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Conférence de presseGroupe RN - Assemblée· 14 mai 2025 32 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Épargne des Français : conférence de presse de Jean-Philippe Tanguy

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Jean-Philippe TanguyChiffre
    « la perte de pouvoir d'achat entre 2021 et 2023 était de 300 milliards d'euros »
  • 6:00François JolivierFait
    « il y a trois grands silos d'épargne aujourd'hui dans notre pays : le silo de l'épargne réglementée, le silo des assurances vies et le silo des plans épargne retraite. »
  • 10:00François JolivierChiffre
    « plus de 500 milliards d'euros qui dort sur les comptes courants dont la moitié dort depuis plus de 20 ans des personnes âgées »
  • 14:00François JolivierFait
    « les établissements bancaires depuis 2008 assument des missions à l'intérêt général pour le compte de l'État »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] à notre conférence de presse avec mon collègue François Joliv du groupe Horizon député de l'Indre, nous avons travaillé sur mission d'information sur la rémunération de les parcs populaires des classes moyennes. C'est évidemment ce document et ce rapport qui fait foi de la de la présentation d'aujourd'hui. Ce n'est pas le petit document annexe que je vous ai distribué pour le compte de mon groupe qui et les messages que nous tirons à titre politique de ces travaux mais qui n'engage évidemment que votre serviteur, je tiens à le dire dès le début.

C'est donc bien ce rapport que nous commentons aujourd'hui. Euh pourquoi ce rapport ? Et c'est finalement mon corpporteur, mon collègue qui en parle le mieux.

Comme j'ai dit en en commission, il faut rendre à César ce qui appartient à François Jolivé, c'est euh qui défend l'épargnant euh français ? Et bien, c'est la question qui avait à nominer nos travaux et je suis au regret de dire qu'au terme euh de nos investigations et des conclusions que nous avons tiré, et bien personne ne défend l'intérêt de l'épargnant des classes populaires et moyennes. Euh ni Bery, ni le secteur bancaire, ni le secteur assurantiel.

Et malheureusement, la représentation nationale est peu associée au contrôle de cette épargne et à sa protection et et sa rémunération. D'ailleurs, euh nous étions d'après la commission elle-même une des premières missions à s'intéresser vraiment à la rémunération, à la juste rémunération de l'épargne des catégories populaires et moyennes. Avant de céder la parole à François Jollivier, quelques quelques chiffres.

Euh l'épargne national est à trésor, plus de 6000 milliards euh d'euros d'épargne sous différentes formes dont 900 milliards euh en épargne réglementé et euh avec la crise de l'hyperinflation euh que nous avons vécu, forcé de constater euh que cet épargne réglementé n'est pas protégé en dehors du livré d'épargne populaire euh de l'érosion monétaire. Et donc de bonne fois, beaucoup de Français et de Français qui ont confié leur épargne euh aux institutions françaises se retrouvent en quelque sorte floué sans vraiment le savoir euh car cette érion monétaire fait perdre du pouvoir d'achat. Et donc euh au final euh le livréa ne protège pas euh de l'érosion monétaire et donc fait perdre du pouvoir d'achat aux Français.

Des institutions indépendantes extérieures à notre commission estimé que la perte de pouvoir d'achat entre 2021 et 2023 était de 300 milliards d'euros. chiffre évidemment considérable euh qui montre à quel point ce sujet était important et les propositions que nous portons permettront, je le crois, de bien mieux protéger euh ce trésor national. Merci mon cher collègue.

Euh je je reconnais à à cette mission d'information. Alors pourquoi ma présence he c'est que la mission d'information qui a été menée par la commission des finances, un député de l'opposition ne peut pas travailler seul. Donc, j'ai été associé à à Jean-Philippe Tangy sur ce sujet et c'est vrai que l'épargne populaire aujourd'hui est un sujet qui n'est pas du tout traité dans notre pays, en tous les cas au niveau du parlement.

Le constat qu' vous a fait Jean-Philippe en indiquant les montants colossaux. D'ailleurs, quand on parle de 6000 milliards, ça vous fait pas un écho aussi avec la dette. Euh ça veut donc dire le montant colossal qui est détenu aujourd'hui par les Français et qui épargne suivant leurs conditions.

