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Discours / meetingRenaissance (sur YouTube)· 21 février 2017 101 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalSécuritéTravail & emploi

Meeting à Londres du 21 Février I Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 6 %Défensif 9 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 20:00Emmanuel MacronFait
    « Londres c'est la 6e ville française »
  • 7:30Emmanuel MacronFait
    « On a besoin d'un vrai marché européen unique de l'énergie. »
  • 10:30Emmanuel MacronFait
    « La Chine relance, les États-Unis relancent, les grandes économies relancent et nous nous sommes en train de nous bloquer. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] et je vais maintenant laisser la parole à igal elarar le référent en marche pour le Royaume-Uni [Applaudissements] chers amis mesdames messieurs bonsoir bonsoir pierre je suis je me présente je suis Gal et LaRare je suis le référent d'en marche au Royaume-Uni et j'ai beaucoup de plaisir à vous accueillir ce soir aussi nombreux il y a un ami dans la salle qui se reconnaîtra qui me dit systématiquement que les salles dans lesquelles les rassemblements du mouvement ont lieu sont clairement toujours petite et c'est encore le cas ce soir nous sommes 3500 dans ce bâtiment nous sommes nous sommes plusieurs milliers sur les réseaux sociaux et je vous salue ce soir malheureusement il y a encore des centaines de personnes à l'extérieur du bâtiment auprès je auprès desquelles je m'excuse parce qu'ils n'ont pas pu entrer alors vous le savez chers amis l'engouement autour de notre mouvement est fort l'engouement autour de notre mouvement est exceptionnel l'engouement autour de notre mouvement est intéressant pour certains surprenant pour d'autres il est extrêmement émouvant pour moi l'engouement autour de notre mouvement a une particularité il est extrêmement diverse et extrêmement spontanée alors vous savez quand on a la capacité à réunir autant de personnes dans une salle pour faire un meeting politique alors que pendant des années on nous a expliqué que la politique ça ne mobilisait pas alors qu'on nous a expliqué que pendant des années la politique ne servait pas à changer la vie des gens et ben moi je suis très fier de voir qu'en marche arrive à mobiliser partout en France et à l'étranger et vous êtes un super exemple ce soir et d'ailleurs je me permets une petite un petit aparté c'est que c'est une très grande leçon à tous les sondages à toutes les enquêtes d'opinion et à toutes les analyses politiques aussi fines soit-ell les remplissages de sallle qu'en Mar j'arrive à faire et je vous en remercie encore chers amis je voudrais partager avec vous un bonheur qui est intime et personnel le bonheur qu'and marche me donne depuis quelques mois maintenant le bonheur de redécouvrir le le bonheur de redécouvrir le porte à porte le bonheur de redécouvrir le tractage le bonheur de redécouvrir la capacité d'aller convaincre des gens pour nous rejoindre le bonheur nous de porter un mouvement qui clairement essae de changer la vie des gens alors que on considère que les sociétés sont de plus en plus individualiste le bonheur de voir des gens s'engager comme Thomas à Paris Jean Alex à Londres qui ont décidé de prendre 6 mois un an off pour s'engager dans la campagne je les regarde avec énormément d'admiration le [Musique] bonheur le bonheur de voir ses helur donner autant de leurs personnes avec autant de foi pour changer le monde et pour changer la vie des gens j'aimerais sincèrement les remercier en votre nom je parlais de redécouverte d'ilitantisme ce mot qu'on considérait comme complètement ringard et ben en marche on veut lui redonner ses lettres de noblesse c'est beau d'être militant c'est beau de militer c'est beau de cotiser pour son pays c'est beau de se battre pour changer les choses dans son pays et c'est ce qu'on essaie de faire on essaie de trans destiques en curieux on essaie de transformer des curieux en adhérents des adhérents en militants des militants engagés alors je vais vous dire une chose c'est avec beaucoup de fierté que j'accompagne ce mouvement ce mouvement qui nous donne la possibilité de de rentrer dans la vie des gens pour essayer de contribuer à la changer alors qu'on nous considérer à tort que les sociétés étaient profondément individualistes ce militantisme qui nous permet de porter un mouvement résolument pro-européen alors que on a considéré à tort que l'Europe n'a plus rien à faire ce mouvement qui porte les valeurs de laïcité pas comme une arme qu'on utilise contre les religions ce mouvement qui nous donne la possibilité d'être des ambassadeurs fiers de France à l'étranger et je sais à quel point ça a été compliqué pour nous de défendre à la France au cours des dernières années ce mouvement militant qui nous permet quelque part de faire de la France une espérance de faire de ce pays un pays où on peut être français avant de le devenir ce mouvement militant qui nous donne la possibilité un jour de pouvoir revenir en France pour y éduquer nos enfants et pour y installer nos familles parce qu'on ne perd jamais le lien en gros et en particulier c'est pour ça qu'on marche [Applaudissements] chers amis on est plusieurs milliers d'adhérents au UK partout sur le territoire national à Édimbourg à aberdine à Bristol à Cambridge encore no évidemment à Londres évidemment chers amis dans les universités où les jeunes avec Macron font un travail exceptionnel où leur référent pierre Mar un message qui est capital à partager avec vous ce soir et avant de lui passer parole chers amis j'aimerais vous remercier j'aimerais vous remercier du fond du cœur j'aimerais vous remercier pour votre curiosité j'aimerais vous remercier pour votre engouement j'aimerais vous remercier pour votre engagement j'aimerais vous remercier pour votre capacité à nous défier c'est précisément cette capacité à nous défier qui nous fait avancer qui nous fait marcher toujours plus vite toujours plus fort toujours plus loin alors chers amis du fond du cœur [Applaudissements] merci Pierre mararc déjeune avec Macron bonsoir à tous je m'appelle Pierre j'ai 23 ans et je suis le référent comme IG dit pour les jeunes avec Macron à Londres alors comme la plupart d'entre vous ce soir j'ai pas grandi ici pour l'histoire personnelle j'ai grandi à Saint-Martin de saignant à côté de Bayon et je suis venu étudier ici à Londres il y a maintenant quelques mois ce soir voulais vous parler de la jeunesse française parce que la semaine dernière je lisais dans un grand quotidien que je ne nommerai pas que 50 % des jeunes ne comptaient pas aller voter en avril et en mai 2017 c'est un échec parce que ça veut dire qu'un jeune sur de pense que la politique ne peut pas lui offrir un avenir meilleur alors à tous les jeunes ce soir et ils sont très très nombreux j'aimerais leur dire que nous devons nous relever et prendre notre avenir en [Applaudissements] main c'est nécessaire parce que la France ne se construira pas sans sa jeunesse les jeunes doivent être représentés à tous les niveau de notre démocratie et ce soir j'aimerais avec vous saluer le geste d'Emmanuel Macron qui a ouvert aux gens de tous les âges les investitures pour les élections de cette année afin que chaque jeune puisse être représenté dans nos [Applaudissements] institutions mais l'appel au vote et l'appel à l'élection ne seront pas forcément suffisants il existe une triste vérité qui est qu'en 2015 le Front National est devenu le premier parti chez les moins de 32 ans nous ne pouvons pas laisser au Front national le monopole de la jeunesse alors à tous ces jeunes j'aimerais leur dire de ne pas tomber dans le piège qui leur est tendu de la haine et de la peur de l'autre j'aimerais leur dire que je comprends leur besoin de lutter contre l'immobilisme et je le partage et c'est pour ça que je choisis une alternative je choisis en marche un mouvement qui veut faire bouger les [Applaudissements] lignes mes amis la France et le monde nous attend au tournant le monde entier nous regarde et se demande est-ce que la France va elle aussi sombrer dans l'obscurantisme et le populisme nous avons la réponse en marche cette réponse est NON et nous sommes les seuls à pouvoir nous en assurer et vous en êtes les garants [Applaudissements] parce que en marche c'est un projet qui reconnaît la France dans des visag différents en marche c'est un projet proeuropéen parce que oui nous avons besoin d'une France forte dans une Europe [Applaudissements] forte en marche c'est le projet pour les jeunes parce qu'ilet des opportunités au cœur de notre système et ne puisse pas ses idées dans les années 70 finalement en marche et Lucy l'a dit c'est un projet qui remet l'égalité hommes-femm au cœur de notre société et cela est plus que jamais nécessaire alors ne décevons pas les progressistes en France le peuple français et les progressistes du monde entier nous devons écrire l'histoire différemment et construire le monde à l'image de nos valeurs c'est pour ça qu'il faut porter notre projet haut et fort pour le progressisme pour la France pour les jeunes et les moins jeunes pour le monde et c'est pour ça qu'en avril et en mai 2017 tous ensemble nous irons voter Emmanuel [Applaudissements] Macron ch amis merci Pierre chers amis c'est avec énormément de fierté que je vous demande d'accueillir notre champion que je vous demande d'accueillir celui qui nous fait qui nous motive qui qui continue à à nous engager qui continue avec son engouement à porter un projet qui est progressiste qui est proeuropéen qui est réformateur je vous demande d'accueillir Emmanuel Macron [Applaudissements] [Musique] ' ça va ça va toi [Musique] [Applaudissements] [Musique] ch ça va [Musique] merci à vous il y a de l'ambiance à l merci beaucoup merci à vous merci à vous merci d'être là en tout [Applaudissements] cas il faut toujours commencer en citant les grands auteurs donc je vis vous dire que venir à Londres c'est toujours un grand débat en France vous avez