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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 mai 2026 20 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Iran, primaire à gauche... Alexis Corbière dans le 8h30 franceinfo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    On va parler avec vous de l'état de la gauche, de la présidentielle, des carburants. Mais d'abord, arrêtons-nous sur l'actualité internationale avec l'Iran.

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que d'ors et déjà vous vous y croyez vu de France ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que la France peut faire de plus ? Est-ce qu'elle n'est pas un peu trop en retrait ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Si le D3 est débloqué, est-ce que c'est le moment pour la France de commencer à jouer un rôle ?

  • 7:30RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ce n'est pas le cas que la France suit les intérêts américains ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Itamar Ben-Gvir, le ministre israélien, est interdit de territoire en France. Est-ce que c'était la bonne décision ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:45Alexis CorbièreChiffre
    « Il y a quand même 3500 morts en Iran, près de 5000 morts. »
  • 3:30Alexis CorbièreFait
    « La grande victime de tout ça ne peut pas être le droit international qui est un des grands acquis après la Seconde Guerre mondiale. »
  • 8:00Alexis CorbièreChiffre
    « Benjamin Netaniaahou est recherché par la justice internationale pour rendre des comptes sur un massacre de 80000 personnes à Gaza. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Alexis Corbière. Bonjour et merci d'être avec nous ce matin sur France Info. On va parler avec vous de l'état de la gauche, de la présidentielle, on va parler des carburants également.

Mais d'abord, arrêtons-nous quelques minutes sur l'actualité internationale avec l'Iran comme les États-Unis qui semblent vouloir en tout cas dans les prochaines heures peut-être finaliser un accord qui serait valable au moins 30 jours. Est-ce que d'ors et déjà vous vous y croyez vu de France ? Écoutez, je suis je veux y croire comme tous les tout le monde.

Je regardais euh hier soir en préparant nos échanges que la guerre engagée par Donald Trump a coûté 25 milliards d'euros aux États-Unis pour lutter contre la pauvreté, la la fin pardon dans le monde, on estime qu'il faudrait 2,5 peut-être 5 milliards. C'estàd que déjà cinq fois plus de d'argent qui auraient pu aider à éradiquer la fin dans le monde ont été gaspillés dans ce conflit dont on ne comprend pas très bien quel est l'objectif. Euh si ce n'est envie de dire, suivez le pipeline.

Sans doute que les États-Unis, je mets ça en lien aussi avec la manière d'intervenir au Venéa, cherchait sans doute à avoir une situation de contrôle sur des pays, des zones où se distribue le pétrole. du moins, il y avait un enjeu énergétique. Mais pour ce qui est de l'Iran, la situation à l'heure actuelle et il y a quand même 3500 morts en Iran, près de 5000 morts.

On ne voit pas très bien, y compris dans les éléments quand on lit sur les accords qui sont en cours, ce qui serait une avancée pour en quelque sorte affaiblir le régime théocratique iranien. C'est même plutôt l'inverse que je dis vu qu'il y a la possibilité peut-être sur avec possible renforcement des gardiens de la révolution. Bah, il y avait une mobilisation populaire que je soutiens contre ce régime infemme.

On a vu hein qui avait commencé par les femmes mais pas seulement des manifestation de rue car c'est une un régime antidémocratique indiscutablement réactionnaire et puis la guerre a empêch bloqué la situation sociale. On a bien compris et on a plutôt l'impression qu'au terme de tout ça on ne sait pas très bien ce qui aura été gagné dans l'objectif affiché qui est un peu Disneyland à la Trump. Je viens apporter la justice.

Ça a l'air d'être plutôt l'inverse et c'est un terrible gaspillage. Je termine, il faut le droit international. La grande victime de tout ça ne peut pas être le droit international qui est un des grands acquis après la Seconde Guerre mondiale.

Il il y avait on se souvient de la conférence de Vienne qui avait des difficultés mais il faut que la France parler de l'accord sur le nucléaire notamment parce que c'est quand même ça qui est en fond justement le rôle de la France. Oui tout à fait. Le rôle de la France, on le voit, le Pakistan joue un rôle assez important dans dans ces ces négociations.

Il y avait notamment le chef de l'armée pakistanaise qui s'est rendu à à Tran. Qu'est-ce que la France peut faire de plus ? Est-ce qu'elle est pas un peu trop en retrait la France ?

