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ChroniqueBLAST (sur YouTube)· 2 septembre 2022 17 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

PÉRIL CLIMATIQUE : L'ABONDANCE (L'IMPUNITÉ) POUR LES PLUS RICHES DOIT CESSER

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Chiffre
    « En France, les 10 % les plus riches émettent cinq fois plus que la moitié la plus pauvre de la population. »
  • 5:00Chiffre
    « Les jets émettent 50 fois plus qu’un trajet en TGV. »
  • 5:30Chiffre
    « En 2019, un vol sur dix au départ d’un aéroport français était effectué par jet privé. »
  • 6:00Chiffre
    « La fortune moyenne des utilisateurs de jet privés est de 1,3 milliard d’euros. »
  • 7:30Chiffre
    « Le taux d’imposition du carburant des jets privés est de 39 euros par hectolitre, contre 68 euros par hectolitres pour les voitures. »
  • 9:30Chiffre
    « Les 10 % les plus riches de la population émettent 25 tonnes de CO2 par an par habitant. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Au-dessus de la dune du Pilat, d’épaisses colonnes de fumée tapissent le ciel. L’été n’a pas encore démarré et déjà toute la France étouffe sous une chaleur écrasante. Dans certaines communes, il est totalement interdit d’arroser.

Cette fin de l’abondance, cette fin de l'insouciance, cette fin des évidences montre que c‘est au fond une grande bascule que nous vivons face à laquelle évidemment nos compatriotes peuvent réagir avec beaucoup d’anxiété. Et vive la rentrée ! Le moins que l’on puisse dire c’est que oui, il y a de quoi être anxieux.

L’été 2022 n’a été qu’une confirmation supplémentaire de ce que nous savons depuis plus de 30 ans, que je répète à longueur de vidéo : le futur est déjà là. À l'échelle de la France, le dérèglement climatique n’a plus rien d’abstrait, il nous accable de chaleur, détruit nos forêts, assèche nos sols… Et les prises de conscience se multiplient avec leur lot de désarroi et de sentiments d’impuissance. Face à tout cela, comment réagit le du gouvernement, déjà en prise avec une crise énergétique majeure ?

En conseil des ministres, Emmanuel Macron, l’air grave, a sonné la fin de l’insouciance et de l’abondance. Cette fin de l’abondance, cette fin de l’insouciance. Une déclaration très vite mise en contraste avec sa virée en jet ski quelques jours plus tôt au fort de Brégançon.

Cette fin de l’abondance, cette fin de l’insouciance. Un jet ski qui n’était pas électrique donc, qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité de vives critiques de la part de l’opposition. Cette polémique, loin d’être un détail, révèle que certaines contradictions, certains comportements ne passent plus face à la gravité de la situation.

Et c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles, le débat politique de la rentrée se cristallise autour de la question des jet privés après la proposition de Julien Bayou de les interdire. La question recouvre plus largement des problématiques qui sont liées : celle du mode de vie des plus fortunés et des imaginaires de notre société. Celle de l’ampleur des transformations à entreprendre aussi.

Si le gouvernement demande depuis plusieurs mois aux Français de faire des efforts, force est de constater que ces efforts ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Car rappelons le, plus on est riche, plus on pollue. Dans le monde, les 10% les plus riches émettent près de la moitié des émissions mondiales de C02 et les 0,01 % les plus riches émettent près de 380 fois plus que la moyenne mondiale.

En France les 10 % les plus riches émettent cinq fois plus que la moitié la plus pauvre de la population. Alors que révèle le débat sur les jets privés ? Et qui est réellement concerné par la fin de l’abondance ?

C’est ce que nous allons voir dans cette vidéo. Cet été, alors que beaucoup de Français prenaient conscience de l’ampleur de la crise écologique en cours, des trackers de vols fleurissaient. sur les réseaux sociaux.

Ces comptes, devenus de plus en plus populaires en quelques mois, recensent les déplacements en jets privés des grands patrons français et des ultra riches. Le début d’un scandale climatique. Pourquoi ?

Tout simplement, parce que prendre un jet privé représente l’impact le plus important que vous pouvez avoir sur le climat en tant qu’individu. Même s’il y a peu de chances statistiquement que vous y mettiez un jour un pied. Pour vous donner un ordre de grandeur, une personne qui parcourt une distance en jet émet en moyenne 10 fois plus de C02 qu’une personne qui parcourait la même distance en avion.

Et les jets émettent 50 fois plus qu’un trajet en TGV. Aujourd’hui, la France et le Royaume-Uni dominent le marché des jets privés. En 2019, un vol sur dix au départ d’un aéroport français était effectué par jet privé.

