Covid-19 : ce que pensent les députés David Habib et Boris Vallaud de l'action du gouvernement
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 25 %Défensif 15 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
très concrètement c'était la présentation par eric ciotti rapporteur du rapport du fruit de son travail un travail que que l'on a suivi puisqu'on a participé aux 53 audition qui sont tenues ces six derniers mois évidemment nous ne sommes pas qu'aux rédacteurs du rapport c'est le rapporteur seul qui qui qui décide ce qu'il a envie de dire et qui le soumet au vote de ses collègues qui a une longue présentation sur ce qu'eric ciotti tirer comme conclusion de tout de tout ces auditions la gestion de la pandémie ensuite chacun des groupes a répondu donner son point de vue c'est david habib qui l'a fait pour le groupe socialiste et apparentés et puis ensuite nous avons voté sur le fait de savoir si nous rendions ou non publique ce rapport ce qui sera le cas dans cinq jours et puis là je vais laisser là la fin raconté par david eby puisqu'on est bien petite discussion un peu plus vive que le reste de la séance sur le fait de savoir si on nous avions le droit de repartir ou non avec le rapport que nous venions de voter alors il est reparti avec ou pas oui on a consulté ce rapport hier la pratique à l'assemblée nationale c'est que la veille de l'adoption les députés puissent consulter le rapport dans une salle et sous sous surveillance d'utiliser le terme dindane huissier boris et moi même nous avons été deux fois hier dans cette salle pour consulter un rapport qui fait à peu près 220 pages c'est que me trompe pas et et découvrir à la fois l'analyse que ce qui fait de ces six mois de crise et en même temps et surtout les préconisations 34 les préconisations qui sont les siennes dans ce rapport on est parti hier on a laissé le document sur place et ce matin nous sommes arrivés heure et demie on nous a rendu le document qui avait été adoptée par lors d'une intervention le président du groupe modem a avoué a reconnu avoir eu ce rapport il ya quelques jours et donc nous sommes offusqués nous d'un traitement différent entre la majorité et l'opposition pour sa selle pour l'anecdote ce qui est plus grave c'est que ce rapport n'est pas obligatoirement publiés il l'a été parce que tous les groupes ont voté pour et que la république en marche et le modem se sont abstenus s'il avait voté contre ce rapport n'aurait jamais existé et l'analyse que nous faisons avec boris je sais pas s'il sera de nouveau d'accord avec moi c'est qu' il n'y aurait pas eu les tensions à l'assemblée nationale sur l'article 24 et sur la sécurité globale il n'y aurait pas eu de rapport ils auraient voté contre mais ça faisait beaucoup pour la même semaine et donc ils ont considéré qu' on pouvait pas s'opposer à ce que la démocratie la vérité puisse être porté à la connaissance des français ces derniers ont conduit au noir c'est effectivement les bruits de couloir hier soir que la majorité envisageait de ne pas voter et donc de faire obstacle à la publication d'un rapport qui objectivement est utile à la compréhension de ce qui s'est passé de la crise eu des manquements il ya eu des loupés enfant va sans doute revenir dans le détail mais savez la commission denquête ça n'est pas un tribunal établir des responsabilités politiques des responsabilités institutionnelles on essaie de comprendre le chaînage des décisions celles qui ont été pris celle qu'ils n'ont pas été ou trop tard et c'est toujours utile à la préparation de l'avenir parce que malheureusement je crois que si nous devions être instruits du fait que le risque pandémique est quelque chose d'apprendre extrêmement au sérieux et bien et on en aurait été instruits il faut en tirer des leçons pour l'avenir ce que ce rapport dit c'est non pas qu'il ya des fautes mais qui a eu défaillance de l'état et comme l'a dit boris et instance c'est pas la défaillance de tel ou tel et c'est pas la défaillance d'un parti politique d'ailleurs ces défaillances et le ce qu'on prenne sur une période beaucoup plus longue que la seule période où emmanuel macron a été aux responsabilités le rapport 10,1 notre pays n'a pas la culture du risque il ne s'est pas administrer ce type de situation 2 la communication qui est intervenu pendant cette période était une communication au moins au début c'est une communication inadaptée nous avons eu une secrétaire d'état porte parole du gouvernement qui disait qu'il fallait pas porter de