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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 21 juin 2021 57 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & élections

A. Girardin : "La Grande-Bretagne a cherché à s'éloigner systématiquement de l'accord sur le Brexit"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quel est l'état d'esprit des partenaires britanniques sur la pêche et les quotas ?

  • 0:45RelanceRéponse directe

    Les moyens de rétorsion pourront-ils être activés dès aujourd'hui ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Quelle est l'action de la Commission européenne face aux tensions ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Comment la France compte-t-elle défendre ses droits face aux restrictions britanniques ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Quels sont les chiffres des licences accordées aux pêcheurs français ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Pourquoi les licences pour les navires de moins de 12 mètres sont-elles en retard ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

faire se faire ce point d'étape je pense que c'était important après presque six mois maintenant de mise en place de l'accord on a vu pas mal de fortes tensions apparaître aussi bien dans les haut-normandes que dans les eaux des hauts de france vous n'êtes pas sans le savoir je ne vous apprends rien et donc je souhaitais que qu'on fasse un petit point à la fois technique sur l'effectivité le nombre de licences accordées parce que c'est un sujet où en sont les négociations notamment sur eux sur les quotas à venir quel est l'état d'esprit nos deux de nos partenaires britanniques dans cette affaire alors quelle est l'action de la commission et bien sûr votre action à l'âme la ministre assure le ministre par rapport à la fois la commission et par rapport par rapport au gouvernement britannique parce que on sent la tension monter finalement les dernières les dernières et récente altercation au demeurant bien sympathique et et aux halles en gastronomie qu'entre premier ministre hansen être président de la république nous ferons mis à rire mais finalement sur le sur le fond on voit que ça ça reste très compliqué et je met en lien bien sûr à la fois le sujet de l'irlande du nord mais aussi les accords désaccords sur la pêche savoir aussi même si vous êtes exprimé j'ai lu ce que vous avez dit madame la ministre monsieur le ministre sur les moyens de rétorsion que nous avons c'est aussi important de pouvoir les clarifier parce que on avait motion de moyens de rétorsion vous pouvez être activée dans cinq ans et demi c'est tout au moins ce que nous rappeler régulièrement le commissaire barnier dans cinq ans et demi au moment où il faudrait renégocier l'accord maintenant est ce qu'on est capable finalement d'activer des moyens de rétorsion dès aujourd'hui parce que vous savez vous êtes venus de nombreuses fois boulogne vous êtes nombreux à l'aide de nombreuses fois normandie nos entreprises de pêche reste reste inquiète et tout comme vous pour nous élus sur le terrain c'est matin midi et soir on a des échanges voilà en gros et jeudi reviendrait sur des questions peut-être plus précises après je vous propose que nous avons alors on ne sait pas quel est votre temps imparti mais nous on a bloqué une heure et demie de réunion je vous propose chacun peut-être sans rien vous imposez bien sûr un déroulé de 10 minutes chacun et puis après on revient au point des questions avec nos collègues qui sont en visio et puis nos collègues présents ici si ça vous va très bien merci monsieur le président madame et messieurs les sénateurs alors rappelé d'abord vous remercier de votre invitation je crois que c'était important qu'on fasse ce point six mois après à peu près six mois après la conclusion de l'accord de commerce et de coopération et notamment de la partie pêche et de la situation des pêcheurs français et européens alors concernant l'accord effectivement de décembre 2020 si nous avons dû faire des concessions nous sommes parvenus à préserver vous le savez mon va le rappeler 75 % des captures en valeur pour l'union européenne dans les eaux britanniques ce qui était loin d'être acquis vous rappeler on avait quand même jusqu'au dernier moment et jusqu'à quelques jours du 24 décembre était fortement inquiet sur la possibilité de ne pas avoir un accord et puis on a également préservé les accès et ça c'était aussi important alors plus en détail moi je souhaite revenir sur les trois principaux enjeux de la mise en oeuvre de l'accord et moi j'ai toujours dit que la mise en oeuvre de l'accord était tout aussi importante que la négociation de l'accord et là on verrait comment tout ça allait se mettre en application donc on à moi je vous parlais des de la mise en oeuvre de l'accord surtout donc de la gestion des stocks partagés de l'accès aux eaux britanniques et des dispositifs d'accompagnement sur la gestion des stades partager nous sommes engagés dans la bonne voie je n'aurais pas dit ça il ya quinze jours mais nous sommes engagés dans la bonne voie parce que le 2 juin dernier il y a eu donc un accord sur les quotas de pêche qui a été trouvé après plus de cinq mois de négociations je rappelle que dans un premier temps nous avions dit qu'on a un mois tout ça allait boucler donc on voit bien du coup comment se passent les choses alors sur la forme les rouages sont bien sûr à affiner parce que la commission européenne en vue des négociations pour l'année prochaine doit effectivement jouer la transparence et je vous rappelle sur sur la forme tous les ans nous renégocions ses quotas donc il était important justement qu'on réussisse cette première négociation telle qu'on voulait l'amener parce que parce que ça va ça a une incidence sur les prochaines années sur le fond l'union européenne a été de nouveau confronté on va pas se le cacher un partenaire difficile un cas chercher systématiquement à s'éloigner de l'application de l'accord breakes site dès qu'il en avait l'occasion bon je citerai par exemple sa volonté de mettre en place des plafonds sur les espèces hors quota ce qui n'est pas du tout prévu à l'accord ou encore sa proposition de conclure un accord partiel ce qui était ce qui a été unanimement rejetée par l'ensemble des états membres donc je considère que l'accord conclu s'il est pas entièrement satisfaisant parce qu'il reste quand même quelques sujets et on les a renvoyés au comité au comité spécial dans lé comité spécial il reste encore une fois équilibré et sa grâce à l'unité d'aidé des états membres c'est à dire en clair à chaque fois heureusement on a une unité d etat d etat mans et puis je me félicite notamment du compromis trouvé en mer celtique une zone particulièrement sensible pour les pêcheurs bretons cet accord du 2 juin va également bien sûr permettent d'offrir enfin de visibilité aux pêcheurs et aux entreprises là aussi j'y suis très attaché au delà de l'équilibré ce qu'on ait cette visibilité cet accord il constitue un premier palier important pour la construction de la