Ils épargne de manière différente. Vous avez des Français qui épargnent sur des supports à risque qui se protègent de l'érosion monétaire. Vous en avez d'autres qui épargnent sur le livreta ou d'autres produits réglementés contrat les CEL, les PEL, vous savez le MAI, le LLDDS. livré de développement durable et et solidaire.

Les contres épargnes logement, les plans épargne logement. Et en fait, vous avez des gens qui qui placent leur argent mais avec une culture financière, on va dire puisque il est montré au niveau du paysage européen que la culture financière des Français n'est n'est pas très élevée sur la capacité à décider du placement et le mieux rémunérateur. La première, une des propositions qui est importante, c'est de vous rappeler que il y a trois grands silos d'épargne aujourd'hui dans notre pays. le silo de l'épargne réglementée, le silo des assurances vies et le silo des plans épargne retraite.

Nous n'avons pas traité les plans épargne retraite. Ils avaient été traité par ma collègue et avec monsieur Decourson sur et félicit Girard sur le sur l'évolution des PER qui montent en puissance dans notre pays. Vous êtes tous des journalistes.

Je ne pense pas qu'il y ait eu un quelconque débat sur la gestion de l'épargne populaire dans notre pays parlement. Nous ce que l'on souhaiterait déjà en première chose, c'est que les parlementaires puissent se saisir de sujet au moins une fois par an afin de pouvoir mettre le sujet à l'agenda publique et politique pour savoir quel est le devenir et comment gérer les par. Ensuite, comme l'a très bien dit Jean-Philippe Tangi, moi qui suis un ardent par ailleurs défenseur du livréa parce qu'il finance le parc social HLM et des politiques publiques, la seule et vraie question à se poser, c'est est-ce que pour financer les politiques publiques, il faut avoir un taux modeste et que ce taux modeste en fait soit celui qui rémunère l'épargne des modestes parce que cet argent après il se recycle.

Donc si vous vous rémunérez à 0,5 % ben vous pouvez prêter à 07. Mais mais au bout du bout le celui qui est pénalisé c'est l'épargnant. Par ailleurs, les épargnants sont pas très organisés entre eux en dehors de quelques associations qui existent afin d'apporter des conseils aux épargnants.

Vous n'avez plus de littérature spécialisée. Aller vers tel produit. Pourquoi aller vers tel produit ?

Pourquoi aller vers telle banque ? Qu'est-ce que vous trouvez sur le marché ? Vous n'avez pas ça.

Donc en fait ce que l'on souhaiterait nous c'est de pouvoir développer la culture économique des Français et peut-être même qu'ils puissent utiliser leur compte de personnel de formation pour se cultiver sur le sujet. Je note au passage que les gestionnaires de plans épargne et retraite aujourd'hui dans les entreprises sont souvent invités par les DRH pour expliquer comment ça marche et tous les ans, il y a des rendez-vous annuels dans les entreprises mais c'est pas le cas pour tout le monde et ce n'est qu'un début. Ensuite, nous avons un maqui [Musique] de voyez un maqui de fonds réglementés et nous pensons qu'il faudrait simplifier un peu les choses et sans doute en supprimer afin de rendre le plus lisible la communication.

Je vous rappellerai que les établissements bancaires depuis 2008 assument des missions à l'intérêt général pour le compte de l'État puisqu'en le fait ils ont été autorisés parce qu'ils avaient des problèmes de liquidité. Ils ont été autorisés à gérer des livrés réglementés. Parmi les livrés réglementés, il y en a un qui qui est le plus rémunérateur qui s'appelle le plan d'épargne populaire qui aujourd'hui est sans doute le moins utilisé de notre pays dans notre pays alors que c'est lui qui a la meilleure rémunération.

Il faut rendre à César ce qui est à César. L'État français depuis 5 ans communique directement sur les espaces des Français, des espaces de déclaration d'impôts pour leur rappeler qu'ils sont éligibles à ce type de placement. Et on s'aperçoit en fait que les banques ne proposent pas ne proposent pas toujours ce produit et que c'est plutôt une démarche proactive de celui qui veut placer qui fait que ça emporte la conviction du placement.

