Frédéric Valletoux : « Oui, un reconfinement est nécessaire »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Frédéric Valletoux, vous êtes maire de Fontainebleau, président de la Fédération hospitalière de France. On attend la décision de l'exécutif sur un éventuel reconfinement. Pour vous, un confinement est-il désormais inéluctable ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Quelle forme de confinement serait la plus adaptée selon vous ? Fermeture des écoles, des commerces ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous évoquez la vaccination. Malgré les variants et les difficultés d'approvisionnement, pensez-vous que la vaccination sera efficace ?
- 5:20OuverteRéponse directe
En tant que président de la Fédération hospitalière, savez-vous si une personne peut encore prendre rendez-vous pour une première dose de vaccin aujourd'hui ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Vous parlez de 30 000 patients Covid à l'hôpital. Pouvez-vous nous donner ces chiffres ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Les maires se plaignent de ne pas être assez écoutés. Est-ce que cette fois-ci, les élus locaux sont mieux associés aux décisions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Frédéric ValletouxFait
« oui je pense les modalités on les connaîtra dans quelques jours mais quand on regarde les chiffres les indicateurs sanitaires lorsqu'on regarde la pression sur les hôpitaux on peut pas souhaiter autre chose que des mesures renforcées »
- 0:45Frédéric ValletouxFait
« on est déjà dans un couvre-feu qui démarre en fin d'après midi on peut difficilement à alléger dire au delà sans aller vers un confinement donc oui je pense que c'est nécessaire »
- 3:15Frédéric ValletouxChiffre
« en israël la vaccination telle qu'elle a été faite elle a permis de faire chuter de 60% le nombre de personnes âgées qui vont à l'hôpital et qui développent des formes graves »
- 4:00Frédéric ValletouxFait
« les difficultés d'approvisionnement font qu'on constatera qu'en février très peu de premières vaccinations pu être faite »
- 10:30Frédéric ValletouxFait
« on n'a pas du tout touché à ce qui était pourtant une promesse du président de la république c'est à dire le fonctionnement du système de santé »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] selon les médias polonais est notre invité politique ce matin c'est frédéric valletoux bonjour merci beaucoup d'être avec nous vous êtes le maire de fontainebleau membres d'agir président de la fédération hospitalière de france on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par fabrice les serres dont des journaux du groupe ebra vaujour fabrice les journaux régionaux de l'est de la france on le précise plus on commence par la crise sanitaire a bien sûr frédéric valletoux on attend toujours la décision de l'exécutif un jean castex a beaucoup beaucoup consulté hier et selon gabriel ateliers un consensus politique qui se dégage autour du fait qu'il faut des mesures plus restrictives est ce que pour vous un confinement est désormais inéluctable oui je pense les modalités on les connaîtra dans quelques jours mais quand on regarde les chiffres les indicateurs sanitaires lorsqu'on regarde la pression sur les hôpitaux on peut pas souhaiter autre chose que des mesures renforcées hors des mesures renforcées ça s'appelle un confinement on est déjà dans un couvre-feu qui démarre en fin d'après midi on peut difficilement à alléger dire au delà sans aller vers un confinement donc oui je pense que c'est nécessaire on a jusqu'à présent tenu parce qu'on a toujours veillé en tout cas ça a été tout le ska souhaitait le gouvernement depuis bientôt un an depuis février dernier février mars dernier c'était de faire attention à ne pas ce que l'hôpital soit pas débordé et que la pression soit leur contenu sur les lignes hospitalière là on voit qu'on est à un niveau qui est très très élevé on a presque trente mille patients qui développent des formes graves de cofide à l'hôpital c'est un niveau très élevé depuis des semaines et on sait que s'il va s'accroître parce que l'épidémie continue en a heureusement pas revenir longuement sur la situation de l'hôpital mais pour rester sur ce confinement fabriquent souvent on a en a maintenant un petit peu d'expérience en matière de confinement hélas et vous tromperez hospitalier vous avez quand même une idée du confinement le plus adapté en réalité qu'est ce qu'il faut faire c'est plutôt du confinement du ravec fermeture des