future relation avec les britanniques moi j'avais très peur d'un échec il ya encore quelques quelques semaines et cet échec aurait été compliqué ça c'est le premier point nous sommes bien donc sur cette gestion des sols par des stocks partagés sur l'accès aux eaux du royaume uni on m'a donné les chiffres qui n'ont pas beaucoup progressé depuis qu'on a déjà échangé est compris dans une de mes réponses ici dans l'hémicycle mais c'est le président quand vous m'avez interrogé donc on a tout particulièrement pour les pêcheurs français oat france normandie et bretagne travaillé sur plusieurs axes et d'abord la zone économique exclusive lazer 2 on a obtenu 739 l'essence définitive c'est-à-dire 100 % zone économique exclusive 100% des autorisations demandées nous ont été attribués et pour pour avoir une idée ces autorisations ou c'est l'essence représente 44% des autorisations européennes donc on est un gros pack et quand même nous la france dans cette danse danse et danse est dans ces négociations de 2 à 2 c'est une première chose l'accès des 6 12 mille vous le savez ces états unis britannique monsieur le président les hauts de france en ont une proximité géographique est très concerné par le sujet et bien on a reçu on n'a toujours reçu que 88 licences pour les trois régions cette liste doit être complétée il manque dans 86 licence toujours demandé 4 40 qui concerne des na'vi remplaçant la notion de navires en place on on n'arrive pas complètement se mettre d'accord et puis 12 qui se 46 pendant qu'ils sont des moins de 12 mètres pour les moins de douze net de 12 m vous connaissez l'explication par rapport au retard c'est des vérifications d antériorité de navires de pêche que la commission européenne en lien avec le royaume-uni mène mais ce que je regrette c'est que systématiquement quand la france apporte des réponses à la commission à la demande du royaume uni et bien une nouvelle demande donc sans cesse en produits et le directeur de la des pma qui est ici eric banel pourra le confirmer sans cesse nous sommes à la course aux nouvelles demandes systématiquement tant que c'est ça devient effectivement un peu un peu compliqué je nous travaillons d'arrache-pied pour y répondre je les dis aux commissaires nous l'avons dit avec clément bonne nous sommes prêts à activer tous les leviers prévu par l'accord pour faire respecter la loi puisque là on n'est pas au beau rendez-vous pour jersey nous avons obtenu rapidement 167 licence provisoire qui sont valables jusqu'au 30 juin c'est à dire là aussi la totalité de nos demandes c'est bien ça oui il devrait nous attribuer les licences définitive au 30 juin donc au 30 juin une fois transmis et valider les licences définitive si toutefois certaines ne devait pas nous parvenir dans les temps parce que devait être là aussi appelés à apporter des justificatifs complémentaires et bien nous demanderons un décalage de cette date du 30 juin ça se passe bien dans l'ensemble avec jersey sur sur garneau est perdant sur jersey vous savez la situation est compliquée là aussi on avait on souhaitait demander 344 les licences nous avons pu fournir des données sur 272 donc au final notre demande a été 2 272 licence à ce jour on en a obtenu 47 définitive et vous vous rappelez le 30 avril dernier et vous vous rappelez la surprise que nous avons eue d'avoir que 47 licence sur 272 mais que en plus ses 47 licence comporter ddd décision complémentaire des restrictions complémentaires arbitraire qui n'avait pas été notifié en avant par les autorités britanniques sapouy nous avons nous juger français qu'on n'avait pas les éléments pour a demandé et 344 licence donc sur les 315 à 6 ans demandés par les pêcheurs nous avons avec la dpm a regardé avec les professionnels regardez l'ensemble des documents que nous avions pour justifier effectivement ces licences et s'avère que nous avons au final film demandé 272 semble c'est la demande que ça arrivait à jersey c'est dû à quoi c'est dû à l'absence de documents qu'on vous avoue même fourni c'est l'absence de justificatifs que ses 344 navire en fin de compte péché déjà et avait déjà des droits dans la zone 2 de jersey en clair avant nous avions plus d'autorisation que deux bateaux allaient pêcher c'était la corde de la baie de granville savait toujours d'ailleurs été un motif de frottement entre jersey est et et les français c'est ce qu'on a plus des quotas de papier ou des licences de papier c'est comme ça qu'on les appelle c'est à dire on en avait mais on n'allait pas là l'accord à signaler l'accord dit pour y aller il faut avoir de l'antériorité et donc faut démontrer l'auteur de l'antériorité nine y avait une intérieure théréau été démontré que pour 272 donc lance aujourd'hui gens qui ne peuvent pas posséder une licence qui n'étaient pas utilisés mais détail sans doute c'était des licences à pied on appelle ça des quotas de papier ou des licences papier c'est à dire on les avait mais s'empale est tout à fait tout l'intérêt quand on a ce type de données de quotas ou de licences d'aller pêcher ainsi compris d'ailleurs pendant six ans mais quand on voudra revendiquer nos droits bon ça c'est le petit qui conseille et il n'y a pas que sur ce sujet qu'on devrait effectivement aller chercher l'ensemble de nos quotas ou du moins essayer d'occuper les honneurs bon donc sur ses 47 licence sur le cadeau sur les 272 on a eu 47 licence sur ses 47 licence il était mentionné des restrictions non prévu par l'accord c'était des limitations de nombre de jours c'étaient des zones qui étaient effectivement limités j'ai donc annoncé que nous n'étions pas du tout d'accord donc là on l'a signalé la commission qui a signalé au royaume uni nous l'avons signalé à jersey également et j'ai donc pu dire plusieurs fois que pour moi ces éléments étaient nulles et non avenues et je le répète encore ici ce n'est pas acceptable tel que ça si ça c'est ça c'est fait je comprends et je partage les aspirations des pêcheurs normands et bretons qui exercent leur activité depuis fort longtemps pour certains dans la baie de granville et qui se disent ça se passait bien avec nos voisins au camp avec des voisins sari doit pas toujours être d'accord mais ça se fait ça se passait bien aujourd'hui on peut plus parler il faut que jersey par le royaume uni qui parle à la commission qui parle à la france qui parle de ces pêcheurs bretons normands concernés sauf que c'est comme ça c'est l'accord qui qui a été mis en place dans le royaume il a décidé quoi pour jersey parce que c'est le royaume uni même si jersey s'exprime c'est le royaume uni c'est que les licences définitive sur les licences définitive les contraintes serait levée jusqu'au 30 juin est applicable au delà du 30 juin c'est la décision du royaume uni deuxième décision pour les licences restait provisoire c'est à dire la différence entre 47 et 272 seraient plus calculées sur les licences restait provisoire par manque de données et bien de renouveler cette période provisoire là aussi jusqu'au 30 juin nous y sommes donc quelques jours moi pour ma part j'ai demandé parce