toujours les gens qui vous disent dans les staffs de campagne pourquoi aller à Londres il faut aller sur le terrain en France et vous avez toujours une un grand allo à ce moment-là médiatique qui dit aller à Londres c'est forcément pour aller chercher de l'argent au milieu de la City avec des gens terribles et affreux il faut aller chercher de l'argent avec des gens qui ne sont pas terribles et affreux mais c'est aussi aller rencontrer des Françaises et des Français parce que je le disais il faut citer les grands auteurs il y a un grand ur s'appelle Boris Johnson non non non on siffle jamais nous on siffle jamais laissz ça aux gens qui n'ont plus d'espoir plus de projet et qui sont dans l'embarras nous on siffle pas mais donc Boris Johnson disait il y a quelques temps au moment où ils étaient plusieurs à dérouler des tapis rouges Londres c'est la 6e ville française et c'est vrai donc je suis heureux de tenir ce soir un meeting avec vous dans ce qui est la 6e ville française à peu près parce que c'est essentiel parce que vous êtes des Françaises et des Français qui allez vous exprimer sur les destinées de notre pays à un moment décisif de son histoire et donc être là c'est essentiel et merci de votre présence alors on se parle et on est ensemble à un moment un peu particulier de la vie de la Grande-Bretagne et pour toutes celles et ceux qui sont parfois expatriés depuis plusieurs années un moment particulier de de votre vie de votre expérience c'est l' près brexit alors j'étais cet après-midi avec th am puis Pham pour justement échanger nos vues sur sur ce sujet et on sait même les divergences qu'ils avaient pu avoir au moment des des débats mais nous en sommes rendus là et on est à un moment et nous aurons à gérer dans les prochains mois un moment unique de l'histoire de l'Europe et de la relation franco-britannique et donc avant tout je veux commencer par vous en dire quelques mots parce que ça vous touche au premier chef d'abord ce que j'ai dit à thér c'est que ce serait d'abord une affaire européenne on avait un agenda évident entre la France et la Grande-Bretagne mais pour moi il faut d'abord que ce soit une discussion entre l'Union européenne et la Grande-Bretagne qu'est-ce que je veux dire par là qu'il peut pas y avoir 27 agendas avec le Royaume-Uni alors les campagnes en particulier présidentiell c'est un très mauvais laboratoire pour ça parce que normalement je devrais arriver et vous dire j'ai vu Teresa j'ai dit que la France ce cel avec beaucoup de force j'ai affirmé je lui ai dit quels étai nos intérêts je vais y revenir je dit ce sera l'Europe que si on rentre dans un débat dans 27 débats on va s'affaiblir et donc c'est la préservation de l'Europe du marché unique de l'Union européenne qui se joue à ce momentl parce que si on ne négocie pas bien ce brexit on s'ffaiblira tous ensuite bien sûr on défendra les intérêts français et nos intérêts c'est aussi d'attirer de la valeur ajoutée des talents en France à l'occasion de ce brexit mais d'avoir une relation équilibrée avec justement la Grande-Bretagne dans ce contexte et donc au-delà de la négociation de ce brexit qui va prendre on le sait plusieurs années où il ne faut pas céder les intérêts de court terme contre la préservation de l'Union européenne et ce que nous avons construit il y a aussi la relation bilatérale il y a nos relations en terme de migration les accords du touqu dont on parle le temps qu'il faut revoir et j'ai dit que ce serait mon souhait il faut les revoir pour les rendre plus justes parce qu'aujourd'hui si vous allez dans le Nord pas decaléis dans ce qu'on appelle aujourd'hui les hauts de France qui me sont chers vous verrez que ça se ça ne s'est pas toujours réglé de manière totalement simple pour dire le moins et donc on a besoin sur les mineurs isolés sur beaucoup de sujets techniques de revoir l'équilibre de ces des accords et par contre il faut préserver les accords de défense qui lient aus deux pays et donc pour moi la clé de la stratégie qu'on doit conduire c'est de défendre vraiment une special relationship entre la Grande-Bretagne et l'Europe et en particulier entre la Grande-Bretagne et la France et je pense que ce serait une erreur profonde pour la Grande-Bretagne comme pour l'Europe qu'il y ait en quelque sorte une prise au large qu'il y ait une volonté de se déporter d'un seul coup de s'éloigner de l'Europe d'abandonner totalement les projets communs parce que le brexit a été voté plus rien ne sera pareil mais je pense qu'on peut défendre des intérêts mutuels le long terme ce qui nous fait et garder une stratégie commune alors bien entendu dans cette discussion j'ai évoqué les ressortissants européens et en particulier les ressortissants français vivant en Grande-Bretagne 300000 à peu près même un peu plus 200000 à Londres et là-dessus il est évident que ce sera un sujet de préoccupation tout particulier que c'est pour moi important que toutes celles et ceux qui ont fait le choix qui se sont installés qui le font de manière consciente motivée pour qui c'est un choix de vie un choix familial puisse continuer à travailler à être ici à Londres ou ailleurs et c'est important que dans le cadre de cette négociation on puisse en définir les équilibres pour ne pas tout casser pour ne pas revenir sur tout et ce sera une étape importante de cette discussion mais nous la ferons au niveau [Applaudissements] européen donc ça va être long ça sera parfois dur autant se dire les choses parce que ça a été un choix dur mais j'espère que nous arriverons à à maintenir nos intérêts mutuel mais en tout cas pour moi ce sera un choix responsable pas de démagogie il y en a déjà trop eu dans ces campagnes le sens du long terme est la protection de l'Europe et de nos intérêts mais en disant ça en parlant de ça je parlais de vous de votre possibilité de rester là de travailler à Londres ou ailleurs de continuer à être présent quand c'est un choix un vrai choix de vie quand c'est aussi le choix parfois de pouvoir revenir en France mais il y a une chose à laquelle je ne peux pas me résoudre c'est que ce soit un choix contraint il y a une chose que je n'accepte pas c'est de d'entendre comme je l'ai encore entendu tout à l'heure quand je prenais l' Rostar et que peut-être l'un d'entre vous est venu me voir avec son projet de start-up et me disant j'ai tout essayé en France j'ai pas pu le monter de toute façon tout le monde m'a dit que c'était pas la peine d'aller plus loin en France avec ce projet on m'a dit d'aller voir à Londres j'y suis allé et je suis en train de réussir ça ça n'est pas possible que ça continue et donc ce que je suis venu vous dire ce soir ce qui se joue aussi dans cette campagne c'est de savoir comment on va faire réussir notre pays pour que des femmes et des hommes qui créent de la richesse des emplois qui ont envie de faire qui ont envie de changer leur vie et celle des autres ne puissent plus jamais dire j'ai essayé de le faire en France et c'est mieux de le faire à 2 he de Rostar de chez moi ça je ne veux plus l'entendre et donc l'une des batailles que je mène c'est pas simplement de venir convaincre des femmes et des hommes qui sont ici c'est aussi de les convaincre partout et à chaque moment où c'est pertinent de revenir de revenir entreprendre faire en innover chercher créer enseigner parce que je veux qu'on ait un pays où on puisse à nouveau faire tout cela alors il y a quatre choses que je voulais au fond vous dire pour vous convaincre d'abord il y a un changement de culture ensuite je veux qu'on libère beaucoup de choses dans le pays ensuite je pense qu'on doit en même temps protéger je vous expliquerai pourquoi puis il faut qu'on ait une vraie stratégie européenne pour y arriver c'est ces quatre points sur lesquels je veux un peu revenir avec vous ce soir pour vous expliquer le projet et vous convaincre le premier c'est un changement de culture et une révolution culturelle je pense que la France est un pays formidable sinon je serais pas parti dans cette aventure pour me battre donner du temps de l'énergie avec toutes celles et ceux qui m'accompagnent et je veux remercier en particulier je qui est avec moi aujourd'hui à Londres et qui depuis le début s'est engagé à mes côtés il s'est battu comme parlementaire français maintenant européen comme ministre comme élu local pour tout ça c'est un pays formidable qui a les ressources l'intelligence le territoire la jeunesse pour y arriver mais quelque chose vous pouvez applaudir la jeunesse mais quelque chose s'est bloqué depuis plusieurs décennies et ce quelque chose c'est ce que nous sommes en train d'essayer de bouger moi j'en je vois deux problèmes deux choses qu'on est en train d'essayer de de bousculer la culture et le système politique la culture française il y a eu beaucoup de débats sur le sujet de la culture française je profite pour faire une petite parenthèse je voyais les tractes que certains camarades distribuent l'entrée de building très gentiment pour vous expliquer toutes les raisons pour lesquelles j'étais un odioux personnage disait Emmanuel Macron n croit pas à la culture française bon c'est défendu généralement par des gens qui ont oublié de lire pensent que la culture française relève je cite le programme d'un de mes opposant de l'art français j'ai dit il y a pas une culture française mais c'est la vérité ou alors que ceux qui disent cela aille me dire si Picasso chagal et quelques autres sont dans la culture française dans leur définition parce que moi l'art français je ne l'ai jamais vu il y a des il y a des cultures il y a bien une culture qui est en France nous avons notre culture notre littérature notre peinture nos valeurs qui vont avec notre langue qui est ce qui nous tient et c'est la fierté de ce pays mais cette culture s'est toujours vécu avec des racines profondes mais comme éminemment ouvertes généreuse accueillant les talents de l'étranger et qu'est-ce qui a fait la littérature française la peinture française la musique française la danse française la capacité