Face à Canteloup - Donald Trump - La guerre en Iran - 06/03
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Questions et réponses
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- 1:29ComplaisanteRéponse directe
Un peu de sérieux tout de même, c'est la guerre.
- 1:55OuverteRéponse partielle
Les réservistes mobilisés auront pour mission de sécuriser les sites stratégiques français, les plus importants, c'est-à-dire les ronds-points.
Temps de parole
- Présentateur73 %
- Invité politique14 %
- Présentateur 213 %
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Et cette semaine, Donald Trump a donc attaqué l'Iran. Il est avec nous pour en parler.
Les Chines de Malherbe, j'ai gagné, j'ai gagné. C'est moi, j'ai éliminé l'agro-miné. J'ai été obligé d'employer la force parce que les Iraniens ne savent pas négocier avec moi. Aucun effort. Pas proposer de m'offrir un avion présidentiel gold. Pas proposer de terrain pour construire un club de strip-tease à Téhéran. Même pas une petite stormier d'Aliens locale. Ah oui, ça ferait y faire avec vous, dis donc. Mais c'est pas ma faute. C'est l'affaire Epstein. Comme on en parlait trop, il fallait attaquer l'Iran pour faire diversion, tu vois. Comme j'avais déjà fait avec Maduro, Venezuela ou avec le Groenland.
Alors voilà, maintenant, vous le savez, si vous voulez la paix dans le monde, c'est simple. Arrêtez de parler du dossier Epstein. Emmanuel Macron est avec nous.
Bonjour, Monsieur le Président. Je remets les lunettes de Tom Gun. Ça a bien marché la dernière fois, vous vous souvenez ? Waouh, c'est mon look warrior, qu'est-ce que vous voulez que je vous dis ? Waouh, un avion de chasse. Mais non, c'est vous, Apolline. Ça fait plaisir, un petit compliment comme ça. Oui, bon, allez, Monsieur le Président, un peu de sérieux tout de même, c'est la guerre. Oui, pardon, vous avez raison. Redevenons sérieux, il y a Alain Boer face à nous. À ce sujet, j'ai décidé de mobiliser en urgence tous les réservistes. De la gendarmerie, de l'armée de terre, de la marine, de l'armée de l'air. Comme Monsieur Boer, qui est colonel de réserve de l'armée de l'air.
Il faut le savoir, même si c'est vrai que quand on l'entend parler sur tous les plateaux, la réserve, ce n'est pas trop son truc. Bref, les réservistes mobilisés auront pour mission de sécuriser les sites stratégiques français les plus importants, c'est-à-dire les ronds-points. Les ronds-points, c'est-à-dire comment ça, l'armée va sécuriser les ronds-points ? Écoutez, vu comme ça fait de partout au Moyen-Orient, demain on va se retrouver avec le litre d'essence à 5 euros. Et puis la suite, on la connaît, le retour des gilets jaunes sur les ronds-points, les banderoles, Macron démission, Trump est en train de tout me saloper.
Quoique, finalement, l'international, c'est quand même le truc où je brille le plus. On fait un point sur la situation au Moyen-Orient. On se retrouve tout de suite Christophe Delay, tiens, certainement le journaliste le plus précis de toute la rédaction de BFM TV. Bonjour Christophe, où est-ce qu'on en est ? Oui, bonjour Apolline. Ce que je peux vous dire, c'est qu'à l'heure qu'il est, c'est-à-dire à 8h56, pardon, 8h57 à l'instant, heure de Paris, c'est-à-dire 11h27, soyons précis, heure de Téhéran, pardon.
Nous dénombrons très exactement, vous m'interrompez si je m'égare, on dénombre très exactement 41 missiles tirés par les Iraniens sur leurs voisins du Golfe, alors que du côté américain, nous en sommes très exactement à... Christophe, Christophe, pardon de vous interrompre, mais là, ça bouge à l'instant sur Dubaï. Oui, allez-y, Didier François, vous êtes notre envoyé spécial, je rappelle, dans le Golfe en direct, bien sûr, des studios de BFM sur place dans le 15e à Paris. C'est dire si vous connaissez le terrain. Didier François, dites-nous en plus, cher Didier François. Oui, donc, le score vient d'évoluer sur Dubaï avec un nouveau missile iranien en pleine lucarne de l'hôtel Fourcy Jeunes.