que je dis depuis le début on voit bien que les délais qu'on ces données n'ont jamais été respectées d'aller beaucoup plus loin j'ai demandé au commissaire européen de d'obtenir du royaume uni une prolongation de tout ce système jusqu'au 30 septembre voire même au 1er janvier 2022 parce que je pense qu'il nous faut du temps il faut noter il nous faut du temps pour faire baisser la pression ou alors il nous faut du temps pour décider ce que nous faisons véritablement mais en même temps j'ai également demandé que ce qui est prévu dans l'accord breakes site de pouvoir actionner alors j'ai perdu je me suis perdu en route c'est pas grave j'ai retrouvé de pouvoir actionner la possibilité de faire travailler le royaume uni et la commission sur un nouvel accord pour la baie de granville qui serait plus équilibré et qui bien entendu se ferait avec le comité le conseil de partenariat puisqu'il s'appelle le conseil de partenariat c'est une possibilité que nous avons c'est l'instance tout à fait l'instance qui permet à la france face aux à la commission et au royaume uni de pouvoir négocier pour jersey un autre cadre et donc ça c'est important pour les gouvernements où on pourrait revenir lévis j'ai constitué ma parité évidemment il est représentant européen le représentant britannique se conseille de partir assez l'organe de gouvernance politique de l'ensemble de l'accord qui ensuite déclinaison un sectorielle et il s'est réuni pour la première fois la semaine dernière du côté britannique il est pilotée par le ministre david frost est chargé des relations avec l'union européenne et du côté européen par le vice président de la commission monsieur sefcovic et puis ensuite il ya des délégations paritaire de chaque côté avec avec à chaque fois un contrôle les états membres avant et après pour le côté horrible non alors il ya ensuite les comités spécialisés ça c'est le regard général politique qui traite par exemple en ce moment difficultés sur la pêche ou sur le protocole sur sur la pêche bien entendu là aussi je pense et l'ambition reste reste simple c'est remettre en place les équilibres et les automatismes des accords de l'abbé qu'en ville on en a besoin ma vision de l'europe ccc c'est justement que on puisse avoir un bon voisinage qui se fasse entre les régions françaises et les îles anglo anglais normande moi je quelqu'un de pragmatique je crois qu'on sera davantage efficace et ça évite la division non il faut être deux voir faut être quatre pour pouvoir y parvenir et puis le dernier point c'est la réserve d'ajustements briques si tu sais comment effectivement et clément bonne parlera de la réserve d'ajustements pour exciter moi je vais parler de plan d'accompagnement qui a été qui sera financé dans le cadre de cette réserve 100 millions d'euros réservée à l'accompagnement de la filière pêche c'est 100 millions d'euros vont accompagner l'ensemble de la filière c'est un plan qui est désormais entrées en vigueur il était attendu pour les pêcheurs c'est des aides qui se matérialise par des arrêts temporaires indemnisés à 70% du chiffre d'affaires j'ai obtenu que ce dispositif soit prorogé au second semestre 2021 et pour les pêcheurs et les marieurs cette fois qui n'auraient pas eu recours aux arrêts temporaires durant cette période et qui sont dépendants des eaux bien sûr ou des stocks partagés avec le royaume uni est bien un dispositif de compensation d'une partie des pertes du chiffre d'affaires sur le premier trimestre a été mis en place soit 12 millions d'euros pour 12 millions d'euros pour les pêcheurs et 8 millions pour les mariés voilà mesdames et messieurs les sénateurs en première introduction pour conclure bien entendu avant de laisser mon collègue clément bonne compliqué et compléter je voudrais dire aux dire qu'avec dans le cadre du brics it on est entré dans un nouveau monde mais il est pas question que cette entrée dans le nouveau monde nous fasse lâcher nos encore youri tno antériorité nos droits et et je crois qu'il faut effectivement que l'on parle d'héritage des pêcheurs français camp revendique 7 cet héritage donc s'ouvrir sur le sur une nouvelle pêche sur un monde nouveau mais avec notre héritage en caux construisant bien entendu avec les professionnels avec les britanniques cette nouvelle relation moi je je je travaille en toute transparence je co construit avec mes partenaires et c'est donc bien sur ma manière de travailler et je continuerai à le faire merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la ministre je suis très heureux de revenir aussi devant votre commission pour un point spécifique sur ce sujet ô combien sensible de la pêche annick jardin déjà développé longuement dont je ferai quelques remarques complémentaires avant qu'on puisse répondre à des questions et préciser l'ensemble des points je veux dire d'abord que nous sommes ce que vous l'avez fait monsieur le président je prends un pas de recul sur l'ensemble de la relation franco-britannique euros britannique et la question du break site nous sommes dans un moment extrêmement difficile nous savions ni jardin l'a rappelé que la mise en oeuvre de l'accord seraient à beaucoup d'égards plutôt si compliqué sinon plus que la négociation de l'accord qui est le même on s'en souvient a mis 4 ans a été un test de souveraineté de fermeté et d'unité européenne que nous avons réussi sous le pilotage de michel barnier et nous devons maintenant réussir l'application de notre côté nous le faisons au delà de la question de la pêche nous avons chacun fait des efforts j'assume cet accord comme l'a fait l'ensemble du gouvernement comme l'a fait le prendre la république il faut être assemblés en a été informée nous en avons discuté c'est un bon accord y compris je le dis sur la question de la pêche même si le brix il crée forcément des difficultés mais les difficultés ne peuvent pas être ajoutées à celles que nous avons négocié de bonne foi en connaissance de cause en toute transparence avec les professionnels dans l'ensemble des élus sur la question de la pêche et nous sommes aujourd'hui dans un moment où nous avons une préoccupation très vives parce que la partie britannique ne respecte pas intégralement complètement cet accord c'est vrai sur la question de la pêche nous avons recensé annick girardin les a rappelés ensemble de difficulté précise mais importante et c'est vrai et cela nous concerne aussi sur la question du protocole nord-irlandais qui je le rappelle n'est pas un élément technique mais est un élément central du dispositif d'ensemble des accords de retrait et de commerce que nous avons quand je dis nous c'est l'ensemble des européens et bien sûr les britanniques négocier voter selon nos procédures parlementaires ratifié désormais et il faut être je crois très très clair sur ce point parce qu'il ya aujourd'hui j'y insiste à cette occasion beaucoup d'intox dans la position que le royaume uni relais et la façon qu'elle décrit l'attitude et la position de l'union européenne et notre relation je crois mérite mieux que cette intox pardon de le dire en anglais mais