à faire émerger des génies de notre pays mais à chaque fois d'agréger des talents de l'étranger comme le font d'ailleurs des pays aujourd'hui avec la recherche cédri me contredira pas quand on parle de la recherche en Grande-Bretagne et donc ce qu'il faut voir c'est celles et ceux qui prétendent défendre aujourd'hui la culture française en la rétrécissant à une culture oublie totalement ce qui nous a fait j'aime plus que tout notre langue notre culture ce qui fait ce trésor mais en même temps elle a toujours été ouverte elle s'est toujours construit dans la capacité dans la capacité à en agréger d'autres à faire venir les talents d'ailleurs à faire que des jeunes ou moins jeune qui venaient de partout ailleurs en Europe ou dans le reste du monde et bien devenz constitutif de la culture française cela pour lever l'ambiguïé mais nous avons un problème culturel en France je le dis souvent c'est ce paradoxe mortifère dans lequel on s'est enfermé qui est que nous n'aimons pas l'échec nous détestons l'échec nous craignons l'échec ça commence dans la petite enfance quand vous commencez à mal répondre en classe vous êtes stigmatisé on rend les notes dans l'ordre vous savez bien et si vos enfants sont dans le système anglo-saxon c'est très différent on stigmatise pas on va plutôt chercher les qualité de l'enfant pour le faire réussir avec ses capacités et donc on a peur d'échouer beaucoup plus et ce qui fait qu'ensuite quand on entreprend il arrive qu'on échoue bah on est stigmatisé dans une culture dans un monde de l'innovation de la disruption de la compétence on a besoin de gens qui échouent parce que ce sont des gens qui ont tenté et donc il faut dédramatiser l'échec ça veut dire qu'il faut que l'échec soit beaucoup plus rapide peu coûteux et absolument pas infamant en France ça contribue pas ce qui veut dire que contrairement aux idées reçues on n'aide pas le pays à progresser quand on empêche des entreprises de fermer des emplois qui n'ont plus d'avenir à être détruit on ne on n'aide pas les choses en disant dès que quelqu'un a échouéah lui on lui prêtera plus toute cette culture d'interdiction de l'échec est dramatique mais à côté de ça nous n'aimons pas le succès moi je prétends pas avoir eu une carrière à succès elle a été trop courte dans le privé mais il y a pas un jour sur les réseaux sociaux ailleurs on me reproche pas l'argent que j'ai gagné je sûr c'est moi qui l'ai gagné j'avais des des contrats des clients un travail j'avais un travail bon mais ça ça semble affreux et dans beaucoup de sphèr d'activité on dit c'est c'est atroce on le sait notre système fiscal d'ailleurs est bien fait pour ça parce queil empêche les gens de réussir trop bien il y a des je pense certains d'entre vous ont expérimenté et donc ça ne marche plus ça marche plus dans un système dans une économie ouverte parce que l'économie dans laquelle nous sommes entrés c'est une économie de talent d'innovateur que ce soit dans le football dans le rugby dans les sciences dans le monde de la finance dans l'entreprise il faut des gens exceptionnels il faut pas que ça il faut que chacun ait sa place mais il faut des gens formidablement talentueux donc il faut aimer le succès si on aime pas le succès les gens à succès vont le chercher ailleurs et donc ça n'est pas bon pour votre économie et c'est pour cela que j'ai proposé de réformer en profondeur l'impôt sur la fortune et donc de supprimer toute la part de l'ISF qui concerne la taxation et bien de l'investissement de l'enrichissement dans une entreprise du cash et cetera pour ne garder sans en rien changer des règles Act la partie immobilière parce que l'immobilier c'est des choix personnels on finance pas l'économie avec l'immobilier par contre quand on s'est enrichi qu'on a créé une entreprise qu'on la développe qu'on aide à la faire fructifier qu'on la transmet à ses enfants que ces derniers continuent à en investir dans le capital ou le détiennent c'est bon pour l'économie on en a besoin donc on do pas le taxer c'est aussi pour ça qu'il faut simplifier et Baer je l'expliquerai la semaine prochaine la taxation sur le capital mais culturellement on a besoin de cette révolution sinon on se retrouve dans une situation qui est un peu la situation française où on a pas le droit d'échouer et pas le droit de réussir trop bien donc on peut réussir un peu moyennement et donc assez rapidement il y a très peu de chance pour que vous restiez un grand pays avec beaucoup d'ambition donc moi je veux que la France soit un grand pays avec beaucoup d'ambition beaucoup de force qui soit généreux parce qu'il est fort donc ça ça suppose de retrouver une culture du risque de retrouver une culture du succès et une volonté de changer le système et je vais vous dire à mon échelle c'est ce que j'ai fait j'ai quitté donc l'emploi que j'avais pour aller d'abord dans la sphère politique j'ai ensuite pour mener cette campagne quitté le gouvernement dans d'autres occasions et dans beaucoup d'autres occasions même toutes les occasions précédentes tous ceux qui étaient dans mon cas ne quittez pas le gouvernement pour aller aux élections j'ai en plus de ça quitté la fonction publique j'en ai démissionné et remboursé ce que je devais euh encore à l'état et je dis ça parce que il y a beaucoup d'entrepreneurs dans la salle vous êtes pas crédible pour porter quelque chose si vous ne le faites pas vous-même moi j'ai pris les risques pour ce qui me concerne et là je suis en train de contracter un un emprunt personnel pour achever de financer la campagne je le dis parce que je suis aujourd'hui le seul candidat dans l'élection présidentielle française à avoir pris ses risques tous les autres candidats de l'extrême gauche à l'extrême droite tous sont aujourd'hui payé par le contribuable pour être député de la nation ou député européen et ils font campagne et cela depuis des mois donc quand on parle de transparence d'utilisation de l'argent public de prise de risque je tenais juste à vous le dire parce que c'est comme des investisseurs qui veulent savoir quiils ont en face d'eux et c'est la vérité qu'on doit aux Français moi j'ai pris les risques ça veut dire que j'irai au bout mais ça veut dire que quand je regarde les Français en face en leur disant ça va être dur là je vous demande de prendre un risque avec moi on va faire telle ou telle réforme et il faudra prendre des risque ensemble ben j'ai fait une première étape c'est que moi je les ai pris personne d'autre et donc cette révolution culturelle elle va aussi avec une révolution du système politique parce que ce qui va avec cette culture de l'entre deux qui est aussi une culture de l'entre soi qui fait qu'on fait plus de réformes que même quand on dit qu'on fait des réformes radicales on va finir par les revoir parce que ça va pas finalement c'est compliqué donc on les fait pas comme on a dit c'est ce qu'on fait depuis 30 ans 30 ans parce que le système politique est ainsi fait parce que chaque camp gère les intérêts de son camp D avec les conservateur de son propre camp de sa propre tendance et ne cherche pas un projet pour le pays c'est ce qui est en train de se passer aujourd'hui à gauche comme à droite vous avez eu des primaires moi j'ai refusé d'y participer parce que je pense que le sujet n'est plus là ce qu'on a fait avec en marche c'est un dépassement de tout cela pour rassembler les progressistes des de camps ceux qui croient dans l'innovation dans la réforme radicale en matière économique et sociale dans une politique radicale de sécurité dans une vraie politique d'égalité des droits et pour l'éducation dans la laïcité française strict et dans l'Europe sur ces bases là qui est clair à droite vous avez vu des divisions profondes sur tous ces sujets au sein des primaires à gauche de même et vous avez je dirais les conservateurs de chaque camp qui ont gagné leur primaire et là ils essaient bah de mettre un peu d'eau dans leur vin parce qu'il faut bien à un moment donné Diler avec les progressistes du camp donc on transforme le programme sur lequel on a été élu on se met à brouiller les pistes mais parce que au final on ne fera rien parce que les gens avec qui on ira au bout ne veulent pas ce pourquoi on a été élu au primaire donc vous avez un système brouillé enquisté qui fait que je lisais la tribune d'un grand dirigeant de la droite française qui disait que j'avais pas d'expérience et que j'étais très immature en politique je revendique l'immaturité et l'inexpérience politique parce que parce que leur expérience politique c'est l'inefficacité politique parce que leur expérience politique c'est la culture de l'entre deux parce que leur expérience politique c'est la culture de l'entre soi parce que leur expérience politique c'est aussi bien souvent la culture des combines entre amis de ce qui semblait pendant longtemps normal mais qu'à la fin on arrive plus à expliquer puis on se retrouve devant les Français à dire bah on a toujours fait ça nous tous voyez bien les autres aussi le font donc c'est pas si grave c'est ça l'expérience he donc je ne veux pas avoir l'expérience et il faut qu'il fasse très attention parce qu'il y a 60 millions d'inexpérimentés dans le pays il y en a bonne trentaine de millions qui vont aller voter et ils veulent pas avoir grand-chose à voir avec l'idée que certaines et certains se font de l'expérience politique donc nous allons continuer dans l'innovation radicale sur le plan politique parce que c'est la seule façon de faire avancer notre pays et de le bouger ensuite la deuxième chose c'est qu'il faut libérer libérer parce que nous avons besoin d'attirer les talents d'attirer celles et ceux qui font le présent et le futur de permettre à celles et ceux qui ont envie de créer d'entreprendre de travailler de le faire plus simplement en France de prendre plus de risqu et de manière très concrète et donc ce rapport à la liberté il est fondamental et je le dis souvent parce que la liberté doit être réconciliée avec l'égalité parce que quand on empêche les gens