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DébatRenaissance (sur YouTube)· 4 mai 2017 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploiÉconomie & entreprisesEurope & international

Le débat Macron - Le Pen en 5 minutes #2017LeDébat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Locuteur 2Fait
    « Je suis contre tout ce qu’a dit Madame Le Pen. »
  • 0:15Locuteur 2Fait
    « La grande peur, qui la manipule depuis le début, c’est vous. »
  • 0:45Locuteur 2Chiffre
    « Il y a 37 régimes de base, qui sont différents. Ça n’est plus acceptable. »
  • 1:30Locuteur 2Fait
    « Vous n’êtes même pas rentrée de l’autre côté des barrières de l’entreprise. »
  • 4:00Locuteur 2Fait
    « La France ce n’est pas un pays fermé, c’est un pays qui est dans l’Europe et dans le monde. »
  • 4:30Locuteur 2Fait
    « Je ne veux pas pour nos concitoyens qu’ils perdent du pouvoir d’achat, des emplois, de la compétitivité par la sortie de l’euro. »
  • 5:00Locuteur 2Fait
    « Votre projet c’est un projet qui vise à vivre de la peur et des mensonges. »
  • 5:30Locuteur 2Fait
    « Notre pays est aujourd'hui dans une crise profonde qui est une crise morale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je suis contre tout ce qu’a dit Madame Le Pen. Je peux y aller Madame Le Pen, on peut avoir un débat démocratique ? D’abord, la grande peur, qui la manipule depuis le début, c’est vous.

Qui joue avec les peurs de nos concitoyens, sur le terrorisme, etc, c’est vous. La grande peur, la grande prêtresse de la peur, elle est en face de moi. Le piège qu’ils nous tendent, c’est celui que vous portez, c’est la guerre civile.

Ce qu’attendent le terroristes, c’est que nous nous divisions, c’est le discours de haine, parce qu’ils cherchent la radicalisation, la division, la guerre civile que vous portez dans le pays. Lutter contre les terroristes, ça n’est en aucun cas céder à leur piège, le piège de la guerre civile, celui qu’ils nous tendent, celui que vous portez en divisant les Français, en insultant les Françaises et les Français à cause de leur religion, en jetant le trouble dans notre pays. Cela, je ne laisserai jamais le pratiquer.

Mais vous n’avez pas non plus expliqué comment vous allez baisser le chômage, on l’a vu tout à l’heure : vous ne proposez rien. Donc, moi je le dis simplement, la réforme des retraites de Madame Le Pen c’est ou l’augmentation des cotisations ou la baisses des pensions. Moi, ce que je propose c’est de garder un système mais d’avoir un système juste.

Il y a 37 régimes de base, qui sont différents. Ça n’est plus acceptable et nos concitoyens ne le comprennent plus, ne l’acceptent plus. Parce que dans le cadre de Whirlpool, ce que vous proposez c’est rien.

Vous proposez, d’abord, vous ne respectez pas les gens, vous ne les respectez pas. Non, je répondrai sur le fond à ce sujet parce que moi j’ai entendu la colère, moi j’ai passé des heures avec eux. Vous, vous ne les respectez pas, vous êtes passée un quart d’heure sur le parking. - J’ai passé ma campagne… - Vous n’êtes même pas rentrée de l’autre côté des barrières de l’entreprise Vous n’avez pas débattu..

Je me fiche des journalistes, je suis allé au contact, moi, des salariés parce que c’est ça respecter les gens Et pendant que vous faisiez vous votre numéro avec les caméras, moi j’étais avec les représentants des salariés parce que je les respecte. Et vous savez quoi ? Ils ont bien compris que vous ne leur proposiez rien.

Madame Le Pen, je vous dis juste que, moi, je prends les Françaises et les Français pour des adultes. Je ne leur mens pas. On va même faire quelque chose qui va beaucoup vous embarrasser c’est que non seulement j’aurais la moitié de candidats nouveaux mais aucun n’aura un casier judiciaire ni de peine d’inéligibilité.

Vous savez, le parti des affaire ce n’est pas le mien, c’est le vôtre ! Le parti que ne va pas devant les juges c’est le vôtre ! Vous venez encore de montrer à quel point vous êtes indigne en insinuant que nos juges ne sont pas indépendants.

Je le regrette Mme Le Pen, la France mérite mieux que vous. La France ce n’est pas un pays fermé, c’est un pays qui est dans l’Europe et dans le monde. La question ce n’est pas l’esprit de défaite que vous voulez.

Non, je suis le candidat d’une France forte dans une Europe qui protège mais je ne veux pas pour nos concitoyens qu’ils perdent du pouvoir d’achat, des emplois, de la compétitivité par la sortie de l’euro. Ce que l’on vient de vivre en dit long sur ce que vous êtes : on vous demande une carte blanche et vous salissez l’adversaire, et vous proférez des mensonges comme depuis le début de ce débat parce que le pays vous importe peu, vous n’avez pas de projet pour lui. Votre projet c’est de dire au peuple français, « cette personne est atroce », c’est de salir, c’est de mener une campagne de mensonges et de falsification.

Votre projet c’est un projet qui vise à vivre de la peur et des mensonges Madame Le Pen a utilisé sa conclusion toute entière pour dire des mensonges sur mon projet sans jamais dire ce qu’elle voulait pour le pays. Je ne veux pas de cela pour la France, je veux pas cela pour notre pays. Je ne veux pas des profiteurs de l’échec et des exploitants de la colère.

La France mérite mieux que cela. Notre pays est aujourd'hui dans une crise profonde qui est une crise morale, qui est un doute qu'il a sur lui-même, qui est lié à l'échec de politiques depuis plus de vingt ans, qui est l'échec aussi d'une capacité à créer l'unité parce que certains jouent de ces colères. Je voudrais simplement dire que j'ai entendu ces colères, ces doutes, ces manques.

Je veux y répondre par le courage : d'abord le courage de la vérité. Je ne vous ai, moi, jamais menti, jamais expliqué que j'allais vous faire des cadeaux sans expliquer comment j'allais les financer et vous promettre des choses invraisemblables, et le courage de tenir nos engagements, de nous tenir fermement, de tenir notre école, l'autorité dans celle-ci, tenir le travail par lequel je veux une émancipation, notre langue que je défends, qui m'a fait, dans une Europe forte qui le protègera. Si vous pouviez être élue, le monde ne nous regarderait pas d'une belle manière.

Nous avons toujours été un pays généreux, un pays ouvert, un pays qui a été la lumière du monde, et pas le pays de l'obscurantisme. C'est cela ce que je veux, c'est cela ce que je mènerai.

Le débat Macron - Le Pen en 5 minutes #2017LeDébat — Emmanuel Macron · Pourquijevote