Ben moi qui aime mon pays, j'aimerais que la France joue un rôle majeur notamment dans tout ce qui est recherche d'accord de paix. Je l'ai dit à l'instant. d'abord être un défenseur du droit international, ça peut sembler une banalité, mais aujourd'hui la grande victime de ce qui a eu lieu et je mets aussi ce qui s'est passé à Gaza, la manière dont les populations civiles ont été massacré de manière inacceptable.

Bon, il faut rétablir le droit international, défendre l'idée que la période qui vient devant nous peut pas être le retour des puissances agressives. Poutine envahit l'Ukraine. On pourrait vous dire, pardonnez-moi l'i corbè, on pourrait vous dire quand l'Iran menace Israël de destruction, c'est pas non plus très respectueux de droit international.

Mais je pour les choses soit clair, j'ai aucune compléisance pour l'Iran. Maintenant, je pense qu'avant que les armes parlent, il faut justement un droit international puissant qui peut diplomatie peut-être évidemment une qui peut par des euh des moments où on gèle des accords, où on met des pressions diplomatiques arriver à des résultats autres une fois de plus que les armes qui parlent. On vient de le dire 25 milliards d'euros dépensés par la superpuissance militaire américaine pour obtenir un résultat quasi inexistant et un désordre dont les Français subissent en plus les cont.

Si le D3 d'Ormo est débloqué, soyons optimiste. Si l'accord va va au bout et que ce D3 est débloqué, est-ce que c'est le moment pour la France de commencer à à jouer un rôle dans ce D3 ? Évidemment, mais la France de quelle manière ?

Non, mais notamment parce qu'il y ait de d'application d'accord. On va voir s'il y a un accord qui est à l'arrivée. Deuxièmement, de continuer à rétablir des relations avec les pays qui sont là.

Comment j'ai évoqué le dossier palestinien ? Comment éventuellement on peut reprendre une situation au niveau européen pour faire pression notamment sur le gouvernement israélien pour aussi avancer sur ce dossier du respect du droit international pour trouver une solution idem sur l'Iran. Là encore écoutez je vous m'interrogez je vous en remercie sur des choses dont je ne connais même pas moi-même ni vous d'ailleurs.

Qu'est-ce qui est en train de se passer positivement l'initiative d'Emmanuel Macron avec les les Britanniques si ceit d'ormous est débloqué c'est une bonne chose ? Mais bien mais bien sûr aider à sécuriser envoyer en fait aider à sécuriser mais sur quel mandat pour faire quoi ? La question et je le répète il y a aucune naïveté de ma part c'est l'ordre du monde qui est devant nous.

Est-ce que nous rentrons là, nous sommes engagés dans le 21e siècle dans un monde, je l'ai dit tout à l'heure, de retour de puissance agressive qui veulent assurer leur domination ou le maintien de leur domination. Car ce qu'il y a derrière ça, c'est comment est-ce que les États-Unis dans le siècle qui vient restent la première puissance mondiale ou est-ce qu'éventuellement il est contesté par la Chine. Et on voit bien comment Trump dans sa dans sa manière d'agir peut éventuellement asseoir sa domination sur certaines zones du monde et entretenir sa relation de puissance notamment en en engageant des guerres.

Moi, je dis que tout ça peut entraîner une situation de conflit quasiment de dimension mondiale. Donc, on voit bien comment la France n'est pas un n'est pas un petit acteur, si je puis dire, au niveau diplomatique mondial pour rappeler c'est délicat, mais c'est la seule issue positive, me semble-t pour le bien de l'humanité de dire "Nous devons revenir dans des instances l'ONU, défendre des accords diplomatiques, faire jouer notre diplomatie inlassablement et celui qui lui succédera, je souhaite que ce soit un homme de gauche évidemment, doit avoir ça pour finalité. certainement pas s'engager à être derrière la diplomatie américaine, les intérêts américains qui ne sont pas les notes.

On a vous avez pas l'impression que c'est le cas là en ce moment ? Non, c'est pas le je vais être honnête, je suis vraiment un très grand critique d'Emmanuel Macron mais ça n'est pas le cas, je reconnais. Maintenant, je considère que on s'est un peu affaibli ces ces 10 ou 15 dernières années et notre voix, je pense, aurait pu peser parz-moi.

Pourtant quand hier de Donald Trump il appelle des des chefs d'état pour euh échanger sur la situation au Moyen-Orient, il appelle notamment il appelle les les pays du golf, il appelle aussi Emmanuel Macron. Très bien. Et bien écoutez, passons et et continu de qui que ce soit.