d'entreprendre de faire on le on les empêche tout simplement de d'avoir la chance de changer de condition de vie la liberté celui qui a de l'argent qui a déjà bien réussi il l'a déjà il l'a et il l'a en France la France est un pays très confortable hormi les sujets fiscaux qu'on évoqué tout à l'heure mais si vous êtes un rentier très riche aujourd'hui la France est un très bon pays vous ne payez pas l'ISF vous avez des aménagements fiscaux vous pouvez optimiser c'est un cadre de vie formidable le climat y est très doux les paysages sont beaux tout va bien c'est un très bon pays mais ça n'est pas l'idée que je me fais de mon pays donc la liberté les gens qui sont en bonne santé qui sont déjà riches l'ont déjà ce que je veux c'est de la liberté pour celles et ceux qui veulent faire qui veulent créer de l'emploi qui veulent changer de condition de vie qui sont dans des quartiers difficiles ou des quartiers pauvres eux ils ont besoin de la liberté elle est là la vraie liberté elle est la c'est la liberté que vous donnez à celles et ceux qui n'ont rien et ça c'est pas un projet libéral ou ultra libéral au au sens où beaucoup l'entendent c'est un projet libéral au sens classique du terme moi je la de volonté de redonner de la liberté c'est un projet antionservateur parce qu'un conservateur il aime les gens qui ont déjà bien réussi et il veut pas qu'il y en a d'autres qui réussissent donc moi je veux un projet qui permette aux gens de bien réussir dans mon pays qui permette aux classes moyennees d'aller encore plus haut et d'avoir des perspectives et qui permet aux classes populaires de devenir des classes moyennes voir davantage et donc c'est un projet de réussite assumée mais de mobilité économique et sociale en même temps et donc pour ça qu'est-ce qu'on propose des simplifications radicales entreprendre plus facilement simplifier drastiquement les formalités pour créer une entreprise simplifier les formalités pour les entrepreneurs individuels en supprimant le RSI simplifier la vie des entrepreneurs en ayant une fiscalité plus adaptée ce que je vous disais sur l'ISF ier la vie des entrepreneurs en ayant une fiscalité je le dirai la semaine prochaine des entreprises qui soi aussi plus simple et plus basse qu'on ramène au niveau européen simplifier la vie de celles et ceux qui créent de l'emploi en ayant d'autres règles de droit du travail et là c'est un pilier de réforme fondamental je m'arrête 2 secondes dessus j'y crois profondément et c'est pour moi l'une des réformes structurelles comme on dit joliment pas un mot qui parle beaucoup aux gens mais une réforme en profondeur structurel c'est un mot qui vient de Bruxelles et qui est pour dire c'est une réforme qui est très importante qui sera douloureuse et dont vous ne tirez pas profit immédiatement donc sous-titré réforme normalement qu'on dit qu'on va faire mais qu'on ne fera pas parce que c'est trop compliqué donc c'est une réforme qu'il faut faire dès le début vite fortement en l'assumant parce que elle met de à 3 ans a donné des effets mais elle est indispensable cette réforme qu'est-ce que c'est c'est de libérer de simplifier notre code du travail pour permettre justement d'adapter le droit du travail à l'entreprise à sa taille et à son secteur aujourd'hui on a un code du travail qui est plétorique c'est pas une découverte tout le monde le dit ça fait 20 ans qu'on essaie de le réformer en 10 an est-ce que vous savez combien de fois on a changé le code du travail en France 50 fois 50 fois il n a pas d'équivalent dans d'autres pays et à chaque fois on l'a allongé parce qu'on reste dans un même dogme c'est que il faut tout définir au niveau de la loi le seul moyen de le simplifier de l'alléger et bien c'est de dire on va garder au niveau de la loi les principes fondamentaux principe de base et ensuite on va renvoyer à un accord de branche un accord d'entreprise ce qui est négocié et donc c'est cette république contractuelle à laquelle je crois mais ce qui veut dire qu'on va donner la possibilité de négocier bah les seuil d'entreprise parce que quand vous êtes dans une grande banque vous en fichz complètement du seuil elles se sont adapté il y a des dirigeants il y a des DRH et cetera quand vous êtes dans le bâtiments ou les travaux publics quand vous êtes dans des secteurs d'activité où il y a beaucoup de PME l'ôel la restauration les seuils c'est terrible alleer dans un restaurant à Paris il vous disent Londres c'est beaucoup mieux il y a pas le seuil à 50 et les salariés c'est pas ce qui demandent le plus voyez il y a un pragmatisme du terrain qu'on peut tout à fait définir sans compliquer la loi sans vouloir faire la même règle pour tout le monde mais en redonnant de la liberté de la respiration sur le terrain et une vraie liberté contractuelle et donc ça c'est une réforme qui est fondamentale qui sera difficile à conduire parce que elle vient contre des intérêts en place mais qu'on lancera dès le début libérer c'est aussi libérer la capacité et bien à faire de la recherche à innover on est dans une économie d'innovation de la connaissance c'est pour ça que je l'ai dit je sanctuariserai le budget de la recherche et de l'enseignement supérieur mais qu'il faut derrière une politique beaucoup plus avantgardiste en mati de recherche moi quand je dis que je veux attirer les talents anglais britanniquees français vivant ici ce sont non seulement ceux de la City mais c'est également les chercheurs les académiques j'ai vu que certains Oxford se posait la question de rejoindre la France je feraiis tout pour et donc ça veut dire donner là aussi beaucoup plus de liberté aux chercheurs aux enseignants donner à cules et ceux qui connaissent Cédric vani est avec nous c'est un formidable mathématique ticien objectivement vous pouvez l'applaudir jusqu'alors on vit dans un système où normalement dans la le système quasi monarchique français celui qui est président qui doit le devenir va vous dire je ferai pour la recherche tel plan tel programme mes priorité donc je vais vous expliquer ce qui est bon pour les mamatiques Françaises j'ai essayé de faire d'avoir cette discussion avec Cédric j'y comprends à peu près rien donc un pragmatisme de bonne àoi car rapidement d'ailleurs tout chef d'entreprise qui peut comprendre les enjeux de son entreprise mais qui n'est pas capable s'il dirige une entreprise automobile d'être aussi performant que son meilleur ingénieur de motorisation c'est de dire chacun va faire ce dans quoi il est bon et donc Cédric Villani il est bien meilleur que moi pour savoir ce qui est bon pour les mathématiques en France donc moi je vais pas proposer un grand plan pour la recherche je vais donner une garantie de moyen une visibilité sur 5 ans mais beaucoup plus de liberté à des gens comme Cédric vani pour qu'il puisse faire la recherche avoir l'organisation les moyens d'attirer d'autres talents et de faire ce qu'il a à faire c'est ça la solution et donc ça veut dire une autonomie des établissements une autonomie de recrutement sortir de ce système complètement désué avec un une commission nationale où on désigne à quelques-uns de manière dans l'entre soi les profs qui iront dans tous les endroits de France et de Navar et donner la capacité aux meilleurs chercheurs au meilleurs labo aux meilleurs enseignants de recruter et donc la liberté cette liberté je la veux aussi pour l'État je vais expliquer dans quelques jours comment on va faire des économie comment on va réformer mais on va réformer en libérant on va réformer en assouplissant justement ce qu'est le cadre aujourd'hui de l'action publique en donnant la capacité à innover sur le terrain à sortir du carcan du statut de la fonction publique en donnant la possibilité à des fonctionnaires de faire beaucoup mieux plus librement d'avoir plus d'autonomie de gestion de décider au niveau local et donc de sortir de ce débat mortifère ou en France pour donner le sentiment qu'on réforme on donne le sentiment qu'on casse faut pas casser faut libérer parce que quand on casse on détruit de la bonne énergie donc c'est pour ça j'étais ce matin à la Mutualité pour parler de santé j'ai dit c'est de la même façon les hôpitaux les agences régionales de santé savent beaucoup mieux que moi comment faire des économies moi ma responsabilité par contre c'est de donner des enveloppes de la visibilité sur 5 ans et dévaluer ça suppose mais c'est le pendant de la liberté quand on libère on responsabilise donc moi mes ministres ils auront une responsabilité politique et tous les ans ils répondront des économies que je leur demande de faire et un ministre qui ne sait pas faire les économies est un ministre qui ne reste pas comme comme dans une entreprise un patron d'unité qui sait pas faire les économies il reste pas ça fait 10 ans et certains avec beaucoup honnêtement de de bonne volonté d'énergie ont essayé de faire ça je vous dis je fais jamais de de stigmatisation je crois que quand Nicolas Sarkozi est arrivé en 2007 il voulait faire des économies mais la gouvernance de ce qui a été mis en place était très mauvaise c'est lui qui avait pris l'engagement tout seul et il a demandé à de fonctionnaire à l'élysier à Matignon de passer en revue ses économies il y avait des bardé de de technocrates de fonctionnaires j'en étais à l'époque donc je peux vous le dire qui disait comment il fallait faire et les ministres comparaissaient et du coup un bon ministre c'était un ministre qui prenait pas ses responsabilités qui allait au Parlement dans les médias devant ses syndicats devant ses fonctionnaires expliquer attendez ils sont fous ils veulent couper ce truccl moi je vais tout faire pour vous défendre et donc les anticorps se développe mais c'est une culture de l'irresponsabilité exactement comme si un dirigeant d'entreprise devait faire les économies contre ces patrons d'unité c'est pas ses patrons de magasin c'estes patrons de Business Unit j'ai jamais vu ça nulle part donc c'est une culture de l'irresponsabilité parce qu'on a voulu concentrer au sommet toutes les