RETOUR SUR BIR ZEIT
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Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« le vice-président du Sénat français, le sénateur RPR Gérard Larchet apportait un message de Jacques Chirac au président libanais Émile Laoud »
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« il n'y a pas de changement à l'égard du Liban et du proche Orient »
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Àout ce matin, le vice-président du Sénat français, le sénateur RPR Gérard Larchet apportait un message de Jacques Chirac au président libanais Émile Laoud. Un message où il est dit qu'il n'y a pas de changement à l'égard du Liban et du proche Orient. De plus, monsieur Chirak a téléphoné à l'ancien premier ministre Rafi Ariri pour lui confirmer que la position de la France n'avait pas changé et ne changerait pas.
Il n'empêche que les manifestations à Balb, Coliban, Féchi, Tribanais et à Naplous ici ont rassemblé plusieurs milliers de personnes protestant contre les propos de monsieur Jospin sur les actes terroristes du Esbola. Fin de citation. De plus en si Jordanie, d'autres manifestants ont conspit le chef du gouvernement français, la police israélienne a riposté procédant à quelques arrestations.
Notre correspondant permanent à Jérusalem, Charl Dererlin avec Alon Greg est retourné à l'université palestinienne de Birzit, là où se sont produit les incidents, les cours sont suspendues et dans ce foyer du nationalisme palestinien, le conseil d'université siège en permanence. Le campus de l'université est désert. Les cours sont suspendues depuis samedi et ce jusqu'à demain.
Voici l'institut de droit où Lionel Jospin a pris la parole. La France a offert 2 millions de francs pour sa construction. C'est en emprunt cet escalier que le premier ministre a été attaqué.
Le professeur Kami Mansour enseigne l'état de droit aux futurs juges palestiniens. Oui, on est encore sous le choc. Toute l'université est désolée.
Personnellement, je le suis bien sûr, le président de l'université, le conseil, l'ensemble des étudiants, l'ensemble du corps professor n'arrive pas à comprendre ce qui s'est passé. Il y a quelque chose qui a dégénéré qui n'était pas du tout qu'on pouvit auquel on pouvait pas du tout s'attendre. Birzate, c'est un des foyers du nationalisme palestinien.
Pendant les 4 années de l'intifada, l'université a été fermée par les autorités israéliennes. Les cours se déroulaient clandestinement à Ramala. Toutes les organisations palestiniennes sont représentées ici.
Elles recrutent et manifestent régulièrement. Mais Birzate, c'est aussi le processus de paix avec Israël. La plupart des membres de la délégation palestinienne à la conférence de Madrid en venaient.
Alors aujourd'hui, Bir est entant conservé sa réputation. Le conseil de l'université a décidé que tous les étudiants qui ont attaqué monsieur Jospin seront expulsés. Et ce qu'on a découvert à travers cette visite que la phénomène de violence c'est en train d'augmenter.
La frustration c'est profonde et c'est pas seulement vis-à-vis les déclarations, c'est quelque chose qui est reflété dans les comportements quotidiens des Palestiniens. De fait, avec le blocage du processus de paix, l'agitation s'étend dans la rue palestinienne.