masque ça pouvait être dangereux on avait un président la république qui nous expliquait le 12 mars qu'il fallait aller au théâtre on avait un ministre de l'éducation blanc caire qui nous expliquait qu'il n'était pas question de fermer les écoles et quatre jours plus tard les écoles fermées donc une gravité qui n'étaient pas portés à la connaissance des français nous avons eu en même temps me semble-t-il des problèmes bien sûr de logistique on y reviendra c'est la question des mal cités sur blues etc mais aussi un pilotage qui était extrêmement confus vous verrez quand vous lirez le rapport à la page 90 si un tableau il faut être comme eux un député de l'assemblée nationale titulaire la médaille fields pour comprendre le fonctionnement de 2 des circuits de décision qui décide et un ministère de la santé qui était omniprésent mais qui avait pas l'expérience des pandémies et des et des crises à ministère de l'intérieur qui lui a l'habitude mais qui n'était pas sollicité désert et restent dans les régions qu'ils n'avaient absolument pas cette expérience et qui était maître des décisions et des préfets dans les régions et dans le département qui eux avaient l'expérience mais auquel on avait retiré le pouvoir et puis enfin je moi je les dis je sais pas si boris adhérer à cette analyse moi je suis convaincu qu'en même temps le débat entre les professionnels de santé et les grands professeurs sur les chaînes de télévision matin midi et soir n'a pas aidé à la compréhension des choses que quand qu'il y a de la confusion il n'y a pas une lecture aisée parcells est ce moi le premier qui ne sont pas docteur en médecine puis à des des choses vous verrez le rapport revient sur un certain nombre de questions qui nous concernent dans les cadets atlantique par exemple la la gouvernance pas que leur ep en atlantique la gouvernance des hôpitaux il ya des propositions moins gênés mal il y adhérer celle de de dérive sur steam est bon mais par exemple la question des frontières nous on est très je mens impacté et boris dans les langues et pas loin de la frontière espagnole également donc comment gères ce type de pandémie quand on est frontalier on a je crois balbutié et ce rapport c'est en c'est une photographie d'erreurs de défaillances et de difficultés à être à la hauteur de la situation moi je crois que la réalité objective c'est que la communication du gouvernement a été fonction de la disponibilité des masques quand il n'y avait pas de masques disponibles il était inutile dès lors que nous en avons eu à notre disposition il devenait absolument nécessaire et ça a été le grand écart de communication d'ailleurs si vous regardez ce qui s'est passé dans un certain nombre de pays voisins je pense en particulier à l'allemagne qui a eu moins de cas et moins de décès bien moins de décès que nous le réflexe immédiat a été y compris d'inviter les gens à se mettre un foulard devant le visage c'est à dire à fabriquer leur propre masse qui diminuait la charge virologique évidemment on a fait de l'archéologie sur cette question sur cette question des masques qui d'une certaine manière et est la synthèse des deux d'un certain nombre de manquements d'errance et de et de défaut de communication avec gérer une archéologie lointaine puisque nous avons interrogé tous ceux qui avaient eu des responsabilités politiques ou administratives depuis plus de dix ans on voit qui évidemment il y à une doctrine qui n'a pas changé qui a été établi autour de autour de 2002 2010 ce qui n'a pas changé en 2013 contrairement à ce que dit monsieur ciotti mais on comprend pourquoi il est utile de parer les gouvernements de droite de toutes les vertus de son point de vue et puis d'accabler d'accabler tous les autres la réalité objective c'est que au début du quinquennat d'emmanuel macron il y avait je crois 754 millions de masques pour lesquels avait été commandé un audit de qualité parce que il y avait cette singularité que les normes avait changé entre les premières acquisitions et les dernières acquisitions des normes européennes qui avaient donné notamment une date de péremption et donc il a été commandée non seulement la centralisation stock de masques mais à cette occasion là d'en faire une évaluation en termes de performances et voyant que ces masques étaient obsolètes en 2018 santé publique france a alerté le directeur général de la santé qui lui-même manifestement d'un pas alerté la ministre en tout cas c'est ce que nous avons compris de l'état des stocks et lui a dit qu'il