Là, c'est façon faut aller vers la paix. Nous continuons d'évoquer cette cet accord avec l'Iran qui essaie d'insérer la question libanaise aussi dans dans l'accord avec un possible c'est c'est le feu. On voit qu'aujourd'hui il n'est pas il est il est en place mais il n'est pas vraiment respecté.

Est-ce qu'il est important que le Liban soit concerné aussi ? Évidemment le Liban sa situation amène à ce qu'il faut. Soit on va vers la stabilité là-bas soit la la poudrière j'arrive pas à trouver une autre expression.

On va continuer dans la région. C'est une région serait complexe mais avec une interdépendance très importante entre les différents pays. Donc faut trouver une solution Liban.

Là aussi c'est pas simple. Cela va de soi. Et là je pense qu'on parlait de la France en raison des liens historiques que nous avons avec ce pays de relations que nous avons avec certaines forces politiques.

Nous pouvons jouer un rôle. Maintenant on va voir quelle est la nature de l'accord avec les Iraniens vers lequel on va et de quelle manière la question libanaise est-ce qu'il faut démanteler le lebola. Est-ce que c'est une nécessité aujourd'hui ?

Oui. Enfin, c'est-à-dire, je pense évidemment que c'est un groupe qui ne participe pas euh à la paix. C'est un groupe que je qualifie de terroriste évidemment.

Euh maintenant, là encore, euh ce qu'il faut, c'est une solution quand même globale. Donc euh on prend cet aspect de la même manière qu'aborder le le démantellement de de tel groupe euh n'a de sens que si je le répète, il y a une solution globale parce que sinon les raisons de du combat continueront. Euh donc euh il faut penser global véritablement dans vous ne dites pas que le Esbola est une composante de la société libanaise comme le disait alors je sais que vous n'êtes vous n'êtes plus proche mais comme le disait jadis Jean-Luc Mélenchon enfin jadis il y a pas si longtemps que ça je ne sais pas à quel moment Jean-Luc ait pu dire ça ce qui est sûr c'est que le Liban est installé dans des quartiers ça n'est pas un groupe comment dirais-je caché dans les caves si c'est ça qu'il faut ça c'est une réalité évidemment politique qui joue un rôle social d'un certain endroit donc décréter le démantellement dubla ça n'est pas comment dirais-je démonté un groupe de gangsters.

C'est une réalité politique qui est là extrêmement profonde. C'estant pour laquelle je dis s'il n'y a pas d'accord global qui va vers la paix, vous pouvez raconter ce que vous voulez. Vous n'avez aucune incidence.

Je me fais comprendre ce qu'il faut, c'est trouver les conditions de retour de l'activité, de la paix afin que les armes soient déposées et qu'on puisse agir. Parce que comme vous le pointez bien, leboll là c'est des quartiers entiers, des villes entières, des gens qui votent pour des partis pour ce parti politique aussi. C'est quand même assez quelque chose de profond.

Autre sujet Alexis Corbier, Itamar Bengbir, le ministre israélien de la sécurité nationale est interdit de territoire en France. C'est Jean-Noël Barreot qui l'a annoncé hier sur X en cause la la diffusion Jean-Noël Barreot le ministre des affaires étrangères en cause la diffusion d'une vidéo de militant de la la flotti pour Gaza agenouillée et main lié sur son compte X. Le chef de la diplomatie française il parle d'agissement inqualifiabl à l'égard de citoyens français européen.

Est-ce que c'était la bonne décision à prendre ? Cet homme est un voyou, ce ministre, un fasciste et je le dis vraiment ce dimanche matin, c'est-à-dire un homme qui est un suprémaciste qui qui considère qu'il y a des propos vis-à-vis des Palestiniens qui sont inacceptables. Inacceptables, d'accord ?

Qui a justifié des massacres de population civile. Donc évidemment que la France doit dire clairement que il ce genre de d'attitude est inacceptable. Mais de la même façon, je rappelle que même monsieur Netanahu est poursuivi par la la Cour de justice internationale.

Vous les mettez pas dans le même sac ? Si bah écoutez, c'est un des ministres du gouvernement de Netaniaahou et Netaniaou aussi a eu des propos qui mériteraient qu'il s'expliquent. Michou a condamné, on rappelle les les agissements d'Itamar Bengv quand même, précisionsle.

