ce qui compte, c'est quand même ce qu'on fait pour le pays. Alors avant ça, vous l'avez dit vous-même, avant ça, il y a gouvernement.
Avant déclaration de politique générale et cetera, même avant le dépôt du budget, il y a gouvernement. Je vais y aller franco. Est-ce que euh le parti Horizon est prêt à participer à un gouvernement ?
Je crois que ça dépendra de ce que dira publiquement d'abord le Premier ministre. Que veut-il faire ? Participer à un gouvernement, c'est dire nous sommes d'accord sur la politique que vous voulez mettre en œuvre.
Cette politique là, on ne la connaît pas. Donc quand le Premier ministre se sera exprimé, aura dialogué avec nous ou aura publiquement exprimé ses orientations, à ce moment-là nous pourra amener une réponse parce que le quoi va compter beaucoup. Donc nous on est pour la stabilité.
On ne va pas jouer avec nos institutions. On ne va pas censurer. On ne va pas sanctionner.
On va au contraire dialoguer avec le premier ministre. Dialoguer avec les forces du socle commun de LR à Renaissance. Dialoguer même avec les forces de l'opposition pour savoir ce qu'on peut faire pour notre pays et comment lui assurer un budget à minima.
Mais pardon d'être d'insister, mais là on parle des 24 prochaines heures puisque il va falloir un gouvernement d'ici lundi matin, enfin en tout cas un conseil des ministres d'ici lundi matin pour pouvoir déposer le budget dans la journée euh de lundi. Alors même si c'est un gouvernement qui n'est pas complet, ça veut dire que dans les 24 prochaines heures, vous vous vous réservez votre réponse éventuelle si tentez qu'on vous pose la question, hein, évidemment ou qu'on vous propose un poste. Je dis vous les les moi non, ça il en est pas question.
Non, mais je c'est Paris. Paris Paris ? Oui, ça je sais bien.
Je parlais des des membres du du parti Horizon parce que la déclaration de politique générale, elle retraviendra pas avant. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que vous allez multiplier les coups de fil, les rendez-vous.
C'est pas les coups de fil, c'est le mieux, ça serait que le premier ministre s'exprime pour Il a parlé ce matin, vous avez oui, mais pour dire ce qu'il souhaite dans son budget pour la clarté du débat et pour savoir où on va. Donc nous, on veut la stabilité des institutions, on veut la stabilité du pays, on veut un budget pour notre pays. Mais la participation c'est autre chose.
La participation c'est être aligné avec les décisions du premier ministre. Pardon ? Le le budget il va le texte sera déposé et ensuite justement il sera débattu.
C'est l'objet. Oui, mais le premier ministre doit dire quand même à ses ministres ce qu'il veut faire. On rentre pas dans un gouvernement juste pour être ministre.
Quel intérêt ? Le pardon, je je rejoins l'interrogation de Benedict. le principe du fait qu'il n'y ait pas de majorité absolue à l'assemblée.
Jusque là, on est d'accord. Le Premier ministre dépose un projet de budget vraisemblablement celui de François Bairou parce que j'imagine qu'il a pas eu le temps de faire autre chose et ensuite c'est au lui il peut dire ce qu'il préfère mais ça n'a aucune espèce d'importance puisque c'est une majorité comment dire d'AUBen qui va se retrouver sur ces sur ce budget. Donc il peut vous dire ce qu'il a envie de faire mais mais c'est pas pour ça que ce soit fait ça s ce sont des choses Oui, tu avais raison.
C'est des choses différentes. La première c'est savoir ce que le premier ministre veut faire et quelles sont ses ses lignes. Et donc si nous sommes en accord, voilà, si nous sommes pas en accord, je ne vois pas pourquoi on participerait un gouvernement.
Et nous nous avons deux priorités absolues. Deux priorités absolues, c'est qu'il ne faut pas augmenter les impôts parce que nous sommes un pays qui bat des records de prélèvement obligatoire et la prior deuxième priorité doit être donnée à la baisse de la dépense. Parce qu'il y a une chose qu'on oublie dans ce débat qui est souvent très politicien.
Est-ce qu'on rentre ? Est-ce qu'on rentre pas les places des uns et des autres ? On a une dette, elle est dangereuse pour l'avenir des Français et cette dette elle peut avoir des conséquences très graves et il faut bien que le gouvernement quel qu'il soit, l'Assemblée nationale se responsabilise pour prendre des bonnes décisions pour désendetter le pays, nous protéger.