fallait recommandé en masse pour reconstituer le stock stratégique et là il ya une décision qui est prise par le directeur général de la santé de changer de doctrine de passer de stocks importants de masques à démasquer tampon dessaisir des stocks qui tourne régulièrement et on ne recommande pas les masques il ya un bon de commande de 50 millions plus éventuellement 50 millions supplémentaires louis adam détruit 700 millions et on n'en recommande 50 ou 100 millions ce qui fait que au début de la pandémie on a je crois 117 millions de masques dont nous avons su immédiatement qu'ils étaient très largement insuffisant pour affronter pour affronter la crise donc on fait cette archéologie là on essaye de comprendre je pense que dans les décisions à venir nous nous poserons la question du niveau des stocks stratégiques et nous pensons qu'il faut les reconstituer de notre je vais dire indépendance de notre souveraineté sur sur des des produits de santé comme cela mais englobe aussi la question des médicaments pour ne pas être pris dans la dépendance d'approvisionnement d'approvisionnement étrangers on a payé cher le fantasme de la france sans usine on allait tout faire fabriquer ailleurs voilà il il ya besoin de cet éclairage pas pour dire on aurait fait mieux que les autres même si je vais vous dire que de temps en temps il nous arrive de le penser on voit quelques quelques éléments de décision de communication qui nous laisse un peu un peu sceptique mais on sait que la situation est compliquée et qu'il faut être modeste dans l'appréhension donc l'utilité de tous ces travaux là c'est précisément parce qu'on a eu une seconde vague pandémique on a à gérer un secondaire confinement que le conseil scientifique qui évoquent la possibilité d'une troisième vague dont on espère qu'elle a ce cap à part d'un troisième confinement d'un troisième déconfinement qu'on a besoin des conclusions de cette commission denquête la réanimation c'est le stade du pilote chine d'un processus ça commence par le masque continue par les tests ça se poursuit par les hospitalisations ou la consultation des médecins les hospitalisations pour finir enfin malheureusement en réanimation il ya un délai de 30 jours donc la question c'est à la fois la réactivité dès lors qu est identifié un cac au vip et puis bien auparavant l'organisation sanitaire qui prévoit des lits de réanimation en nombre suffisant d'abord de l'allemagne en avait plus que la france y avait un différentiel je crois de 20 202 de deux lits de réanimation à la faveur de l'allemagne deuxième chose on peut s'interroger et pour un journal comme la république c'est une vraie interrogation on peut s'interroger sur l'organisation des deux pays une organisation extrêmement décentralisée avec des lander en allemagne une capacité de décider de façon beaucoup plus rapide par des ministres de la santé dans chacun des lander et puis une organisation qui est extrêmement centralisé au qg les dit tout à l'heure assez confuse en france moi je suis persuadé qu' une partie de l'explication est là mais elle te pas être que là on a eu aussi des annonces qui ont peut-être démobiliser les acteurs je pense que l'incapacité qui a été la nôtre a travaillé au début du moins avec l'hospitalisation privée l'incapacité à mobiliser une sorte de réserve sanitaire composé notamment des médecins de ville explique en partie le fait qu'on n'a pas pu dégager du personnel qui était déjà à l'hôpital déjà formé un certain nombre de gestes réanimatoires mais qui était bloqué par d'autres tâches donc il ya eu une sorte de voile à d'embolie des services de rémi nation parce qu'on n'était pas capable de penser en situation particulière et exceptionnelle no intervention médicale et sanitaire nous avons regardé ce qui se faisait à l'étranger n'ont pas eu l'occasion d'auditions au nez des acteurs allemands italiens ou espagnols peut-être que la mission d'information qui se poursuivre à l'occasion de le faire mais voilà on n'a pas fait et il est vrai que les systèmes de soins sont évidemment différent d'un pays à l'autre pour autant effectivement sur la question des lits de réanimation et de ce qu'il fallait considérer en france en allemagne comme des lits de réanimation a fait partie des sujets des sujets d'interrogation après ce qu'il faut d'ajouter peut-être c'est que nous savions déjà la pandémie débute alors que les urgences et les hôpitaux publics sont déjà en grève depuis de l'ombre ils sont en place depuis de longs mois parce que depuis