Enfin déjà je rappelle que Benjamin Netaniaahou est recherché par la justice internationale pour rendre des comptes sur un massacre de 80000 personnes à Gaza qui est quand même une horreur absolue. Mais revenons sur ce ministre d'extrême droite, je c'est je veux dire c'est une force politique en Israël. Il y a différentes forces politiques en Israël de la gauche centre lui c'est un homme d'extrême droite qui développe un discours d'une violence extrême et on a vu dans ces images de quelle manière il accompagne aussi des actes absolument inacceptables.

Donc je trouve positif que la France fasse entendre une voie ferme là-dedans, même si ça ne peut pas se limiter seulement à cette cette déclaration qui n'a pas sa place sur le territoire français. Je cet homme sans doute n'ava absolument pas prévu de venir en France. Je pense qu'au niveau de plus, ben on peut aussi au niveau international, je le répète, des cours de justice internationale instruire, accompagner nombre d'ONG qui demande des comptes sur le massacre des populations civiles qui ont eu lieu.

Là, en l'espèce, dans le cas de ce ministre, il y a pas de avec les images qui qui ont fait polémique, il y a pas de il y a pas ni de crime de guerre ni crime conclusion. et je l'ai dit tout à l'heur non mais là c'est une je dis c'est une bonne chose juste pour les auditeurs ben pour les auditeurs je quand par exemple monsieur Netano survole le ciel français tel qu'il a fait je pense que la France n'aurait pas dû l'accepter c'est c'est par c'est il y a quelques mois je pense que nous devons être ferme là-dessus j'ai dit tout à l'heure qu'il fallait être défenseur du droit international de la même manière qu'il faut être les défenseurs d'une justice internationale. Et quels que soient les personnages, je cible là monsieur Netaniaou il va soit que ça vise aussi monsieur Poutine.

Sinon, s'il y a des instances qui étaient forgées suite à la volonté que ce soit pas des conflits mondiaux qui règlent nos problèmes qui n'ont plus aucune valeur, alors nous allons vers des un monde très très instable et dangereux. Alexis Corbè, vous restez avec nous. On va se retrouver juste après l'info.

En une minute, on va revenir à la politique française. Mais d'abord donc 9h moins le quart, voici Antoine Jeffin. L'Iran et les États-Unis avancent sur la voie d'un accord.

Donald Trump parle d'un compromis [musique] largement négocié avec à l'intérieur la réouverture du D3 DOUS. Teran de de son côté affirme que cet accord est en [musique] phase de finalisation. L'épidémie d'Ébola a fait à ce jour au moins 200 morts en République démocratique du Congo.

Dernier bilan fourni par le pays. Le variant en question n'a pas encore de vaccin. Un jeune de 17 ans poignardé à mort hier soir dans un camping de Sainmarne, un mineur du mémage arrêté dans la foulée en scène Saint-Denis.

La justice évoque la piste d'une rivalité amoureuse entre les deux mineurs. Le festival de Cann et la Palme d'or décerné [musique] hier soir à Christian Munju pour son film Fiorde. Le Grand Prix va à Minotor du russe Andre Zaginsev qui appelle Vladimir Poutine à arrêter ce qu'il nomme un carnage en Ukraine.

Jamais un département n'avait été en [musique] vigilance canicule au mois de mai. Le finistère concerné à partir de ce dimanche midi. Alerte jaune 33° attendu à Quimpère et la température serait identique aujourd'hui à Paris porte d'auteuil pour les premiers échanges à Roland Garos.

Premier tour du [musique] grand chem parisien 12 français sur les courses ce dimanche. France info le 830 France info Adrien Bec Madid Kiat Alexis Corbière début député de de scène Saint-Denis du mouvement l'après. On va pas à présent parler de la course à la à la présidentielle parce que c'est un sujet on est à moins d'un an de cette élection présidentielle avec de nombreuses candidatures à gauche.

Il y avait cette photo de famille qui a eu lieu au mois de janvier dernier, c'était du côté de de Tour Olivier Fort, Marine Tondelier, François Ruffin. Vous y étiez avec un objectif, la primaire. C'était pour le 11 octobre prochain, sauf qu'on parle plus beaucoup de cette date du 11 octobre.

Est-ce que ce projet est mort né ? Non, pas du tout. Et je tiens, moi je suis un unitaire.

Qu'est-ce que nous cherchons à faire ? C'est en fonction du moment politique dans lequel nous sommes, nous sommes dans une nouvelle période, il faut une nouvelle stratégie. La gauche peut pas se présenter de la même manière que la dernière fois où il y a 10 ans, c'est-à-dire diviser.

