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ChroniqueSud Radio (sur YouTube)· 8 avril 2025 4 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Françoise Degois : "La folie régulatrice de Trump arrange François Bayrou"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Françoise de GoisFait
    « il y a eu un mot magique hier soir dans la conférence de presse de Donald Trump, c'est négociation »
  • 1:00Françoise de GoisChiffre
    « l'ennemi c'est l'Europe et bien l'Europe il y a un déficit de 350 milliards »
  • 1:30Françoise de GoisChiffre
    « une inflation de 4,5 % hein parce que même si on n'est pas concerné par les produits industriels »
  • 3:30Françoise de GoisFait
    « Marine Le Pen qui pense que l'effondrement des marchés montre "C'est pas la faute de Trump" »
  • 4:00Françoise de GoisFait
    « David Lisnard, lui, répond le contraire. Il dit qu'il faut absolument libérer les échanges »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Françoise de Gois. Ouais. Ouais.

Bon euh bon alors évidemment, on vient d'en parler avec Ericer, la France est impactée par les décisions Trump. Oui, elle est impactée mais oui et non parce que Éric l'a très bien dit. Euh il y a eu un mot magique hier soir dans la conférence de presse de Donald Trump, c'est négociation.

Et c'est ce qui explique d'ailleurs ce matin que les bourses asiatiques remontent un peu et que le Dones hier soir ne s'est pas effondré en clôture de Waltris. Tout ça reste très fragile. Éric a dit il y a deux adversaires pour Donald Trump.

La Chine, on en est euh à ce matin, on en est à 104 % hein de taxation. Chacun monte à l'échelle des perroquet les Chinois ne ne reculent pas ne reculent pas. Et évidemment l'Europe parce que hier Donald Trump l'a dit, l'ennemi c'est l'Europe et bien l'Europe il y a un déficit de 350 milliards.

En gros, on vous vend euh moins de plus de 350 milliards. Ben qu'est-ce que vous allez faire les Européens ? Et bien vous allez nous acheter 350 non, vous allez nous acheter 350 milliards d'énergie.

C'est assez simple. Euh la question c'est comment on négocie avec un dérégulateur en chef qui casse tous les codes du commerce mondial depuis quelques jours ? Est-ce qu'on agit frontalement comme la Chine qui surtaxe la surtaxe ou sortons-nous nous l'arme nucléaire ?

He hier soir, les Européens en parlent l'interdiction pour les entreprises américaines de concourir sur les marchés publics européens. Ça, c'est l'arme nucléaire ou bien est-ce qu'on taxe les gars femmes ? Pouvons-nous trouver un accord notamment sur les produits industriels ?

C'est ce que viennent de faire cette nuit les Japonais. Pourquoi ? Parce qu'ils tentent de vendre leur voiture, notamment leur Toyota, la Toyota qui est au Japon, ce que Volkswagen est en Allemagne.

Bien. Mais tout cela va impacter la France. Oui.

Alors, il y a plus politiquement aussi. Alors, il y a plusieurs il y a plusieurs thèses he sur la façon d'impacter. Il y a celle d'Éric hierer.

Il y a certaines personnes qui nous parlent d'une inflation de 4,5 % hein parce que même si on n'est pas concerné par les produits industriels, on a quand même l'immense agroalimentaire. Vous savez, c'est le deuxè pôle industriel de France. 500000 emplois non délocalisables.

Et ben l'agroalimentaire, c'est quoi ? C'est bien sûr les vins, le cognac. On parle de 4,5 % d'une récession et François Bairou et on env la politique averti qu'on peut perdre 05 de PIB.

Et là, on voit quoi Jean-Jacques ? Depuis quelques jours, on voit la pression politique qui se met en œuvre lentement mais sûrement. La pression sur le budget 2026.

La droite dès hier commence déjà à demander un allègement de la fiscalité des entreprises pour atténuer absorber le choc des droits de douane. La gauche, elle depuis hier, elle demande des mesures de soutien aux salariés d'ors et déjà pour soutenir quoi ? Le pouvoir d'achat.

Éric en parlait tout à l'heure. Et puis la question de l'énergie revient également celle qui plombe les entreprises. Jean-Jacques, c'est très important parce que on va commencer à avoir une réponse le 15 avril lors de la conférence pour les comptes publics.

Pourquoi ? parce que Emmanuel Macron et François Baou semblent bien décider à revisser encore plus durcir l'assurance chômage. Une information qui est sortie dans l'opinion jeudi et qui est passé totalement inaperçu.

Et bien est-ce qu'on peut visser l'assurance chômage dans un tel climat d'incertitude ? Est-ce bien nous ne le savons pas. En gros, la folie des régulatrices de Trump, elle arrange François Baou.

François Bairrou, il pense qu'il va sauver son fauteuil de Matignon euh à travers cette crise. D'ailleurs, il prévient et Emmanuel Macron aussi en offre, attention à la stabilité politique, dans un tel moment, vous ne pouvez pas faire une seule chose, appuyez sur le bouton censure. Et pourtant, dans le même temps, il y a une crise politique.

Quand vous discutez avec tout l'entourage de Marine Le Pen, et bien ils vous disent depuis ce weekend, nous censurerons à tout moment, à tout instant. C'est un vrai sujet, cocktail explosif. Oui, Marine Le Pen qui pense que l'effondrement des marchés montre "C'est pas la faute de Trump", pas du tout, dit-elle. "C'est l'impréparation d'une mondialisation naïve." Et David Lisnard, lui, répond le contraire.

Il dit qu'il faut absolument libérer les échanges. Mais attention, vous allez voir, vous allez voir ce qui peut se passer. crise politique censure tout à fait possible du gouvernement Bairou malgré le contexte anxiogène.

Et bien nous verrons, nous verrons. Il est 7h54.