de plusieurs années aussi on a demandé à l'hôpital public des efforts des efforts considérables et que nous en étions arrivés à un point où je vais dire il fallait redonner des moyens en urgence à l'hôpital ce que nous-mêmes nous avions proposées dans le budget de la sécurité sociale qui a précédé la pandémie malheureusement avec peu de succès auprès de auprès de la majorité et du gouvernement donc on a des soignants et un hôpital qui s'est comporté de façon remarquable est la question qui se pose c'est est-ce que c'est l'hôpital qui a tenu où est ce que ce sont les soignants contenu moi je crois que ce sont les soignants qui ont tenu je me souviens d'un chef de service qui me disait quand vous avez vous êtes des héros vos collaborateurs sont de l'hérault il me dit moi j'ai moins besoin de héros que de moyens alors je vais dire il ya des des propositions qui sont de nature [Musique] fort d'une organisation administrative david habib a évoqué les relations entre les ars et les préfets entre le niveau régional au niveau départemental parmi les propositions qui se font jour il y a selon selon nous c'est la proposition du rapporteur mais je crois que c'est aussi la nôtre il ya l'idée de la nécessité de repositionner le département le préfet de département comme échelon de gestion de gestion de la crise parce qu'il a cette culture parce qu'il a ce lien avec avec les maires et que le lien mère préfet est absolument essentiel la et commandant des opérations de secours l'autre et directeur des opérations de secours dont il ya vrai vraiment cette habitude larmes donc cette ré agencement institutionnel avec une tutelle des préfets sur les sur les ars est importante il ya tout ce que j'évoquais sur les stocks stratégiques non seulement leur reconstitution mais la capacité à reconstituer des capacités de production nationale une souveraineté sur les chaînes d'approvisionnement sur la production d'équipements de sécurité de médicaments essentiels et ces voix là pour donner deux deux exemples qui me paraissent assez assez centraux j'ai la page du rapport sur la différence entre la france et l'allemagne par exemple sur les tests entre le 2 mars et le 4 mai l'allemagne avait fait 3 millions 177 1307 test 3 millions 177 1307 tests pendant la même période donc du 2 mars au 4 mai la france avait fait 514,8 est or si la france qui a découvert le premier pro de cas met en exergue le premier protocole de test par l'institut pasteur va s'immobiliser à temps les laboratoires ses conseillers on a commencé par les laboratoires hospitaliers qui avait pas de grosse capacité de 2,2 analyse ensuite on l'a étendu à d'autres laboratoires quitté de laboratoires universitaires des laboratoires de ville des laboratoires vétérinaires il ya eu de la pesanteur administrative manifestement sans doute à manque d'anticipation ce qui fait qu'en effet l'allemagne faisait beaucoup plus de tests que la france elle-même en faisait d'ailleurs là aussi une car j'y verse à sion de la part de l'exécutif je me souviens que dans de premières auditions et david habib s'en souvient le directeur général de la santé me disais que lorsque l' oms avec comme mot d'ordre tester tester tester ça ne s'adressait pas à la france je crois qu'il s'adresse à tout le monde d'ailleurs la suite l'a manifestement montrés au delà des préconisations de de yachting nous allons faire ça va être diffusée demain nous mêmes une contribution au rapport qui fait une cinquantaine de pages avec des propositions et je vais en prendre un exemple parce que ç'a été l'actualité de la république cette semaine les ehpad on peut pas continuer aujourd'hui avoir des étapes qui vivent en totale autonomie totale autarcie ou total isolement chacun prendre un qualificatif qui veut ce qui s'est passé à oloron ce qui s'est passé à lons est quelque chose d'extrêmement tragique est dramatique pour les familles il nous faut désormais repenser les et peintes avec obligatoirement une veine millions il faut qu'un médecin coordinateur dans chaque établissement accueillant des patients âgés il faut savoir que ce n'était pas le cas dans les plaines atlantiques j'imagine pas le cas dans les landes en plus mais nous avons eu boris et moi connaissance directement par soit les organisations syndicales soit par des extraits n'y en eu même des infirmiers de situations où vous aviez les malades qui mouraient presque à la chaîne dans les épingles du grand est sans qu'aucun médecin ne veulent venir dans les ehpad concernés parce qu'elle est