Et nous nous souhaiterions que les établissements bancaires puissent proposer de manière systématique à tous leurs clients et à la vue bien entendu de leur revenus fiscal de référence qu'elles puissent proposer le meilleur placement puisqu'elles assument cette mission d'intérêt général. Il faut savoir que le livret le livret A qui est un bon support hein mais peu rémunérateur mais même si la contrepartie est liquide puisque toute personne peut retirer son argent et bien en fait beaucoup de gens qui ont un livret sont éligibles au livret d'épargne populaires et et et pourtant le produit n'est pas proposé donc nous souhaiterions que ce soit plus systématique. Nous avons, vous verrez, je veux pas entrer dans le détail des 17 propositions, mais ce qu'il faut que selon moi que nous puissions retenir de ce rapport, c'est que manifestement nous avons une problématique de rémunération de l'épargne dans notre pays.

Premier sujet, puisque l'épargne réglementé ne protège pas à l'exception du livret d'épargne populaires de l'érosion monétaire. Deuxième chose sur les produits d'assurance vie. Aujourd'hui, on va dire que le plus gros avantage de l'assurance vie parce que en dehors de la rémunération classique plus des impôts qui sont prélevés, le plus beau avantage aujourd'hui, il est successoral et devient un argument de vente.

Voilà. Donc, est-ce que c'est cela un argument pour pouvoir même ouvrir un un placement de ce type ? Est-ce que ça protège de la rusion monétaire ?

On a vu que dans les périodes de crise, même l'assurance ville ne l'avait pas fait. Donc ça interroge et surtout ce qu'il faut retenir, c'est que le sujet doit devenir de plus en plus prignant dans le débat public et à l'agenda politique de notre pays puisqueaujourd'hui se développe euh avec le PER, donc sans parler d'une d'une retraite par capitalisation, mais le PER est la première gens m dans ce sujet-là. Ça veut donc dire qu'on doit avoir des placements de long terme au moins rémunérateur au moins rémunérateur de manière suffisante à pour se protéger de l'érosion monétaire puisque là on parle de la vie de la prévie après le statut de salarié ou de fonctionnaire donc de retraités et qu'il est important que le parlement s'assure que tout cela fonctionne bien même si tout cela est placé sous l'autorité de contrôle d'organe de contrôle que vous connaissez bien mais pour autant il est bon que le parlement s'en saisisse et et et puisse l'occaser géant apporter des points de vues politiques, même s'ils sont divergents afin de faire progresser tout le monde et aussi de mettre au débat dans vos articles de presse les sujets sur l'épargne pour que les Français se disent bah j'ai peut-être quelque chose à réfléchir moi aussi de mon côté me concernant parce que moi je crois beaucoup à un pays de responsabilité et de liberté ben la liberté c'est que toute personne peut faire ce qu'il veut de son argent et le place où il le souhaite.

Le principe de responsabilité, c'est appartient au pouvoir public d'éclairer le les Français, les signataires des politiques publiques. Ça c'est une certitude. Et puis après, une fois qu'on est éclairé, on peut être responsable de la gestion de sa propre éparme mais de prendre les bonnes décisions.

Mais aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Donc c'était l'objet du rapport et je voulais dire que même si nous avons des divergences avec Jean-Philippe Tangi, ça tout ça s'est fait dans une très bonne humeur et sans polémique et et et peut-être qu'il y aura même des amendements dans la prochaine voie de finance et et j'espère que mon collègue les votera. Voilà, je vous remercie.

Merci François. Avant de répondre à vos questions, quelques compléments à ce qu'a pu expliquer mon collègue et ça m'arrive déjà de voter tes amendements. Euh c'est quand même la la la rupture, une forme de rupture quand même du contrat moral entre un nombre considérable d'épargnons français et ceux qui sont en charge de défendre leurs intérêts.

De bonne fois, les Français ne savent pas que l'érosion monétaire peut les frapper. les banquiers d'ailleurs, un certain nombre de conseils nous l'ont dit, on présente le le l'épargne populaire et réglementé comme un placement sûr. Oui, le nominal est garanti mais vous n'êtes pas garanti contre l'érosion monétaire et beaucoup de gens surtout les plus âgés qui ont pu garder un livré pendant 30 40 parfois 50 ans au plafond aurait dû bénéficier en fait d'un autre placement qui aurait défendu leurs intérêts.