c'est peut-être l'occasion le spin qui nourrit jour après jour les médias britanniques et parfois européen l'union européenne ne fait pas preuve d'intransigeance ou d'inflexibilité ne prenne la république l'a rappelé à l'occasion du g7 crois que plus flexible que la patience nous avons fait preuve c'est difficile une britannique ont faire un choix nous l'avons respecté car c'est un choix souverain et démocratique mais nous avons passé y compris avec anidjar dans la dernière ligne droite des dizaines ou des centaines d'heures ici même au parlement dans les négociations a cherché à trouver le meilleur accord possible et trouver le meilleur compromis possible car ce sont des compromis donc on ne peut pas dire que la souveraineté britannique n'a pas été respecté l'union européenne n'a pas cherché la négociation on nous reproche même parfois le contraire d'être trop obsédé par la recherche des compromis omnium dans l'union européenne moi je l'assumé comme j'ai dit mais on ne peut pas dire qu'on a été intransigeant et aujourd'hui les questions que les difficultés qui sont recensés sur l'application du protocole les contrôles y compris sur ces points l'union européenne a aussi cherché à tout moment les solutions pragmatiques je prends un exemple les contrôles sanitaires et phytosanitaires monsieur sefcovic que j'évoquais au nom de la commission européenne et de l'union européenne a dit à plusieurs reprises qu'ils étaient prêts trouver des modalités de contrôle simplifié qui permet de limiter 80% des contrôles qui sont aujourd'hui effectués au titre de ce fameux protocole donc y compris dans les derniers jours l'union européenne a été d'une patience une flexibilité plus que remarquable et donc nous attendons maintenant de la part des britanniques autre chose qu'un mauvais récit une application stricte des engagements pris c'est évident sur la pêche c'est évident sur le protocole et la fin d'une forme de triste comédie qui consiste à accuser l'union européenne de créer des difficultés en irlande ou en irlande du nord nous sommes viscéralement attachés au respect d'accords à tout ce qu'il implique sur le plan politique sur le plan territorial on le sait sur la question de la pêche et plus encore sur la paix en irlande nous sommes prêts à continuer à discuter mais que les choses ne soient pas inversés c'est l'application du côté britannique nous demandons j'insistais parce que franck il faut rétablir aussi au moment nous parlons six mois après la conclusion de l'accord la réalité quelques remarques simplement sur la question spécifique de la pêche annick girardin l'évoqué à l'instant la question parce qu'il ya quand même des bonnes nouvelles houssin a notamment de ce que nous faisons dans l'union européenne la question de la réserve d'ajustements d'ajustement sur le break site vous le savez c'était un point essentiel de l'accord du break site entre pays européens de notre accord budgétaire que nous avons conclu l'été 2009 1,5 milliard d'euros était réservée à limiter les impacts économiques du brésil notamment dans les régions qui sont très concernés par la pêche et dans les régions frontalières ou proches au royaume uni qui sont les plus impactées cela vaut pour les autres france là haut pour plusieurs régions françaises il a une proposition de la commission nous avions eu l'occasion d'en discuter au sénat qui ne convenait pas du point de vue français parce qu'elle ne prenait pas en compte je ne rentre pas dans les critères détaillés nos intérêts et nous impact économique nous avons trouvé notamment parce que la france s'est mobilisée à tous niveaux à tout moment un compromis qui est je crois bon prend en compte l'essentiel nous intérêt économique avec une enveloppe et en euros courants dépassent 700 millions d'euros pour la france nous sommes dans un moment où aujourd'hui même un trilogue comme l'on dit se réunit entre le parlement européen la commission le conseil pour finaliser je l'espère ce compromis je suis optimiste sur le fait que nous resterons dans l'ordre de grandeur que nous décrivons et que la proposition de la commission initial sera donc revue à la hausse pour la france et nous aurons encore à discuter ensuite des modalités précises de répartition l'argent arrivera à partir de la fin de l'année il permettra de soutenir ou d'amplifier le cas échéant les dispositifs nationaux que la ministre de la mer rappelait et dont je souligne aussi comme la famille jardin qu'ils ont été validés par la commission européenne pour le coup dans un temps très rapides par notre mobilisation aussi et si cela permet d'ores et déjà sous le contrôle a légèremment d'apporter un soutien au secteur cela était le deuxième engagement de soutien avec la réserve est justement de réussite que nous avions le premier ministre à g lors de son déplacement à boulogne indiqué donc cela nous le mettons en place cela ne veut pas dire bien sûr que nous pouvons lever la garde sur la délivrance des licences je n'y reviens pas je crois que la mise de la maire a fait le point le plus complet possible sur l'état des lieux ainsi que sur l'accord positif cette fois ci encore ça arrive du 2 juin concernant les tac je veux dire aussi que nous aurons à continuer cette mobilisation pour la délivrance des licences qui n'est pas satisfaisante un ninja raynal a dit un peu plus de 90 ans qui manquent encore aujourd'hui et cela a été évoqué à l'occasion du conseil de partenariat que je mentionnais il ya un instant réponse à votre question monsieur le président qui s'est réuni le 9 juin qu'il était du côté européen par le vice président de la commission monsieur sefcovic il n'a pas évoqué seulement la question de la pêche mais il a mis tout en nous préoccupe à sion et de nos revendications l'application des accords sur la pêche nous avons dit sur ce sujet comme sur les autres qui pose aujourd'hui problème que nous étions prêts à poursuivre les procédures que nous avons engagées très concrètement l'accord lui même prévoit des mesures de réponse de rétorsion si certains engagements comme ceux que l'on a évoqué ne sont pas respectés et donc nous allons en parallèle cela a été évoqué si la situation ne s'améliore pas si la situation ne s'améliore pas car nous souhaiterions évidemment ce serait plus simple plus efficace plus apaisé pour tous notamment pour nos pêcheurs que la succession s'accélèrent et se règle mais si cela n'était pas le cas nous sommes prêts à poursuivre la procédure que nous avons engagées qui peut devenir donc une procédure contentieuse contre le royaume uni à saisir le tribunal arbitral pour contester pour constater si le manquement aux accords se poursuit la violation des accords et prendre même entre temps si cela était nécessaire des mesures de rétorsion cela ce sont les outils que nous avons en main je le redis ce n'est pas une menace c'est un fait prévu par l'accord nous n'inventons pas ces outils et c'est un recours en cas de difficultés persistantes mais c'est pas quelle est la définition exacte de la persistance enfin force est de constater que les choses commencent