Alors Éric Chol, je vous donne juste pour pour vous donner l'information qu'on vous l'avez peut-être lu sur le bas de cette cet écran concernant le conseil des ministres et le dépôt du texte du budget. Emmanuel Macron partira lundi en Égypte pour aller au côté de Donald Trump sur demain. Autant vous donc ça veut dire soit conseil des ministres demain soit conseil des ministres en vision dans l'avion.
Après c'est vraiment très court dans l'agenda si vous voulez on court après le temps quand on regarde si vous voulez en fait il faut remonter ces histoires de de calendrier il y a 70 jours avant le 31 décembre et et auparavant il faut pouvoir déposer donc le texte au conseil le déposer devant le conseil du ministre et ensuite qu'il aille à l'Assemblée nationale et on vraiment ça se joue entre le dire un gouvernement ce soir bah un gouvernement qui va très vite sortir et la réalité moi j'entends ce que vous dites mais en fait on s'en fiche du gouvernement enfin on s'en fiche de ce que pense le gouvernement c'est plus le sujet le sujet Conseil des ministres. Pourquoi ? Parce que si ce texte de projet de loi des finances n pas déposé et bien et bien on va rentrer dans un truc beaucoup plus compliqué.
L'année dernière à partir du moment où le texte a été déposé ensuite le gouvernement peut sauter et cetera. C'est pas très grave puisque à la fin on a réussi à faire une loi spéciale. Mais cette loi spéciale pour qu'on puisse voter un moment une loi spéciale, il faut que le texte a été déposé.
Et s'il n'est pas déposé, on rentre dans un terra incognita et on peut pas le déposer encore une fois si on n' pas de gouvernement et si on a pas fait la priorité l'urgence en réalité pour le premier ministre c'est que ce texte qui est tout prêt hein en réalité c'est qu' est tout près ce texte qu'il soit déposé ensuite il va être débattu on va rajouter des abendements comme ça s'est passé l'an dernier c'est pas tellement le sujet il faut qu'il soit déposé et le conseil des ministres peut avoir lieu avec tr ministres si et ensuite s'il est refusé on ira sur une loi spéciale il faudra quand même que la loi spéciale soit votée elle était votée l'an dernier Mais il faudra quand même trouver un moment un accord pour la voter. Et cette loi spéciale, vous savez ce que ça va faire ? Ça veut dire qu'on reprendra le texte les crédits, on sera sur les crédits votés.
Ça veut dire que c'est vraiment un budget à minimum. Mais c'est ça qui est en train de se en est Éric enfin chaque jour suffit sa peine quasiment. Je veux dire là là pour moi l'urgence absolue c'est déposer un c'est déposer et je pense que c'est pour ça que on est aussi pressé.
Et ce nouvel élément euh diplomatique du voyage de Emmanuel Macron euh en Égypte évidemment accélère encore plus la nécessité de sortir un gouvernement là dans les prochaines heures. Bien sûr, vous dites trois ministres mais c'est peut-être l'occasion ou jamais d'avoir un gouvernement resserré. Ça fait mois longtemps que j'entends parler et on le voit jamais.
Là, pour le coup, peut-être nécessité va faire la loi parce que euh comme il y a pas de gens qui se précipitent apparemment hein euh et que tous prennent leur retrait, peut-être c'est l'occasion d'un gouvernement à 10 personnes qui auraient le droit de de regarder le budget, de dire oui et de le passer à l'Assemblée nationale. Mais pardon, mais quand je lis et vous l'avez vous l'avez cité, le président de la République qui donne carte blanche à à son premier ministre, il lui donne carte blanche dans un agenda extraordinairement contraint quand même. Pardon ?
Partant, on peut pas lui demander mieux, il s'en va en Égypte. Alors, il une façon de Oui, mais enfin, il faut quand même qu'il préside le conseil des ministres. Donc, c'est quand même un peu difficile cette annonce de alors on comprend absolument qu'il se rendent en Égypte.
Ce sont des évidemment des moments qui sont aussi pour l'histoire fondamentaux extrêmement importants. Emmanuel Macron n'est pas n'y est pas pour rien sur tout ce qui a pu se passer sur le dossier du du proche Orient. On dit que effectivement il a il a il a peut-être engagé le le les conseils de l'Élysée le disent.