responsabilités non moi je serais clair ferme dans les engagements mais avec cette liberté il y aura une responsabilité [Applaudissements] la troisème chose dont on a besoin c'est en même temps de protection alors je vous dire quand on parle de protection ça n'est pas ringard j'entends parfois les gens qui disent bah protection la France il y a déjà tellement de protection on a besoin d'en avoir d'autres d'abord sont pas toujours les bonnes protections ensuite il faut en revoir les moderniser mais je crois qu'on a besoin de protection et que un système qui propose de libérer sans protection en tout cas sans remettre les gens en capacité c'est un système qui ne libère pas vraiment pourquoi parce que ce sont ces protections qui mettent aussi en capacité et qui permettent de réussir qui permettent de de mener à bien ce projet de liberté que j'évoqué qui est la mobilité économique et sociale dont on a besoin et donc la protection c'est des droits réels d'abord c'est la capacité à faire mais je vais vous dire pourquoi surtout j'y crois vraiment j'y crois à cause du moment où nous nous parlons qu'est-ce qui s'est passé avec le brexit qu'est-ce qui s'est passé avec l'élection de Donald Trump une révolte des classes moyennes largement parfois même des classes populaires mais une révolte de celles et ceux qui à un moment donné ont dit c'est très sympa cette histoire que vous nous racontez depuis des années de liberté d'ouverture au marché de d'Europe de mondialisation de marchés capitaux mais enfin c'est pas fait pour nous nous on n pas vu le pudding ou le beef selon le registre ou la métaphore que vous choisissez nous on a plutôt stagné nous on n pas vu notre quotidien changé c'est ce qui s'est passé regardez nos sociétés depuis 20 ans on a une mondialisation où les 1 % les plus riches ont continué à s'enrichir ça s'est très bien passé les classes moyennes des pays en développement se sont enrichis elles se sont développé de manière assez forte mais nos classes moyennes ont stagné et donc l'écart entre nos classes moyennes et les classes les plus riches c'est accru et avec ça du coup une déconstruction de nots société là où quand on venait d'une classe moyenne en France on pouvait accéder à l'élite on pouvait devenir quelqu'un qui réussit ou quelqu'un qui est riche ou quelqu'un qui appartient à l'élite académique ou autre ça s'est réduit ça c'est lié à quoi c'est lié à une mondialisation qui a spécialisé les compétences le commerce c'est la première vague à une financiarisation de cette mondialisation qui a accru les inégalités et à une numérisation le Digital a encore accru ses inégalités parce qu'il est venu menacer les jobs de taille intermédiaire et il a libéré les emplois de faible qualification et de haute qualification et ça c'est un poison lent pour nos sociétés parce que si vous ne donnez pas des perspectives aux classes moyenne et bien vous fragilisez les démocraties pourquoi la Grande-Bretagne a fait un choix que je pense intimement j'ai pas jugé du choix du peuple britannique mais un choix mauvais pour lui parce que les classes moyennes ont manqué de perspective parce qu' ont douté pourquoi Trump monsieur Trump a pu être élu parce que les classes moyennes ont dit tout ça n'est plus fait pour pourquoi les populismes montent pourquoi en France le Front national monte parce que les classes moyennes et les classes populaires qu'il faut entendre disent ce monde là c'est un monde où on a plus nous notre place et donc si on ne recrée pas par un système de protection de mise en capacité du commun de la cohésion on peut aimer la liberté on finira par la perdre on peut aimer le monde ouvert moi je l'aime l'Europe la mobilité on finira par élire des femmes et des hommes qui eux n'y croient pas parce que la promesse de fermeture à un moment donné sera plus forte que la promesse d'ouverture parce que nous n'avons pas su et bien justement apporter ces protections donc c'est pour ça que au cœur du projet qui est le mien il y a aussi ses protections ses mises en capacités c'est aussi important que la libération c'est d'abord quand je dis protéger donc mettre en capacité les individus et pour moi le cœur de cela c'est l'école et la formation continue parce que quand le système scolaire ou le système de formation est à l'arrêt il n'y a plus de mobilité et donc celles et ceux qui viennent un milieu difficile et bien non'ont plus la capacité à réussir or qu'est-ce qu'il se passe aujourd'hui en France et là il faut le regarder en face on a un système qui est plus injuste qu'il y a 20 ans on a un système où quand on vient d'un milieu modeste on a moins de Chan de faire des bonnes études d'accepter d'accéder à des bons emplois qu'il y a 20 ans le cœur du problème le cœur du problème il est dans la petite enfance et il est au niveau de l'école primaire on a abandonné ce niveau-l on a abandonné les moyens qu'on donné aux écoles ce qui fait que en moyenne en France il y a 20 % des enfants en CM2 qui savent qui ne savent pas vraiment lire écrire compter ces 20 % là vous allez les retrouver dans l'échec scolaire au collège vous allez les retrouver ensuite dans celles et ceux qui décrochent dans ces de jeunes qui sont hors du système c'est-à-dire ni en emploi ni en formation vous allez les retrouver largement dans le chômage de longue durée et vous allez parfois même les retrouver dans la grande délinquence donc notre responsabilité première c'est de recréer cette égalité des chances par une vraie politique scolaire et donc par une politique où on fait plus pour ceux qui ont moins c'est ce que j'ai proposé c'est-à-dire dans toutes les zones d'éducation prioritaire les zones difficiles de divise de diviser par de le nombre d'élèves par classe en CP CE1 c'est 12000 classes on a les moyens de le faire en redéployant justement nos efforts en faisant beaucoup plus pour eux d'individualiser les méthodes d'enseignement de donner plus d'autonomie pédagogique au corps enseignant de payer beaucoup mieux les enseignants qui travaillent dans ces zones d'avoir des vrais d'avoir une vraie autonomie de projet de gestion parce que aujourd'hui ils doivent avoir plus d'autonomie qu'un lycée qu' en l' espèce qu'une école élémentaire qui est dans une zone beaucoup plus facile de leur redonner de l'autonomie donc d'organisation et plus largement de rajouter des heures d'enseignement on a ces 10 dernières années profondément démissionné on a réduit les heures d'enseignement devant les élèves pour tous mais c'est terrible pour celles et ceux qui sont des milieux les plus modestes et donc moi je veux rajouter de heures d'enseignement qui ont été enlevé et il faut revenir à certains fondamentaux et là je le dis sur des matières comme l'histoire il faut revenir à un enseignement chronologique qui structure à des formes d'enseignements qui sont beaucoup plus structurants et décisifs donc sont des choses simples mais fondamentales ensuite faire plus pour ceux qui ont moins c'est aller au bout de cette autonomie de l'enseignement secondaire universitaire d'aider à l'orientation parce que l'inégalité elle est aussi quand vous finissez le secondaire si vous venez d'un milieu modeste si vos parents n'ont pas fait d'études ils savent pas vous dire où aller ils savent pas vous dire quelles études faire ils savent pas vous or orienté donc vous allez je vous recommande ça sur un formidable serveur qui s'appelle APB si si vos enfants ont l'âge ils peuvent faire l'expérience vous avez je crois 1500 métiers donc si vous n'êtes pas dent informé bon courage vous êtes perdu même quand vous avez une idée du métier que vous voulez faire vous n'en retrouvez pas la dénomination donc c'est une vraie injustice donc il y a un investissement en terme d'orientation à faire dès le collège et au lycée pour orienter vers des filières qui sont aussi les filières techniques et professionnelles qu'on doit revaloriser dans notre pays parce qu'elles ont des [Applaudissements] débouchés et là-dessus je proposerai gens il tient beaucoup un programme très ambitieux d'apprentissage au niveau français mais aussi au niveau européen parce qu'on doit avoir un booster européen pour la apprentissage c'est une politique qui doit aussi être européenne on pousse cette idée d'un Erasmus de l'apprentissage qui est très important mais mais il faut revaloriser simplifier rapprocher du monde du travail ces formations mais en même temps donner beaucoup plus de visibilité sur l'accès au supérieurs et donc il faut que les filières universitaires donnent leur performance leur débouché pour que que vous puissiez choisir vers où vous allez ensuite l'autre protection dont vous avez besoin pour reconstruire l'égalité des chances c'est la formation continue la France elle est très mauvaise làdessus aussi on a un système où on dépense beaucoup d'argent plus de 30 milliards d'euros en formation continue mais c'est plus de 30 milliards d'euros on les disperse ils sont gérés de manière inefficace parce que jamais évalués et ils vont vers cell et ceux qui ont déjà bien réussi c'està-dire si vous avez un CDI dans un groupe riche un grand groupe vous allez avoir une très bonne formation et vous vous en moquez plus exactement on va vous proposer des cours d'anglais de la diversification parfois des cours assez anecdotiques qui ne l'a pas vécu on va vous proposer des choses dont vous n'avez pas besoin mais on vous dit ben oui mais il faut que l'entreprise le dépense si vous êtes dans une PME il y a peu de chance qu'on vous en propose c'est beaucoup plus dur si vous êtes en contrat court ou en intérim donc fragile vous n'avez aucun accès à la formation si vous êtes un jeune en situation de précarité peu formmer vous ne savez pas ce que c'est si vous êtes un chômeur vous nen avez jamais entendu parler donc le système marche à l'envers c'est ça la réalité et donc si on veut le remettre à plat ce que je propose c'est un défi fondamental on doit l'organiser différemment et donc on doit dire l'état remet en quelque sorte en tension son système de gestion