à durer et vous le savez comme nous au mieux que nous monsieur le président sur le terrain notamment la france l'impatience légitimement montrent donc nous n'hésiterons pas à activer ses leviers que j'évoquais qui sont prévues par l'accord pour défendre nos intérêts dans les semaines qui viennent si cela était nécessaire marcel kovic a évoqué la gravité de la situation avec son homologue david frost et rappeler que nous avions à ces outils à notre disposition je dis calmement mais solennellement nous n'avons jamais hésité cela n'était pas gagné à faire preuve de la plus grande fermeté la plus grande unité européenne tout au long de la négociation de l'accord nous le ferons aussi parce que cela fait partie des engagements pris et de leur respect nécessaire à faire preuve de cette fermeté et de cette unité cela a été rappelé notamment par les dirigeants européens en marge du g7 au premier ministre d'une seule par les prochaines semaines si cela était nécessaire un mot sur le processus et la gouvernance simplement pour répondre à la question vous posez tout à l'heure dans la gouvernance qui est prévu donc il ya ce conseil de partenariat qui est l'organe central si je puis dire transversale des vocations des difficultés à résoudre ou des mesures à prendre et puis il ya des comités spécialisés dans un comité sur la pêche qui pourrait se réunir dès le mois de juillet justement pour traiter des difficultés que nous connaissons à la demande de la france l'est prévu par l'accord les états membres du côté européen peuvent accompagner la commission européenne ils sont en tout cas évidemment informés et associés même en amont comme en aval des discussions entre le royaume uni et pour répondre précisément être question monsieur le président oui c'est une demande que nous avons formulées et la commission l'a indiqué les professionnels du secteur ou toute association professionnelle non gouvernementale peut être consultée pendant ou avant les négociations avec le royaume uni sur le sujet comme la pêche est évidemment centrale et puis des états membres eux mêmes c'est notre responsabilité celle d'annie girardot tout particulièrement peuvent avant lorsque nous échangeons en tant qu'etat membre avec la commission faire toutes les consultations qui sont nécessaires et que nous faisons évidemment je veux simplement dire un mot sur la praye 2026 parce que j'espère vivement que nous allons surmonter nos difficultés du moment je ne veux pas ajouter un problème un autre mais il est sur notre devoir nous allions parler moment de la conclusion de l'accord de préparer la suite simplement pour rappeler qu' il ya une inquiétude que nous connaissons sur la prêts dans le secteur de la pêche parce que quand même tout serait bien respectée aujourd'hui cela ne vaut que pour cinq ans et demi nous devons d'ores et déjà réfléchir un défense nous intérêt à la visibilité que nous donnons aussi la filière de la pêche pour la suite simplement pour rappeler que nous avons des outils en main ce point j'espère encore une fois que la situation sera apaisée que nous pourrons engager une négociation peut-être y compris bilatérales avec le royaume uni pour définir les paramètres de la presse mais les britanniques auront en effet en main la possibilité de restreindre ou dans un cas extrême d'empêcher l'accès à l'eau après 2026 mais cela ne peut pas se faire à leurs mains seul il y à des mécanismes à notre main d'européens de mesures compensatoires de mesures de rétorsion dans le secteur de la pêche ou ou d'un autre secteur que nous pouvons automatiquement activée cycle et britannique souhaitait imposer ce type de restriction ou d'empêchement l'axé exactement au même moment au même moment en miroir c'est très important parce qu'évidemment ça fait réfléchir avant d'envisager cette possibilité que nous ne souhaitons pas mais qui est légalement possible que les britanniques limites ou empêchent l'accès à leur jeu et donc je rappelle un dernier levier dans ce paquet qui est à notre main il y à aussi vous le savez une partie sectorielle plus ciblés parce que sinon nous parlons de mesures très fortes qui est la partie énergie de l'accord qui sera renégocié également 2026 dans le même pas de temps et donc nous mettrons aussi en regard les intérêts britanniques les intérêts européens pour ses accès après 2026 en fait tous les éléments de l'accord sont renégociable en 2026 selon alors il y à des possibles alors voilà donc ma question est ce qu'il ya des moyens d'amendé d'amender l'accord si effectivement rien contre ça n'a pas l'air d'avoir des processus des procédures pardon d'amendements de l'accord d'un commun accord entre les parties selon les procédures qu'on a suivi pour les négociations initiales ont négocié la pêche pourrait en faire partie théoriquement mais cela serait compliqué mais ça ne le sait pas est-ce que c'est pas envisagée au regard des difficultés qu'on a aujourd'hui c'est possible je pense que là bas un enjeu de l'urgence si je puis dire quelle application pleine et entière de l'accord et la période jusqu'à la mi 2006 on peut imaginer cela mais je crois que les mécanismes qui sont en place nous donne un équilibre dans la renégociation puisque les deux façons il faut que les britanniques disent qu'ils veulent faire après 2026 et s'il nous disait j'espère que non mais c'est possible on ne veut plus vous ayez accès à l'eau après 2026 ou dans des proportions extrêmement limité c'est à ce moment là que nous disons mais à ce moment là réfléchissez bien parce que nous nous pouvons sur le secteur de la pêche sur d'autres secteurs m les mesures supplémentaires et le l'ensemble de l'accord peut-être soit amendée soin de dénoncer dans un cas absolument extrême à tout moment par l'une des parties alors al'inverse c'est une question dont je connais à peu près la pons mais pour mes collègues est importante c'est de se dire finalement quel la réciprocité des anglais par rapport aux licences que nous on pourrait leur accorder à pêcher dans les 6 12 milles et est ce que est ce qu'il ya ce qu'il ne reste libre au site et kid qui est envisagée en ce sens c'est un jour où le dire mais finalement puisque vous nous ennuyer chez vous on va vous ennuyer je la suive quatre ont projeté de précis dans les réponses il ya une réciprocité qui n'est pas une parfaite symétrie puisque nous le savons c'est pour ça que avec annick girardin nous avons toujours été très ferme dans la négociation initiale sur le fait que si on isole elle secteur de la pêche évidemment on donnait puisque britanniques ont six fois plus d'accueil de pêcheurs que de pêcheurs dans les eaux européennes et donc évidemment ils ont un avantage tactique et de négociation et donc si on isole et la pêche on était forcément perdant c'est pour ça qu'on a toujours mis ensemble le paquet mais même dans le secteur de la pêche le contrôle d'un jardin nous pouvons prendre des mesures internes à cette filière c'est à dire des droits de douane par exemple sur les produits de la mer quand on sait très bien que les britanniques en sont dépendants