Merci, cher Didier François, pour ces précisions. Donc, cela, vous m'interrompez si je m'égare, cela porterait donc, je parle bien sûr conditionnel, le score à 42 missiles iraniens, soyons précis, et du côté américain, nous en sommes très exactement à... Christophe, Christophe, pardon, nouvelle frappe américaine cette fois, avec... non, ah non, pardon, autant pour moi, Christophe, elle a été interceptée par le gardien de la révolution.
Écoutez, vous avez bien fait, cher Didier François, de nous interrompre, car la priorité, je rappelle, sur BFM est au direct, le score reste donc, soyons précis, le score est précis, donc 117 missiles et demi pour les américains, tandis que de leur côté, les iraniens sont... Pardon, Christophe, Christophe, pardon, pardon de vous interrompre, mais là, ça s'agite vraiment du côté du Koweït, où après la chute d'un avion F-15, les américains sont en train de demander la VAR, oui, la VAR, et à l'instant, l'arbitre qui visionne, qui visionne, et qui ne...
Oh là là là là, donc, qui ne valide pas le point pour les iraniens, puisqu'il s'agit d'en dire de la défense Koweïtienne, donc contre son camp, apparemment, voilà où on en est. Merci, cher Didier François. Écoutez, nul doute que nous en parlerons, bien sûr, ce soir, avec Daniel Riolo et Gilbert Bibrois dans L'acteur Frappe, et dès 18h, bien sûr, sur RMC, dans Roten sans flammes et le Moyen-Orient aussi. Totalement inattendu de cette guerre, c'est Vincent Moscato, qui a fait justement ses vacances à Dubaï, et qui se retrouve coincé là-bas. Un coincé, un coincé, un coincé, un coincé, il faut le dire vite, Apolline, il faut le dire vite.
Quand tu es coincé au boulot, oui, tu es coincé, mais quand tu es au bord de la piscine, je n'appelle pas ça coincé, tu vois. Je te raconte, je te raconte. J'étais au bord de la piscine, tu vois, tranquille, façon séducteur, tu vois, avec le maillot léopard classique. Puis j'attends que ça pétarade, je me suis dit, bon, c'est Nubaïot, tu sais, ils sont bling bling, ils font des fêtes d'artifice tous les jours pour un oui, pour un autre, tu vois. Même si je me disais, c'est un plein jour, c'est comme faire une tente, c'est un plein jour, tu vois, tu vois, c'est un canal, quoi.
Puis là, tout d'un coup, je vois quoi, toutes les gossesses, tu vois, toutes les gossesses, j'arrive plus un seuse, tu vois, qui tournaient des vidéos pour la pistoche, qui lâchent la perche à selfie, tu vois. Ils se barrent en courant à l'intérieur de l'hôtel, façon panique, ils manquaient que la musique de bénil, tu vois. Et là, je vois un truc qui arrive sur moi, je dis, je suis en train d'être tranquille, donc je lève ma carcasse, je m'attrime le truc, je l'attrape, le truc, le bordel, il se plante à 200 mètres de là, tu vois, il explose, il fait un gros boom sur une île, rasé, les palmiers, plus un armentin.
Ouais, alors, il y a un monsieur qui arrive qui me dit, monsieur Moscato, monsieur Moscato, comment faire ça ? Parce qu'apparemment, c'était un missile ralien. C'est pas passé loin, il fallait t'imaginer, il me dit comme moi, et qui c'est qui me remplace pour le super Moscato show ? Antoine Rupont, tu vois le truc, bienvenue au super du poncho, du poncho, c'est bien pour une radio péruvienne, parfois rien me su. Soyez prudents quand même, Vincent. Ah ben là, je ne sors plus l'hôtel. J'ai consulté à l'être boire, il m'a jeté au témoin, il m'a dit, je ne sors plus l'hôtel.
Je fais mon émission, tu vois, quand même, à distance, tu vois, tranquille, confinée, à ma chambre, il y a des conditions difficiles. Ah, vous allez entendre une détonation là, Vincent, ça va ? Non, non, t'inquiète pas, c'est juste le room service qui vient de déboucher un magnum de champagne pour le petit déj. Pas la guerre comme la guerre ! Merci Nicolas, Nicolas Canteloup.