des chômeurs avec le système de formation professionnelle et donc l'état est juste un agrégateur un stratège il contractualise avec beaucoup de gens mais il définit une stratégie et il évalue et donc c'est l'État qui dit quand quelqu'un tombe au chômage vous avez le droit d'être indemnisé je vous protège et j'assume le caractère universel de cette protection je vous fais un bilan de compétence s'il y a un emploi qui correspond à votre compétence vous avez droit à un refus au deuxième vous devez le prendre sinon je vous enlève vos droits et donc c'est un système de droit et devoir c'est plus une assurance c'est un système universel avec des vrais contrôles que j'assume là aujourd'hui on n'ose pas contrôler parce qu'on dit c'est une assurance les gens ont payé pour être assurés moi je dis je change la logique c'est c'est un principe universel donc je contrôle par contre si quelqu'un n'a pas les compétences qui vont avec l'offre d'emploi je dois le reformer et ça c'est très important à comprendre je prends un peu de temps parce que c'est une idée qui paraît plus compliquée que d'autres mais parce qu'on vit un changement d'époque pourquoi je prends du temps pour vous expliquer ça parce que notre monde se transforme et ça va avec ce qu'on disait tout à l'heure sur ce monde du numérique cette disruption qu'est-ce qui est en train de se passer sous nos yeux des secteurs entré entiers pardon sont en train d'être balayés certains sont détruits d'autres se créent aujourd'hui en France face à cela on dit on va protéger les emplois parce qu'on a peur pour les gens mais on protège les vieux emplois c'est une très mauvaise idée donc on empêche le changement le renouvellement de se faire ce qui fait que beaucoup d'investisseurs disent moi je vais pas investir là-bas dès qu'il faut fermer restructurer il bloqueent tout ça devient un débat politique c'est terrible et donc on protège pas vraiment et puis 6 mois un an plus tard les licenciements se font et les individus sont démunis nous sommes dans un monde où des secteurs entiers d'activité seront profondément revus et recomposés tu sais bien geor qui été ministre aussi dans un gouvernement britannique des sujets de biotechnologie et de transformation il y a des secteurs entiers qui arrivent la domotique les métiers justement de l'automédication en médecine de la Silver économie les métiers du renouvelable et de l'énergie on a des pans entiers justement qui vont avec cette nouvelle économie qui est celle justement de l'économie circulaire du renouvelable qui est une stratégie que je veux défendre et promouvoir et qui est un de mes axes fondamentaux si on veut promouvoir cela il va falloir reformer des gens parce que quelqu'un qui a aujourd'hui 40 ans qui est cadre par exemple dans la banque ce qui peut arriver à certains dans la salle si vous êtes en back office de banque aujourd'hui il y a objectivement je veux angoisser personne mais 6 chances sur 10 pour que votre métier soit fragilisé par le numérique c'est vrai les algorithmes les les innovations les transformations donc ça va bouger si je vous propose une formation pour être conseiller backoffice niveau 1 et passé niveau 2 ce qu'on fait aujourd'hui en France je vous sauve pas du tout parce que si c'est une disruption numérique c'est fini et donc le risque qu'cours dans tout ces métiers ces activités qui vont subir le changement technologique la transformation numérique c'est qu'on va avoir puissance 10 ce qu'on a vécu en France avec la fermeture des textiles de la cidérurgie ou la fermeture des mines on est plusieurs dans la salle à venir des Haut- de France on a vécu ça on connaît la région moi j'étais à nlémine il y a quelques semaines Mathieu tu connais bien aussi vous avez les mêmes rues qu' a 20 ans le teril est toujours là ils ont fait une piste de ski les gens sont dans la misère sociale complète ils sont au minimas sociaux qui est je le dis pour celles et ceux qui l'ignoreraient le revenu universel tel qu'il existe en France parce qu'on laisse personne sans subside de l'État en France il y a des minimas sociaux mais il ne demande pas le revenu universel ils veulent un travail simplement on ne les a jamais reformé et donc vous avez des hommes et des femmes qui allaient à la mine mais on leur a jamais expliqué on on les a jamais formé pour faire les nouveaux métiers et donc si nous-même nous ne formons pas toutes celles et ceux qui vont être bousculés par ces changements vers de nouveaux métiers nous aurons un drame économique et social et donc la transformation notre appareil de formation continue elle est fondamentale personne ne la pose dans le débat actuel et donc la solution la solution elle n'est ni dans le revenu universel qui est un revenu passif qui dit aux gens vous avez pas de travail qui en quelque sorte est un revenu de la défaite parce qu'on dit aux gens on a perdu la bataille il y aura pas de boulot pour tout le monde désolé donc vous bah vous vous serez au revenu universel mais simplement c'est déjà mieux que la la grande pauvreté mais les gens leur place dans la société leur dignité c'est quand on va au café quand on est dans la rue de croiser quelqu'un qu'est-ce que tu fais vous allez pas me dire demain je suis au revenu universel et c'est super vous allez me dire vous allez me dire je travaille à tel endroit je fais ça si ça m'intéresse on va se connaître vous allez du coup on va créer de nouvelles opportunités peut-être inventer de nouvelles choses c'est comme ça que ça va se passer c'est pour ça que le travail a cette puissance folle la solution elle n'est pas non plus comme le propose François Fillon de réduire la durée de l'indemnisation du chômage ça c'est une idée paternaliste c'est l'idée qu'il y a des cadres qui optimisent des gens qui optimisent le système il y en a mais l'ouvrier dont je parlais ou le cadre de banque qui est licencié demain vous pouvez réduire sa durée d'indemnisation il est juste pas formé pour les emplois qui existent vous réglez pas du tout son problème vous le précipitez plus vite vers les minimas sociaux donc vous ne réglez rien et vous ne règle rien aux 2 millions de chômeurs qui aujourd'hui ne sont pas qualifiés pour les emplois qui existent donc mon projet c'est un projet de la formation active de la transformation de la société d'un investissement dans la société c'est ça le cœur de notre bataille ce qui sera notre marqueur notre changement et il n'est pas non plus dans la démagogie hors de tout précept ou de tout rapport ou à la géométrie euclidienne ou aux lois de la pesanteur qui est porté et par Monsieur Mélenchon et par Madame Le Pen qui consiste à penser qu'on peut sortir de l'euro dévaluer 30 % tout en préservant l'épargne des Français en créant de nombreux emplois où les gens seront très heureux et auront beaucoup d'enfants parce que parce que je vais vous dire ça commence comme un compte de fait quoi que mais ça finit comme un cauchemar donc c'est la vraie sécurité la sécurité professionnelle celle qui met en capacité et puis quand je parle de sécurité il faut une sécurité au quotidien une sécurité au sens première du terme c'est le projet que j'ai décliné la semaine dernière une sécurité pour chaque individu parce que la sécurité c'est la première des liberté parce que si vous avez peur de sortir dans la rue vous n'êtes pas libre et donc cette sécurité elle est fondamentale aussi pour nos classe moyenne et là aussi je reviens sur beaucoup de dogmes établis et beaucoup de commentateurs qui s dit est-ce que c'est de droite ou de gauche son programme sur la sécurité ce que j'ai dit tolérance zéro mais on peut être tolérance zéro sans pour autant dire mon problème c'est l'islam faire de la démagogie dire je supprime aujourd'hui la double nationalité pour les terroristes qui est quelque chose qui n'a aucune utilité où je fais de la démagogie en poursuivant le Front National et je baisse la majorité pénale à 16 ans on peut être pour une sécurité une tolérance zéro en étant fidèle à nos principes parce qu'on est pragmatique et donc notre réponse elle est simple plus de force de police 10000 de force de police et de gendarmerie en plus sur le quinquena ce sera une de nos priorités parce qu'il en faut ensuite on en libère 5000 en les libérant des tâes indues du quotidien de la paperasserie des conduites qui sont injustifiés des systèmes d'information sur lesquels on n'investit plus et donc la contrainte en est portée sur les forces de police et de gendarmerie ensuite on recrée une police crée une police de sécurité quotidienne c'est-à-dire une autre forme d'intervention une police qui n'est ni la police du renseignement de l'investigation ni une police de l'intervention mais une police qui construit la solution de sécurité dans le quartier au quotidien avec la population parce que c'est comme ça qu'on répond aux aspirations là aussi c'est du terrain ça veut dire une police qui construit les solutions de sécurité au niveau du quartier avec les élus avec les associations de quartier qui en rend compte et ça c'est très important pour comprendre ce qui se passe dans les quartiers aussi qu'est-ce qui crée la nervosité dans les quartiers d'abord le fait qu'on a abandonné ces quartiers et qu'on a abandonné sur le plan de l'éducation de la formationue de la mobilité économique et sociale et donc quand il y a pas d'emploi quand il y a de la discrimination quand quand il y a de l'assignation à résidence il y a de la tension ça c'est le premier élément de la politique que je mènerai pour aider les quartiers c'est une vraie politique de reconquête positive mais en même temps il faut reconstruire de l'autorité de l'État et l'autorité elle ne se construit pas dans les quartier par des descentes tel jour à telle heure de force de police qui arrivve suréquipé ou autre il faut une présence permanente au contact une reconstruction de l'autorité avec la population c'est ça la police de sécurité quotidienne et ce que je propose ensuite c'est deux réformes fondamentales pour tous les petits délits