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InterviewFrancois LE COAT· 10 juillet 2025 4 minAutoproduitMixteÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

Bruno Bonnell et hydrogène

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Fait
    « Le prix du litre de pétrole automobile à l'époque était énorme. »
  • Fait
    « C'est bien la production de masse de des raffineries. C'est bien cet investissement considérable en milliers de milliards qui a permis d'arriver à des productions qui soient sérieuses. »
  • Promesse
    « On est au même moment pour l'hydrogène. Si on garde des raisonnements de production qui sont des raisonnements de production limités, on arrivera à la conclusion que vous avez donné qui est la bonne. »
  • Promesse
    « C'est bien par un volontarisme. C'est pour ça que je vous parlais tout à l'heure d'étalement. C'est je vous dis, il faut être déterminé dans l'idée que la molécule est intéressante pour l'industrie. »
  • Chiffre
    « Je pense qu'une des grosses questions aujourd'hui, c'est qu'il y a la concurrence entre l'hydrogène et la batterie pour les véhicules de type électrique et qu'aujourd'hui la batterie est en passe quand même de gagner si on regarde un benchmark international parce qu'on arrive à des puissances de chimie de batterie qui sont en rapport qualité- prix très performants. »
  • Fait
    « On rentre vraiment au cœur d'une machine très compliquée pour l'État, c'est la machine technologique. Ces transformations sont tellement radicales qu'on peut pas juste les simplifier en disant est-ce que les batteries c'est mieux que l'hydrogène ? »
  • Chiffre
    « Parce que les batteries, il y en a 250 sortes et l'hydrogène bah c'est une molécule. »
  • Fait
    « Vous avez une mauvaise molécule, la Yang, qui est le CO2 et une bonne molécule si elle est décarbonée, qui est le H2 qui est l'hydrogène. »
  • Promesse
    « Moi, mon avis, c'est que tout ce que disent les industriels aujourd'hui est vrai. Si on reste dans les mêmes schémas de production, si on fait pas d'optimisation, si on réfléchit pas avec une détermination, pas de solution. »
  • Fait
    « Mais par contre, on a une planète qui est en sale état dans quelques années. Et là, les conseils d'administration porteront une responsabilité de réflexion. »
  • Promesse
    « Et donc l'État qui normalement voit plus long terme que les conseils d'administration se doit de donner une direction. »
  • Promesse
    « Je pense que sur l'hydrogène, moi je suis un fervant défenseur de l'hydrogène. Non pas parce que parce que j'ai envie de dépenser 4 milliards et demi, mais parce que il est fondamental de savoir que les pays qui auront fait cet effort d'investissement long terme trouveront effectivement des équilibres financiers à ce moment-là. »
  • Promesse
    « Les autres, ça sera du rattrapage. Et le bar, c'est un investissement, vous vous l'avez cité, donc c'est la liaison pardon de Barcelone à Marseille par un pipeline pour ramener de l'hydrogène fabriqué en Espagne chez nous. »
  • Fait
    « Dans la série production française, on a on a on a les plus grandes on a les plus grandes réserves d'eau de mer, je pense, d'Europe par nos côtes. On a des technologies qu'on finance sur de l'électrolyse. »
  • Promesse
    « On a un parc nucléaire qui est en train de se développer et qui continuera de se développer. j'en suis sûr qui va nous amener une électricité décarbonée. »
  • Fait
    « Ça serait bête de rater le train. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Plongeons-nous collectivement au début du siècle quand arrive l'automobile. Je vous dis pas ça par hasard. Le prix du litre de pétrole automobile à l'époque était énorme.

Tout le monde s'en foutait parce que les voitures aller le prix d'un jet. Donc tout allait avec. Et c'est bien la production de masse de des raffineries.

C'est bien cet investissement considérable en milliers de milliards qui a permis d'arriver à des productions qui soient sérieuses. On est au même moment pour l'hydrogène. Si on garde des raisonnements de production qui sont des raisonnements de production limités, on arrivera à la conclusion que vous avez donné qui est la bonne.

Mais alors là, ça devient complètement débile parce que on craque des chaînes carbonées pour fabriquer de l'hydrogène pour réduire des chaînes carbonées. C'est complètement stupide. Et donc c'est un chat qui se mort la queue.

C'est bien par un volontarisme. C'est pour ça que je vous parlais tout à l'heure d'étalement. C'est je vous dis, il faut être déterminé dans l'idée que la molécule est intéressante pour l'industrie, hein.

J'auraiis plein de réserves sur votre observation sur le prix à la pompe parce que je pense qu'une des grosses questions aujourd'hui, c'est qu'il y a la concurrence entre l'hydrogène et la batterie pour les véhicules de type électrique et qu'aujourd'hui la batterie est en passe quand même de gagner si on regarde un benchmark international parce qu'on arrive à des puissances de chimie de batterie qui sont en rapport qualité- prix très performants. On rentre vraiment au cœur d'une machine très compliquée pour l'État, c'est la machine technologique. Ces transformations sont tellement radicales qu'on peut pas juste les simplifier en disant est-ce que les batteries c'est mieux que l'hydrogène ?

Parce que les batteries, il y en a 250 sortes et l'hydrogène bah c'est une molécule. Mais c'est un peu comme le ying et le yang de la de l'écologie. Vous avez une mauvaise molécule, la Yang, qui est le CO2 et une bonne molécule si elle est décarbonée, qui est le H2 qui est l'hydrogène.

Et ces deux molécules, elles elles elles vont être elles sont la solution à un monde qui soit plus limité en carbone et sur lequel on peut faire plus de recyclage. Donc moi, mon avis, c'est que tout ce que disent les industriels aujourd'hui est vrai. Si on reste dans les mêmes schémas de production, si on fait pas d'optimisation, si on réfléchit pas avec une détermination, pas de solution.

Mais par contre, on a une planète qui est en sale état dans quelques années. Et là, les conseils d'administration porteront une responsabilité de réflexion. Et donc l'État qui normalement voit plus long terme que les conseils d'administration se doit de donner une direction.

Donc je pense que sur l'hydrogène, moi je suis un fervant défenseur de l'hydrogène. Non pas parce que parce que j'ai envie de dépenser 4 milliards et demi, mais parce que il est fondamental de savoir que les pays qui auront fait cet effort d'investissement long terme trouveront effectivement des équilibres financiers à ce moment-là. Les autres, ça sera du rattrapage.

Et le bar, c'est un investissement, vous vous l'avez cité, donc c'est la liaison pardon de Barcelone à Marseille par un pipeline pour ramener de l'hydrogène fabriqué en Espagne chez nous. Bon, dans la série production française, on a on a on a les plus grandes on a les plus grandes réserves d'eau de mer, je pense, d'Europe par nos côtes. On a des technologies qu'on finance sur de l'électrolyse.

On a un parc nucléaire qui est en train de se développer et qui continuera de se développer. j'en suis sûr qui va nous amener une électricité décarbonée. Ça serait bête de rater le train.

Voilà comment voilà comment je le je le vois. Mais c'est beaucoup d'argent, beaucoup de temps, beaucoup de détermination, beaucoup de constance. Et là-dessus, les plans d'investissement d'avenir depuis 12 ans dont France 2030 est un prolongement ont passé différentes présidences, différents gouvernements, différentes tendances politiques, mais ont toujours gardé ce cap de la détermination. c'est mon souhait le le plus fort de de continuer à le faire dans cet espritlà.

Voilà.