Donc il y a vraiment un problème de devoir de conseil d'une part de la part des banques et des assurances. C'est valable aussi pour l'assurance vie avec en fait des propositions qui ne correspondent pas aux intérêts des épargnants. Or le devoir de conseil, c'est pas une option, c'est une obligation.

Et si les médecins donnaient les mêmes conseils que certains banquiers assurance ou gestionnaires de fond, je pense qu'il y aurait un petit problème d'exercice de la fonction. Voilà. Euh deuxième chose, derrière ça, il y a quoi ?

C'est le financement de l'économie. Si euh malheureusement l'épargne n'est pas assez rémunératrice et que son usage n'est-même pas assez rémunérateur et euh on encature malheureusement en commission euh le monde n'est pas entre des placements non rentables entre 0 et 1 % et le casino à 15 %. Vous avez évidemment nombre de placements tout à fait raisonnable dans les infrastructures, dans l'économie réelle qui permettent de meilleures rémunérations et qui permettent en fait de financer l'économie, donc la prospérité et donc finalement une un enrichissement de tous euh commun.

Euh j'ajoute euh euh j'ajoute pardon que un certain nombre d'intérêts euh qui sont présentés aux épargnants ne relèvent pas d'eux. Ce n'est pas forcément en catégorie populaire et classe moyenne de financer des causes d'intérêt général qui sont des causes d'intérêt général. Mais on peut encore et une fois plus ce matin parfois on a eu des questions même si on a pu répondre un peu de mauvaise fois.

Ce n'est pas parce que vous interrogez la façon dont l'épargne est utilisé que vous ne voulez plus financer le HLM ou plus financer les collectivités territoriales. Ce n'est pas le cas. Et ce que je regrette, c'est que à chaque fois dans le débat euh on soulève la question du HLM.

C'est un peu l'arbre qui cache la forêt de la mauvaise gestion de l'épargne. Parce que même si le HLM est financé, évidemment, il reste en fait plusieurs centaines de milliards d'euros euh qui sont euh qui pourraient être utilisés à d'autres usages euh et qui ne sont pas faits. Enfin, j'en finirai par là.

Euh quand les plus l'épargne est massive, plus le fond est massif et plus il est diversement géré et bien équilibré dans son emploi, moins le risque est fort. Et donc en fait là par contre, il y a vraiment de la mauvaise foi. Le fait de placer en économie réelle n'est pas risqué en soi.

C'est la façon dont vous le placez. Et sinon euh comment dire nous n'aurions pas une continuité dans la prospérité d'un certain nombre de ménages qui sont riches depuis 1 à 2 3 4 siècles. C'est parce que quand on sait gérer son argent évidemment on prend pas vraiment de risqu et donc cette notion de risque en fait est quand même utilisée comme un privilège financier de certaines catégories privilégiées.

Tant mieux pour elle he de toute façon c'est pas privé les uns d'un avantage qu'on le donne aux autres. Ça, on le laisse à d'autres forces politiques, mais on voit bien qu'en fait ce qu'ils appellent le risque est une absence de volonté, pour ne pas dire autre chose, d'associer les catégories moyenne et populaire euh à la prospérité commune et au capitalisme. Et en fait, le capitalisme populaire qui en fait peut nous unit les forces euh voilà, je pense que entre Édouard Philippe et nous-même, il y a pas d'opposition sur une association des Françaises et des Français à la propriété de leur entreprise, à la gestion d'un capitalisme populaire.

C'était quand même le grand projet général de Gaulle de dépasser l'opposition entre le capital et le travail et force de constater que ça n'a pas été fait 50 dernières années en dehors, il faut le dire effectivement du développement des PER. Euh donc voilà, notre esprit n'était pas de polémiquer. On a aussi une main prudente et j'en finirai par là.

Euh car évidemment des touches à l'épargne on touche quelque chose de très sensible. Nous ne vouluons pas par des conclusions trop définitives ou inquiétantes qui pourraient être manipulé. euh inquiéter euh les marchés, inquiéter les épargnants, décrédibiliser des produits.

Euh ces produits euh euh sont bons, ils sont sérieux, mais ils ne sont pas assez transparents sur leur usage euh et on prend on fait prendre aux épargnants parfois des lancis des vessis pardon pour des lanternes. Voilà, donc je pense que on un peu de temps pour répondre à vos questions avec François. Inutile de préciser que non seulement par respect pour notre travail et par respect pour lui-même, je ne répondrai pas aux questions sur la prestation présidentielle. parce que je trouve qu'il y a beaucoup trop de journalistes pour un sujet aussi important.