écoles des commerces quand finalement adapté le confinement le plus adapté c'est celui qui limite le plus les interactions sociales qui fait qu'on se croise le moins possible c'est à dire qu'on ferme loin abel non mais après évidemment une fois qu'on a dit ça on a la foi pas dit grand-chose monde a quand même posé un principe comme ce qui est intéressant c'est vous avez la double casquette de à la fois président de la fédération hospitalière et de mère vous êtes un petit peu sur tous les aspects mais quel est le bon équilibre pour vous est ce que vous dites maintenant la seule solution c'est un confinement dur je pense qu'effectivement il n'a pas fait tout ça pour rien et que s'il faut passer par quelques semaines d'un confinement qui ressemble plus à celui du printemps que à celui du mois d'octobre alors allons-y allons-y de manière très claire allons-y parce qu on est aussi dans une course de vitesse avec les vaccins et on parlera peut-être des difficultés d'approvisionnement de des vaccins mais néanmoins on est dans cette campagne vaccinale qui nous apporte un espoir donc il nous reste quand même je dire quelques mois à tenir quelques mois à contenir ce virus quelques mois anneux pour ne pas se faire déborder et et bien sûr dans ma ville j'ai plus de 500 commerces je sais à quel point c'est compliqué pour les les commerces à quel point cette année a été terrible et difficile que les restaurants n'ont toujours pas réouvert et je sais la difficulté économique et je mesure les la difficulté aussi psychologique pour certaines personnes mais néanmoins j'ai dit on a réussi pour l'instant quand on se compare à d'autres a plutôt contenir l'épidémie et finalement elle a été moqué à plusieurs reprises elle est insatisfaisante elle a était insatisfaisante à plusieurs reprises aussi on l'a pointé cette stratégie de l'état on n'a sans doute pas assez isolé les patients l'avant il ya beaucoup de choses qui ont été dites et et qui a à dire mais néanmoins quand on se l est pas si mauvaise que ça elle a montré qu'elle s'adapte et donc là je pense qu'effectivement il faut trouver les moyens de faire en sorte que l'on ne soit pas débordé on est vraiment sur des chiffres et des perspectives qui sont assez alarmantes sur le front sanitaires frédéric valletoux vous évoquez la vaccination vous pensez vous avez espoir que la vaccination telle qu'elle est conçue aujourd'hui malgré l'arrivée des variants dont on n'a pas tous les tenants et les aboutissants vous pensez réellement que la vaccination sera efficace écoutez je suis pas médecin je fais confiance dans le corps médical on lit on voit des études qui effectivement nous disent qu'ils viennent d'israël qui viennent d'autres pays qui nous disent que finalement la vaccination est là son effet en israël la vaccination telle qu'elle a été faite elle a permis de faire chuter de 60% le nombre de personnes âgées qui vont à l'hôpital et qui développent des formes graves donc on voit bien que je suis pas si ça sera le passage mais la solution miracle le vaccin mais je sais une voie de sortie échos hausse face à ce virus je ne vais pas dire qu'on apprend en marchant mais en tout cas on s'adapte au fur et à mesure effectivement de ce que la science nous dit de ce que les enquêtes épidémiologiques nous révèle de ce que l'on apprend au fil du temps de 2,2 de ce virus donc oui je pense que la vaccination c'est une voie de sortie on a des difficultés d'approvisionnement il faut là aussi peut sans doute accepter que cette campagne de vaccination s'étale sur plus de semaines ou de mois qu'on imaginait au départ due au manque de doses duo difficultés d'approvisionnement dues à la tension mondiale due au fait que tout le monde cherche des vaccins tout le monde en veut tout le monde en achète que nous on est passé par une voix européenne bon qui a sans doute des avantages mais qui a aussi cette contrainte qu'on est dépendant de contrats et de discussion qui finalement quelque part nous échappe au niveau français mais au moins on est dans une solidarité européenne et j'ai visionné fallait passer par là et les malheurs d'approvisionnement que l'on connaît on va tous les pays européens la connaissent aussi donc mais que ça des conséquences est ce qu'aujourd'hui en tant que mère est toujours en tant que président la fédération hospitalière vous savez ce qu'il en est est ce que par exemple une personne qui veut se faire vacciner pour un premier rendez vous est ce que c'est encore possible aujourd'hui alors c'est