pas de ma fille parce qu'elle ait pas de protocole parce que et c'est parce qu'ils étaient occupés qu'ils avaient plein de choses à faire mais nous avons eu une situation où il n'y avait pas d' accompagnement médical dans la salle despas il faut repenser complètement la politique d'accueil des personnes âgées et nous faisons des propositions boris état est auteur avec deux autres députés socialistes agence-e pad je le soutiens mais je suis pas l'auteur de ce texte d'une d'un texte sur la reconnaissance de la maladie du coc vide comme elle est professionnelle le saas sont aussi des propositions nous faisons nous avons nous aussi au delà ciotti nos propres solutions très concrètement vous savez que pendant toute la crise la reconnaissance du coup vite comme maladie professionnelle était une revendication notamment des personnels des personnels soignants on a formulé un certain nombre d'amendements le gouvernement avait fait la promesse donc de prendre en compte il a pris en compte mais de façon extrêmement restrictives c'est à dire que vraiment il faut avoir été dans des formes sévères de co vide pour pouvoir bénéficier de cette reconnaissance or c'est une maladie dont on découvre aujourd'hui qu'elle peut avoir des effets de long terme qu'on ne connaît pas d'ailleurs d'ailleurs tous c'est la raison pour laquelle au delà de la reconnaissance de la maladie professionnelle nous avons deux collègues socialistes régis juanico et christian hutin qui ont fait la proposition de créer sur le même mode que le fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante un fonds d'indemnisation des victimes de l'aco vide dont j'espère que c'était une proposition qui prospérera lorsque nous aurons en débattre à l'assemblée nationale dont il a été débattu il a été débattu par la commission denquête c'est en correction dans la queue dans le cas de la commission dans la commission denquête et l'essentiel est évidemment et qui est de savoir si nous leur rendions si nous en rendions publiques les conclusions ou pas ça sera rendu public pourquoi un délai de cinq jours parce que le règlement de l'assemblée nationale prévoit que dans ce délai de cinq jours le président de l'assemblée nationale où 10% des parlementaires peuvent demander la convocation de ce qu'on appelle un comité secret dire que l'assemblée se réunit dans son entièreté à huis clos ce s'est passé pendant la guerre de 14-18 voyez c'est tout ça et c'est théorique en réalité et dans ce débat là pour être demander la non publication du rapport mais nous savons d'ores et déjà qu'il n'en sera rien donc nous respectons le règlement mais il nécessiterait à mon avis enfin le contrôle du vice-président de l'assemblée nationale quelques aménagements encore compte tenu de l'importance des constats qu'il fait des propositions qu'il formule le gouvernement s'honorerait à proposer une session de débat sans vote avec les parlementaires on aurait 2 nous on va s'en saisir à la faveur des questions d'actualité on va bien évidemment fait référence à ce rapport et lorsqu'il y aura des textes qui feront des textes sanitaire reviendra sur les préconisations du rapport vous avez parlé tout à l'heure des services de réanimation moi je peux pas croire qu'on reste confirme le rapport et qu'on en reste reste là donc c'est aussi à nous c'est notre responsabilité de le faire mais depuis le gouvernement de le faire vivre j'ai trouvé que jean castex avait été extrêmement honnête lorsqu'il est venu devant venus deux fois extrêmement honnête j'attends maintenant que le premier ministre c'est de sa responsabilité au regard et de la gravité de la situation et peut-être utiliser un terme un peu dans des locaux on regarde l'histoire c'est à lui maintenant taha a utilisé ce rapport comme le détonateur d'une prise de conscience collective vous allez tout à l'heure c'était pas la responsabilité individuelle qui était pointé c'est notre capacité collective à être à la hauteur de l'enjeu qui décidera des prochaines pandémies il faut faire face alors je vais dire que en réalité la réponse peut pas être univoque sur un certain nombre de points il ya évidemment des améliorations sur tous les aspects d'approvisionnement en équipements de sécurité sur les aspects logistiques sur la communication peut-être il y à il ya des progrès encore que rappelez vous que le 26 août dernier le premier ministre nous disait que c'est descendu de l'épidémie il n'est pas de quoi s'inquiéter n'est pas de quoi s'affoler je crois que c'est ça sa formule