Merci Samif pour le FP et une petite question. Vous avez parlé de 17 recommandations, il y en a 19 dans le document du RN. Juste est-ce que c'est bien 19 ou est-ce qu'il y en a peut-être deux que vous partagez pas forcément ?

Mais OK, c'est bien aussi. D'accord. Et le la recommandation 4, vous dites obliger les banques à proposer le meilleur placement.

B c'est un lapsus, c'est tout ça. Euh vous dites euh la recommandation numéro 4. Obliger les banques à proposer le meilleur placement d'épargne.

Ce serait au moyen de quel outil que les banques seraient obligées de vous êtes en lorsque vous êtes client d'une banque, les banques ne vous demandent pas systématiquement votre revenu fiscal de référence. Pas toutes, semblerait-il. Et je vais leur donner raison.

Il n'y a pas de raison qu'elle nous a mentisse sur le sujet. Le fait, ce serait de donner leur donner cette possibilité-là, de solliciter le revenu fiscal de référence de leurs clients, pourquoi pas annuellement. Et ensuite euh et bien de proposer le meilleur placement lorsqu'ils entrent dans le champ d'application des fonds des placements réglementés.

Quelqu'un qui est dans les dans le revenu fiscal de référence pour accéder au livret des parils populaires et qui a 20000 € sur son livreta, on le prive d'une rémunération. Donc ce serait plus systématique. Voilà, c'est ça l'idée, c'est de se dire la banque depuis 2008 aujourd'hui a en charge une mission général puisqu'elle est autorisée à gérer des livrés réglementés.

À ce titre-là, il y a des livrées réglementés qui sont accessibles sous plafond de ressources. Le plafond de ressources se contrôle par le revenu fiscal de référence. Donc la banque doit aller chercher son client qui connaît bien.

Il faut savoir qu'il y a eu 2 millions de livrés d'épargne populaires qui ont été ouverts depuis 4 ans depuis qu'on a connu l'hyperinflation et qui a été le fait générateur en fait de de de ces placements ? C'est le client qui est venu vers sa banque qui avait reçu sur son espace internet.goov un gouve le fait qu'il entrait dans la rémunération possible, il était éligible au livret des parils populaires et plutôt que de mettre ça sur le dos de l'État qui doit écrire aux gens qui sont fiscalisés dans la dans la mesure où ils ont un espace des défipes sur le enfin des GFIP et qu'ils y accèdent et qu'ils comprennent ce qu'ils lisent dans le sens où ils ont compris ce qu'on ce dont on leur parlait.

Bien, c'est de se dire vous ban que vous accédez à l'information et bien vous le proposez systématiquement. D'autant que lorsque vous êtes éligible au livret d'épargne populaire, chaque année la banque vous demande votre revenu fiscal de référence. Elle le fait déjà parce que si vous êtes dépassé les plafonds de ressources, ben vous devenez avec un placement fiscalisé.

Donc ce serait de se dire les gens qui ont 80 ans aujourd'hui qui ont 20000 € sur le livré d'épagne sur leur livré et qui en ont 17000 sur leur compte bancaire non affecté, ben peut-être que la banque pourrait leur proposer un placement plus rémunérateur afin de mieux les protéger. Le but du jeu, c'est d'avoir une stratégie en direction des plus modestes, ce qui est conforme à la mission intérêt général qui a été confié aux banques. Oui, pour pour vous indiquer par exemple quand même le niveau quand même de de négligence sur la question de l'épargne, dans le rapport à un moment sur les comptes de courant.

On a plus de 500 milliards d'euros qui dort sur les comptes courants dont la moitié dort depuis plus de 20 ans des personnes âgées. Vois bien que le défaut de conseil est considérable. Si vous laissez des sommes aussi importantes sur des comptes courants, on est même proche parfois du conflit d'intérêt puisque c'est sa que les banques sont rémunérées par la banque centrale sur les fonds d'Ormand.