encore possible à condition d'attendre c'est-à-dire c'est encore possible bien sûr c'est possible mais les acquis ce rendez vous laisserons pas bloquer les prises de rendez-vous sont bloqués pour le mois de février et fin février début mars oui alors on va donc en tout le mois de février impossible de prendre un premier rendez vous selon vos infos là maintenant en tout cas chez moi c'est plus fins et plus possible parce que entre laissez vous conter à fontainebleau et d'incendié de france au cégep ont affronté à l'ordre de juger par leur remontée de toute l'île de france mais si aujourd'hui c'est bloqué parce que fut entre les premiers rendez-vous qui sont d'ores et déjà calé et les rappels qui ont été calées au moment de la premier du premier du premier vaccin le mois de février est blindé donc c'est vrai que les difficultés d'approvisionnement font qu'on constatera qu'en février très peu de premières vaccinations pu être faite et que finalement février sera surtout des semaines pendant lesquelles on vaccinera en laura bei m 2 en deuxième dose donc c'est insatisfaisant de ce point de vue là très clairement surtout qu'en plus ça y est ouvert tous les maires au ciemi enfin tous les maires il ya plein de santé à 1200 centre qui ont ouvert en france ils fonctionnent tous la médecine libérale s'est mobilisé les infirmiers infirmières médecins libéraux généralistes sont là pour faire tourner les centres avec les hôpitaux tout près parce qu'un tiers des décès sans tourner aussi avec l'appui des des hôpitaux donc la logistique elle a enfin démarré on met ça veut dire clairement que le gouvernement qui à un moment nous disait on va ouvrir la vaccination pour les personnes de plus de 65 ans au mois de février ça on n'y compte pas le mois de février ça sera toujours réservé aux plus de 75 ans non le mois de février ce sera au lait + 75 ans je vois pas comment avant fin mars on peut imaginer fin mars pour vous l'ouverture plus de 65 ans sauf à ce que miraculeusement tout d'un coup arrive d'aider y pleuvent des doses de vaccin sur la france mais j'y crois pas trop hook est en tout cas qui les approvisionnements plus important mais je pense que le raisonnablement oui les plus de 65 ans faudra viser faudra viser fin mars donc c'est une raison supplémentaire pour vous d'aller vers un confinement plus strictes oui c'est une raison pour revenir à votre question initiale où effectivement c'est une raison qui doit nous conduire à aller vers un confinement plus strictes après il ya des questions qui sont très difficiles très délicate sur lequel je me garderai bien me prononcer super spécialistes vis-à-vis des enfants vis vis des écoles comme voilà est-ce que c'est pour tout tous les territoires et ce qu'il faut graduée aussi selon l'intensité dans certains territoires bon il ya ya ya enfin je mesure réellement la difficulté pour le gouvernement d'arriver à imposer des règles là où effectivement il ya des enjeux derrière qu'on méprise mieux maintenant notamment les retombées économiques psychologiques les retombées pour les enfants au mois de mars on l'était dans l'inconnu et la sidération on y est allé et on a respecté tous ses entrées et tout le monde d'être partagée 7,7 cette nécessité de confinement aujourd'hui c'est plus compliqué on va parler de la situation des hôpitaux mais d'abord les maires les maires qui qu'on a entendu les maires et les élus locaux d'ailleurs plus généralement qu'on a entendu dire on n'est pas assez écoutée on n'est pas assez associé jean castex a reçu hier les présidents d'associations d'élus est ce que vous dites bon là on est quand même plus entendu est ce que ça se passe mieux à ce niveau là mais il était temps alors c'est bon il ya toujours eu un des visio avec des associations d'élus bon mais disons qu'on nous informait on disait voilà ça va se passer comme ça j'ai l'impression que j'étais pas hier dans le dialogue et hume et des retours que j'ai ça a été il ya eu une vraie discussion est ce qu'elle va peser sur les choses est ce que la vie des uns et des autres va peser sur les décisions une fine et qui vont être prises ça on le saura dans quelques jours mais mais néanmoins il ya ça n'a pas été la litanie des décisions qui allaient arriver ça a été plutôt une discussion et ça se dit donc plutôt positif pense que oui dans les choses qu'on qu'il faut garder de des réussites de cette de ce qu'on vit de cette épidémie il ya quand même la formidable capacité de mobilisation de réaction des maires on l'a vu à