nokia évidemment des choses qui se sont eux qui se sont améliorées cela dit on ne peut pas s'empêcher de penser aussi qu'il ya une sous-estimation ce que pouvait être la seconde vague que dans l'été et on l'a vu il ya eu relatif échec de la stratégie de tester tracé confiné dont le principal symptôme a été l'embolie des des laboratoires c'était compliqué et long d'obtenir un rendez-vous c'était compliqué et long d'obtenir le résultat et les équipes de contact racing était larguée gtk contact jamais reçu le coup de téléphone mais beaucoup d'exemples comme cela mais néanmois mais néanmoins je pense que au fil de l'eau il essaie de tirer des conclusions là on va avoir une deux deuxièmes déconfinement et bien en formule le l'espoir qu'un certain nombre de constats que nous avons formulées puisse nourrir la méthode secondes et confinement parce que je lui dis peut-être de façon pas très aimable et qui était une forme d'interpellation pour un ministre il avait il avait été choisi comme premier ministre parce qu'il était le monsieur déconfinement bon il est aussi monsieur confinement maintenant voilà on était en juillet 93e département on avait un taux d'incidence de 1 si je me trompe pas le taux d'incidence aujourd'hui il est de pratiquement 250 si je peux me tromper en tout cas vendredi dernier il était de 240 ou quelque chose comme ça et on est dans les 30 départements les plus touchés par la deuxième vague si je dis ça c'est pour vous apporter une réponse moi j'ai le sentiment qu'on a très bien géré dans les pays comme dans les larmes d'ailleurs là la première le premier confinement et la première vague le problème c'est que le déconfinement a été quelque part fatal aux plaines atlantiques c'est à dire que quand vous avez un département de sept cent mille habitants et que vous avez sept cent mille touristes que vous avez des brassages de population aussi important une circulation du virus y important faut pas s'étonner d'avoir des résultats aussi difficile quand ce furent ajoute à cela le fait que nous avons une université ce qui explique d'ailleurs la différence entre le pays basque elb et représente 17 berne qui est plus touchée que le pays basque quand vous avez une université qui lui même elle n'aime pas est un facteur de brassage et circulation d'aborder milk d'en arriver là moi j'en veux au gouvernement sur un point là pour le coup beaucoup aient compris d'ailleurs au président la république c'est de ne pas avoir mis lorsqu'il a mis le premier couvre ce d'interdiction de circuler il fallait à ce moment là d'ailleurs je m'en étais ouvert dans la république il fallait interdire aux une métropole de sortir de leur métropole vous allez mais en tout cas il fallait pas avoir j'ai pris le rae l'avion pendant la toussaint il était plein à craquer et là et l'autre et est plein de parisiens qui venaient chez nous donc il ya un vrai problème quand on dit choisir entre l'économie la santé oui un choix dans les affaires et le gouvernement c'est peut-être ça alors c'est peut-être mal d'ailleurs moi je distingue le premier premier ministre et par philippe et jean castex des mails macro crois que la grande difficulté par emmanuel macron c'est d'avoir choisir deux d'avoir à choisir entre les deux il a beaucoup hésité et il a fait beaucoup de décisions il a pris beaucoup de décisions qui étaient à la baisse de celle qui l'avait initialement prises je vous donne juste ce que j'avais devant moi j'ai retrouvé on a eu 130 heures d'audition 130 heures d'audition et comme ont été les deux seuls aquitain boris et moi comme on élude aux seuls socialistes de la commission comme on est les deux seuls amis de la commission on était tout le temps entre à côté donc je suis surpris de ne pas avoir une colline non mais si on devait commenter toutes les turpitudes du gouvernement franchement c'est plus qu'un boulot à plein temps qu'un vrai problème pour les professionnels c'est pas la peine d'aller et il ya une difficulté ils ont une activité extrêmement saisonnière et c'est moi j'étais favorable à la réouverture des remontées mécaniques mais avec le même principe que genève a indiqué il fallait interdire la circulation à l'intérieur de la région aquitaine c'est à dire que c'était un usage qui était laissée aux seuls habitants alors je sais pas si c'est l'aquitaine des pyrénées atlantiques avec le déplore une dérogation pour les landes mais il fallait pas accueillir plus de population que que ça parce que sinon rouvre bah oui lusine à un virus
David Habib