Donc il y a vraiment une négligence pour le moins dans la gestion de l'épargne des Françaises et des Français qui non seulement sont mauvais pour leur pouvoir d'achat, on l'a dit, mais une fois plus j'insiste, sont mauvais pour le financement de l'économie. Parce que quand on parle à nos entreprises sur le terrain des agriculteurs, sans être dans la caricature, quoi que dis quoi qu'on en dise, il y a un problème de financement euh des projets des banques euh y compris sur des projets qui sont pas du tout risqués. peut-être un point complémentaire puisque ça concerne le même sujet.

Euh vous savez que les banques après la crise de 2008 se sont beaucoup réorganisé dans la dans leur relation clientèle. Maintenant on parle même de l'installation de de relation clientèle par intelligence artificielle mais je ne sais pas tous j'imagine que tous dans cette salle nous avons un banquier et sans doute un conseiller clientel qu'il rencontre qu'il voit qu'il revoit l'année qui suit. sans doute a-t-il changé puisque le taux de rotation et d'ailleurs les banquiers nous ont confié cela il y avait un taux de rotation trop important parmi ces chargés parmi les chargés clientèles et donc la connaissance du client parce que là on est client dans une banque la mais parfois usager lorsqu'on est dans les plafonds de ressources du LEP la connaissance du client ou de l'usager en fait et le rapport de confiance que l'on a pour avoir un conseil bah on ne l'a plus et pour celles et ceux qui ont la chance d'avoir des placements soit dans un PER soit dans des produits d'assurance vie, soit acheter des des fonds dans des SCPI gérés dans des produits structurés.

Quand vous recevez, quel que soit d'ailleurs votre niveau de connaissance, quand vous recevez les informations qui doivent vous aider à arbitrer, ben vous ne savez pas répondre et vous ne comprenez pas et vous classez votre mail. Et et ça c'est un vrai sujet dans le devoir d'information. Comment est-ce que j'arbitre mon placement ?

Je ne sais pas. Je ne sais pas. Et et le but du jeu c'est simplement ça.

C'est pas le fait de dire que les banques font pas leur boulot. C'est surtout enfin moi dans mon esprit, je pense que dans celui de Jean-Philip Tang non plus, c'est de se dire bah la relation humaine on l'a perdu et et bah sans doute le font-elle mal parfois on a vu des des réactions, on va dire pas unanime mais pas équilibré entre plusieurs banques. En tout cas ça peut-être de l'interlocuteur mais mais ce qui est sûr c'est que on les Français ont besoin de ce devoir de conseil.

Voilà. sur les les recommandations que vous portez, est-ce qu'il y en a qui seraient introduites dans un futur texte de loi peut-être commun ou par amendement au débat à l'automne prochain ? Comment est-ce que vous enterz le CD ?

Oui, on va y réfléchir François parler d'amendement. On verra après et malheureusement le le temps passe mais le le but de cette de ce rapport c'était aussi de d'en faire un sujet de long terme pour le parlement. C'estàd on ne prétend pas avoir trouvé la solution magique à nous deux sur des sujets qui concernent 6000 milliards d'euros.

S'il y avait une formule magique, une Martinale qu'on peut trouver dans un bureau, ça se saurait. Voilà. Donc le sujet est plutôt d'ouvrir vraiment de que le Parlement se saisisse de ce sujet que et les acteurs et peut-être c'est pour ça aussi parfois je fais quelques peut-être provocations sur les banques et les assurances, c'est pas pour être désagréable, c'est qu'il faut quand même que tout le monde se réveille voilà et qu'il y a quand même une passivité dans dans cette gestion qui pose soucis.

Et j'espère que ce rapport sera aussi un cri d'alerte pour que tout le monde se réveille et se saisit chacun de son pouvoir et que défendre l'intérêt de des épargnant français à 80 % des Français ont de l'épargne euh au moins sans parler des l'argent dormant et bien ça devrait concerner tout le monde. Or on a l'impression que c'est un sujet de niche alors c'est un sujet central. Qu' a d'autres questions ?

Malheureusement on doit rendre la salle à midi ? Non. Je crains d'avoir eu raison sur la vraie raison de votre présence.

Je vous connais trop. Vous avez rien à tirer de l'argent des français. C'est bon.

Bon ben ouais. Merci beaucoup. Merci.

Ah non, je le sors. Il fait trop chaud.