l'époque des masques on l'a vu à l'époque des tests au moment des tests on a vu tout ce qui a été fait par les collectivités locales donc on le voit aujourd'hui avec cette capacité en quelques jours puisque chez moi mais donc pour les 1200 centre qui ont ouvert ça s'est passé en quelques jours jusqu'à noël on nous a dit surtout pas de vaccinodromes c'est pas la stratégie que qu'on souhaite et puis entre noël et jour de l'an on l'a dit pas finalement on va ouvrir des centres de vie alors on les a pas appelés vaccineront pour pas avoir l'air de changer de pied complètement enfin nous allons quand même demandé d'ouvrir des gymnases et des salles municipales points bons dont acte on l'a fait en dix jours c'est est prêt on a su mobiliser les forces médical de nos de nos villes pour être partie prenante de l'aventuré on s'est appuyé sur les hôpitaux là où il y en avait été finalement aujourd'hui sa tombe donc les mères c'est vraiment un élément qui est un pas négliger il a été pendant des mois et des mois lors de la première phase de la delà de la de l'épidémie bon aujourd'hui je pense qu'ils ont montré qu'ils étaient incontournables jean castex que vous connaissez plus longtemps vous êtes issu de la même famille politique oui c'est l'homme de la situation c'est en tout cas je crois qu'ils les gie avec pragmatisme et il agit en connaissant bien le monde de la santé qu'il agit en connaissant bien les les les territoires voilà je pense qu'il faut faire preuve de fonds lui reconnaître une humilité une envie d'avancer en écoutant les uns les autres l'homme de la situation je pense que il ya enfin clairement il n'y a pas d'homme de la situation particulièrement c'est une capacité à écouter à fédérer à et surtout à faire de la pédagogie bon je pense qu on a eu deux premiers ministres successifs edouard philippe avait ses qualités là aussi il était maire il était pédagogue on retrouve ses qualités lâché jean castex on va parler de la situation des hôpitaux avons-nous disais tout à l'heure les chiffres sont alarmants de quelques chiffres et si vous disposez vous pouvez vous pouvez me donner ce matin les chiffres c'est les chiffres que l'on connaît je veux donner qu'un c'est les près de trente mille patients qu'aux vide qui sont aujourd'hui à l'hôpital je rappelle que quand on a confiné au moins de mars mi mars il y avait trois un peu plus de 3000 patients qu'ovide à l'hôpital alors certes il y avait des projections qui montré que si on faisait rien c'était pas 3000 mais c'était dix fois peut-être qu'un soit plus ce qui allait arriver et on a agi aujourd'hui on a des scénarios qui peuvent nous emmener assez assez loin et assez haut mais on part d'une base qu'il donne au scénario aujourd'hui c'est pas mes scénarios s'est laissée dans les scénarios dont vous disposez c'est un pic un pic à kehl semaine qu'à l'échéance c'est je ne veux pas donner de chiffres parce que les scénarios et notamment institut pasteur est très prudent et dans les scénarios que l'on lit a toujours trois hypothèses et il se garde bien de dire avec certitude on va vers là mais on voit quand même qu'on a une tendance qui quoi qu'il arrive sur ces trois hypothèses qui sont décrites sont quand même des hypothèses qui vont amener forcément plus de gens à l'hôpital les variants où il ya une enquête flash qui a démarré hier on aura les premiers résultats ce week end encore en seniors ces résistances que représentent les variantes dans le nombre de deux roues nassif qui est sorti il ya quelques jours qui dit que 10 % des nouveaux cas en ile de france sont des cas du variant onglets ou est-ce que sur toutes les territoires de france on est sur la même proportion ce qui serait énorme on le sera ce week-end ou lundi lorsque le cette enquête flash qui portent quand même sur deux cent mille analyse qui vont être faites qui ont été faites va nous permettre de révéler la situation on sait aussi simplement que de manière mécanique à partir moment où plus de personnes vont être touchées par le virus dans les semaines qui viennent du fait de ces variants qui sont plus contagieux on aura mécaniquement plus de monde à l'hôpital il faut regarder le poids global de faim le volume global plutôt de ses patients sur l'hôpital parce que quand on regarde simplement le chiffre des réanimations effectivement on pourrait dire bah oui on est à la moitié des lits de réanimation 56% alors c'est tout les réanimations covin ne sont pas toutes les réanimations c'est à dire le on a les sourcils des