à l'égard de notre marché mais je crois qu'il faut toujours garder la logique du paquet parce que sinon c'est d'ailleurs pour cela que nous avons demandé que la pêche soit inscrite à l'ordre du jour du conseil de partenariat global parce que sinon les britanniques en poche les avantages qu'ils ont et n'applique pas on le voit sur d'autres sujets les contraintes ce qu'ils ont dans notre domaine donc on doit garder tout ça mais lier la réciprocité même interne au secteur de la pêche forcément un peu déséquilibré et puis des mesures de rétorsion qui peut être plus large et dépasser le secteur de la pêche jusqu'en mai auront la renégociation affaire on la négociation à faire eh bien nous mettrons en balance ce que vous leur et faire les britanniques dans le domaine de la pêche est ce que nous pourrions imposé dans notre domaine pour qu'ils y réfléchissent avant d'aller vers cette position extrême ce qui se passe parce qu'il s'est bien passée dans dans la mise en oeuvre c'est le volet à deux et c'est très clair les britanniques ont à peu près 1000 navires sur dans les autres européenne aujourd'hui mais ils n'ont pas de 6 12 milles hier qu il n'est pas pêché dans aucune de ninon zoni autre c ou smic donc on voit bien c'est à dire quand on voit bien que là où il ya des intérêts britanniques et bien les choses se sont bien passées on à la totalité de nos demandes 100 % des demandes on faisait 2 et là où c'est des droits historiques mais qui n'allait que dans un sens c'est à dire que seule la fin pas seul mais enfin des européens venaient dans les 6 12 milles et notamment les français sur les côtes britanniques et bientôt n'y a pas de réciprocité voilà il ya la volonté de montrer des exigences ou des décisions qui vont au delà de l'accord moi je rappelle toujours c'est l'accord est un que l'accord nous devons être respectueux de cet accord et nous et nous le ferons mais on a un partenaire sur ces sujets qui est difficile je le redis et c'est vrai que c'est là où faut qu'on soit hyper vigilant parce que parce que qu'est-ce que ça veut dire pour pour dans sa dent dans cinq ans sur ce sujet moi je prends un petit exemple exemple des des navires remplaçants on n'arrive pas à se mettre d'accord sur la notion de deux navires remplaçant ça veut donc dire que si on se met pas d'accord on pourrait arriver à ce qu'on appelle deux compères le la clause du grand-père bronze grand père c'est à dire abandonnez qu'on perde nos droits parce que tout simplement le droit est attaché un navire qui écoute et vieux coup qui ne veut plus pêcher ou voilà et donc l'ati faut qu'on fasse hyper attention sur les équilibres de la négociation avec nos droits danser dans ses eaux voilà je crois pas qu'il y ait quelque chose à rajouter de particuliers sur ce que savait dit peut-être on peut répondre à d'autres questions merci madame et messieurs les ministres pour la qualité et la précision de vos réponses et puis aussi pour la détermination dont vous nous faites preuve pour faire appliquer vous l'avez dit un tout l'accord rien que que que l'accord en étant tout à fait conscient comme vous l'avez dit madame la ministre une nouvelle page s'ouvre dans où s'écrit dans la relation avec nos amis britanniques est bien évidemment celle ci doit se faire sans renier nos droits ancestraux je voudrais d'abord faire peut-être une petite remarque c'est vrai que c'est une bonne nouvelle que au delà de 2026 il n'est pas uniquement que le volet pêche mais que à part ce moment où il ya le volet énergétique l'interconnexion des réseaux etc ça peut être 100 employés de deux gros mot mais ça peut être je dirais un moyen de pression d'une certaine façon alors je sais pas s'il ya d'autres sujets qui au delà de l'énergie peuvent peser dans la négociation ça serait important que vous ne puissiez le préciser et puis j'ai peut-être de 3 trois petites questions la première c'est vrai que sur la gestion des stocks partagés l'accord est arrivé le 2 juin entre le 1er janvier et le 2 juin il ya quand même une période de zones grises si on peut employer cette expression on sait que la détermination des quotas c'est compliqué parce que s'il ya des évaluations scientifiques etc etc alors pour 2022 et les années suivantes et est-ce qu'on peut envisager une date qui est qui serait largement j'ai la plus proche de de l'année calendaire la deuxième question que je me permets de vous poser concerne donc la renégociation du grenville des accords de la baie de granville 2 si on pourrait employer sinon combien de temps ça demandait ce qui serait possible de faire coïncider si je peux employer cette expression le le granville 2 avec le maintien de des autorisations provisoires c'est peut-être un peu trop idéaliste et puis le troisième c'est la réserve d'ajustements dont vous avez parlé des 12 plus 8 millions sur les sens j'ai cru comprendre que cette réserve est justement l été sur une période 2021 à 2025 donc est ce que vous pouvez me confirmer l'annualisation si on peut dire de de cette mesure de compensation très bien plus répondre d'abord on a c'est l'article 500 de 4 qui nous permet de modifier les dispositions relatives à nos relations avec les îles anglo normandes c'est l'option donc nous avons privilégié on demande ont effectivement que y ait des relations plus équilibrées avec nos voisins de jersey et donc de ré ouvrir une discussion et de pouvoir poser les bases d'un conte ville 2 si on veut les appeler de cette manière parce qu'il faut qu'on soit davantage équilibré j'ai aussi fait la proposition parce que on est bien sur la gestion des stocks et cette gestion des stocks qu'elle a besoin là aussi d'avoir un éclairage scientifique plus important que celui qu'on a jusqu'à aujourd'hui j'ai demandé au commissaire de d'impliquer l'europe à ce niveau de recherches et de données scientifiques dont on a besoin de manière à ce que ce soit neutre comme éléments puisque je cherchais n'a pas les mêmes elles mêmes moyens de recherche que nous pouvons avoir par exemple avec ifremer ou même si on a déjà mené des actions ensemble ça reste effectivement un partenaire français et donc on a demandé que ces débats enfin c'est c'est eh oui c'est des débats ces échanges puissent se faire aussi avec un éclairage scientifique qui devait se réaliser donc moi j'attends aussi la réponse le plus vite possible parce que c'est ça les restrictions sur les zones les restrictions sur sur la période c'est lié à une meilleure gestion des ressources de jersey bon c'est sans doute dans la baie de granville un des lieux où les pêcheurs ensemble ont bien cogérer la zone bon donc véritablement un travail sur ce sur ce volet-là et donc il faut que le conseil spécialisé de la pêche dès le mois de juillet puissent effectivement travaillé sur ce sur ce sujet avec des objectifs d'atteindre un accord pour pour la fin de l'année si nous y arrivons mais vraiment pour l'instant nous n'avons aucune réponse de la partie jersey ou au royaume uni de notre demande de s'asseoir pour pouvoir y travailler et on est vraiment dans la tente de la réponse du 30 