une réponse immédiate dans la main des policiers pour le vol à l'étalage pour par exemple la détention de stupéfiants pour tous ces petits délit du quotidien Aujourd'hui la réponse n'est plus adaptée qu'est-ce qui se passe quand ça arrive en France le policier donc saisit la personne fait un PV qui peut prendre plusieurs heures l'envoie devant le juge l'année dernière 175000 interpellations pour détention de stupéfiants 175 100000 inf finé transmise au jug au juges une grande majorité classé s suite plus de 20000 rappel à la loi une dizaine de milliers avec une amende de 200 € et quelques centaines avec des vraies peines de prison parce que c'était des récidifistes tout ça au bout d'en moyenne selon les tribunaux 6 à 12 mois c'est décourageant pour les policiers qui le lendemain voit la personne qu'ils ont arrêté à nouveau dans la rue ça n'est pas du tout dissuasif pour les autres puisque la très grande majorité il y a pas de suite le jour où il y a une suite c'est incompréhensible parce que ça arrive un an ou un an et demi après et c'est très insécurisant pour la population parce qu'elle se dit ça sert vraiment à rien leur système ce que je propose c'est l'amende immédiate c'està-dire ce qui est la majorité des cas en fin de procédure judiciaire de donner ce moyenl aux forces de police et de gendarmerie et de dire ils peuvent donner une amende de moin 100 € si elle n'est pas payée ensuite il y a les forces de poursuite classiques que détient l'État comme d'ailleurs sur des délires routiers vous l'avez aujourd'hui avec la possibilité ensuite évidemment d'aller vers un procès pénal si vous avez un multirécidiviste ou quelqu'un qui se soustrait à des forces contraignantes pour payer ça c'est pragmatique c'est une vraie transformation et je vous le dis ça réduira non seulement la délinquance ça redonnera du sens sur le terrain pour nos forces de police mais derrière surtout ça libérera du temps de magistrat utile parce qu'aujourd'hui sinon ce sont des dossiers inutiles qui qui s'entassent dans les juridictions qui sont déjà les plus trombosées ensuite l'autre élément c'est de de donner un pouvoir qui n'existe pas aujourd'hui aux forces de police un pouvoir d'injonction d'éloignement du territoire vous avez au quotidien des personnes qui polluent la vie des autres qui font des trafics qui intimident des femmes qui veulent aller s'asseoir à la terrasse d'un café qui font la loi quand ce ne sont pas des déliss identifiés les forces de police ne peuvent rien faire et donc elles sont dans l'impuissance il faut en flagrant délit réussir à saisir l'un de ces délits et puis à ce moment-là la procédure que je viens de décrire commence et donc c'est terrible c'est comme ça que des quartiers plongent et tombent dans le nom droit ce que je feraiis c'est de donner à ces forces de police la possibilité quand elles ont identifié dans un immeuble dans une rue dans une zone ces individus et bien de demander l'autorisation au juges des détentions et liberté de manière accélérée très simple de pouvoir éloigner ces personnes du territoire et à ce moment-là quand elle les éloignne s'il n'y a pas de respect de cette procédure bah de pouvoir à ce moment-là poursuivre sur le plan pénal et stopper ses comportements mais donc d'avoir cette possibilité qui aujourd'hui ne leur est donné qu'après un long procès dans le meilleur des cas et donc d'avoir sur le terrain la possibilité de réagir immédiatement et de manière beaucoup plus efficace ensuite je propose d'avoir là aussi une tolérance zéro en matière de réponse pénal toute peine prononcée est une peine exécutée parce qu'il faut bien le dire les réformes récentes qui ont conduit à dire il y a des réaménagements automatiques de peine quand on prononce des peine de moins de 2 ans ça n'est pas une bonne idée ça n'est pas une bonne idée parce que ça a conduit et bien à une forme de taxisme les gens sont dit bah moins de 2 ans du coup je suis sûr de rien avoir et ça a conduit à une déresponsabilisation au fait d'ailleurs que des juges maintenant ne prennent même plus la peine de prononcer des peines courtes ou sinon pronon tout de suite des peines de plus de 2 ans qui sont parfois excessives donc là toute peine prononcée sera exécutée ce qui veut dire qu'on crée en effet 150000 places dans les prisons ce qui est le plan lancé par l'actuel garde des saut que je péréniserai parce qu'il est indispensable compte tenu de la surpopulation carcérale actu et notre situation donc vous le voyez la sécurité est indispensable au quotidien il faut des réponses pragmatiques mais pas des réponses idéologiques pas des réponses qui réduisent les droits pas des réponses qui conduisent à raviver des choses qu'on a déjà vu 1000 fois baisser le seuil de la majorité pénale à 16 ans ça n'a pas de sens parce que quelqu'un qui a 16 ans s' mesure 1,85 très menaçant je l'entends peut donner le sentiment qu'il faut une réponse plus musclée mais si vous le mettez tout de suite en prison avec d'autres de 30 ça n'a aucun intérêt c'est inefficace mais surtout c'est une nouvelle que je voulais annoncer publiquement ça existe déjà donc c'est une mauvaise idée le juge peut le faire à la main du juge il peut abaisser la majorité pénale à 16 ans en cas de justement d'infraction grave et donc donc là on brandit des symboles on brandit justement des éléments général c'est l'esprit français des symboles à tout va pour dire moi je suis rigoureux alors que dans les faits c'est cette rigueur du quotidien c'est cette tolérance zéro du quotidien pragmatique qui a une efficacité mais pas des symboles sur des réformes qui existent déjà puisque le juge peut aujourd'hui abaisser la majorité pénale à 16 ans lorsque des faits graves sont commis enfin le dernier axe sur lequel je voulais insister dans notre projet c'est l'Europe il a le changement culturel et cette révolution que j'aiévoqué la liberté la sécurité mais ce projet cette transformation que j'essaie ici de vous décrire nous ne pourrons la faire qu'avec l'Europe c'est pour ça que vous m'avez toujours entendu défendre l'Europe que je me félicite qu'on ait des drapeaux européens dans nos rassemblements et que là-dessus je ne me résous à aucun fatalisme j'entends la plupart des journalistes j' étais tout à l'heure avec des journalistes britanniques quand je vais à Bruxelles j'ai la même question ou dans d'autres capitales on me dit mais comment vous pouvez défendre l'idée européenne vous allez jamais y arriver vous êtes fous mais parce que les Européens ont décidé d'abandonner l'idée européenne ils sont honteux pourquoi en grande partie pardon mes amis à mes yeux le brexit c'est fait parce que le yes était pour beaucoup un yes but parce que l'entrée en mêlée de de David Cameron avait été un chantage sur l'Europe c'était pas c'était pas une volonté d'Europe décomplexée et donc je le dis très fortement on peut croire dans l'Europe aimer l'Europe la défendre mais en étant exigeante avec elle c'est ce que nous portons je ne laisserai plus l'exclusivité de la critique de l'Europe aux anti-européens je suis européen pour la changer avec [Applaudissements] vous donc on a besoin de plus d'Europe et de mieux d'Europe et là trois mots le premier c'est pas la peine de parler d'Europe si nous-mêm prenons pas nos responsabilités l'Europe je dis souvent c'est il a cette très belle formule du du prince de Ligne qui racontait en revenant de de combat il retrouve sa femme l'autre jour je l'ai faite à Lyon mais pour être politiquement correct je l'ai faite à l'envers certains l'ont noté j'ai dit que c'était sa femme qui lui répondait la réalité c'est que c'est le prince de Ligne qui est un afromatchiste donc ne prenez pas ça pour un propos matchiste parce que je suis un féministe mais le prince de lin Rand sa femme lui son épouse lui dit m'avez-vous pendant ces campagnes été fidèle et il a cette très belle réponse il lui dit oui souvent et bien avec l'Europe les dirigeants tous les dirigeants sont souvent fidèles et souvent cohérent donc ils disent j'aime l'Europe mais il n'en tire aucune conséquence donc c'est un formidable projet mais qui ne porte que des contraintes sur autrui donc on aime l'Europe mais alors on ne se soucie pas des contraintes financières et de nos propres engagements on aime l'Europe mais il faut demander aux autres des efforts donc j'entends les uns disent moi j'aime l'Europe je suis européen bon ils ont voté contre tous les traités européens jusque- là mais il vous disent ça je suis pour une Europe des nations dans Berlin mais ils disent moi la première année je fais 5 % de déficit parce qu'il faut faire un gros choc fiscal bon il a raison il l'a fait Premier ministre en 2007 ça marche pas parce que le gros choc fiscal dans un sens c'est un gros choc fiscal à la fin dans l'autre sens je le dis pour ceux qui l'auraient oublié 2007 à un pendant il s'appelle 2011 15 + 30 donc c'est pas c'est pas un bon deal mais si vous faites exploser vos déficit public en faisant des cadeaux fiscaux au début ça a une conséquence c'est que c'est pas la peine d'aller parler aux autres d'un projet européen qu' vous disent tu reviendras quand tu seras quand tu respecteras les 3 % c'est-à-dire les règles que tu as voulu pour toi-même et de l'autre côté j'entends un projet où on dit moi je suis européen je suis européen pour restructurer les dettes on va les mutualiser c'est un super projet bah oui nous on a quasiment 100 % de dette les Allemands pas du tout ils sont en surplu on peut essayer comme disait il y en a qui ont essayé ils ont eu des problèmes donc ça c'est très sympathique quand on a jamais croisé les Allemands et d'ailleurs on serait nousmême allemands je pense qu'on dirait non parce que moi j'ai encore jamais rencontré quelqu'un qui était prêt à mutualiser des dettes quand elles étaient deux fois supérieur en face ça n'existe pas donc si on est européen il faut d'abord faire nos propres réformes faut être sérieux et c'est pour ça que le premier jour ce qu'on fera c'est d'abord une trajectoire cohérente