animations kovy oui mais ce que je veux dire c'est qu'aujourd'hui on sait qu'un patient qui développe les symptômes aigus on le met pas forcément réanimation on a la prise en charge nations qui n'ont pas forcément le côté bien sûr sur rai taux de saturation des réanimations à l'ocré taux de saturation des rades des réanimations on a montré qu'on était capable d eau pillé des hôpitaux étaient capables d'ouvrir des lits de réanimation assez rapidement à partir du moment où ils en avaient besoin mais c'est vrai qu'aujourd'hui la moitié à peu près des lits de réanimation un peu plus de la moitié sont des occupés par des patients qu'ovide bon de réanimation aujourd'hui pour être différent avait promis plus de lits de réanimation pendant la première vague est ce que la promesse a été tenue combien on a dit alors qu'on a aujourd'hui 5000 un peu plus 5000 lits de réanimation aux mêmes capacités et c'est la même chose que il ya un an avant de la lever mis sa patte mais pas plus pas moins parfum pas plus on peut on ouvrir plus après la question c'est de manière pérenne on a toujours 5000 lits de réanimation s'il ya des besoins de base et si par malheur on a besoin d'en ouvrir trois à quatre mille en plus on a montré qu'on l'avait fait en mars avril on leur fera dans les semaines qui viennent après la question c'est que ces dix là supplémentaires n'ont pas été pérennisé pour une raison simple c'est que ces lits supplémentaires de ranimation il tourne avec du personnel qui à qui on a ce qu'on affecte à ses services de réanimation mais qui ne sont pas des personnels de réanimation dans l'urgence je vais pas parler de médecine de guerre mais dans l'urgence vous prenez des personnels ici ou là vous expliquer en quelques jours comment fonctionne un respirateur artificiel et puis vous le vous balancer des gendres gueule entre guillemets vous affecter les gens à des services de réanimation d'eau effectivement mais c'est pas des organisations effectivement ça peut marcher mais c'est pas des organisations durable à venir frédéric valletoux si je vous suis on n'a plus de moyens matériels mais pas plus de moyens humains aujourd'hui mais c'est par rapport au premier comprimé à la preuve mon projet inique mais la réalité l'hôpital c'est de fait qu'effectivement on manque de personnel nous on a manqué avant la crise et on en manque toujours aujourd'hui c'est à dire que d'abord parce qu'on crée pas des médecins des infirmiers comme ça en quelques mois donc il ya pas de génération spontanée qui arrivent mais surtout ça reste ça reste la grande faiblesse alors les accords de figure ont rendu plus attractives les les professions les rémunérations à l'hôpital mais le temps que cela se fasse son effet que les jeunes générations et envie de s'investir plus dans ces métiers conforme et serra qu'on relance un peu l'attractivité des métiers il va se passer quelques années donc dans l'urgence on peut faire face à un pic parce qu'ils ont des programmes ont vite certains secteurs est et et on affecte des spécialités d'autres cfa2 d'autres spécialités à la prise en charge de patients que vous nommez l'hôpital aujourd'hui n'ont pas fonctionné comme ça durablement alors il y en a eu moins en octobre qui allait au printemps il est énormément au printemps mais parce que je redis au printemps on est dans la sidération d'un nouveau virus donc on sait tous mobilisés tous les hospitaliers tous les hôpitaux de france même ceux à la rigueur qui était moins touché par le virus et qui finalement bon at on attendu des patients qui ne sont jamais venus tant mieux mais avait s'étaient mobilisés prêts à recevoir il y avait vidé effectivement les plannings hospitalier ce qui fait qu'on a énormément des programmes et on l'a moins fait en octobre novembre tant mieux et en ce moment où on va on commença à des programmes et on recommence à des programmes et je vous donne un seul exemple mon hôpital à fontainebleau on a aujourd'hui 132 patients qu'ovide pris en charge à l'hôpital au plus fort de la delà de la gare de la de l'épidémie au mois d'avril on était monté à 96 donc oui alors on a moins de réanimation propose honda on a à peine 10 de ces patients qui sont en réanimation là où on est monté jusqu'à une trentaine donc on voit bien que la prise en charge a changé de nature on met moins les gens en réanimation tant mieux parce que c'est quand même un peu dur d'être en réanimation enfin les on met souvent comme a enfin bon c'est une technique très très invasive et et qui peut