juin c'est à dire on va arriver au 30 juin avec qu'est ce qu'ils ont décidé puisque je n'ai pas de réponse non plus sur les périodes d'attentes le temps de cette négociation que j'avais demandé jusqu'en septembre et plus à mon avis logiquement pour avoir une bonne négociation jusqu'en décembre c'est à dire la 1er janvier 2022 pour la mise en place de ces deux sets de ce nouvel accord sur le plan oui c'est 2021 à 2025 le plan d'accompagnement donc nous rappellerons régulièrement effectivement les moyens mis en place j'ai demandé l'autre jour quels étaient les moyens d'adaptation après des outils c'est toujours un travail que nous pouvons mener avec la commission c'est à dire le plan a été validé tel qu'il était c'est un plan qui résulte d'un travail de plusieurs mois avec les professionnels certes si l'évolution nécessité qu'on a effectivement retourner vers la commission pour dire bon il ya des modifications qui sont aussi parce que la réalité du terrain c'est plutôt ça ou plutôt ça on verra bien et on peut toujours le faire aujourd'hui les outils sont en place et les pêcheurs actuellement avec les services concernés remplissent les dossiers de demandes de compensation ou ou dead qu'est-ce que je n'ai pas dit voilà fazi jeu pendant j'ajoute un mot pour être tout à fait précis en complément sur la réserve d'ajustements briques site un jeu parfois les les montants qui circulent sont un peu embrouillé donc c'est l'occasion de clarifier donc c'est 672 millions d'euros pour la france en europe on l'appelle le constant et quand on les traduit en euros sonnants et trébuchants en prenant en compte l'inflation mais ce qui sera donc versé concrètement c'est plus de 700 millions 713 millions d'euros pour la france sur la période concernée comme les a ni jardin ça jusqu'en 2025 en cohérence avec notre propre plan d'accompagnement et très précisément donc il ya quatre cinquièmes de l' enveloppe qui seront versés en trois tranches on appelle le préfinancement m'enfin en fait celle de financement entre demi entre désormais 2021 prolonge vers la fin de l'année et 2023 trois tranches qui a pris 1 81% de l' enveloppe de notre enveloppe que j'évoquais est le 4è 5è le cinquième 5ème par non 20% restants seront versés avant 2025 d'ici 2025 donc les 100 millions c'est bien l'enveloppent annuelle 1 qui sera renouvelée et là au moins je je me dis qu'il faut être humble peut-être les outils devront peut-être évoluer les sommes on attendra toutes les confirmations dagne de la négociation actuelle du président obama miss ministre je suis sénateur alsacien dont vous avez compris que 1 par la pêche à la truite je suis pas spécialiste à tout le mois du dossier pêche mais vous avez bien compris que c'est un dossier qui doit préoccuper la totalité du sénat comme l'assemblée nationale est bien entendu de l'exécutif moi mon interrogation essentielle est la suivante le l'accord sur le bric sites comme vous l'avez dit a duré assez longtemps pour qu'effectivement on visse les uns et les autres s'en félicite et on a toujours considéré naturellement que la pêche méritait un traitement à part on a bien vu à quel point c'était difficile d'aboutir à cet égard mais cet accord il constitue un tout voilà et et moi ce qui m'étonne c'est que de plus en plus on a tendance à considérer que c'est un accord dans un accord que laver la pêche la pêche est un accord dans un accord et on a un peu le sentiment que mon il faut trouver un accord absolument sur la pêche encore il faut il faut faire preuve de patience il faut même j'ai même entendu re négocier éventuellement cette partie d'accord moi je peux peut-être parce que je suis alsacien et qu'en alsace on est plutôt jugulaire jugulaire est plutôt disciplinés moi je dis que c'est juste pas acceptable d'entendre ce type de discours visant à permettre au royaume uni de prendre la décision qu'il veut sur une partie de l'accord je me fais ici d'entendre naturellement le gouvernement faire preuve de deux à la fois de patience et de volonté persuasion mais aussi de fermeté à cet égard moi je voudrais que vous me parliez de la position de l'union européenne dans sa globalité de tous les pays tout particulièrement la commission je sais bien que vous avez un commissaire européen vient pas ce qui m'intéresserait c'est de savoir quel est le degré de solidarité de l'union européenne dans un dossier naturellement de ce type bien est ce que est ce qu'on peut attendre de l'union européenne des positions fortes sans attendre 2026 enfin moi 2020 6 essais l'un c'est loin c'est partir du moment où c'est un accord global qui a été l'accord éxiste qui a été signé dans les conditions dont on a parlé on se tient cet accord on se tient cet accord et les 26 ont-ils la volonté d'abord en ont-ils les moyens de rétorsion je parlais tout à l'heure de rétorsion en quoi est ce que ces moyens de rétorsion sur la pêche seulement où est-ce qu'on peut comme on a prévu de faire en 2026 déborder sur d'autres termes de l'accord et 10 rebonds mais finalement écouté si vous voulez pas appliquer ça on pas appliquée l'autre non plus et qu'on soit tous d'accord sur le fait que même si ça ne concerne pas la france je dis n'importe quoi les allemands puissent intervenir sur tel aspect de l'accord que les royaumes signé tout à fait désireux d'appliquer ou non les allemands pourrait dire ne pas la cour du tout moi je considère vous l'avez compris que c'est un dossier qui ne doit pas être traitée à l'aune d'un triumvirat royaume uni france ait commis c'est et commission avec un commissaire en plus qu'il eut bien mais que c'est c'est un accord c'est un dossier qui doit te traiter entre l'union européenne le royaume uni dont la france est partie voilà voilà donc ma question c'est celle ici qu'est avez vous le sentiment comme ça je sais pas quand on n'est pas en off ici mais là où le sentiment que l'union européenne l'union européenne et solidaire voilà constitue un blog et qu'on se dise voilà mais on nous sommes prêts à aller au clash on va pas laisser la france dans cette auberge comme ça on va pas juste retraité sa commission européenne j'ai rien contre la commission mais on voit bien que sans intérêt c'est aussi de faire en sorte que ça marche bien sûr bon est-ce que vous avez le sentiment que dans cette affaire on on est solidaires au niveau de l'union européenne parce que si on l'était pas ce serait pour moi c'est grave dans ce cas là il faut il faut se poser des questions voilà le sénateur la réponse est oui je n'ai pas de doute sur la solidarité européenne ce qu'ils ont fait depuis 2016 le pari de la division européenne et de faiblesse européenne et tant mieux se sont trompés qu'elle souhaite un défi c'est clair on est un club de 27 et la négociation du mexique a été une forme de miracle européen c'est une mauvaise nouvelle le brix et on l'a toujours dit ça n'est pas bon non plus pour l'union européenne je pense que c'est encore moins bons à long terme pour le royaume uni mais quand il ya eu la question de la pêche dans la négociation quand arrive la question du protocole irlandais