La gauche rassemblée fait 28 à 30 % et l'extrême droite peut gagner. Je suis un homme de gauche qui ne veut pas de la victoire l'extrême droite et qui veut qu'on sorte du macronisme vraiment. Donc il faut une candidature commune.

La primaire le permet de manière démocratique. Pour l'instant vous avez des gens qui disent peu la même chose de manière différente. Monsieur Hollande dit "Non, je veux pas de primaire parce qu'il pense qu'il va revenir en créant le chaos dans le Parti socialiste et qu'à la fin épuiser l'appareil se donnera à lui." Ou Jean-Luc Mélenchon qui dit "Je me fiche de l'unité, j'y vais." D'accord ?

Et ralliez-vous à moi et d'ailleurs hein avec des propos qui ne favorisent pas l'unité. Donc ça ne va pas, c'est irresponsable. Peut-être qu'à l'heure actuelle dans on est au mois de mai, vous savez, rappelez-vous qu'au mois de mai 2016 Emmanuel Macron n'existait pas.

Donc la présidence va se cristalliser après les Vous pensez vraiment qu'envoant vous pensez vraiment qu'en évoquant le risque du rassemblement national, il y a encore la possibilité de mobiliser un Front populaire. Vous pensez pas que ce exactement ce qui a donné naissance au nouveau Front populaire. En juin 2024, nous avons passé les européennes hélas, il y avait des mots très durs qui avaient été dit entre la liste socialiste et la liste insoumiste.

Mais à partir de la dissolution et la menace de l'extrême droite, nous sommes rassemblés. Vous savez, j'ai le calme des vieilles troupes. On connaît tout ça à l'heure actuelle.

C'est chacun le présidentialisme à fond. Chacun y va hein. Je suis le plus fort, je suis le plus grand, je vais plier tout le monde.

Ça actuellement que les choses soient claires. L'extrême droite, elle a fait plus de 30 % aux élections européennes. Ça fait deux fois qu'elle a été au second tour de l'élection présidentielle.

Elle peut gagner. Si nous sommes divisés, nous n'y arriverons pas. Si notre stratégie n'est pas une stratégie qui permet de raller un large front face à l'extrême, nous n'y arriverons pas.

Voilà ce dont je veux discuter. Et voilà la primaire, ce qu'elle permet. Elle est encore sur les ni Jean-Luc Mélenchon ni François Hollande dans votre primaire, votre primaire c'est une primaire qui donnera un candidat qui fera quoi ?

Mais pourquoi vous me parlez déjà ? Est-ce que je peux sans être mépris ? Pourquoi parler de François Hollande ?

Pourquoi le nom de cette arrive là ? D'accord. Ça a été dit par votre collègue là, il y a un personnage dans ce on est très bien qui se prépare mais je veux dire on a moi je la primire elle est percutée par des rumeurs entretenues par des gens je vais être vulgaire de bon matin qui bordellisent parce que sur ce cas où ils veulent revenir.

Monsieur Hollande fait partie de cela. Monsieur Hollande je veux dire il a été 5 ans président de la République. Il a eu même avec une certaine lucidité considéré que son bilan qui n'était pas bon ne lui permettait même pas de revenir.

Donc ce serait piquant queil revienne aujourd'hui. D'accord. N'empêche aussi, n'oublions pas quand même qu'il y a Jean-Luc Mélenchon qui lui est déjà candidat qui voilà.

Oui, très bien. Mais Jean-Luc Mélenchon à ce stade ne propose pas d'une stratégie unitaire. Il ne propose pas propose pas de rester fidèle à ce qui le nouveau fond populaire et il n'est pas le seul hein.

Il y en a d'autres aussi. Vous avez cité de pas redire son nom monsieur Hollande, monsieur Gluxman qui n'en veut pas. Je pense qu'ils ont tort et il faut travailler au fait deavoir une candidature commune.

C'est le sens de la primaire. Chacun des promoteurs de la primaire, vous avez évoqué une photo, sont toujours favorables à la primaire. Il y a un débat au sein du Parti socialiste et je lance un appel de bon matin.

J'invite le peuple socialiste à trancher cette affaire-là, qu'on puisse avancer. Je répète que la stratégie unitaire me semble la plus efficace pour éviter la défaite. Et je dis à tous les anciens, vous avez cité des noms, aidez-nous au lieu de compliquer les choses.