laisser des séquelles mais la pression sur les lignes hospitalière elle est plus forte aujourd'hui en tout cas dans mon hôpital qu'elle l'était au mois d'avril parce qu'il ya beaucoup plus de patients qui en avait au mois d'avril donc ça veut dire pour laisser 132 lits on n'a pas de service qu'ovide à l'hôpital a donc ça veut dire qu'on les a on les prend ailleurs on les prend sur d'autres services condé programmé confites d'autres services donc à des gens qui ont des opérations - moins urgente on leur dit revenez dans quelques semaines en quelques mois on parle évidemment si on combine mais on imagine qu'il ya du personnel aussi qui est atteint par locaux vides du personnel soignant est sur des hôpitaux qui ne peuvent tourner parce qu'il ya un trop grand nombre de personnels soignants qui est atteint par le cos vide et est ce que ces gens là on leur demande de venir travailler parce que sinon il ya une trop grande pénurie de personnel ça a été le cas déjà au printemps il c'est toujours le cas c'est à dire effectivement faux faux faux faut avoir l'honnêteté de le dire les patients des personnels que vie des agents ont touché par la maladie qui ne développe pas de forme grave de on peut être amené à leur demander effectivement de continuer à travailler ils sont de toutes façons protégés ils sont de toute façon voilà je pense que ce sont aussi des professionnels de l'hygiène de la protection ils sont formés pour ça mais effectivement il ya des hôpitaux on l'a vu à dieppe on l'a vu à compiègne on le voit parfois dans certains ehpad où vous avez les mini clusters et vous avez des dizaines d'agents qui tout d'un coup sont touchés alors on a pas d'hopital qui ferment et on n'aura jamais d'hôpital qu'il ferme on a des hôpitaux qui fonctionnent en rappelant les gens en en bousculant les calendriers de vacances en faisant baisser les gens beaucoup plus qu'il ne devrait sans doute mais un moment nécessité fait loi il faut faire face et le drame enfin le drame à la réalité plutôt c'est que ça fonctionne comme ça depuis le printemps je vois moi j'étais dans ma foi je suis allé dans le mode dans les services de mon d'hôpital j'ai croisé une une soignante c'était juste au lendemain du 1er janvier elle était contente parce qu'elle elle partait le lendemain matin en vacances elle avait annulé ses vacances de pâques elle avait annulé ses vacances ses vacances d'été à l'est près juste un grand week-end elle va annuler ses vacances de la toussaint et entre noël et le jour de l'an comme ya beaucoup d'activités l ai pas pris de vacances elle partait une semaine chez elle parce que en janvier y avait pas tellement destinations lointaines en vacances mais voyez donc s et les étables et satisfaite et de la progression salariale qui lui a été proposé bien sûr c'est un vrai plus pour il faut reconnaître à ce gouvernement d'avoir effectivement sur le volet des rémunérations fait un vrai fort 8 milliards d'euros 7 milliards pour l'hôpital dire ça ça n'est pas ça ce n'est pas rien donc il ya eu effectivement un vrai geste sur les rémunérations il ya eu aussi un vrai geste qui est moins visible sur le déroulement des carrières on est dans la fonction publique il ya des grilles voilà pour un pour avancer sa carrière des grilles statutaire il ya des choses qui ont été faites qui effectivement améliore la progression des carrières donc il ya eu de ce point de vue là un vrai geste maintenant ça c'est la colonne des plus la colonne des moins pour puisque vous évoquez des accords du ségur c'est qu'on n'a pas du tout touché à ce qui était pourtant une promesse du président de la république c'est à dire le fonctionnement du système de santé la bureaucratisation extrême de ce système de santé voilà et que ça ça reste un sujet qui a acquis qui doit être et qui sera qui sera examiné un jours merci beaucoup merci fans avec van persie venu nous voir et nous avoir éclairé sur la situation des hôpitaux aujourd'hui merci je rappelle que vous êtes maire de fontainebleau président de la fédération hospitalière de france fabrice avant de se quitter on regarde la une du dauphiné libéré et ce sont ces deux femmes qui ont été tués hier en gros marre des shs et oui le drame d'une situation d'une conjoncture aussi la perte d'emploi voilà voilà victime c'est une transe rabatteurs triaire c'est la question posée à la une du dauphiné libéré merci beaucoup merci on passe ensuite au club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics d'eau [Musique]
Frédéric Valletoux