La moitié d’entre eux parcourait un trajet inférieur à 500 kilomètres, et donc faisable en train. L’objectif de ces comptes sur les réseaux sociaux est donc de montrer que les plus riches vivent sur une autre planète et que les efforts demandés ne sont pas proportionnels au niveau de richesse. Pour info, la fortune moyenne des utilisateurs de jet privés est de 1,3 milliard d’euros.

On a donc pu suivre les déplacements du jet privé de Bernard Arnault, patron de LVMH et première fortune française avec l’avion de Bernard. Le record du vol le plus court est détenu par le milliardaire et patron de LVMH Bernard Arnault avec un vol Londres ouest - Londres est de dix minutes. Un jet qui, malgré son impact climatique considérable, se place loin derrière les deux jets privés du groupe TotalÉnergies.

Ces deux avions ont émis entre janvier et avril 2022, en 4 mois donc, l'équivalent de 4 fois ce qu'émet un Français en 50 ans. Pour se défendre, le lobby des jet privés met en avant les 101 500 emplois du secteur, le gain de temps qui permet “de gagner face à la concurrence” et le fait que 80 % des vols ont un motif professionnel. On pourrait ici rappeler que la pandémie a montré qu’il était possible de faire certaines réunions à distance.

Les détracteurs des jets pointent du doigt le greenwashing des compagnies qui les utilisent. Et l’immense paradoxe de promouvoir des démarches éco responsables et zéro déchet alors qu’elles émettent parfois en une seule journée de vols ce qu'émet un Français en un an. Et si certaines compagnies de jets se targuent de faire de la compensation carbone en finançant par exemple la reforestation, rappelons ici qu’une arbre planté aujourd’hui mettra au minimum 20 ans à absorber des émissions qui elles ont un impact immédiat sur le climat.

Et ceci, à condition, que cet arbre ne brûle pas d’ici là… Le 30 août sur France Inter, la ministre de la transition énergétique, Agnès Pannier Runacher, relativisait la situation : Deux choses, c’est clairement un problème qui est très limité en termes d’impact climatique. Et donc que les écologistes en face un combat montre à quel point ils sont à côté de la plaque. Une déclaration qui dénote avec les propos tenus quelques mois plus tôt sur les pièces jointes “rigolotes” des mails, et les éco-gestes recommandés aux français.

Tous, français aujourd’hui on a envie de faire ces gestes qui permettent de sauver la planète et parfois on n’a pas forcément les bons réflexes. On va fermer la lumière en pensant qu’on a fait des grosses économies d’énergie et puis on va envoyer derrière un mail un peu rigolo à nos amis avec une pièce jointe et on aura consommé beaucoup plus d’énergie. Ce sont aussi ces petits gestes qu’il faut accompagner.

Rappelons ici que la réelle empreinte carbone du numérique ne repose pas sur les pièces jointes des mails. Mais passons. Ces derniers jours, les déclarations politiques se sont succédées.

Le sujet pour les 68 millions d’habitants de ce pays, et plus largement pour les milliards d’habitants que nous sommes, c’est l'habitabilité de la planète. L’usage individuel, l’usage privé du jet privé est une toute partie de l’usage du jet qui est lui-même toute petite partie de l’usage de l’avion qui représente une toute petite partie des émissions de CO2. Donc on sait que ce n’est pas ça qui va tout d’un coup refroidir la planète.

Si le lobby de l’aviation répète inlassablement que l’aviation d’affaires ne représente que 0,04% des émissions mondiales, la question est en réalité bien plus large puisque tous les secteurs sans exception doivent réduire leurs émissions plutôt que de se renvoyer la balle. Les débats actuels révèlent à quel point beaucoup n’ont pas compris la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Chaque fraction de degré supplémentaire compte pour éviter des souffrances et des morts et donc chaque émission qui peut être évitée doit l’être.

Comme l’explique Yamina Saheb, autrice du GIEC, et spécialiste de la sobriété. Ce n’est pas la bonne question. La question c’est que nous sommes face à une crise et peut-être la dernière crise que l’humanité va vivre parce qu’après on ne sait pas ce qu’il va se passer.

On ne sera plus là ? Voilà. La Terre survivra mais peut-être pas nous.

Donc se retrouver à discuter du pourcentage que représentent les plaisirs de petits enfants gâtés. Je suis désolée, on est très très loin de la question. Au-delà des impacts climatiques, est pointée du doigt la régulation du secteur qui dévoile plus généralement le manque criant de régulation des secteurs les plus polluants à l’aune de la catastrophe écologique en cours.

Dans une enquête, Mediapart révèle comment VallJet, première compagnie française d’aviation d’affaires, n’a pas compensé financièrement ses émissions de gaz à effet de serre alors qu'elle émet chaque année l’équivalent de 2 000 ans d'empreinte carbone d'un Français. Le journaliste Mickaël Correia a découvert que l’entreprise se préparait à contourner la future réforme européenne sur le carbone alors qu’elle a bénéficié d’argent public au moment de la pandémie à une période où elle était en plein boom. Dans l’article, Eric Lombard, coordinateur de Stay Grounded, rappelle que : “En France, le taux d’imposition du carburant des jets privés est de 39 euros par hectolitre, contre 68 euros par hectolitres pour les voitures”.