Amis insoumis qui m'écoutaient, aider à l'unité. Nous avons besoin ensemble d'écrire une page nouvelle de l'histoire de France. Et ne faisons pas croire, je vais lancer un appel comme ancien de la France insoumise.

En 2016, quand on fond la France insoumise, la gauche fait 44 % aujourd'hui elle fait 28 %. Tenons compte sa bien que une gauche totalement unie, ça n'arrivera pas notamment parce que non, je ne sais pas très bien. Je ne sors pas cette impération.

Si je puis si je puisse simplement terminer, si c'est Jean-Luc Mélenchon, une partie de la gauche n'ira pas derrière lui. Si c'est Admetton, pardonnez-moi de le citer à nouveau, mais François Hollande, une certaine un certain personne par qui pourrait permettre d'arbitrer là-dessus qui est justement un processus démocratique qui mêle 1 million 2 millions, c'est une primaire. On peut en discuter ou pas ?

Ils veulent pas. Bah, ça a déjà amené des victoires dans certains pays. On a tous la gauche a applaudi Zoran Mamdani à New York, il est issu d'une primaire.

Non, mais je veux dire, des fois ça marche, des fois ça marche pas. Des fois ça marche, des fois ça marche pas. En 2016, j'étais contre la primaire.

Pourquoi ? Parce qu'il s'agissait de faire une primaire avec des gens qui Manuel Vals et je vais pas reciter monsieur Holland qui avait exercé des responsabilités mais depuis la gauche, elle s'est rassemblée deux fois en 2022 et en 2024. Pourquoi faudrait-il que les fumées du présidentialisme nous interdisent ou nous empêchent de faire ce qu'on a fait au législatif ?

On parle beaucoup de l'incarnation pour pour 2027, mais il y a aussi la question des idées du programme. Il y a moins de prise de parole sur cette question des idées. Ce serait quoi la la première mesure qu'un candidat de gauche serait quoi la première mesure qu'un candidat de gauche devrait mettre en œuvre s'il est élu en 201 ?

Ça marche pas à la radio mais le je dis pour nos auditeurs, vous montrer deux facicules. Effectivement, ça c'est le programme commun du nouveau Front populaire il y a en 2024, c'est pas si vieux que ça. Donc qui nous avait rassemblé.

Moi, je pense qu'il faut se marquer dans la continuité de ce programme. Deuxièmement, là sous les yeux, vous avez le programme du Front Populaire 2027, ceux qui font la primaire, PS écolo, euh la mouvement la près, Fran. C'est quoi la principale mesure ?

D'abord une autre redistribution des richesses par exemple, le social pour le mettre en avant. Je vais prendre une mesure originale tiens sur la question des superhéritages. Dans les 30 ans qui viennent, on estime qu'il a 460 milliards d'euros, hein, les 25 personnes les plus riches vont transmettre leur fortune à leurs héritiers. et la fiscalité fait que les 0,1 les plus les plus importants vont sont dans des niches fiscales où ça risque de faire perdre des recettes à l'État de plusieurs de 15 à 20 milliards.

Nous, on propose une réforme notamment de ces super états. Je prends cet exemple là parce que c'est un thème un peu nouveau qu'on a pas abordé sur le reste, on n pas eu le temps de parler par exemple si on parlait du prix de l'essence, est-il acceptable que le groupe total fait dès le premier trimestre des profits colossaux et que ce soit avec de l'argent public les groupes comme total à faire des profits réformir sur cette primaire mais est-ce que finalement ne faut-il pas faire comme ce qui peut se faire entre Édouard Philippe et Gabriel Atal c'est-à-dire on fait campagne, chacun fait campagne et au bout du compte en début d'année prochaine et bien on se désiste derrière celui qui ou celle d'ailleurs qui est le mieux placé. Ça ça veut dire que c'est les instituts de sondage qui décident et les ça peut être une dynamique, ça peut être des ralliments.

D'accord. On verra. Ben il y a aussi Non non mais je veux dire je moi je ne suis pas pour laisser aux instituts de sondage le fait de désigner les choses et puis vous savez même ces instituts de sondage ces dynamiques ça trouve démontrer rien parce que les deux sont équivalentes et ça ne règlera rien.

Faisons ça proprement démocratiquement faisons-le. Et je ne me laisse pas impressionner par ceux qui disent que tout ça est impossible. Ça aura lieu, j'en suis persuadé.

Merci beaucoup Alexis Corbierre député de Sandy, membre du mouvement l'après et merci beaucoup Magicat de nous avoir accompagné en ce weekend. Restez sur France info.