quand d'autres pays avaient des intérêts spécifiques sur la communauté de leurs citoyens au royaume uni beaucoup de pays de l'est de l'europe où la france à chaque fois il y avait des cas particuliers et nous avons réussi par le mandat commun par la négociation à leur conduite par michel barnier a conservé cette unité européenne je les dis je le redis je crois que c'est très important cela a été un test de souveraineté nous l'avons réussie nous devons réussir à nouveau ensemble test de souveraineté qui nous est posée maintenant car nizon le franchement je pense que certains l'ont de croire que l'europe va se diviser et qu'ils peuvent en effet choisir les aspects de l'accord qui leur plaisent délaissé ce qui ne leur plaisent pas et que l'union européenne ne réagira pas a fortiori en choisissant des logiques de ciblage la pêche à l'égard des français mais aussi le protocole à l'égard de l'irlande même si ça nous concerne tous gt il y a quelques semaines en irlande avec jean yves le drian nous avons passé ce message commun de fermeté et c'est un message européen prend 2 exemple très récent pour que chacun s'en convaincre maros sefcovic levis prendre la commission en charge des intérêts communs a été extrêmement clair et ferme sur ces points la pêche et le protocole en particulier lors de la discussion avec david frost il y à moins d'une semaine lors du g7 s'étaient pas un sommet avec l'union européenne mais il y avait d'après ans de la commission européenne le président du conseil européen plusieurs dirigeants européens dont le train de la république la chancelière allemande le prendre conseil tient tout ce monde y compris d'ailleurs peu plus loin de nos latitudes le président américain on premise britannique il faut respecter tous d'accord et dans la corse n'est pas une méthode de voyou c'est une méthode de droit dans l'accord il y à des mesures de rétorsion soit sur un secteur particulier la pêche par exemple soit pour justement garder cet équilibre d'ensemble sur d'autres secteurs comme je l'évoquais après 2026 ou maintenant si les engagements ne sont pas respectés je ne fais pas de surenchère ou une polémique c'est pas nous qui les faisons mais nous avons puisque vous m'interrogez c'est normal je le dis nous le disons que membre du gouvernement devant la représentation nationale nous ne défendrons les intérêts français et européens qui sont imbriqués et nous pouvons aller intérêts spécifiques qui nous concerne évidemment avec plus de force d'émotion ou d'engagement comme la pêche mais ce sont des intérêts européens et j'ai le souvenir encore du dernier sommet européen où nous ne savions pas au moins de novembre si au moins d'octobre annonce il y aurait encore un accord sur le break site il ya moins d'un an on pensait qu' il n'y avait plus que la pêche à négocier et le prendre la république a dit avec d'autres la pêche ne sera pas dissocier du reste parce que nous négocions en tant qu'européens cela n'a pas été le cas et nous avons défendu jusqu'au bout l'accord y compris avec ses bonnes mesures au total sur la pêche maintenant nous aurons la même fermeté la même unité la même détermination dans l'application je le dis les deux sont vrais ceux qui disent que l'union européenne pour royaume uni aujourd'hui ne font pas preuve de flexibilité on a fait preuve d'une flexibilité qui va parfois jusqu'à la contorsion pour trouver des solutions pour aider pour coopérer c'est notre intérêt à long terme à tous mais cette flexibilité ça n'est pas du laxisme et donc la division ça ne marchera pas le test de faiblesse ou de division ne marchera pas si c'est ça que certains ont commis des ça n'est pas la vérité de l'accord et ce n'est pas la vérité de la position européenne ça n'est pas une lubie française ou une focalisation sur nos intérêts aussi important soit-il nous négocions en bloc jusqu'au bout dans la négociation on l'a fait dans l'application le ferons il faut être très clair là dessus je crois que je peux confirmer effectivement fermeté unité des pays européens c'est vrai qu'il faut en être conscient on a huit états membres concernés par la pêche mais derrière c'est l'ensemble des pays européens qui se sont mobilisés dans la négociation de l'accord et quand toujours soutenu ces huit pêcheurs face et hugues pays pêcheurs et ça continue et je crois qu'il faut on voit on le voit dans l'ensemble des rencontres ont pu avoir lieu depuis un mois depuis plus d'un mois systématiquement et ils vous parlez du commissaire européen aujourd'hui ce n'est plus que le commissaire européen mais nous avons effectivement fait appel au vice président manos sefcovic qui lui a repris le rôle et puisqu'il est chargé de l'application de l'accord c'est son rôle en tant que vice-président de suivre cette dessus cet accord on va bien maintenant que on est passé à autre chose que simplement le commissaire et je fais quand même félicité le commissaire bien entendu qui se bat tous les jours comme d'ailleurs la dg merle a démarré assez cad à ses côtés ils sont offrant tous les jours mais ils sont plus seuls et ça c'était important et en tant que ministre de la mer nous on a toujours été on a toujours formé un duo avec avec clément parce que parce que c'était la force de notre équipe c'est d'être sur les tous les francs et fallait y être et bien quelque part c'est c'est même ça même volonté a lieu dans plusieurs pays européens et il ya véritablement une dynamique on le sait on a des amis aussi très fâché l'irlande bien entendu question de l'espagne l'italie les pays-bas plusieurs pays effectivement montent au créneau sur un certain nombre de sujets c'est pas toujours sur les mêmes espèces pas toujours sur les mêmes zones donc on entend pas on pense pas obligatoirement parler nous les français nous parlons de nos difficultés bien entendu mais mais mais chacun rencontre dans les négociations aussi d'aider des difficultés et nous avons affirmé j'ai affirmé même si c'est un peu étonné ou choqué qu'il y avait des mesures de dissuasion et que nous allions les utiliser alors effectivement mesure pêche donc droits de douane sur les produits de la pêche qui pourrait effectivement rentré en france et c c'est une action qu'on peut qu'on peut mener sur toutes les autres marchandises d'ailleurs que nous pouvons avoir c'est bien entendu la question de l'énergie on l'a vu ça va être négocié en même temps que les accords de pêche donc on a un autre levier mais mais plus largement et vous l'avez dit à l'extrême c'est la remise en question tout simplement de de cet accord et pas seulement que de la pêche commerce pêche transport aviation simultanément nous pouvons effectivement avoir ce cette force cette force d'action ouvrés pour des raisons qui leur appartiennent moi j'ai l'impression que les britanniques jouent la montre et se disent au delà effectivement de la difficulté de la mise en place ce qu'on va faire là sera le modèle pour pour 2000 2026 et donc eux aussi en tout cas intérêt de leurs positions à faire en sorte que la moindre négociation les engage deux mois possible [Musique]