Il ajoute : “Cela procure un avantage fiscal aux personnes les plus aisées se déplaçant en jet par rapport à celles voyageant en avion”. L'ONG Transport et Environnement a émis plusieurs propositions comme : taxer le kérosène de l'aviation d'affaires, réduire les vols et interdire à l'horizon 2030 les jets thermiques. Il y a des débats qui sont de toute façon prévus au niveau européen dès le mois d’octobre sur cette question de l’aviation, de sa régulation, de sa taxation.

Il y a une mobilisation générale, qu’on demande à chacune et chacun des Français de faire des efforts, de changer les comportements, de consommer un peu moins, de baisser un peu le chauffage, de baisser la climatisation. Il faut que ceux qui polluent le plus et qui ont le plus de moyens, je ne stigmatise pas une activité en particulier, fassent un effort un peu plus grand. Le débat a en réalité été importé des Etats-Unis, où sont également trackés les jets d’hommes d’affaires comme Bill Gates, Jeff Bezos mais aussi des personnalités comme Jay-Z, Kim Kardashian ou encore Taylor Swift.

Il est donc aussi question ici du mode de vie des ultra riches mais surtout de ce qui nous est présenté comme désirable. Aujourd’hui posséder un jet privé serait un symbole de réussite, de bonheur même, et c’est justement cette imaginaire que l’on doit changer pour garder une planète habitable. À l’image de Kim Kardashian, suivie par des centaines de millions de personnes qui fait visiter fièrement son luxueux jet sur les réseaux sociaux.

Cet été, Kim Kardashian comme Sylvester Stallone, ont dépassé de plus de 870 000 litres leur budget d’eau pour le mois de juin alors que la Californie avait mis en place des restrictions face à la sécheresse persistante. Pour prendre une métaphore pour illustrer le malaise de la situation, c'est un peu comme si vous étiez 100 dans une maison et que 2 ou 3 personnes décidaient de faire une bataille d’eau avec la réserve d’eau qu’il reste pour tout le monde… Ces célébrités massivement admirées, copiées ont une responsabilité immense. On pourrait ici aussi penser à cette vidéo polémique de Karim Benzema qui a fait des millions de vues sur les réseaux sociaux en faisant la promotion d’un mode de vie ultra polluant associé à sa réussite.

Alors on pourrait se dire : la fête est finie, mais en réalité il ne s’agit pas tant d’arrêter la fête mais de la réinventer. Pour qu’un maximum de personnes soient conviées, qu’on s’y amuse plus et surtout qu’elle nous permettent de rester vivants à la fin. Changer le sens de la fête pour que ce ne soit plus 1 % de la population qui s’éclate au détriment de la santé, de la sécurité et de la vie des autres.

Quelle que soit l’activité qui contribue à la crise écologique cette activité-là devra être arrêtée. Elles sont nombreuses, non ? Elles sont nombreuses, bien sûr.

C’est pour ça que la question de la crise écologique c’est une question qui nécessite une métamorphose de nos économies et de nos sociétés. Quand on entend des politiques qui disent, qui discutent le petit détail, etc, ce n’est pas dans le détail, c’est une métamorphose totale, c’est une véritable révolution intellectuelle et sociale qu’il faudrait. Cette autrice du GIEC, Yamina Saheb, a été malmenée sur un plateau télé puis sur le réseau social Twitter pour avoir osé dire que certaines activités comme le golf ou encore les piscines individuelles n’étaient plus possibles.

Ca n’a aucun sens, en fait. Ensuite qu’est ce qu’on fait ? Les piscines aussi vous dites ?

Par exemple les piscines individuelles. Ça n'a pas de sens les piscines individuelles. On la dit idéologue, on l’accuse de fascisme écologique alors qu’elle ne fait que rappeler une réalité, celle de l'accélération du réchauffement, de l’épuisement des ressources… Une réalité violente à laquelle beaucoup cherche à échapper tout en aggravant le problème.

À l’image par exemple des salles de ski installées cet été pour échapper à la canicule ou encore des terrains de golfs qui continuaient d’être arrosés en pleine sécheresse. Yamina Saheb énonce une vérité, il ne devrait pas y avoir de dérogations face à l’urgence écologique. Nous vivons tous sur une seule et même planète.

Et si nous ne consentons pas aujourd’hui à certains efforts, les efforts à faire dans quelques années seront bien plus importants et contraints. Tous les rapports scientifiques le démontrent. Et à ce moment-là, nous n’aurons ni choix, ni la possibilité d’en débattre.