Oui. En tout cas oui peut-être que c'est çaud. En tout cas, bref, ce que je veux dire, c'est que on ne peut pas lui reprocher de vouloir aller effectivement en Égypte pour cette voilà mais est-ce que ça dit quelque chose quand même il se trouve qu'il y a quand même un tamponnage de de d'agenda là qui est quand même mieux là-bas qu'à Paris hein.
Alors voilà est que ça veut c'est fait pour nous montrer aussi qu'il va pouvoir laisser un peu le cor la chien qui est organisée depuis la dissolution la l'insupportable chiant car il faut le dire quand même par-delà les analyses moi je veux dire je sais pas comment les français vivent ça même s'ils sont dit que c'est un peuple politique à la fois indifférent mais cette situation est quand même très délétaire pour tout le monde pas que pour les chefs d'entreprise pas que pour les journalistes pas que pour les députés qui savent pas s'ils vont être élus mais pour tout le monde bien sûr Il y a un sentiment collectif qui a plus de que le père a foutu le camp si on effredien quoi. Et moi j'ai toujours moi je suis je suis je suis né au moment de l'arrivée de de Gaulle et j'ai toujours été hanté par ces images de la 4e République et je crois que tous les Français partagent cette honte cette honte et ben cette honte que nous vivons actuellement. On leur a attendu notre micro français justement si vous voulez on va les on va les écouter parce qu'effectivement il y a la honte, il y a l'inquiétude, il y a l'angoisse, il y a la colère mais la colère froide aussi qui est une colère qui est sans doute qui doit nous faire réfléchir sur les institutions, sur le prochain président, sur cette folie monarchique sur la nécessité d'une organisation beaucoup plus équilibrée des pouvoirs publics.
Alors on va les écouter les français. Je vous donne la parole après à Michel. Faut essayer que chacun mette un peu d'eau dans son vin et qu'on avance tous ensemble parce que là si on creuse un trou qui est sans fond quoi, on y arrivera jamais.
Enfin et autrefois à l'école prenait une gifle. On a l'impression qu'on est dans une impasse et que notre président sait plus quoi faire et finalement à reprendre les mêmes personnes, on va se retrouver avec les extrêmes. Donc je suis extrêmement inquiet pour la France.
C'est infligeant qui se propose actuellement avec tous ces partis politiques qui veulent pas s'entendre. Alors le seul problème c'est le déficit de la France. Le grand défi, le grand problème, ils en parlent absolument pas.
Ce qu'il y a, c'est l'ego de chacun. Je pense que le Cornu aujourd'hui est capable de faire consensus et de développer finalement une ligne qui pourrait plaire final à l'ensemble des forces politiques autour de la table qui sont prêtes à travailler. Pour moi, cit terminé et euh bon, je pense qu'il aurait faudait faire une présidentielle pour songer sérieusement quoi.
Et donc s'il devait choisir de démissionner le président de la République, faudrait attendre que le budget soit voté, attendre quelques mois, au moins 6 mois pour que les différents partis puisse donner un programme sur lequel on puisse un petit peu se baser. Ça c'est l'idée l'idée effectivement qui a été développée par Édouard Philippe la semaine dernière de dire on voilà, on vote un budget et puis ensuite il va falloir qu'il lui organise des présidentielles anticipées pour qu'il s'en aille. En tout cas, ce que nous disons, c'est que la dissolution c'est une impasse pour le pays parce que soit ça nous amène à l'extrémisme politique, à l'extrême droite qui conduira les affaires de la France, soit une situation où il n'y aura pas de majorité et ça sera le chaos parce qu'effectivement, je suis d'accord avec vous, ça fait un an Villa Chan, euh on a proposé des coalitions.
Nous, on a toujours défendu la stabilité. Édouard Philippe même dès 2022, a demandé une coalition en disant "Le président n'a qu'une majorité relative. Si on veut la stabilité pour 5 ans, il faut faire une coalition avec les sociaux-démocrates, avec LR, ça ne s'est pas fait. 2024, il y a les deux solutions.
Nous avons dit, il faut une coalition. Il faut que les sociaux-démocrates, les LR, Renaissance et Horizon s'entendent dans l'intérêt du pays. Personne n'a voulu faire un pas vers l'autre et aujourd'hui, il faudra un déblocage et le déblocage peut venir de la clé de vous des institutions.
C'est évidemment le président. C'est effectivement pour avoir une coalition, il faut que les partis aient également envie de de gouverner en coalition, ce qui n'est manifestement pas le cas et ce qui désespérait Français qu'on a interviewé ce matin sur le marché.
Bruno Retailleau