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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 12 juin 2026 2 minAutoproduitPortrait personnelInstitutions & élections

Nicolas Sarkozy : «La France a perdu une femme exceptionnelle»

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Nicolas SarkozyFait
    « La France a perdu une femme exceptionnelle que j'ai connu en 1975, j'avais 20 ans et qui m'a accompagné pendant 51 ans. »
  • 0:15Nicolas SarkozyFait
    « Nous étions Jacques Chira qui était premier ministre, j'étais tout jeune, j'avais 20 ans et je venais de faire le discours de Nice aux assises. »
  • 0:30Nicolas SarkozyFait
    « Je travaillais à l'époque comme floriste chez Truef et la secrétaire de Jacques Chirac, madame Esnou, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi à Matignon. »
  • 1:15Nicolas SarkozyFait
    « Il disait toujours boum. Il était suivi par sa fille Laurence. »
  • 1:30Nicolas SarkozyFait
    « C'est d'ailleurs l'une des dernières fois que je l'ai vu puisque eu l'été tragique après où il a obtenu sa maladie. »
  • 1:45Nicolas SarkozyFait
    « Bernadette et je l'ai juste croisé, elle était très intimidante parce que tuit une chaudron de courselle et franchement on nait pas envie de mettre les pieds sur la table. »
  • 2:00Nicolas SarkozyFait
    « Je lui reconnaissant a beaucoup compté pour moi et sur le plan politique et sur le plan personnel. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle que j'ai connu en 1975, j'avais 20 ans et qui m'a accompagné pendant 51 ans. Vous vous rappelez encore de cette première rencontre ?

Absolument. Nous étions Jacques Chira qui était premier ministre, j'étais tout jeune, j'avais 20 ans et je venais de faire le discours de Nice aux assises. Je travaillais à l'époque comme floriste chez Truef et la secrétaire de Jacques Chirac, madame Esnou, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi à Matignon où j'avais jamais mis les pieds.

Et je suis arrivé à Matignon et là, on m'a pas fait attendre dans le bureau de Jack Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je je l'ai suis après euh sur moment je sais pas. Et Jacques Chirac est arrivé et quand il est rentré d'ailleurs il a pas ouvert la porte, la porte a explosé et avec cette façon Jack Shirac de dire bonjour avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça.

Il disait toujours boum. Il était suivi par sa fille Laurence. C'est d'ailleurs l'une des dernières fois que je l'ai vu puisque eu l'été tragique après où il a obtenu sa maladie. a eu sa maladie en Corse et Bernadette et je l'ai juste croisé, elle était très intimidante parce que tuit une chaudron de courselle et franchement on nait pas envie de mettre les pieds sur la table et puis après j'étais déjeuné à l'hôtel de ville de Paris tout un tas de choses et on a été très proche.

Je lui reconnaissant a beaucoup compté pour moi et sur le plan politique et sur le plan personnel.