Réduire, interdire les jets privés, réguler les loisirs les plus polluants, pour de nombreux éditorialistes et personnalités publiques, cela s’apparenterait à restreindre les libertés, à la dictature en somme. Mais la liberté de qui se trouverait entravée ? Est-ce qu’il n’y a pas un paradoxe à s’insurger de la sorte quand, à l'inverse, demander à des personnes lambda de réduire leur consommation d'électricité ou de baisser le chauffage en hiver paraît totalement normal ?

Les climatologues le répètent à longueur de plateaux, la liberté que nous avons aujourd’hui est celle de s’organiser pour éviter l’ingérable. Ce débat sur les jets privés pourrait donc être une occasion de parler des transformations en profondeur de notre société préconisées par le GIEC, des mesures de sobriété à mettre en place pour le bien être collectif, de ce que nous voulons abandonner, de ce que nous voulons changer pour garantir notre survie tout simplement. Même des acteurs comme Vincent Lindon prennent la parole et changent de ton sur ces questions : Je suis prêt à vraiment faire des efforts, à passer au-dessus de plein de principes mais il faut qu’on soit plusieurs.

Il ne faut pas qu’on soit chacun à penser qu’à soi, il faut que chacun fasse un gros effort. Et évidemment les plus nantis fassent plus d’efforts que les autres parce que c’est quand même plus simple. Enfin, se pose aussi la question du changement de logiciel chez les politiques et de leur exemplarité.

Rappelez-vous l’année dernière durant la COP26, la question des jet avait aussi fait scandale avec plus de 400 jets privés mobilisés pour aller parler des solutions à mettre en place pour faire face au dérèglement climatique. On pourrait aussi citer la polémique autour de l’aller retour en jet du premier ministre Jean Castex pour aller voter à Prades émettant ainsi en un jour l'équivalent de ce qu'émet un français en 6 mois. Depuis janvier, les six jets utilisés par le gouvernement ont effectué plus de 280 vols dans le cadre d’un déplacement présidentiel ou ministériel, pour des émissions qui représentent, environ, l’empreinte carbone d’un Français en près de 72 ans.

Deux tiers de ses trajets étaient des vols intérieurs. Et s’il est normal qu’un président puisse parfois utiliser des jets pour se déplacer à l’étranger, ne faudrait-il pas changer les normes en France face à la gravité de la situation et au devoir d’exemplarité ? Cette fin de l'abondance, cette fin de l’insouciance.

Surtout lorsque l’on sait qu’en 2018 par exemple, ces déplacements aériens ont coûté 12,5 millions d’euros et que certaines destinations choisies sont accessibles à 1h30 en train. Selon les travaux du laboratoire sur les inégalités mondiales, les politiques climatiques devraient se concentrer sur les pollueurs aisés. Pourtant jusqu’alors elles ont pesé de façon disproportionnée sur les catégories de la population à revenus faibles ou moyens sans faire évoluer les habitudes de consommation des plus fortunés.

Il y a un lien extrêmement étroit entre la répartition de la consommation et donc des revenus au niveau mondial et la lutte contre le changement climatique. Et on doit faire ce lien aussi politiquement. Parce que sinon si on essaie de dire : “Oh là il faut que tout le monde fasse un effort en commençant par se débarrasser des vieilles voitures” on arrive de manière, légitime, à quelque chose comme les Gilets jaunes.

Rappelons qu’en France, les 10 % les plus riches de la population émettent 25 tonnes de CO2 par an par habitant, l’équivalent de 5 fois ce qu'émettent la moitié la plus pauvre de la population. Même si c’est souvent de façon contrainte, la moitié des français a en fait déjà rempli sa part du contrat, puisque 5 tonnes de CO2 c’est la moyenne que devraient émettre les français en 2030 si l’on respecte nos objectifs climatiques. Si l’on suit donc les recommandations des économistes spécialisées sur la question, la fin de l’abondance devrait concerner en premier lieu les ménages les plus aisés plutôt que les millions de français en situation de précarité énergétique et alimentaire.

De la même manière que les secteurs les plus polluants ne devraient pas faire exception en termes de régulation. Mais c’est aussi aujourd’hui un nouveau modèle de société que les scientifiques appellent de leurs voeux, un modèle plus sobre qui permette au maximum de mieux respirer, de mieux s’alimenter, et d’imaginer l’avenir autrement que comme un scénario catastrophe dans lequel les plus privilégiés, eux, seront les moins impactés. Et pour le moment, les annonces du gouvernement ne laissent pas à voir un chemin clair pour parvenir à une société neutre en carbone.

C’est la fin de cette vidéo. Si elle vous a été utile, n’hésitez pas à la commenter, à la partager sur vos réseaux sociaux et à vous abonner à notre chaîne Youtube. Je vous le rappelle, Blast est un média indépendant qui ne dépend que de vos dons et de vos abonnements.

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