exigeante sur le plan financier je la présenterai dans les prochains jours mais avec du sérieux de l' sement mais en même temps on respecte nos normes et de l'autre côté une politique de réforme en profondeur ce que je vous raconte depuis tout à l'heure sur le marché du travail sur l'éducation sur la formation continue des vraies réformes qui n'ont pas été faites jusqu'à alors qui vont simplifier drastiquement et moderniser notre économie tant qu'on n pas lancé cela c'est sympathique de parler d'Europe mais on n plus moteur deuxième chose quand on parle d'Europe moi je suis pour aller plus loin sur une Europe à 28 et pour une Europe à 19 donc la zone euro demain malheureusement une Europe à 27 et donc la stratégie européenne que je veux conduire c'est une stratégie qui consiste à assumer que l'Europe c'est ce qui permet de réussir et de nous protéger nous sommes dans un monde en recomposition profonde où notre économie est en train d'être complètement revu vous avez une économie mondialisée de manière instantanée par le numérique vous avez une transition écologique et environnementale profonde qui bouleverse nos modèles de production et où vous avez un risque géopolitique immense où vous devez protéger vos concitoyens avec des États-Unis qui sont en train de se désengager de la sécurité mondiale un ordre multilatéral qui est un peu affaibli et des puissances régionales fortes autoritaires qui émergent la Russie l'Iran l'Arabie Saoudite la Turquie entre autres monde est donc en profond bouleversement et ça s'est fait en à peine 10 ans nous n'avons plus le même monde qu' a 10 ans on peut pas garder la même Europe qu' a 10 an c'est terminé alors on peut dire la main sur le cœur je suis l'héritier du général de Gaulle et je vais répondre à tout ça c'est la grande France oui la France a une diplomatie unique moi j'ai été au Liban j'étais en Algérie vous avez dû en entendre parler nous avons nous avons une diplomatie une place unique avec d'ailleurs les traumatismes de cette histoire qu'il faut assumer et moi je les assume de manière très décomplexée en étant respectueux sur le plan émotionnel des mémoire de chacun mais exigeant mais on ne peut pas peser réussir à protéger et faire triompher notre pays sans l'Europe faut être clair et donc pourquoi je suis européen parce que sur le plan de la sécurité si on veut continuer à être une grande puissance à assurer notre sécurité à construire la paix au MoyenOrient au Proche-Orient et en Afrique on a besoin de l'Europe on a besoin d'une politique [Applaudissements] européenne ça veut dire une politique à 28 de sécurité commune il faut pas dire je détruis Schengen il faut le moderniser il faut avoir une politique de gestion de l'asile commune avec les pays d'origine et les paystiers il faut une politique de régulation de l'entrée dans notre territoire qui soit commune il faut une coopération nos services de renseignement beaucoup plus forte il faut créer au moins 5000 postes de policiers extérieurs aux frontières de l'Europe c'est cela la vraie protection de nos populations il faut ensuite une vraie politique de coopération diplomatique et militaire c'est ce que j'ai été proposé en Allemagne il y a quelques semaines je pense qu'on arrivera pas à court terme à avoir une politique à 27 sur le plan de la défense il faut continuer à avancer mais à court terme il faut proposer à quelques pays d'avoir une coopération structurée sur les sujets de défense parce que on va ainsi mutualiser nos moyens être plus fort avoir des programmes communs des interventions communes et c'est très important et donc c'est que j'ai proposé aux Allemands c'est évidemment ouvert à d'autres partenaires et je souhaite aussi que la Grande-Bretagne dans la continuité ce qu'on a fait à Lancaster House puisse poursuivre avec nous sur ce sujet c'est très important mais c'est ça notre vraie défense ensuite si on veut réussir la transition environnementale on a besoin d'un vrai marché européen unique de l'énergie le seul moyen d'y arriver de nous permettre de développer encore plus vite notre industrie des renouvelables de développer notre économie circulaire et je veux moi vers aller une stratégie je veux aller vers une stratégie qui nous permettra d'avoir le zéro déchet en France et donc de développer massivement nos entreprises de l'économie circulaire ça passera par une stratégie européenne et en particulier par un prix du carbone fixé au niveau européen et un prix plancher c'est indispensable ça veut dire qu'il faudra aller contre eux quelques Lobi il faudra aller contre quelques intérêts constitués aider à la transformation de certaines industries et ça c'est notre investissement mais il faudra assumer cette politique qui seule nous permettra de réussir la transition énergique et écologique ensuite et enfin parce que je crois dans une stratégie numérique et une Europe du numérique forte il faut là aussi une vraie stratégie européenne je l'ai dit souvent il y aura pas tout seul un champion français il y en a eu ils sont allés se faire côter ailleurs mais ils sont encore trop rares mais il y aura beaucoup de champions européens si on a un vrai marché du numérique et donc avoir un vrai marché numérique c'est unifier c'est avoir une é un écosystème de financement de notre numérique européen et on peut le faire moi j'ai défendu l'idée d'avoir d'ailleurs un fond de capital risque européen public privé qui permet d'aller beaucoup plus loin et sur les tickets de croissance de plus de 80 ou 100 millions d'euros d'aller plus loin et de développer en Europe les projets c'est aussi avoir une vraie régulation du numérique pour protéger les données des entreprises pour protéger les données individuelles cette stratégie du numérique cette régulation du numérique elle suppose d'avoir une Europe forte c'est indispensable et puis enfin il faut plus d'Europe au niveau de la zone euro pour avoir une vraie politique d'investissement on a besoin d'un d'investissement public et privé mais on a besoin d'un coup de booster de l'investissement dans notre pays c'est indispensable la Chine relance les États-Unis relancent les grandes économies relancent et nous nous sommes en train de nous bloquer de nous effondrer la solution c'est pas d'aller mutualiser les dettes que personne veut mutualiser avec nous la solution c'est qu'à quelquesuns on est une vraie politique de relance par l'investissement public et donc qu'on aille mutualiser les dettes à venir qu'on lève ensemble de l'argent sur les marchés et donc qu'on ait beaucoup plus de convergence d'intégration au sein de la zone euro cette vraie politique zone euro c'est le couple franco-allemand qui lapportera c'est ce que j'ai proposé à l'Allemagne coopération militaire coopération sur le plan diplomatique rapprochement économique au niveau de la zone euro c'est indispensable et cette politique là je veux l'ppter pour qu'on ait un V budget de la zone euro avec la possibilité de lever de l'argent qu'on ait un vrai gouvernement économique de la zone euro et un vrai Parlement de la zone euro pour qu'il y ait un contrôle démocratique c'est fondamental pour relancer nos économies voilà mes amis voilà les quatre les quatre piliers il y a beaucoup de choses encore qu'on pourrait dire mais voilà les quatre éléments sur lesquels je voulais insister avec vous ce soir pour vous dire combien le défi est immense la tâche est immense mais combien la France peut y arriver combien notutre pays peut y arriver j'en suis intimement convaincu la période qui s'ouvre va être très dure j'y suis prêt tout et ceux qui sont avec moi ils sont prêts la semaine prochaine je donnerai l'intégralité du projet du contrat avec la nation que je défend mais avec une vision claire moi mon projet c'est pas de redresser la France malgré elle de vouloir la France d'avantiè ou de proposer un avenir désirable mais qui n'est voulu que par une minorité et qui n'est pas possible c'est de permettre à la France de choisir son avenir de permettre à chacun de choisir l'étape d'après de permettre à notre jeunesse de choisir l'avenir qui sera le sien et de reconnaître que la France c'est une chance pour chacune et chacun d'entre nous c'est cela le cœur de notre projet président [Applaudissements] présidentésidentésid et donc les amis les semaines à venir les semaines à venir vont être très dures et je compte sur vous parce que dans les semaines à venir c'est un choix historique que la France aura que tous les Français auront à faire c'est à un moment clé où toutes les menaces sont là où tous les risques sont là où le monde est en train de se transformer où quelque chose de nouveau advient de savoir si nous voulons la nouveauté radicale en politique si nous voulons le risque si nous voulons la liberté et en même temps la sécurité de manière ambitieuse et radicale ou si nous voulons les choix d'hier avec les hommes et les femmes d'hier qui ont fait N et n campagnes ou qui ont déjà gouverné pendant des années qui reproposeront immanquablement les choix d'hier parce qu'il participe d'un système qui a déjà montré hier ce qu'il savait faire cet avenir c'est à nous de savoir si nous voulons le construire ou si nous avons décidé aujourd'hui de l'abandonner à d'autres moi je ne me résous pas à la fatalité je ne me résous pas à la peur je ne me résous pas au dogm alors oui il y aura des bruits oui il y aura des tempêtes oui il y aura la peur parfois peut-être qui s'installe ou le doute mais à chaque instant posez-vous la question de notre responsabilité immense c'est celle de toute une génération c'est la responsabilité de savoir si nous voulons aujourd'hui construire une France nouvelle ou subir notre avenir et notre destin et nous le ferons ensemble vive la république et vive la France Merci Merci à vous merci à vous merci à vous merci beaucoup bravo merci à vous merci [Musique] générosité merci beaucoup merci à [Applaudissements] vous merci à vous merci à vous merci beaucoup

Meeting à Londres du 21 Février I Emmanuel Macron — Emmanuel Macron · Pourquijevote